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 émeutes ethniques au Xinjiang

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Xuan
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   Posté le 07-07-2009 à 23:33:31   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La presse bourgeoise "très préoccupée" par les émeutes au Xinjiang , en oublierait presque l’enterrement en grandes pompes de Michael Jackson.

selon l’AFP le 07/07/2009
L'Union européenne, "très préoccupée" par les troubles ethniques dans la région du Xianjiang en Chine, a appelé aujourd'hui "toutes les parties" à la retenue.
"L'UE se déclare profondément préoccupée par les troubles survenus dans la région du Xinjiang en Chine. Elle déplore la perte de vies humaines et exprime sa sympathie aux familles des victimes", a déclaré la présidence suédoise de l'UE dans un communiqué.
"L'UE lance un appel à toutes les parties pour qu'elles fassent preuve de retenue et demande que la situation trouve un dénouement pacifique", a-t-elle ajouté, réclamant aussi le respect des droits des personnes en détention.


De quoi je me mêle ? L’UE se croirait-elle devenue le nouveau gendarme du monde pour donner des conseils à un pays étranger ?
Quand on sait l’empressement de l’UE à promouvoir ou à soutenir dissidences, coups d’état, émeutes et autres « révolutions colorées » en dehors de la bergerie occidentale, le cynisme de sa compassion n’a pas de bornes.


En particulier, les medias ont mis en avant la thèse d’une manifestation pacifique violemment réprimée par la police.

Sur l’origine des troubles ethniques dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang :


Arrestations et explications suite aux émeutes au Xinjiang

PUBLIÉ LE 07/07/2009 À 06:51 | © 2009 XINHUA / CHINE INFORMATIONS
La police a arrêté 15 suspects liés au conflit survenu dans une usine du sud de la Chine qui a provoqué les émeutes meurtrières dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest) dimanche.
Treize hommes, dont trois natifs du Xinjiang, ont été arrêtés pour avoir participé au conflit survenu entre des ouvriers dans une usine de jouets le 26 juin à Shaoguan, dans la province du Guangdong, a déclaré Liu Guoqiang, directeur adjoint du bureau de la sécurité publique de Shaoguan.
Les deux autres hommes ont été arrêtés pour avoir diffusé sur internet des rumeurs selon lesquelles des employés originaires du Xinjiang avaient violé deux ouvrières de l'usine, a-t-il fait remarquer.
La plupart des personnes arrêtées sont originaires du Guangdong.
Plus de 400 agents de police sont toujours à la recherche d'autres suspects.
Des officiels du gouvernement ont déclaré que le conflit de l'usine avait servi de prétexte aux émeutes à Urumqi, chef-lieu du Xinjiang, qui ont fait au moins 156 morts et plus de 1 000 blessés.
Un officiel du Xinjiang a déclaré mardi que l'excès de main d'oeuvre de la région continuerait à rechercher du travail au Guangdong comme auparavant, soulignant qu'un événement tel que le conflit de l'usine n'affecterait pas la politique générale de l'emploi de la région.
"Outre Shaoguan, de nombreuses villes côtières offrent également des opportunités d'emploi aux travailleurs migrants du Xinjiang et l'environnement professionnel y est toujours stable et normal", a déclaré Abdukeyum Muhammat, secrétaire adjoint du Comité du Parti communiste chinois (PCC) pour la préfecture de Kanji du Xinjiang.
Des officiels du Xinjiang, à la tête d'une équipe de travail, sont arrivés à Shaoguan le 27 juin suite au conflit de l'usine.



URUMQI, 6 juillet (Xinhua) -- Le bilan s'est alourdi à 140 morts dans les émeutes de dimanche soir à Urumqi, chef-lieu de la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest), a annoncé lundi le gouvernement régional.
Cinquante-sept personnes ont trouvé la mort sur place et les autres sont décédées plus tard à l'hôpital, a annoncé Liu Yaohua, chef de la police régionale, lundi lors d'une conférence de presse.
D'après lui, le bilan des morts pourrait s'alourdir davantage.
Au moins 828 personnes ont été blessées dans les émeutes survenues dimanche soir.
Les émeutiers ont brûlé 261 véhicules à moteur dont 190 bus et au moins 10 taxis et deux voitures de police, a déclaré Liu.
A 9H00 ce matin, plusieurs véhicules étaient toujours en feu dans les rues de la ville.
Selon une enquête préliminaire, 203 magasins et 14 maisons ont été détruits dans les émeutes.
La police a arrêté des centaines de personnes liées aux émeutes, dont 12 soupçonnées d'avoir attisé les violences dimanche soir, a précisé Liu.
La police est toujours à la recherche de 90 suspects dans la ville. "La police a renforcé la sécurité dans les rues du centