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 Trump nouvel Hitler !

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Xuan
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   Posté le 01-06-2020 à 23:06:33   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le capitalisme implique aussi le racisme.

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Des vidéos :

les raisons de la colère

USA : près de 40 villes imposent des couvre-feux
Un reportage de CGTN avec une interview du frère de Floyd qui a eu la visite de Trump. Dans un autre reportage il signale que Trump ne l'a même pas écouté.

Ici un reportage sur différentes manifestations et une scène historique : à Washington où le couvre-feu n'a pas été respecté des manifestants sur le parvis de la Maison-Blanche. (1'32" ) https://youtu.be/rzIn-ovfoMw

Cet article signale que la police a tiré sur des journalistes de TF1 et les a arrêtés à Minneapolis.

A new York des policiers mettent un genou à terre comme le quarterback Colin Kaepernick en 2016 pendant l'hymne US, contre les injustices raciales et la brutalité policière : vidéo. D'autres ont manifesté.

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Le Journal de Montreal titre "l'ami embarrassant - Donald Trump, une source d'inquiétude pour l'humanité." :

Donald Trump s’avère un grand fauteur de troubles pour la planète et Justin Trudeau doit malheureusement composer avec lui.
Pas facile de danser avec un ours, car on ne décide de rien ! Il apparaît que c’est la situation dans laquelle le premier ministre se retrouve.

L’ennemi extérieur

La gestion déficiente pour faire face à la COVID-19 a entraîné plus d’une centaine de milliers de morts aux États-Unis et on peut croire être encore loin du décompte final.
Plutôt que d’assumer sa part de responsabilité, le président états-unien préfère imputer la faute à d’autres et ne pas écouter les recommandations de ses experts en santé publique. Au gré des jours, le délire « trumpien » évolue sans que son pays s’en porte vraiment mieux.
De l’avis du président Trump, la Chine aurait trop tardé à révéler la présence du virus. Ensuite, il reproche à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’avoir été trop conciliante avec celle-ci.
Comme si ce n’était pas assez, il se disperse dans une théorie du complot en déclarant que le microbe vient d’un laboratoire chinois, sans le prouver.
S’appuyant sur ses accusations mal fondées, le dirigeant états-unien rompt les liens avec l’OMS alors qu’elle s’efforce de coordonner la lutte planétaire contre le virus et de faire émerger un consensus sur un éventuel vaccin qui serait considéré comme bien mondial de l’humanité.
Pour le président aux tendances narcissiques, l’investissement de son pays doit servir avant tout à la production d’un vaccin pour ses 300 millions de concitoyens.
Cela peut paraître un bon coup en matière de politique intérieure. Il faut toutefois savoir que le bénéfice ne serait qu’à court terme si la planète continue d’être mal en point.
Chose certaine, l’attitude de monsieur Trump révèle à quel point le reste du monde lui importe peu et comment ses alliés sont des quantités négligeables et manipulables.

Mauvais donneur de leçons

Champion du détournement d’attention, le président s’est trouvé un autre prétexte pour s’attaquer à la Chine. Il reproche à l’Empire du Milieu sa récente loi pour maintenir l’ordre à Hong Kong en arguant qu’elle irait à l’encontre du principe, « un pays, deux systèmes ».
Il s’ingère dans les affaires intérieures de la Chine, mais Donald Trump est assurément mal placé pour faire la leçon.
Muet sur les intentions d’Israël d’annexer unilatéralement une partie de la Cisjordanie qui ne lui appartient pas, comment peut-il reprocher aux Chinois de vouloir gouverner une portion de leur territoire selon leurs lois ?
Les interventions états-uniennes hors de son territoire pour préserver leurs intérêts ont été multiples. Le Chili est un exemple frappant. Ce n’est donc pas tant la Chine qui devrait nous inquiéter, mais notre proche voisin qui tend à vouloir qu’on fasse à sa guise.
Notre vie est conditionnée par cette superpuissance, mais quand son président se comporte comme un dément, il la met en danger sans que nous ayons notre mot à dire !



Edité le 02-06-2020 à 00:01:00 par Xuan




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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
Xuan
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   Posté le 01-06-2020 à 23:42:38   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Il ne s'agit pas d'un article marxiste-léniniste ici mais d'une réflexion sur l'unité des Etats-Unis.
En guise de préambule des extrait de Tocqueville sur la Constitution des USA :


https://fr.m.wikisource.org/wiki/De_la_d%C3%A9mocratie_en_Am%C3%A9rique/%C3%89dition_1848/Tome_1/Premi%C3%A8re_partie/Chapitre_8

[...] Lorsqu’on examine la constitution des États-Unis, la plus parfaite de toutes les constitutions fédérales connues, on est effrayé au contraire de la multitude de connaissances diverses et du discernement qu’elle suppose chez ceux qu’elle doit régir. Le gouvernement de l’Union repose presque tout entier sur des fictions légales. L’Union est une nation idéale qui n’existe pour ainsi dire que dans les esprits, et dont l’intelligence seule découvre l’étendue et les bornes.

[...] Le principe sur lequel reposent toutes les confédérations est le fractionnement de la souveraineté. Les législateurs rendent ce fractionnement peu sensible ; ils le dérobent même pour un temps aux regards, mais ils ne sauraient faire qu’il n’existe pas. Or, une souveraineté fractionnée sera toujours plus faible qu’une souveraineté complète.

[...] Tous les peuples qu’on a vus se confédérer avaient un certain nombre d’intérêts communs, qui formaient comme les liens intellectuels de l’association.

[...] La constitution donne au congrès le droit d’appeler la milice des différents États au service actif, lorsqu’il s’agit d’étouffer une insurrection ou de repousser une invasion ; un autre article dit que dans ce cas le président des États-Unis est le commandant en chef de la milice.
Lors de la guerre de 1812, le président donna l’ordre aux milices du Nord de se porter vers les frontières ; le Connecticut et le Massachusetts, dont la guerre lésait les intérêts, refusèrent d’envoyer leur contingent.
La constitution, dirent-ils, autorise le gouvernement fédéral à se servir des milices en cas d’insurrection et d’invasion or il n’y a, quant à présent ni insurrection ni invasion. Ils ajoutèrent que la même constitution qui donnait à l’Union le droit d’appeler les milices en service actif, laissait aux États le droit de nommer les officiers ; il s’ensuivait, selon eux, que, même à la guerre, aucun officier de l’Union n’avait le droit de commander les milices, excepté le président en personne. Or, il s’agissait de servir dans une armée commandée par un autre que lui.
Ces absurdes et destructives doctrines reçurent non seulement la sanction des gouverneurs et de la législature, mais encore celle des cours de justice de ces deux États ; et le gouvernement fédéral fut contraint de chercher ailleurs les troupes dont il manquait


[...] Il y a un fait qui facilite admirablement, aux États-Unis, l’existence du gouvernement fédéral. Les différents États ont non seulement les mêmes intérêts à peu près, la même origine et la même langue, mais encore le même degré de civilisation

[...] D’où vient donc que l’Union américaine toute protégée qu’elle est par la perfection relative de ses lois, ne se dissout pas au milieu d’une grande guerre ? C’est qu’elle n’a point de grandes guerres à craindre.
Placée au centre d’un continent immense, ou l’industrie humaine peut s’étendre sans bornes, l’Union est presque aussi isolée du monde que si elle se trouvait resserrée de tous côtés par l’Océan.


[...] Admirable position du Nouveau-Monde, qui fait que l’homme n’y a encore d’ennemis que lui-même ! Pour être heureux et libre, il lui suffit de le vouloir.


A. de Tocqueville était ignorant de la lutte des classes, du colonialisme et du racisme, les indiens étaient pour lui des "tribus sauvages à moitié détruites que 6 000 soldats poussent devant eux" . Mais il relève qu'aux USA l’homme n’y a encore d’ennemis que lui-même .
En d'autres termes la seule unité des USA est un consensus, et le seul danger qui menace ce pays ce sont ses propres contradictions de classe et de race.



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The New Yorker : l’Amérique va-t-elle vers un nouveau type de guerre civile?


https://histoireetsociete.com/2020/05/30/the-new-yorker-lamerique-va-t-elle-vers-un-nouveau-type-de-guerre-civile/?fbclid=IwAR1P1ij64utw087kKz-ounuSVpcEh9dSppRuZYNpHUbH1a-tHIO8ZamWw8A

DANIELLE BLEITRACH 30 MAI 2020



L’Amérique contemple avec stupéfaction non seulement la colère qui a saisi les noirs, les pauvres, mais le renforcement de l’extrême-droite et surtout l’absence d’institutions crédibles. Elle cherche ses marques dans la guerre civile, tant ce sont les mêmes lieux, mais même cette référence est fausse… Cette manière de se tourner vers le passé pour tenter de comprendre les déchirures du présent est moins une analogie que la conscience de l’impossibilité d’échapper à ce que l’Amérique n’a cessé d’exporter et continue à le faire. En effet, on apprend au même moment que Trump envoie des militaires en Colombie sous prétexte de lutter contre le trafic de drogue… au Venezuela, et envoie des navires de guerre provoquer la Chine. De surcroît ce qui n’est jamais remis en cause c’est le fondement même de la démocratie non seulement raciste mais qui repose sur un gouffre inégalitaire et qui fait de tout discours pseudo égalitaire sur les races à la Obama une duperie (note et traduction de Danielle Bleitrach).
Par Robin Wrigh t14 août 2017



Les troubles récents à Charlottesville, en Virginie, après un rassemblement suprémaciste blanc ont attisé les craintes de certains Américains d’une nouvelle guerre civile. Photographie de Glenna Gordon pour The New Yorker

Un jour après les brutalités racistes en Virginie, le gouverneur Terry McAuliffe avait demandé: «Comment en sommes-nous arrivés là?» La question la plus pertinente après Charlottesville – et d’autres épisodes meurtriers à Ferguson, Charleston, Dallas, Saint-Paul, Baltimore, Baton Rouge et Alexandrie – est celle de se demander où vont les États-Unis. Quelle est la fragilité de l’Union, de notre république et d’un pays qui a longtemps été considéré comme la démocratie la plus stable du monde? Les dangers vont au-delà des épisodes collectifs de violence. “La droite radicale a mieux réussi à pénétrer la vie politique du pays qu’en un demi-siècle”, a rapporté le Southern Poverty Law Center en février. L’organisation a comptabilisé plus de neuf cents groupes haineux actifs (et nombreux) aux États-Unis.

La stabilité de l’Amérique est de plus en plus remise en question dans le discours politique. Il y a peu cette année, j’ai entamé une conversation avec Keith Mines sur la tourmente américaine. Mines a passé sa carrière dans les forces spéciales de l’armée américaine, les Nations Unies et maintenant le département d’État, il a vu des guerres civiles dans d’autres pays, notamment en Afghanistan, en Colombie, au Salvador, en Irak, en Somalie et au Soudan. Il est retourné à Washington seize ans après pour y trouver des conditions qu’il avait vues générer des guerres civiles à l’étranger maintenant visibles chez lui. Ça le hante. En mars, Mines était l’un des nombreux experts en sécurité nationale à qui la politique étrangère a demandé d’évaluer les risques d’une seconde guerre civile – en établissant un pourcentage de probabilité. Mines a conclu que les États-Unis étaient confrontés à une probabilité de 60% de guerre civile au cours des dix à quinze prochaines années. Les prévisions d’autres experts variaient de 5% à 95%. La moyenne qui donne à réfléchir était de trente-cinq pour cent. Et c’était cinq mois avant Charlottesville.

«Nous n’arrêtons pas de dire:« Ça ne peut pas arriver ici », mais pourtant, la fumée indique que cela peut arriver», m’a dit Mines avec qui j’ai parlé, ce dimanche, de Charlottesville. Le modèle des conflits civils a évolué dans le monde entier au cours des soixante dernières années. Aujourd’hui, peu de guerres civiles impliquent des batailles rangées à partir de tranchées le long de lignes de front géographiques soignées. Beaucoup sont des conflits de faible intensité avec une violence épisodique dans des lieux en évolution constante. La définition d’une guerre civile est une violence à grande échelle qui comprend le rejet de l’autorité politique traditionnelle et exige que la Garde nationale s’en occupe. Samedi, McAuliffe a mis la Garde nationale en alerte et a déclaré l’état d’urgence.

Sur la base de son expérience dans les guerres civiles sur trois continents, Mines a cité cinq conditions qui soutiennent sa prédiction: une polarisation nationale enracinée, sans lieu de rencontre évident pour la résolution; une couverture médiatique et un flux d’informations de plus en plus conflictuels; l’affaiblissement des institutions, notamment le Congrès et le pouvoir judiciaire; une liquidation ou un abandon de responsabilité par les dirigeants politiques; et la légitimation de la violence comme moyen «in» de s’imposer ou de résoudre des différends.

Le président Trump “a institué la violence comme un moyen de faire avancer l’intimidation sur le plan politique et il a validé l’intimidation pendant et après la campagne”, a écrit Mines dans Foreign Policy . “A en juger par les événements récents, la gauche est maintenant pleinement d’accord avec cela”, a-t-il poursuivi, citant les anarchistes dans les émeutes anti-mondialisation comme l’un des nombreux points chauds. “C’est comme en 1859, tout le monde est hors de soi sur un problème et tout le monde a un pistolet.”

Pour tester la description de Mines, j’ai contacté cinq éminents historiens de la guerre civile ce week-end. «Lorsque vous regardez la carte des États rouges et bleus et que vous superposez la carte de la guerre civile – et qui était alliée à qui pendant la guerre civile – peu de choses ont changé», m’a dit Judith Giesberg, rédactrice en chef du Journal de l’ère de la guerre civile et historienne à l’Université de Villanova. «Nous ne nous sommes jamais entendus sur l’issue de la guerre civile et sur la direction que le pays devrait prendre. Les amendements d’après-guerre étaient très controversés – en particulier le quatorzième amendement, qui offre une protection égale en vertu de la loi – et ils le sont toujours aujourd’hui. Que signifie donner le droit de vote aux personnes de couleur? Nous ne le savons toujours pas. “

Elle a ajouté: «Est-ce que cela nous rend vulnérables à une répétition du passé? Je ne vois pas de répétition de ces circonstances spécifiques. Mais cela ne signifie pas que nous n’entrons pas dans quelque chose de similaire dans le cadre d’une guerre culturelle. Nous sommes vulnérables au racisme, au tribalisme et aux visions contradictoires de la voie à suivre pour notre nation. »

L’anxiété face à l’approfondissement des schismes et des nouveaux conflits trouve un débouché dans la culture populaire: en avril, Amazon a sélectionné le roman dystopique « American War » – qui se concentre sur une deuxième guerre civile américaine – comme l’un de ses meilleurs livres du mois. Dans une revue du Washington Post, Ron Charles a écrit: «À travers ces pages fortes, éclate avec rage le choc que beaucoup d’entre nous anticipent avec inquiétude à l’époque de Trump: une nation déchirée par des idéologies inconciliables, aliénée par des soupçons bien ancrés. . . une nation à la fois poignante et horrible. ” Dans le Times le critique de livre a noté: «C’est une œuvre de fiction. Pour l’instant, de toute façon.” L’auteur du livre, Omar El Akkad, est né en Égypte et a couvert la guerre en Afghanistan, le printemps arabe et la manifestation de Ferguson en tant que journaliste pour le Globe and Mail du Canada.


Avant Charlottesville, David Blight, un historien de Yale, planifiait déjà une conférence en novembre sur «American Disunion, Then and Now». «Les parallèles et les analogies sont toujours risqués, mais nous avons des institutions affaiblies et pas seulement des partis polarisés, mais des partis qui risquent de se désintégrer, ce qui s’est produit dans les années 1850», m’a-t-il dit. «L’esclavage a déchiré, en quinze ans, les deux principaux partis politiques. Il a détruit le Parti Whig, qui a été remplacé par le Parti républicain, et a divisé le Parti démocrate en deux zones, le nord et sud. »

“Alors”, a-t-il dit, “il fallait regarder les partis” comme un indicateur de la santé de l’Amérique.

Dans les années 1850, Blight m’a dit que les Américains n’étaient pas en mesure de prévoir ou absorber le «choc des événements», notamment la loi sur les esclaves fugitifs, la décision Dred Scott de la Cour suprême, le raid de John Brown et même la guerre américano-mexicaine. «Personne ne les avait prédits. Ils ont forcé les gens à se repositionner », a déclaré Blight. «Nous traversons actuellement l’un de ces repositionnements. L’élection de Trump en fait partie, et nous essayons toujours de comprendre pourquoi ça a eu lieu. Mais ce n’est pas nouveau. Cela remonte à l’élection d’Obama. Nous pensions que cela entraînerait la culture dans l’autre sens, mais ce n’est pas le cas », a-t-il déclaré. «Il y avait une énorme résistance de la droite, puis ces épisodes de violence policière, et toutes ces choses [du passé] ont de nouveau explosé. Ce n’est pas seulement une polarisation raciale mais une crise d’identité. »

En règle générale, Blight a ajouté: «Nous savons que nous courons un risque de guerre civile, ou quelque chose du même genre, lorsqu’une élection, une loi, un événement, une action du gouvernement ou de personnes haut placées devient totalement inacceptable pour un parti, un grand groupe, un groupe important. ” La nation a été témoin de changements tectoniques à la veille de la guerre civile et pendant l’ère des droits civiques, les troubles de la fin des années 1960 et de la guerre du Vietnam, a-t-il déclaré. «Cela ne s’est pas produit avec Bush c. Gore, en 2000, mais nous en étions peut-être proches. Il n’est pas inconcevable que cela puisse arriver maintenant. »

Dans un renversement de l’opinion publique à partir des années 1960, a déclaré Blight, l’affaiblissement des institutions politiques aujourd’hui a conduit les Américains à changer d’avis sur les institutions qui sont crédibles. «En qui avons-nous confiance aujourd’hui? Peut-être, ironiquement dans le FBI », a-t-il dit. «Avec tous ces militaires dans l’administration Trump, c’est là que nous mettons notre espoir pour l’usage de la raison. Ce n’est pas le président. Ce n’est pas le Congrès, qui est totalement dysfonctionnel et dirigé par des hommes qui ont passé des décennies à nous diviser pour garder le contrôle, et pas même la Cour suprême, parce qu’elle a été tellement politisé. »

Dans le sillage de Charlottesville, le chœur de condamnations des politiciens de tous les horizons politiques a été encourageant, mais ce n’est pas nécessairement rassurant ou un indicateur de l’avenir, m’a dit Gregory Downs, historien à l’Université de Californie à Davis. Pendant la guerre civile, même les politiciens du Sud qui ont dénoncé la sécession ou se sont méfiés de la sécession pendant des années – dont Jefferson Davis – ont fini par devenir les dirigeants de la Confédération. “Si la source du conflit est profondément ancrée dans les forces culturelles ou sociales, alors les politiciens ne sont pas intrinsèquement capables de les tenir par des appels à la raison”, a déclaré Downs. Il a qualifié les suprématistes et les néonazis blancs nocifs de «messagers» plutôt que d ‘«architectes» de l’effondrement potentiel de la République. Mais, a-t-il averti, “Nous tenons notre stabilité pour acquise.”

Il a creusé pour moi une citation du livre du journaliste Murat Halstead « The War Claims of the South », publié en 1867. «La leçon de la guerre qui ne devrait jamais nous quitter», écrit Halstead, «est que le peuple américain n’est en rien exempté du sort ordinaire de l’humanité. Si nous péchons, nous devons souffrir pour nos péchés, comme les empires qui chancellent et les nations qui ont péri. »

Eric Foner, l’historien de la Columbia University, a remporté le prix Pulitzer, en 2011, pour son livre « The Fiery Trial: Abraham Lincoln and American Slavery ». Comme les autres universitaires à qui j’ai parlé, Foner est sceptique que le fait que le futur conflit pourrait ressembler à la dernière guerre civile américaine. “De toute évidence, nous avons des divisions assez profondes le long de plusieurs lignes – raciale, idéologique, rurale contre urbaine”, m’a-t-il dit. «Qu’ils mènent à une guerre civile, j’en doute. Nous avons de fortes forces gravitationnelles qui contrecarrent ce que nous voyons aujourd’hui. » Il a souligné que «l’étincelle à Charlottesville – abattre une statue de Robert E. Lee – n’a rien à voir avec la guerre civile. Les gens ne débattent pas de la guerre civile. Ils débattent de la société et des races américaines aujourd’hui. »

Charlottesville n’a pas été la première manifestation de la soi-disant alt-droite, ni la dernière. Neuf autres rassemblements sont prévus le week-end prochain et d’autres en septembre.

Robin Wright est un écrivain collaborateur du New Yorker depuis 1988. Il est l’auteur de « Rock the Casbah: Rage and Rebellion Across the Islamic World ».Plus:Guerre civileAmériqueAtoutHistoriens


Edité le 01-06-2020 à 23:49:37 par Xuan




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Plaristes
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   Posté le 02-06-2020 à 00:48:05   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   



Tant qu'on restera dans la guerre des races l'oligarchie capitaliste américain pourra mobiliser les milices fascistes des suprémacistes blancs, pour tabasser le peuple américain.

Il faudra dépasser cette guerre des races pour éviter la tragédie.

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La loi martiale est déclarée !


Edité le 02-06-2020 à 01:28:16 par Plaristes




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   Posté le 02-06-2020 à 05:07:55   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

marquetalia a écrit :

Plaristes a raison,des combattants des pays musulmans,et d Algérie en particulier, et meme des banlieues françaises,avaient été recrutes par les Etats Unis pour mener l épuration ethnique contre les Serbes en Bosnie.avec la complicité des anarchotrotskystes qui ont ainsi cire les godasses des Américains,en proclamant que "les Musulmans sont les damnés de la Terre".la Cnt aurait elle oublié le martyr christique des peuples d Amérique latine ?


Là il ne s'agit pas d'ingérence mais de politique intérieure.

Il y a un lien dans mon commentaire du dessus cliques dessus.

Il s'agit, de Trump contre Biden, de Hindenburg contre Hitler.

Ils sont près à jouer le jeu de la guerre civile chez les pauvres, pour assoir leur dominance. Celui qui gagnera pourra utiliser l’adversaire comme repoussoir et se justifier comme la seul alternative viable désignant l'autre comme une impasse ! (Uttu Contre tuitsi)

Une seule solution, passer de la guerre des races à la lutte des classes. Et il y a largement moyen de le faire.



Les suprémacistes blancs pro trump sont dans la rue, mais bientôt il seront tous nu.
Car entre Hitler et Hiddenburg, entre Trump et Biden, le peuple américain est sur le point de choisir la révolution.
Car ce n'est pas juste la communauté Noire qui est opprimée, Lothrop Stoddard plaçais comme la plus inférieur des races les socialistes blancs

Leur rhétorique s'effondrera face à la notre :
Dénonciation de la guerre civile.

Promotion de l'unité du peuple américain face au violence policières, promotion de la révolution et du mouvement d'émancipation des travailleurs.

Car ces manifestations ont fait des morts :
https://www.youtube.com/watch?v=yAi7pLhZ3Kk

On ne laissera pas ces salauds impunis pour s'être fait moussé sur le sang du peuple américain !

Face à un tel discourt l'extrême droite aura plus de mal à se mobiliser et c'est tout le prolétariat américain sans son semble qui se soulèvera !
Ils ont semé la guerre civile, il récolteront la révolution. Il n'y a rien de crapuleux à ça.

Biden c'est dalladier il ne fera que de retarder le fascisme, avant de serrer la main d'Hitler !
Trump c'est Hitler et la loi martial perpétuelle.
Comprenez bien qu'à la fin du conflit le pays sera à bout, la révolution c'est maintenant.


Edité le 02-06-2020 à 11:17:42 par Plaristes




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Xuan
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   Posté le 02-06-2020 à 07:11:18   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   


A prétexte que les bourgeois démocrates ont des visées électoralistes, qu’il y a des antifa ou que des blancs pauvres sont racistes, où voulez-vous en venir ?
Demander aux noirs et aux antiracistes de se taire ?

Il n'y a pas de guerre civile "chez les pauvres" le racisme ne vient pas "des pauvres" il vient du capital, de ses milices et de sa police.
Aujourd'hui c'est Trump qui est enfermé dans son bunker.

La lutte du peuple noir et des blancs anti racistes est la seule réponse possible au racisme et au fascisme.
Le soulèvement des milliers de manifestants fait taire les suprématistes.

Prétendre que cette lutte est "un jeu" entre factions bourgeoises est proprement odieux, c'est une insulte à la lutte contre le racisme.
Ce n'est pas parce que des fractions bourgeoises appuient la lutte anti raciste ou tentent de s'en servir qu'elle est bourgeoise. Au contraire les conflits au sein des monopoles US isolent davantage le clan de Trump.

Nous devons soutenir sans réserve ce combat des masses qui s'oppose au fascisme et au racisme.

Vous êtes l'un et l'autre en train de cracher sur tous ceux qui se dressent avec raison contre le racisme. Je vous demande de retirer vos posts insultants sur-le-champ !



Edité le 02-06-2020 à 08:36:24 par Xuan




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   Posté le 02-06-2020 à 08:59:37   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Plaristes a écrit :


Il s'agit, de Trump contre Biden, de Hindenburg contre Hitler.

Ils sont près à jouer le jeu de la guerre civile chez les pauvres, pour assoir leur dominance. Celui qui gagnera pourra utiliser l’adversaire comme repoussoir et se justifier comme la seul alternative viable désignant l'autre comme une impasse ! (Uttu Contre tuitsi)

Une seule solution, passer de la guerre des races à la lutte des classes. Et il y a largement moyen de le faire.


Ton post est crapuleux.

Le combat antiraciste n'est pas le combat de Biden
Il n'y a pas de "guerre des races" la seule guerre raciale est celle des racistes et du fascisme.
La lutte des noirs et des blancs antiracistes n'est pas une guerre de race mais une lutte pour l'égalité des droits et l'arrêt des assassinats racistes.

Pour la deuxième fois je te demande de retirer ce post !



Edité le 02-06-2020 à 08:59:52 par Xuan




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   Posté le 02-06-2020 à 09:07:05   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

Xuan a écrit :

Demander aux noirs et aux antiracistes de se taire ?


Ha jamais dans la demi mesure, le dogmatisme léniniste reproduit des comportements gauchistes. C'est Fatiguant. Vous ne mes lisait jamais, c'est comme défendre le Marxisme face à quelqu'un qui n'a jamais lu Marx.

Bien sûr que non, je ne suis pas idiot ! Mais je sais que Soros va pourrir le mouvement.
Et que donc il faut encourager à voir plus loin :
Apréhension de Daniel Shaver

Exécution de Daniel Shaver

Un Homme se fait tiré dessus alors qu'il est au sol les mains en l'air

Un Enfant autaitse de 6 ans tué de 5 balles, il a mis 7 minutes à agoniser....

Car oui c'est le moment idéal de revoir tous les infractions policières qui n'ont pas causés d’émeute, que la victime soit noire ou blanche, de les examiner.

Je n'appelle pas à nier le racisme et la racialisation du lumpen prolétariat aux U.S.A et ce genre de problème, je joue autour c'est tout.

On est l'avant-garde, pas des moutons manipulable, on a donc plus de responsabilité. Il ne s'agit pas de mobiliser les noirs contre les blancs mais tout le monde.

Vous êtes vraiment bouché à essayer d'interpréter mon propos de manière à faire de mot l'ennemi systématique, et vous plaignez que j'ai peu d'estime pour vous après.

Vous savez très bien, que je demande juste à nous de permettre au BML d'aller plus loin pour ne pas être récupérer par la droite de cette manière :
https://media.discordapp.net/attachments/644737061202690069/717225256556953690/1590864168686.png

Je n'ai pas mis l'image car c'était trop insultant.

Mais voilà, je en demande pas de tirer au boulet rouge sur eux, je demande de faire plus que les soutenir, les orienter vers la lutte des classe et la solidarité nationale. Que cela ne reste pas dans la communauté noire ! Afin de ne pas faire l'économie de genre d'ignominie !
Je demande juste que l'ont suggère au peuple américain de se traiter comme frère et sœur face à l’oppresseur, peu importe la couleur de peau sans nier les problèmes du racisme aux U.S.A.

Ils ont voulu la guerre civil chez les pauvres ils auront la révolution.
J'espère que vous m'avez compris.
Non parce-que vous commencez à me les briser là avec votre :
"Il n'y a pas de guerre civile "chez les pauvres" le racisme ne vient pas "des pauvres" il vient du capital, de ses milices et de sa police."
Comme si j'avais dit autre chose. J'ai dit le capitalisme apportera la guerre civile chez les pauvres, j'ai pas dit : "l'antiracisme est le nouveau racisme du XIX° siècle !"
Bordel de dieu.

Et vous avez compris que ma solution au problème est de faire en sorte que les blancs rejoignent aussi le mouvement. Et que donc, on ne s’arrêtera pas juste soutenir le mouvement, on va suggérer des choses !

P.S : En gros ne cédons pas l'opportunisme, apportons un soutien critique mais inconditionnel de ce mouvement, la critique ne dois jamais être directe, mais on dois au contraire suggérer des choses. SI ça tourne mal, on aura au moins pas été les pucelles à soros.


P.P.S :
Par-ce que oui souvenez-vous de la dernière foi soros avait pourrit le mouvement autorisant le genre de réaction dans l'image que j'ai posté sous forme d'URL pour ne pas choquer.
Je n'ai rien à reprocher aux pauvres victimes de la manipulation, mais la reproche est faite à l'avantgarde, car j'avais mordu à l’hameçon.
Je vosu demande jsute de faire votre autocritique sur ce point comme je l'ai fait, et de ne pas appuyer des narrative existantes, mais une narrative parallèle et non orthodoxe, qui met en scène Trump et ses milice de suprémacistes blanc d'un côté, et Soros et se tentative de manipulation du mouvement de l'autre.
Afin de rassurer le prolo de base, pas ultra raciste mais farouche face à ce genre de mouvement, on pourra ainsi lui dire que non tout va, bien et il y a intérêt à soutenir le mouvement, l'image de la solidarité du peuple américain uni face à cette injustice qui touche tout le monde, dépassant la thématique de la lutte des races sans nier le racisme !
Et on pourra faire la promo de la révolution et mouvement d'émancipation du mouvement ouvrier grâce à cette position non orthodoxe intrigante.

Et il faudra aussi rassurer le prolo Français.
Car oui ce mouvement aura des répercussions en France !


Edité le 02-06-2020 à 10:20:22 par Plaristes




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Plaristes
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   Posté le 02-06-2020 à 10:27:52   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

Xuan a écrit :

[citation=Plaristes]
Il s'agit, de Trump contre Biden, de Hindenburg contre Hitler.

Ils sont près à jouer le jeu de la guerre civile chez les pauvres, pour assoir leur dominance. Celui qui gagnera pourra utiliser l’adversaire comme repoussoir et se justifier comme la seul alternative viable désignant l'autre comme une impasse ! (Uttu Contre tuitsi)

Une seule solution, passer de la guerre des races à la lutte des classes. Et il y a largement moyen de le faire.[itation]

Ton post est crapuleux.

Le combat antiraciste n'est pas le combat de Biden
Il n'y a pas de "guerre des races" la seule guerre raciale est celle des racistes et du fascisme.
La lutte des noirs et des blancs antiracistes n'est pas une guerre de race mais une lutte pour l'égalité des droits et l'arrêt des assassinats racistes.

Pour la deuxième fois je te demande de retirer ce post !


Oui les raciste mènent la guerre de race. Là c'est clair que les population on retenu la leçon de la dernière fois, ils ne sont pas fait manipulés par Soros de la même manière que la dernière foi.

Et ce propos n'est pas crapuleux car :
Xuan a écrit :

la seule guerre raciale est celle des racistes et du fascisme.


Après il peut il y avoir des réaction des opprimés un peu doutables, amplifié par des manipulation comme la dernière foi... Mais là ça semble être clean.

Clouscard écrivait :

Notre thèse : les racismes ne sont — en leur essence, en
leur nature — que des déviations fatales de l'économie du
profit, la dégénérescence fatale du chrématistique. De même
que l'accumulation primitive est l'origine criminelle du
capitalisme, les racismes déterminent la relation dialectique
du pauvre et du riche.

La paupérisation menaçante, c'est une race : l'Arabe. La
richesse interdite, c'est une race : le Juif. « On » est désigné
comme race. Les états de pauvre ou de riche sont ramenés à
un principe originel, matriciel, général. Le racisme est à
double face : il prétend à une supériorité, mais surtout il est
la désignation de l'altérité comme une erreur ontologique qui
associe la contingence et la malfaisance. L'Autre est de trop.
Il n'est qu'une excroissance cancéreuse de la Création. Il n'a
rien et il n'est rien : c'est normal, puisqu'il est pure
contingence. Il n'est que la forme vide : une race.

Le pauvre, c'est l'immigrant, l'immigrant c'est l'Arabe.
Ainsi se constitue une race, un homme vide de toute culture,
de tout contenu qui n'est plus qu'une forme : un faciès. Le
lepéniste reconnaît la race par le faciès. L'Arabe, dira-t-il, a le


faciès de sa race. C'est le signe extérieur qui ne peut être
camouflé, le stigmate, la tache indélébile. Le faciès, c'est
l'aveu de la race. Et ce pauvre, ce faciès, est un envahisseur,
incroyable paradoxe.

Il est nul et il menace l'identité nationale ! Quel scandale !
La stratégie de l'immigrant aurait consisté à contourner...
Poitiers, le lieu officiel de l'arrêt de l'invasion Arabe. Ce qui
n'a pu être réalisé au sommet peut l'être en pénétrant la base.
C'est un entrisme de masse qui glisse l'Arabe au cœur même
du peuple. Ce dernier, dira Le Pen, doit se mettre en état de
légitime défense. Autrement nous deviendrons tous des
Arabes, c'est-à-dire des pauvres. Le discours raciste cache la
peur de la régression sociale, de la crise, de la paupérisation.
L'Arabe est bien plus qu'un bouc émissaire. Il est la relation
de l'identitaire et de l'altérité dans l'économie de marché.


Si l'envahisseur menace, s'il peut être encore repéré et
désigné par la vigilance nationaliste, l'autre ennemi de
l'identitaire a déjà pénétré dans la place : le Juif. Il est l'autre
face de l'altérité. L'identitaire est menacé à la fois par la
paupérisation et par la richesse, par les propres limites du
chrématistique. Le Juif a été désigné par l'Eglise comme
l'usurier, le prêteur, celui qui profite. Mais cette
stigmatisation ne suffit pas à expliquer l'antisémitisme. Il est
l'ennemi intérieur qui n'a pu s'enrichir qu'en profitant de
l'institution nationale sans participer aux frais. Corollaire :
l'enrichissez-vous est impossible. C'est le Juif qui détient et qui
conserve les moyens du chrématistique, qui dispose des
postes de création et de gestion. Les deux racismes sont
complémentaires : l'un à l'égard du pauvre, l'autre à l'égard
du riche. La peur de devenir pauvre s'exaspère de la colère
de ne pouvoir devenir riche.


Il suffit de remplacer l'arabe par noir ou hispano, et ça colle à la situation américaine.

Autrement dit vous vous énervez pour rien.

P.S :
Bon vous avez gagné je vais éditer le post.
Mais faudra vous mettre en tête qu'une grande partie du peuple américain a intégré la légitimité de la légalité des actions de la police.


Edité le 02-06-2020 à 11:05:37 par Plaristes




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Xuan
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   Posté le 02-06-2020 à 16:23:20   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Je vois que tu as retiré tes articles.
Mais tu n’as pas à réclamer une « autocritique » et je rappelle tes positions successives pour mémoire et t'inviter à réfléchir parce que ton obstruction est systématique et pas seulement sur ce sujet :

P.S : « En gros ne cédons pas l'opportunisme, apportons un soutien critique mais inconditionnel de ce mouvement, la critique ne dois jamais être directe, mais on dois au contraire suggérer des choses. SI ça tourne mal, on aura au moins pas été les pucelles à soros »

D’abord par définition un soutien « inconditionnel » n’est pas un soutien critique.
Ensuite il n’y a aucune critique à formuler envers le mouvement de masse pour l’égalité des droits et contre l’assassinat des noirs.
Tes critiques sont permanentes et tu ne t’avises de « soutenir » qu’au moment où je te signale que tu nages dans les eaux de la réaction.
Tu as commencé par annoncer une manipulation des antifa.
Faux, contrairement à ce que tu as prétendu avec Trump, ils sont ultra minoritaires et ils n’ont pas manipulé le mouvement.
Ensuite tu as décrit un combat entre Trump et Biden.
Faux, Biden essaie d’en tirer profit pour sa campagne mais ce n’est pas lui qui combat le racisme.
Troisièmement tu annonces « je sais que Soros va pourrir le mouvement » .
Faux. C’est une pure spéculation que tu as reconnue.

Pour suivre, tu as voulu parler de tous les crimes policiers pour ne pas « mobiliser les noirs contre les blancs », « Que cela ne reste pas dans la communauté noire ! ».
« Et vous avez compris que ma solution au problème est de faire en sorte que les blancs rejoignent aussi le mouvement. Et que donc, on ne s’arrêtera pas juste soutenir le mouvement, on va suggérer des choses ! » « Je demande juste que l'ont suggère au peuple américain de se traiter comme frère et sœur face à l’oppresseur »


Faux le racisme et les crimes racistes dans la police US sont un fait avéré qui dépasse largement les méfaits commis par elle sur des blancs.
Le racisme aux USA a des racines anciennes qui se prolongent chez les suprémacistes et les nazis US. Encore une fois tu as essayé de minimiser ce racisme et de noyer le poisson.
Faux également : Les manifestants ne se mobilisent pas « contre les blancs » mais contre les crimes racistes et les exactions policières.
Faux encore : les manifestations ne restent pas dans la communauté noire. Il y a déjà des blancs qui n’ont pas attendu les « suggestions » de Plaristes, et ils sont nombreux
Faux pour la « suggestion » : tu n’as rien à suggérer au peuple américain dont tu n’es pas le guide éclairé avec ta modestie habituelle.


« Je n'appelle pas à nier le racisme et la racialisation du lumpen prolétariat aux U.S.A et ce genre de problème, je joue autour c'est tout »
Tu joues autour de ce genre de problèmes ?
C’est ça le problème avec toi, c’est que tu joues beaucoup et après tu écris « on est l’avant-garde», «on a plus de responsabilité» .
Tu te conduis comme un enfant et tu passes ton temps à démobiliser, à débiner l’action des masses et tout ce qui s’oppose au capitalisme et à l’impérialisme, sous des prétextes divers et variés.
Après quoi tu as continué d’insulter « Vous êtes vraiment bouché » en réclamant une « autocritique » .

Maintenant « "faudra vous mettre en tête qu'une grande partie du peuple américain a intégré la légitimité de la légalité des actions de la police."
C'est quoi cette grande partie maintenant ? Où sont tes statistiques ?
Et si cela était est-ce que ça changerait d’un cheveu la nécessité du combat anti raciste ?
La lutte pour l’égalité des droits est une condition indispensable pour l’unité du peuple.


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   Posté le 02-06-2020 à 17:24:55   Voir le profil de Finimore (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Finimore   

Entièrement d'accord avec Xuan, le sieur Plaristes commence à force de tourner autour du pot, de montrer ou va sa logique social-chauvine et les théories clouscariennes mal assimilées. Le social-patriotisme de Plaristes est manifeste dans ses posts et il n'est qu'une forme masquée de la défense de l'impérialisme français, son jargon intellectualiste, n'est qu'une bouillie imbuvable faisant écran de ses vrais positions politiques anti-marxistes au nom d'un soi-disant anti-dogmatisme.

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   Posté le 02-06-2020 à 17:43:07   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Trump a appelé à l'intervention armée contre les manifestants. Le frère de Floyd a appelé au calme. Mais une action pacifique n'aura aucune issue, lui-même a eu la visite de Trump qui a parlé sans l'écouter. La révolte populaire n'aboutit pas cette fois


Les pauvres et les vulnérables souffrent désespérément aux États-Unis: éditorial du Global Times

Source: Global Times Publié: 2020/6/1 22:13:40
https://www.globaltimes.cn/content/1190218.shtml


Des manifestants protestant contre la mort de George Floyd brandissent des pancartes près de la Maison Blanche dimanche à Washington, DC. Photo: AFP

Les États-Unis viennent de traverser un week-end chaotique, avec des manifestations violentes à grande échelle dans de nombreuses villes. L'église historique de Saint-Jean, à 300 mètres de la Maison Blanche, était incendiée, et la Maison Blanche a également été harcelée et menacée par des manifestants, deux événements marquants des manifestations en cours.

Mais peu de gens croient que le chaos amènerait une réflexion sur la politique américaine. Cela entraînera un impact et une destruction superficiels, mais la structure politique américaine s'est solidifiée. Les États-Unis ne peuvent guère constituer une force puissante pour faire avancer les réformes. Les protestations sont désormais principalement poussées par les Afro-Américains. Pourtant, même s'ils sont rejoints par des Américains traditionnels, peut-être que rien ne changera .

La discrimination raciale a été le problème le plus délicat parmi les minorités ethniques aux États-Unis. Mais l'autorité administrative américaine, et la plupart des membres du Congrès américain, n'ont pas saisi cette occasion pour condamner la question afin de réconforter les personnes blessées. La raison fondamentale est qu'ils ne veulent pas déplaire à l'électorat blanc. Le Parti démocrate a également besoin du vote des blancs, ils étaient donc également prudents sur la question.

Pendant les émeutes, une grande partie des doléances des manifestants est venue du fait que, en tant que personnes au fond, ils ont souffert la plupart des douleurs causées par la nouvelle épidémie de coronavirus. Parce que la stratégie de campagne de l'équipe du président est de minimiser la douleur de l'épidémie, la Maison Blanche a rarement mentionné l'épidémie la semaine dernière, sauf lorsqu'elle avait besoin d'exploiter le virus pour attaquer la Chine.

Les États-Unis ne sont pas là pour les minorités ethniques et les pauvres. À travers l'épidémie et l'attitude des élites dirigeantes dans les émeutes, on peut voir que ces groupes vivent dans le désespoir. Parce que les pauvres n'ont aucun moyen de s'unir sous le système américain et peuvent facilement être divisés, leur mécontentement commun a un impact limité sur les élections, et ils ne sont jamais devenus le centre d'attention des décideurs.

Le programme massif de réduction de la pauvreté de la Chine est tout simplement impensable aux États-Unis. L'attitude glaciale du capitalisme contre les groupes vulnérables a été dévoilée au cours des derniers mois. Les pauvres aux États-Unis connaissent une très mauvaise année 2020.

La politique partisane a créé de graves divisions dans la société. De telles divisions restreignent et perturbent la pensée des gens. Le soutien des gens à un parti particulier n'est qu'une question de position, qui fournit un abri aux politiciens qui violent les intérêts des gens.

Alors que les élections vont et viennent, il s'agit simplement d'un groupe d'élites remplaçant l'autre. Les intérêts entrelacés entre les deux groupes sont beaucoup plus importants que ceux entre le vainqueur et l'électorat qui vote pour eux.

Pour couvrir une telle tromperie, l'agenda clé aux États-Unis est soit une lutte partisane soit un conflit avec des pays étrangers. La grave discrimination raciale et les disparités de richesse sont des sujets marginalisés.

L'élection présidentielle américaine a lieu tous les quatre ans, alors que les pauvres n'ont en fait pas le choix. Il n'y a pas de politique qui aborde la question de la discrimination raciale pour qu'ils votent, ni de politique sociale qui profite vraiment aux pauvres et aux vulnérables.

Les Afro-Américains et les gens du bas protestent de temps en temps, des cas isolés étant le fusible de l'éruption. Mais cela ne changera rien et ils finiront par payer la facture de la plupart des destructions qu'ils font. Avant qu'une solution raisonnable ne sorte, cette cassure périodique devient un cycle inévitable.

À en juger par les commentaires superficiels et les déclarations des politiciens américains sur les manifestations, les étrangers peuvent facilement tirer la conclusion que la résolution des problèmes n'est pas dans l'esprit du pays, et les élites attendent sans crainte que cette vague de manifestations s'éteigne.


Edité le 02-06-2020 à 17:50:52 par Xuan




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   Posté le 02-06-2020 à 18:43:03   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

Finimore a écrit :

Entièrement d'accord avec Xuan, le sieur Plaristes commence à force de tourner autour du pot, de montrer ou va sa logique social-chauvine et les théories clouscariennes mal assimilées. Le social-patriotisme de Plaristes est manifeste dans ses posts et il n'est qu'une forme masquée de la défense de l'impérialisme français, son jargon intellectualiste, n'est qu'une bouillie imbuvable faisant écran de ses vrais positions politiques anti-marxistes au nom d'un soi-disant anti-dogmatisme.


Je les ait toujours mieux assimilé que Xuan, évidemment si vous prenez pour le gas d'égalité et réconciliation du coin, vous prêterez toujours des intentions viles à mes propos que vous interpréterez que de façon la plus foireuse qui soit.

Ceci dit :


CNN n'est pas une chaine pro Trump à ce que je sache.

Il y a donc un ras-le-bol généralisé. Et comme il n'y a aucune perspective révolutionnaire dans l'anti-racisme pur ; ma logique est d’appeler de la manière la plus subtile qui soit a voir plus loin, et ça va aller plus loin.

Outre ça, j’insiste vraiment pour que vous compreniez ma "théorie foireuse" dans le monde de demain.

Vous comprenez, bien que la position social de ces minorité ethnique relève de l'infra structure et le racisme qui en découle de la super structure.


Concernant "l'anti-marxisme" allons-voir dans la Chine est rouge. Pour voir si vous serez capables de pousser cette logique jusqu'au bout.

Critiquer c'est poser la limite, j'espère vous faire atteindre la limite de votre propos.



A Xuan maintenant :

Xuan a écrit :

Ensuite il n’y a aucune critique à formuler envers le mouvement de masse pour l’égalité des droits et contre l’assassinat des noirs.


L'instrumentalisation de BML par soros la dernière fois nous a prouvé que si.
Pour le moment je n'ai pas vu son influence se manifester, juste les médias démocrates essayer de récupérer les évènements pour mettre Hiddenburg au reichstag à la palce d'Hitler.

Mais CNN brûle, pendant que Trump la censure. Donc ils sont mals partis.

Xuan a écrit :

Le racisme aux USA a des racines anciennes qui se prolongent chez les suprémacistes et les nazis US. Encore une fois tu as essayé de minimiser ce racisme et de noyer le poisson.


Oui, mais c'est un choix stratégique, le Lumpen prolétariat est racialisé aux U.S.A, il s'agit d'opérer un basculement, de la guerre des races à la lutte des classe sans nier cette racialisation du prolétariat.

J'opère aussi dans une association bénévole qui traite des gas qui reviennent du suprémacisme Blanc, pour les ré-éduquer. Donc je sais ce qu'est le racisme aux U.S.A.

Xuan a écrit :

C'est quoi cette grande partie maintenant ? Où sont tes statistiques ?
Et si cela était est-ce que ça changerait d’un cheveu la nécessité du combat anti raciste ?


Pour eux ce n'est qu'une simple bavure policière du à un manque d'entrainement, c'est moche mais il n'y a pas de quoi mettre le pays à feu et à sang.
Donc la force du combat anti-raciste doit changer.
Il faut faire un détour par la lutte des classes pour pouvoir adresser correctement le problème.


Vous savez très bien que qu'il ne s'agit pas juste d'un problème d'anti-racisme, sinon j'ai toute une liste de cas de bavure policière dégueulasses sur des noirs qui n'ont pas générer d'émeute.
Dont beaucoup de cas similaires.

Vous savez très bien que ce n'est pas le vovid-19 qui inquiète les gens quand on a connu la grippe espagnole et la fièvre asiatique, vous savez très bien que ce qui tue c'est le manque de lit de masque et de respirateur. Vous savez très bien qu'il s'agit d'un problème de la psyché collective atteinte par la crise du capitalisme généralisée.

C'est la crise du capitalisme généralisée qui a provoquée ces émeutes.

5voilà pourquoi je vous ai balancé Rousseau ou Sartre qui traite de la psyché collective.)


P.S : Concernant le guide, non on est pas les guide du peuple américain juste l'avantgarde de la révolution, et les conséquence de cette crise vont résulter dans des polarisations en France.

Nous on a les arabes & co.

https://pbs.twimg.com/media/EL11_OGXYAIp96L?format=jpg&name=large

L'antiracisme bébête et concon, ne fait que de renforcer le racisme, toute le monde sait qu'S.O.S racisme c'est comme S.O.S baleine, S.O.S baleine sauve des baleines.

La stratégie de la lutte des races vers la lutte des classe est un impasse et une dérive social démocrate.

Il faut mettre en avant la contradiction première sinon on en s'en sort jamais !


P.S : que ça soit en France ou aux U.S.A, le débat sur les violence policière requiert des connaissances techniques qui rendent la police forcément plus sympathiques.

Pour mettre en avant les problèmes culturels de la police et lié à leur formation qui laisse à désirer avec des instruction franchement honteuses. Il faut montrer que c'est un problème.


Car oui, le lumpen prolétariat c'est Lumpen est crapuleux, et ce côté crapuleux peut-être utilisé pour justifier la méthode policière, il faut montrer que eux aussi peuvent être victime de cette violence policière pour qu'ils sympathisent.


Edité le 02-06-2020 à 19:20:09 par Plaristes




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Xuan
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   Posté le 02-06-2020 à 20:48:03   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

J’ai démonté une par une tes critiques. Elles sont infondées et ne reposent sur rien.
Pas plus que « l’antiracisme bébête et concon » qui n’a rien à faire ici.
Tu nies encore qu’il s’agit fondamentalement d’un combat anti-raciste contre l’évidence et tous les témoignages.
Ta dernière trouvaille Soros tu l’as démontée toi-même.
Maintenant c’est la « formation » des flics qui laisse à désirer. Mensonge : l’assassin de Floyd est coutumier des voies de fait.
Je t'ai demandé : C'est quoi cette grande partie maintenant ? Où sont tes statistiques ?
Et si cela était est-ce que ça changerait d’un cheveu la nécessité du combat anti raciste ?

Aucune réponse.
C’est le zéro absolu.

Mais tu continues à justifier tes « critiques » en prétendant « poser la limite» à nos propos… C’est quoi ton problème ?
Ton problème c’est que tu nies la légitimité de la lutte des afro-américains.

Tu prétends que «non on est pas les guide du peuple américain juste l'avantgarde de la révolution » .

D’abord tu n’es certainement pas l’avant-garde de la révolution. Tu es contre la lutte de classe et tu l’as écrit.

Mais tu te prends bien pour un grand leader en dispensant sans cesse tes critiques, tes conseils et tes directives « ma logique est d’appeler de la manière la plus subtile » « il s'agit d'opérer un basculement, de la guerre des races à la lutte des classe sans nier cette racialisation du prolétariat. » « Il faut faire un détour par la lutte des classes pour pouvoir adresser correctement le problème. » etc.

Nous n'avons pas à nous substituer à l'avant-garde communiste des USA. Ce sont eux qui peuvent analyser et agir en fonction de la situation et de leurs propres forces.

La lutte des afro-américains est une lutte contre le racisme et la pauvreté. Elle atteint de plein fouet l’hégémonisme US et son dirigeant actuel Trump.
Par conséquent c’est déjà une lutte de classe et une partie de la révolution prolétarienne aux USA et dans le monde.


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   Posté le 02-06-2020 à 20:58:24   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Cet article a précédé la lutte actuelle contre le meurtre raciste de Floyd :

Le Parti communiste d'Amérique: de plus en plus de gens pensent au socialisme


sur le site théorique chinois http://www.cwzg.cn/theory/202006/57956.html
traduction auto google

Heure: 2020-06-02 09:29
Source: WorldCommunistParties
Auteur: CCNUMPFC



[Note de l'éditeur original] L'épidémie a révélé les lacunes du système médical américain et a suscité beaucoup de réflexion auprès du public. Le site officiel du Parti communiste des États-Unis d'Amérique a publié le 22 mai un article "De plus en plus de gens commencent à penser au socialisme" . L'entrevue de James a discuté des problèmes du système médical américain, des problèmes ethniques et du développement du Parti communiste américain. Voici le contenu spécifique de l'article:


Q: Les États-Unis sont l'un des pays les plus riches du monde, mais ils ne peuvent pas soutenir leur propre système médical. Est-ce parce que son système de santé est principalement entre les mains du secteur privé?

R: Après la Seconde Guerre mondiale, lorsque de nombreux autres pays industrialisés ont commencé à établir des systèmes de soins de santé publics et gérés, les États-Unis ont pris du retard. Dans d'autres pays, la forte présence des partis communistes et socialistes dans les syndicats en est le moteur, mais aux États-Unis, le mouvement dans cette direction est entravé par le mouvement anticommuniste répressif et les phénomènes politiques anti-ouvriers de McCarthy. En 1947, le Congrès sous contrôle républicain n'a pas tenu compte du veto du président Truman et a adopté la loi Taft-Hartley, qui excluait les communistes et la plupart des syndicats, affaiblis et marginalisés. Dans certains cas, ils ont même détruit les syndicats rebelles et lancé une campagne de persécution contre le Parti communiste américain. Cette situation a également rompu les liens entre les syndicats américains et les syndicats d'autres pays, y compris ceux des pays socialistes. Par conséquent, au lieu de continuer à promouvoir les «services nationaux de soins de santé» financés par le gouvernement, les syndicats aux États-Unis ont tenté de négocier des accords avec les employeurs un par un pour répondre aux besoins de leurs membres. Selon ces accords, le plan de soins de santé est répertorié comme un «avantage social» dans le contrat négocié.

En plus des services de santé locaux dans certaines villes et comtés, les intérêts privés et privés dominent le financement des soins de santé. Le résultat de cette privatisation comprend également un grand nombre d'hôpitaux et de cliniques privés à but lucratif, ce qui signifie que les travailleurs non syndiqués et certains travailleurs syndiqués ne bénéficient pas de la protection voulue car ils n'ont pas de contrats ou les contrats sont très fragiles. L'augmentation est hors de contrôle, ce qui rend le coût du système de santé beaucoup plus élevé que dans d'autres pays riches. Les politiques néolibérales radicales, en particulier celles qui ont commencé avec Ronald Reagan à la présidence en 1980, ont considérablement endommagé la situation financière des hôpitaux et cliniques publics existants, y compris ceux visant à satisfaire les anciens combattants et les peuples autochtones , Hôpitaux et cliniques qui ont besoin des pauvres des zones urbaines et rurales. Les signes existants suggèrent fortement que le public est fatigué de cette situation insoutenable. Dans la campagne présidentielle actuelle, les sondages montrent que le public soutient fermement le changement du système public. Il s'agit de l'élection du sénateur Bernie Sanders du Vermont. Fait partie du programme.

Q: Le Parti communiste d'Amérique célèbre son 100e anniversaire, tout en conservant la tradition de la lutte à long terme dans tous les aspects. Qu'avez-vous appris de cette fière histoire? Quels sont le rôle et l'influence du Parti communiste américain aujourd'hui? Comment convaincre le peuple américain de croire à sa position et à quels obstacles il fait face dans ses activités?

R: Malgré le développement rapide de notre parti, en particulier depuis que Trump a été élu en 2016, nous sommes toujours un parti relativement petit. Par conséquent, après 101 ans de lutte, nous comprenons que notre travail ne peut pas quitter le mouvement ouvrier et tous les mouvements populaires démocratiques. Depuis le début de la création de notre parti en 1919, la classe dirigeante américaine a essayé de nous isoler de la classe ouvrière et des masses à travers divers plans, y compris la répression, la calomnie et la division, comme le racisme. Par conséquent, nous ne pouvons pas nous adonner à la fantaisie sectaire. La répression dans le passé a également empêché nombre de nos membres et militants de notre parti de se présenter publiquement en tant que communistes, non par peur de la violence et de l'emprisonnement, mais davantage par l'isolement du mouvement ouvrier. Le maccarthysme a rendu notre travail extrêmement difficile de la fin des années 40 aux années 70. Pendant cette période, certains de nos membres clés ont été emprisonnés et déportés, et d'autres ont été exilés dans d'autres pays, comme le Mexique et la France. Les membres du parti et les intellectuels qui enseignent dans les collèges et les universités, beaucoup d'entre eux ont perdu leur emploi pendant cette période, ont considérablement affaibli notre capacité à influencer les groupes de jeunes.

D'un autre côté, nous reconnaissons qu'en dépit de toutes les difficultés, nous devons maintenir la force de l'Organisation et la cohérence de nos positions et de nos croyances, nous devons travailler dans le mouvement de masse, travailler dans l'unité et devons toujours maintenir la nature de notre parti. Pour adhérer à la tradition du marxisme-léninisme, il faut aussi se méfier de l'annulationnisme. Depuis que l'influence du maccarthysme dans notre pays a diminué, nous l'avons trouvé de plus en plus accessible au public ouvrier, en particulier, mais sans s'y limiter, les jeunes, les minorités ethniques opprimées et d'autres idéologies de droite les plus touchées par la crise du système capitaliste. Le groupe ayant le moins d'impact offensant. Nous utilisons activement la communication en ligne et les médias sociaux pour compléter et étendre notre impact sur le public. Nous parlons autant que possible sur diverses questions en public, et même ceux qui ne sont pas encore prêts à rejoindre notre parti sont les bienvenus. Nos deux sites Web officiels en ligne, le site Web officiel du Parti communiste d’Amérique et le site Web de People’s World, ainsi que certains de nos districts et sites Web collectifs locaux, nos nombreux efforts de promotion sur les médias sociaux nous ont permis d’avoir Il y a de plus en plus de followers. À ce stade, le principal obstacle auquel nous sommes confrontés actuellement n'est pas la répression, mais les ressources. Nous devons de toute urgence développer nos membres, en particulier le groupe des jeunes.

Q: Les États-Unis jouent un rôle extrêmement négatif dans les relations internationales et de nombreuses autres questions. Par exemple, il a retiré la signature de l'accord nucléaire iranien "Accord de Paris sur le climat", ignorant les conséquences au niveau mondial. Que sait le peuple américain de ces politiques?

R: Cela renversera l'intention du gouvernement américain et de la classe dirigeante d'opprimer les organisations progressistes et les gouvernements socialistes à travers le monde, en particulier à Cuba, au Venezuela, en Bolivie, au Nicaragua, son alliance avec des régimes autoritaires et réactionnaires tels que l'Arabie saoudite, et l'utilisation unilatérale Les sanctions obligent tout le pays à succomber. Bien sûr, ces politiques ont été créées dans le contexte de l'impérialisme. On peut affirmer avec certitude que ces mauvaises politiques ne sont pas issues d'une quelconque demande publique. En fait, les sondages montrent que la grande majorité des gens s'y opposent. La plupart des Américains sont conscients des dangers du changement climatique et du réchauffement climatique et souhaitent agir. En fait, presque personne dans la classe ouvrière ne veut faire la guerre à l'Iran, et de nombreux travailleurs se rendent compte qu'il n'est pas dans leur intérêt de mener une guerre commerciale avec le Mexique ou la Chine. L'écrasante majorité soutient le travail du gouvernement précédent pour améliorer les relations avec le pays socialiste Cuba. Dans l'autre sens, la droite organisée, certains départements de l'Église chrétienne évangélique et de puissantes forces médiatiques, qui sont souvent les seules sources d'information pour les communautés sous-urbanisées. Dans le cadre de la législation, il est difficile de trouver une raison de s'opposer à ces politiques dangereuses, car le principal parti démocratique d'opposition, bien que pas aussi extrême que Trump et son parti républicain, n'est pas assez dur sur de nombreuses questions. Récemment dans le camp démocrate, les opinions et les commentaires de certaines personnes brisent souvent ce modèle. De plus, bien que l'opinion publique américaine ne soutienne pas la politique étrangère agressive de Trump, le mouvement pour la paix n'est pas encore le plus intense. Notre parti essaie de changer cela par le biais de notre comité de paix et d'unité.

Q: La position du gouvernement américain sur l'immigration est inhumaine. La séparation violente des familles et la construction des murs d'enceinte ont provoqué de vives protestations dans le monde entier. Comment les États-Unis réagissent-ils à cela?

R: Dans ce pays, il y a toujours eu des immigrants du monde entier, mais en même temps, il y a toujours eu une tendance au nationalisme et à la xénophobie dans notre culture nationale. À l'heure actuelle, le gouvernement national soutient activement ce dernier pour le rendre particulièrement violent et raciste. Non seulement les immigrants et les réfugiés sont refoulés, parfois aux frontières, mais à l'intérieur du pays, les immigrants continuent de se rassembler, ce qui crée des difficultés pour ceux qui veulent devenir des résidents légaux permanents ou des citoyens, etc.



Cela est principalement dû à l'administration Trump et aux éléments extrémistes et racistes de droite, qui constituent une grande partie des fondements politiques de l'administration Trump. L'objectif de la propagande anti-immigration est de s'inquiéter de la perte de travail et de salaires ou des conditions de travail des travailleurs dans le pays, décrivant les immigrants d'Amérique latine comme des violeurs et des trafiquants de drogue, et les immigrants des pays à majorité musulmane comme des terroristes potentiels. Mais au niveau de l'opinion publique, cela n'a pas entièrement réussi. "L'enfant en cage" et la mort actuelle de travailleurs migrants dans certaines industries à cause de la pandémie de COVID-19 ont choqué de nombreuses personnes. Par conséquent, il est généralement estimé que cette persécution radicale devrait être arrêtée et des immigrants illégaux trouvés Un mécanisme pour légaliser votre situation. En général, dans certains secteurs de la classe ouvrière américaine, tels que les zones urbaines avec de nombreux immigrants, le sentiment anti-immigrant est plus faible que dans les communautés éloignées avec moins de collègues immigrés, d'amis ou de voisins. Les syndicats, les communautés minoritaires, de nombreuses églises et chrétiennes, le judaïsme et d'autres communautés religieuses, la plupart des démocrates et une certaine bourgeoisie ont crié et se sont activement opposés aux violentes actions anti-immigration de l'administration Trump. Bien sûr, notre parti considère les travailleurs comme faisant partie de la classe ouvrière américaine, quels que soient leur race ou leur origine ethnique, leur lieu de naissance, leur citoyenneté ou leur statut juridique aux États-Unis, nous nous efforçons donc de garantir à tous les droits légaux et politiques.

Question: Quelle est la position du Parti communiste américain sur les prochaines élections? Le fait que Bernie Sanders se soit retiré de la course rendra-t-il les choses plus difficiles? Comment ce parti se présente-t-il aux élections? Dans la phase préparatoire de l'élection présidentielle, quel est son objectif principal?

R: En fait, le sénateur Bernie Sanders a suspendu sa campagne présidentielle et a demandé aux électeurs de soutenir l'ancien vice-président Joe Biden qui pourrait devenir candidat démocrate. Sanders est un homme qui se déclare publiquement socialiste. Dans notre politique électorale, il est plus éloigné que quiconque se prétend socialiste dans l'histoire américaine. Il n'a pas retiré ses représentants de la Convention nationale démocratique. Ils participeront et continueront à rechercher dans ce forum de meilleures politiques que les démocrates ne soutiennent habituellement au niveau national. La politique à long terme du Parti communiste des États-Unis est qu'il ne soutient pas les candidats aux élections d'autres partis politiques. Nous élisons parfois nos propres candidats, principalement au niveau des gouvernements locaux. Nous pensons que le phénomène Sanders est très positif. De nombreux jeunes qui participent activement aux élections sont maintenant très déçus et frustrés. Je pense qu’une partie de la responsabilité de notre parti à ce stade est de les aider à surmonter ces émotions, en particulier à ne pas rester chez eux et à résister aux élections de novembre. Nous encourageons ces progressistes à continuer de participer activement, à prêter attention aux questions soulevées dans la lutte et à donner la priorité à combattre Trump et ses alliés lors des prochaines élections.

Question: Aujourd'hui, en particulier les jeunes, l'intérêt pour le socialisme semble augmenter. Selon vous, quelle en est la raison et comment le Parti communiste américain a-t-il formé une alliance avec les forces de gauche, progressistes et démocratiques?

Réponse: En effet, dans la pensée des jeunes et des autres, un changement gratifiant s'est opéré dans le sens du socialisme. Cela est principalement dû à la panique causée par le déclin des forces anticommunistes de McCarthy et la crise systémique du capitalisme. Il y a de moins en moins de gens dans notre pays qui croient que les problèmes environnementaux, les problèmes de guerre, les problèmes d'inégalité et les problèmes du système de santé peuvent être résolus dans le cadre du capitalisme. Nous pensons que c'est l'une des meilleures choses qui se produisent actuellement, et nous nous efforçons d'encourager et de soutenir ce phénomène et de le faire évoluer vers une action politique efficace. Nous mettons l'accent sur la création d'organisations et d'alliances et sommes prêts à parler à divers groupes et individus qui sont prêts à nous écouter et à agir. Nous travaillons avec prudence dans les organisations publiques (syndicats, etc.) et les alliances, respectons leurs structures décisionnelles et essayons de ne pas nous imposer en tant que «leaders». Nous sommes très disposés à coopérer avec les religions qui partagent les objectifs les plus importants et n'excluent pas les croyants de rejoindre notre parti. Nous constatons que le nombre de personnes demandant à devenir membre du parti augmente actuellement de manière significative.

[ Compilé par Wang Yu, un centre de recherche étranger du parti marxiste à l'Université normale de Chine centrale; cet article contenait à l'origine le compte public WeChat "WorldCommunistParties", qui a été autorisé à être publié par Chawang]

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   Posté le 02-06-2020 à 21:10:09   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

Xuan a écrit :

Maintenant c’est la « formation » des flics qui laisse à désirer. Mensonge : l’assassin de Floyd est coutumier des voies de fait.


Oui mais va leur dire. Va leur dire que le flic a fait une Cédric Chouviat !

Je te rappelle qu'avec Cuba on ne faisait pas dans la dentelle dans la répression des racailles lors de la lutte contre la drogue.
Pareille en Chine.

Au final, bien que les droitards soient dans l'erreur, leur démarche est compréhensible.
Pour qu'ils se rendent compte de fait il faut montrer des images où ce sont eux les victimes de violences policières.

Ainsi on pourra les sensibiliser à la lutte des classes, et leur expliquer ce que sont les armées de réserve du capital.

Complicité du congrès et de l'industrie pharamceutique dans le commerce de la drogue
En quoi le capitalisme a besoin de ce marché noir pour survivre.

En quoi la répression musclée de ces population, est criminelle et ne sert àr ein sous le capitalisme.

Et là le mec va peut-être envisager la possibilité de l'assassinat.

Logique pure et dure.

Xuan a écrit :

Nous n'avons pas à nous substituer à l'avant-garde communiste des USA. Ce sont eux qui peuvent analyser et agir en fonction de la situation et de leurs propres forces.


Plaristes a écrit :

P.S : Concernant le guide, non on est pas les guide du peuple américain juste l'avantgarde de la révolution, et les conséquence de cette crise vont résulter dans des polarisations en France.


https://youtu.be/UTcj8y7L-h4

Si seulement vous étiez d'une morale plus chrétienne, vous comprendrez pourquoi j’ai pitié pour mes ennemis.

Xuan a écrit :

Aucune réponse.
C’est le zéro absolu.

Plaristes a écrit :

P.S : que ça soit en France ou aux U.S.A, le débat sur les violence policière requiert des connaissances techniques qui rendent la police forcément plus sympathiques.

Pour mettre en avant les problèmes culturels de la police et lié à leur formation qui laisse à désirer avec des instruction franchement honteuses. Il faut montrer que c'est un problème.


Car oui, le lumpen prolétariat c'est Lumpen est crapuleux, et ce côté crapuleux peut-être utilisé pour justifier la méthode policière, il faut montrer que eux aussi peuvent être victime de cette violence policière pour qu'ils sympathisent.


Pareil en France, c'est par expérience. Il a fallu attendre les gilets jaunes en France pour qu'on se penche sur les violence policière, comme le dit si bien la mère de Cédric Chouviat.

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Xuan
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   Posté le 02-06-2020 à 23:20:14   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Pas de commentaire sur la comparaison entre l'assassinat de Floyd et la "répression des racailles lors de la lutte contre la drogue" .

Une vidéo sur les réactions de la population noire: https://youtu.be/Bl0fB0QpKrU
Une autre vidéo sur les revendications https://youtu.be/VXIQyOtyfOY
Sur les menaces de Trump (à relier avec les écrits de Tocqueville) https://youtu.be/KI89H-OgoOk
Et la sortie de Trump de la Maison Blanche https://youtu.be/cQQfhDvOIw4


Edité le 02-06-2020 à 23:48:51 par Xuan




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   Posté le 02-06-2020 à 23:33:51   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

Aucune revendication sur le fonctionnement de la police pour le moment?
La dernière foi BLM avait une très longue liste de revendication, teinté de nationalisme ethnique noir certes, mais si on supprime tout ça, ce qui en découlait était plutôt ambitieux et positif.

Concernent Trump je relis ça plus à ce que disait Rousseau.

On a pas un crime des polices communautaires?

Durant les émeutes un magasin s'est fait cambriolé et mis à sac, les proprios noirs ont appelé la police : Grossière erreur !


Edité le 03-06-2020 à 00:15:05 par Plaristes




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Xuan
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   Posté le 02-06-2020 à 23:53:23   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La mort de George Floyd met en évidence le problème du racisme chronique aux États-Unis


le Quotidien du Peuple en ligne http://french.peopledaily.com.cn/Horizon/n3/2020/0602/c31362-9696780.html 02.06.2020 14h12

Plus de 200 personnes arrêtées au cours de la première nuit du couvre-feu dans l'Arizona
Le 31 mai, le feu et la colère provoqués par la mort de l'Afro-américain George Floyd ont continué à faire des ravages à travers les États-Unis. Selon les statistiques du New York Times, des manifestations ont éclaté dans au moins 75 villes des États-Unis et des couvre-feux ont été imposés dans au moins 20 villes américaines dans la soirée du 31. Plus de 5 000 gardes nationaux ont été déployés dans 15 États et à Washington, DC

Tout a commencé le 25 mai. George Floyd, un Afro-américain de Minneapolis, dans le Minnesota, a été soupçonné d'avoir utilisé un billet de 20 dollars contrefait par le propriétaire d'un magasin de proximité alors qu'il y faisait ses courses. Le propriétaire a téléphoné au 911 pour appeler la police. Après l'arrivée de quatre policiers, George Floyd a été plaqué au sol. L'un des policiers blancs, Derek Chauvin, lui a appuyé sur le cou avec un genou pendant au moins 8 minutes 46 seconde. Tombé dans le coma, George Floyd a été emmené à l'hôpital, où les médecins n'ont pas pu le sauver.



Ce drame a été photographié par des passants et diffusé sur Internet, déclenchant une colère dans tout le pays.

Les Afro-américains subissent depuis longtemps les injustices de la police

Il convient de noter que ce n'est pas la première fois que ce genre d'incident se produit. Aux États-Unis, l'abus de la force par la police est monnaie courante. Parmi eux, le traitement injuste des Afro-Américains et le grave déséquilibre de ces injustices par rapport au reste de la population. Selon les statistiques du Washington Post, le nombre de civils tués par la police aux États-Unis en 2019 a été de 1 004, dont 370 blancs et 235 Afro-américains, soit un ratio d'environ 1,6 pour 1. Selon les données de 2019 du Bureau du recensement américain, le rapport entre les Américains blancs et les Afro-Américains est de 5,7 pour 1. Cela signifie que les Afro-Américains sont 3,6 fois plus de risques d'être abattus que les Blancs par la police aux États-Unis.



Le New York Times a déclaré que, comme le montre l'affaire George Floyd, pour les Afro-Américains, même la chose la plus banale comme appeler le 911 peut signifier la peine de mort. Dans une certaine mesure, l'insigne de police est devenu un symbole d'immunité pour les policiers. Pourquoi en est-on arrivé là ? En 1967, afin de dissuader les manifestants afro-américains des mouvements de défense des droits civiques, le département de police de Miami avait lancé le slogan « Si les pillages commencent, les tirs commenceront ». La même année, la Cour suprême des États-Unis avait jugé que la police ne devait pas être tenue légalement responsable de l'application des lois si elle agissait « de bonne foi et pour de possibles raisons ».

Le racisme chronique met en lumière le dilemme des États-Unis

Darnell Hunt, directeur du Département des sciences sociales de l'Université de Californie à Los Angeles, estime que les manifestations en cours semblent avoir été déclenchées par la violence de la police, mais qu'en fait les causes profondes est plus qu'un simple incident soudain. Aux États-Unis, les minorités et les pauvres subissent une pression économique disproportionnée. Particulièrement du fait des multiples pressions sociales actuelles telles que le chômage et l'épidémie aux États-Unis, une série de facteurs combinés ont fait qu'un incident soudain a enflammé les turbulences qui balayent aujourd'hui les États-Unis et constituent la logique de l'action collective.

Selon le magazine Foreign Policy, la mort de George Floyd a une fois de plus révélé le traumatisme racial qui existe aux États-Unis depuis longtemps. Les Afro-Américains aux États-Unis connaissent un taux de pauvreté, un taux de chômage et une violence policière disproportionnés. Cette année coïncide avec l'année des élections présidentielles aux États-Unis. Le drame George Floyd fera sûrement des questions raciales un sujet brûlant lors des élections.



Heather Ann Thompson, historienne à l'Université du Michigan, estime qu'il y a trop de choses aux États-Unis susceptibles de provoquer la colère des gens, un chômage massif, les différences du taux de mortalité entre les différentes ethnies et classes reflétées dans l'épidémie de nouveau coronavirus, les inégalités économiques et les abus de violence par la police. Mme Thompson pense que dans le passé, lorsque l'injustice de la société américaine a atteint son apogée, ce pays a tenté de trouver une solution au problème et de parvenir à un nouvel équilibre, mais il ne semble pas y avoir ce genre de signes chez les dirigeants américains actuels, comme si plonger dans un chaos complet leur semblait acceptable. « Je pense que nous sommes effectivement à un moment critique et que la situation risque de devenir plus tendue ».

Par Zhang Mengxu, journaliste au Quotidien du Peuple en ligne

(Rédacteurs : Yishuang Liu)

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extraits de l'article http://www.cwzg.cn/theory/202005/57926.html
Manipulation de "l'opinion publique" - de Reagan à Trump, comment le Parti républicain américain d'extrême droite a-t-il utilisé le racisme?

traduction auto google

Les principaux partisans de Trump aux niveaux supérieurs de la société sont les forces d'extrême droite du Parti républicain, c'est-à-dire ces agitateurs racistes qui représentent les intérêts des oligarques du capital.
Depuis l'ère Reagan, les présidents successifs du Parti républicain doivent promouvoir le modèle économique néolibéral et fondamentaliste du marché consistant à exploiter et à comprimer les travailleurs au fond, et d'autre part, ils doivent maintenir un certain taux d'approbation populaire. Comment font-ils? Une stratégie consiste à utiliser la tradition inhabituellement riche du racisme aux États-Unis pour obtenir le soutien des Blancs inférieurs.
Une autre stratégie consiste à utiliser l'intégrisme chrétien traditionnel. Les politiciens progressistes et libéraux qui prônent une société de bien-être et garantissent les droits fondamentaux des minorités sont en grande partie anti-traditionnels et chrétiens, ce qui arrive juste à diviser la classe ouvrière inférieure en deux factions et à empêcher la formation consciente prolétarienne.
La stratégie fondamentale de l'extrême droite du Parti républicain est le néolibéralisme + le racisme + le fondamentalisme chrétien.

La victoire de Trump aux élections est indissociable de la manipulation médiatique dont il a accusé. Au début de l'élection, les médias traditionnels traditionnels aux États-Unis ont mené un battage médiatique sans précédent contre Trump, ce qui a presque fait la une des journaux tous les jours. Bien que beaucoup d'entre eux soient sous forme d'ironie, ils ont considérablement accru l'exposition de Trump et distribué librement les idées racistes de Trump à la grande majorité des Blancs américains de niveau inférieur. Une raison importante de succès. Le résultat final a été que Trump a obtenu un grand nombre de votes inférieurs de Sanders. Sanders a été divisé par Trump à l'extérieur et manipulé en interne par la boîte noire de haut niveau démocrate. Dans la scène féroce de Hillary PK Trump, les médias traditionnels américains ont soutenu Hillary d'un côté, mais les médias sociaux, qui ont un plus grand impact sur les élections, sont le monde de Trump. Il faut souligner que, tout comme les plateformes publiques chinoises Weibo et WeChat, les médias sociaux américains sont également contrôlés et manipulés par le capital, et non par l’opinion publique naturelle. Plus important encore, l'intégration des médias sociaux tels que Facebook et Twitter aux États-Unis avec Wall Street et Silicon Valley est plus proche que celle des médias traditionnels tels que CNN et le New York Times.
L'élection de Trump est en effet une victoire de "l'opinion publique" aux États-Unis. En fait, le résultat de chaque élection générale peut être considéré comme une victoire de "l'opinion publique", mais jusqu'à présent, ce type d'opinion publique a été essentiellement manipulé par le capital monopolistique. opinion publique. En fait, Sanders est plus représentatif de l'opinion publique et de la démocratie que Trump, mais le premier est bloqué par le système politique américain par des moyens de boîte noire, tandis que le second est placé sur le trône du président américain.
Les principaux partisans de Trump aux niveaux supérieurs de la société sont les forces d'extrême droite du Parti républicain, c'est-à-dire ces agitateurs racistes qui représentent les intérêts des oligarques du capital. Depuis l'ère Reagan, les présidents successifs du Parti républicain doivent promouvoir le modèle économique fondamentaliste néolibéral et du marché consistant à exploiter et à comprimer les travailleurs au fond, et d'autre part, ils doivent maintenir un certain niveau d'approbation populaire. Une stratégie consiste à utiliser la tradition inhabituellement riche du racisme aux États-Unis pour obtenir le soutien des Blancs inférieurs. Une autre stratégie consiste à utiliser l'intégrisme chrétien traditionnel. Les politiciens progressistes et libéraux qui prônent une société de bien-être et garantissent les droits fondamentaux des minorités sont en grande partie anti-traditionnels et chrétiens, ce qui arrive juste à diviser la classe ouvrière inférieure en deux factions et à empêcher la formation consciente du prolétariat. La stratégie fondamentale de l'extrême droite du Parti républicain est le néolibéralisme + le racisme + le fondamentalisme chrétien. De Reagan à George W. Bush et George W. Bush à Trump d'aujourd'hui, c'est toute la routine.
Cependant, le racisme de Trump est significativement différent des familles Reagan et Bush précédentes. Bien que le racisme des familles Reagan et Bush soit évident et sans équivoque, il ne le met jamais sur la table et reste dans un état de réponse timide. Par exemple, lorsque Reagan a été candidat à la présidence en 1980, il s'est délibérément rendu à la "Foire du comté de Neshoba" au Mississippi, où trois volontaires des droits civiques ont été assassinés par le KK et le gouvernement local en 1964. Reagan a fait face à un grand groupe Les partis des trois K et les croyants ultra-racistes ont prononcé un discours << croient au pouvoir de l'État, prônent l'autonomie de la communauté, rétablissent l'intention initiale de la constitution et limitent l'expansion du pouvoir fédéral >> pour soutenir la politique d'apartheid du gouvernement de l'État.
Bien que les tendances racistes de Reagan soient très évidentes, il n'ose pas le dire, n'ose jamais l'admettre publiquement. Ce problème a été repéré par Wallace, un média bien connu à Hong Kong qui était en quelque sorte plus grand que les médias de Hong Kong à l'époque, et l'a utilisé pour augmenter les cotes d'écoute. Une fois, Reagan a accidentellement mentionné son équipe de campagne au cours de la conversation. Wallace a immédiatement saisi l'occasion pour commencer à demander: "M. Reagan, combien d'employés noirs sont dans votre équipe de campagne?" Reagan a répondu: "Je ne peux pas vous le dire honnêtement. "Wallace a demandé," Cette phrase parle d'elle-même. "Reagan a dit avec inquiétude:" Non, parce que je ne peux pas vous dire combien de personnel nous avons ... "Wallace a dit:" Vous devriez être clair Est-ce blanc ou noir! "Reagan a dit:" Oh, oui, je veux dire que nous avons, nous avons ... "Wallace a pris les devants et a dit:" Je veux dire le personnel noir senior dans l'équipe de campagne. "Branche Reagan Zhi Wuwu: "Parlons de ça ..." Wallace interrompit Reagan: "Évidemment, il n'y a pas de Noirs dans ta campagne." Bégaya Reagan, "Non, je ne pense pas. Je veux dire non, ... je ne suis pas d'accord avec ce que tu as dit. "
En 1988, le président Bush a continué de parler d'un cas où un prisonnier noir avait violé une femme blanche à ce moment-là et a utilisé la peur qu'il avait créée pour inciter les Blancs à voter pour lui-même. Son principal stratège de campagne a admis: "Tant que nous parlons de ce cas à plusieurs reprises dans le sud , Nous gagnerons." Lors des élections de 2000, Bush Jr. a donné une conférence dans une université du sud, connue pour avoir interdit l'amour entre les noirs et les blancs. Bush Attorney General Ashcroft a également une tendance raciste et a été interviewé par des magazines blancs racistes extrêmes. Obama a rappelé dans son autobiographie que lors de sa première rencontre avec les couples Bush en 2005, Bush a pris l'initiative de lui serrer la main, mais dès que sa main a été libérée, Bush a rapidement tendu la main aux gardes autour de lui, et il était prêt Les gardes ont pulvérisé quelques liquides de nettoyage sur les paumes de Bush afin qu'il puisse éliminer les bactéries à temps.
Cependant, même Bush Jr. ne peut pas supporter les tendances racistes extrêmes de Trump. Bush Jr. croit que les remarques ridicules et les déclarations racistes de Trump provoquent des larmes au sein du Parti républicain.
Les forces racistes blanches extrêmes telles que le parti KKK sont un pilier important de Trump. L'ancien chef du Parti du KKK, David Duke, a appelé à plusieurs reprises ses partisans à voter pour Trump sur son site officiel: "Quiconque s'oppose à Trump signifie trahir vos traditions." Pendant la campagne Trump, son fils Trump Jr. a été ouvertement interviewé par le leader des médias du parti K et l'hôte de l'émission de radio raciste politique blanche "Political Sinkhole". Il convient également de noter que lorsque l'infâme ancien chef du Parti 3K a fermement soutenu Trump et que les médias espéraient que Trump le rejetterait publiquement, Trump a répondu: "Je ne sais pas ce que David Duke, je ne sais pas. De quel type d'organisation parlez-vous? Je ne peux pas critiquer une organisation que je ne connais pas. Je dois faire des recherches. " Cependant, dans un rapport que Trump avait publié en 2000, il a mentionné le Parti K et David Duke. En tant que candidat politique ayant une nette tendance au racisme blanc, il a déclaré qu'il ne savait pas quel type d'organisation était le Parti des trois K. Trump a déjà utilisé ses actions pour montrer sa relation avec le Parti des trois k.
De plus, Trump a déclaré dans sa campagne qu'il devrait imposer un tarif élevé de 45% sur les produits chinois exportés aux États-Unis, empêcher tous les musulmans d'entrer aux États-Unis et que les immigrants mexicains sont principalement des "trafiquants de drogue" et des "violeurs", prétendant créer un isolement à la frontière entre les deux pays. mur.
Trump a réussi à susciter une frénésie raciste parmi les groupes blancs moyens et inférieurs. Selon une enquête publiée par Reuters le 28 juin 2016, les partisans de Trump ont clairement une haute opinion des blancs, tandis que les Africains ont une attitude négative. Les partisans de Trump pensent que les Afro-Américains sont moins intelligents que les Caucasiens, plus paresseux que les Caucasiens, plus impolis que les Caucasiens, plus violents que les Caucasiens et plus pécheurs que les Caucasiens. La proportion la plus élevée de réponses. Sous l'instigation de Trump, les partisans de Trump, le groupe blanc de la classe moyenne inférieure, sont plus préoccupés par le fait que les personnes de couleur volent les Caucasiens pour le travail et préconisent que les Caucasiens s'unissent pour attaquer les personnes de couleur.
Trump a une relation étroite avec l'ancien personnel de Reagan. Le porte-parole de Trump et Jeffrey Lord, qui est étroitement lié à Trump, est également un ancien assistant de Reagan. Il a décrit Trump comme un autre Reagan devant les principaux médias: Les critiques ont dit exactement la même chose à propos de Reagan. Reagan a été ridiculisé en tant qu'acteur non sérieux et de second ordre. Ils ont répété à plusieurs reprises qu'il ne pouvait pas gagner jusqu'à ce qu'il gagne. Maintenant (la même chose) se reproduit. Je vraiment C'est ce Seigneur que lorsque Trump a été sévèrement critiqué pour ne pas avoir exprimé son opinion sur le Parti KKK, Lauder a propagé dans les médias: "Des organisations comme les nazis et le Parti KKK sont politiquement à gauche, pas à droite. . "
Le concept central des nazis était le racisme spécifique. En d'autres termes, les nazis sont une sorte de racisme, le soi-disant racisme germanique, mais le racisme anglo-saxon en Grande-Bretagne et aux États-Unis est beaucoup plus sanglant et impudique que celui d'Hitler. La traite négrière et l'esclavage noirs en sont la preuve la plus évidente. Le racisme, comme l'individualisme, est la tradition nationale la plus ancrée de la nation américaine.

Le racisme est l'une des trois idéologies fondamentales des affaires intérieures et étrangères américaines. Les deux autres sont l'individualisme libéral et l'anticommunisme. Depuis la fondation du pays, en particulier depuis l'époque de l'impérialisme, la richesse de la société américaine a été monopolisée et concentrée entre les mains d'un très petit groupe de grands consortiums blancs. La classe dirigeante aux États-Unis a toujours été une poignée de consortiums blancs qui ne sont pas mélangés avec d'autres races. Ces consortiums qui pratiquent le système héréditaire de richesse sont des foyers naturels de racisme, d'individualisme libéral et d'anticommunisme. Le but fondamental des trois idéologies fondamentales est d'assurer le caractère sacré de leurs biens.
Pour les pays anglo-saxons, le racisme, une stratégie qui divise la classe ouvrière, est une politique nationale depuis près de deux cents ans. En même temps, ils ont été colonisés sur le continent américain. Contrairement aux Espagnols, les Britanniques se sont à peine mariés avec des Noirs, des Indiens et des personnes de couleur, et ils ont perpétré un génocide brutal contre les Indiens de l'Amérique du Nord. Il s'agit d'une source importante de racisme plus répandue en Amérique du Nord qu'en Amérique du Sud. Dès 1790, le vice-président américain de l'époque, John Adams, a déclaré: "Il doit y avoir un groupe de personnes au fond". Les Américains doivent non seulement se battre pour l'avant-garde, mais ils doivent également être sous-estimés.
Et le président Lyndon Johnson (assassinant le président Kennedy) a expliqué pourquoi les pauvres blancs admirent le racisme: "Si vous pouvez convaincre les hommes blancs les plus bas qu'ils sont supérieurs aux gens de couleur, alors ils ne remarqueront pas que vous avez pris l'argent de leur poche. Dieu, demandez-lui un objet et faites-lui sentir qu'il est supérieur, alors il vous le donnera. "

[He Xuefei, chroniqueur de Chawang, cet article est extrait de "New Reagan or New Hitler?" ——Si Trump devient le président des États-Unis, la deuxième partie de l'article, Chawang a été publiée pour la première fois le 11 novembre 2016. &#12305;


Edité le 03-06-2020 à 00:01:42 par Xuan




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   Posté le 03-06-2020 à 08:12:36   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

le chef de la police de Houston demande à Trump de la fermer



...Donald Trump s'est fait remarqué ce mardi matin en appelant les gouverneurs des états américains à "dominer" les manifestants et la situation en cessant de faire preuve de "faiblesse". Une sortie qui n'est pas passée inaperçue et à laquelle le chef de la police de Houston (Texas), Arturo Acevedo, a répondu au micro de CNN :
" Je veux m'adresser au président des Etats-Unis, en tant qu'officier de police de ce pays. S'il vous plaît, si vous n'avez rien de constructif à dire, fermez-la" . ...


Edité le 03-06-2020 à 08:13:19 par Xuan




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   Posté le 03-06-2020 à 14:13:18   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

Preuve que même si la police américains "irs rotted to the very core".

https://m.facebook.com/copblockorg/videos/2217194338598572/

Et agit aux U.SA tel un gang (alors qu'ici il n'y a que la BAC et les CRS)

Il y a quelques hommes bons.


Edité le 03-06-2020 à 14:24:33 par Plaristes




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   Posté le 03-06-2020 à 22:54:38   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Que risque l'assassin de Floyd ?

L’assassin de Floyd avait déjà été visé par 17 plaintes il n’a reçu que deux lettres de réprimande. Les syndicats de policiers sont actifs pour défendre les flics racistes.
Sans la cas de Floyd, le président lui-même pèsera pour atténuer la sanction.

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   Posté le 03-06-2020 à 23:36:24   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Les États-Unis déploient des armes de guerre pour contrôler les manifestations


https://www.globaltimes.cn/content/1190435.shtml

Par Liu Xuanzun et Zhang Han Source: Global Times Publié: 2020/6/3 19:01:58

Des machines à tuer pourraient faire plus de victimes: un expert

Des officiers de police militaire retiennent lundi un manifestant près de la Maison Blanche alors que les manifestations entourant la mort de George Floyd se poursuivent. La police a tiré des gaz lacrymogènes à l'extérieur de la Maison Blanche dimanche soir alors que les manifestants descendaient de nouveau dans les rues pour exprimer leur fureur face à la brutalité policière, l'administration Trump qualifiant les instigateurs des six nuits d'émeutes de "terroristes nationaux", il y avait plus d'affrontements entre la police et les manifestants . Photo: AFP

Les États-Unis se sont tournés vers une large sélection d'armes destinées à l'origine à la guerre pour tenter de réprimer les émeutes rampantes déclenchées par la mort de l'Afro-américain George Floyd, une mesure qui montre l'incapacité des autorités américaines à gérer la situation et qui pourrait conduire à plus victimes, ont déclaré des experts chinois.

Depuis le début des manifestations, plus de 17 000 membres de la Garde nationale américaine ont été mobilisés dans 23 États et à Washington DC pour renforcer l'application des lois contre les manifestants. Ajouté aux quelque 45 000 membres de la Garde nationale appelés à répondre à l'épidémie de COVID-19, cela porte le nombre total à 66 700, a rapporté mardi CNN.

Le Pentagone a également ordonné à la police militaire en service actif du XVIIIe Corps aéroporté de se rendre dans la région de Washington, a rapporté lundi le site Internet militaire américain Military.com.

Certains internautes et médias chinois ont été surpris de voir que les troupes américaines avaient également apporté avec elles des armes de guerre lourdes contre les civils qui protestaient, ce qui a incité beaucoup de gens à se demander: "Est-ce trop?"

Certains des équipements lourds les plus fréquemment vus aux États-Unis dans les opérations de contrôle des protestations étaient des véhicules blindés, y compris des véhicules protégés contre les embuscades résistants aux mines RC-31, des véhicules blindés de sécurité M1117 et des Humvees équipés de postes d'armes M153, comme l'ont identifié les médias chinois thepaper.cn sur Mercredi.

De nombreux véhicules, comme le RC-31, ont été développés pour lutter contre les terroristes et sont largement utilisés en Afghanistan, en Irak et en Syrie. Même les internautes américains ont critiqué leur déploiement, affirmant qu'il s'agissait d'une réaction excessive et qui avait transformé les États-Unis en Moyen-Orient. Certains internautes ont également interrogé "

L'expert militaire basé à Pékin, Wei Dongxu, a déclaré mercredi au Global Times que les troupes américaines craignaient que des véhicules moins fortifiés ne soient pas en mesure de les protéger lorsque des manifestants leur lançaient des pierres ou des explosifs.Ils ont donc choisi d'utiliser des véhicules blindés et pourraient également espérer que ces armes puissantes servent de dissuasion.

Un drone Predator B affilié aux douanes et à la protection des frontières américaines a été dépêché lors de la manifestation à Minneapolis, a rapporté Daily Mail.

Le Predator B est un type de drone de reconnaissance armé capable de mener des missions de surveillance et de transporter des missiles air-sol pour lancer des attaques directes. Il a également été largement déployé dans des missions antiterroristes au Moyen-Orient.

Bien que ce drone Predator particulier ne soit pas armé, il peut utiliser ses dispositifs optiques avancés pour vérifier la distribution et la direction de marche des manifestants et fournir des informations aux troupes au sol, a déclaré Wei.

Des hélicoptères Black Hawk et Lakota de l'armée américaine ont également été vus à basse altitude et ont tenté de disperser des manifestants à Washington DC, a rapporté mardi Fox News.

Le déploiement d'armes létales a également fait des victimes. Un soldat de la garde nationale du Minnesota a tiré son arme dimanche soir sur un véhicule en mouvement à Minneapolis alors que les manifestations de rue devenaient violentes, a rapporté lundi le journal militaire américain Stars and Stripes.

Wei a déclaré que l'utilisation d'armes de guerre pourrait inciter davantage les manifestants à l'hostilité et à la haine, les incitant à prendre des mesures encore plus agressives.

Faisant écho à l'avis de Wei, Li Haidong, professeur à l'Institut des relations internationales de l'Université des affaires étrangères de Chine, a déclaré mercredi au Global Times que l'utilisation des forces armées pourrait détériorer la situation et faire davantage de victimes.

L'envoi des militaires et des armes a montré que le gouvernement fédéral et les gouvernements des États sont incapables de gérer la situation actuelle, car les manifestations contre le racisme ont touché un nerf de longue date dans la société américaine et les autorités ont choisi de répondre avec une poigne de fer, a déclaré Li.

Trump lui-même, en tant que suprémaciste blanc, a aggravé le racisme et la fracture sociale au cours de son administration plutôt que d'exercer une influence positive sur la résolution du problème, qui a culminé après la mort de Floyd, a déclaré Li, notant que le président n'avait aucune compréhension de base ni aucun plan pour s'attaquer le problème, et l'adoption d'une stratégie de haute pression ne fera qu'exacerber le chaos.


Titre d'un journal: Les armes de guerre utilisées pour réprimer les émeutes


Edité le 03-06-2020 à 23:36:55 par Xuan




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   Posté le 03-06-2020 à 23:41:24   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Extrait d'un article chinois sur les attaches racistes et fascistes de Trump http://www.cwzg.cn/theory/202005/57926.html


Les principaux partisans de Trump aux niveaux supérieurs de la société sont les forces d'extrême droite du Parti républicain, c'est-à-dire ces agitateurs racistes qui représentent les intérêts des oligarques du capital. Depuis l'ère Reagan, les présidents successifs du Parti républicain doivent promouvoir le modèle économique fondamentaliste néolibéral et du marché consistant à exploiter et à comprimer les travailleurs au fond, et d'autre part, ils doivent maintenir un certain taux d'approbation populaire. Comment font-ils? Une stratégie consiste à utiliser la tradition inhabituellement riche du racisme aux États-Unis pour obtenir le soutien des Blancs inférieurs. Une autre stratégie consiste à utiliser l'intégrisme chrétien traditionnel. Les politiciens progressistes et libéraux qui prônent une société de bien-être et garantissent les droits fondamentaux des minorités sont en grande partie anti-traditionnels et chrétiens, ce qui arrive à diviser la classe ouvrière inférieure en deux factions et à empêcher la formation consciente du prolétariat. La stratégie fondamentale de l'extrême droite du Parti républicain est le néolibéralisme + le racisme + le fondamentalisme chrétien. De Reagan à George W. Bush et George W. Bush à Trump d'aujourd'hui, c'est toute la routine.

…Cependant, même Bush Jr. ne peut pas supporter les tendances racistes extrêmes de Trump. Bush Jr. croit que les remarques ridicules et les déclarations racistes de Trump provoquent des larmes au sein du Parti républicain.
Les forces racistes blanches extrêmes telles que le KKK sont un pilier important de Trump. L'ancien chef du KKK, David Duke, a appelé à plusieurs reprises ses partisans à voter pour Trump sur son site officiel: "Quiconque s'oppose à Trump signifie trahir vos traditions."
Pendant la campagne Trump, son fils Trump Jr. a été ouvertement interviewé par le leader des médias du KKK et l'hôte de l'émission de radio raciste politique blanche "Political Sinkhole".
Il convient également de noter que lorsque l'ancien infâme chef du KKK a fermement soutenu Trump et que les médias espéraient que Trump le rejetterait publiquement, Trump a répondu: "Je ne sais pas qui est ce David Duke, je ne sais pas. De quel type d'organisation parlez-vous? »

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   Posté le 04-06-2020 à 14:48:54   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

En même temps,un individu comme Erdogan est mal placé pour traîter Trump de raciste et de fasciste,alors qu'il l est lui même..

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Plaristes
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   Posté le 04-06-2020 à 22:40:58   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

Sur une des photos j'avais vu un sorte de cougard.. Donc les armes de guerres ils les avaient déployés depuis longtemps.

Bon après les missiles air soles c'est pour protéger la maison blanche je suppose, comme en France.

L’assassin de Floyd avait déjà été visé par 17 plaintes il n’a reçu que deux lettres de réprimande. Les syndicats de policiers sont actifs pour défendre les flics racistes.

Si t'étais proche des associations de victimes de la police américaine, tu saurais que blanc ou noir ça ne change pas grand chose, il y a eu un gamin blanc de 7 ans abattu de 5 balles 7 minutes d'agonie, rien, pareille pour Daniel Shaver.

Je ne nie pas le racisme, et les délits de facies. Mais il semble que ça doit du au fait que la police s'auto-police.



Il y a aussi tout ce clouscard a dit sur l’immigrant arabe, sauf que là ce n'est pas une problème d'immigration, c'est un trafique de drogue, t'as un mal de dos parce-que tu te le casse au boulot? Hop un médecin corrompu te prescris de l'oxycotin, tu deviens addict, tu te fais chopper par les flics avec de l'héroïne dans les poches, 5 ans de taule, où en plus de travailler en tant qu'esclave tu apprends à dealer !

Faut voir le nombre de flic et de parlementaire corrompus par l'industrie pharmaceutique aux U.S.A !

Le sous prolétariat américains étant dans certains états majoritairement noir...


Après il y a les combines à la bordure mexicaine :

How Immigration Detention is a For-Profit Business

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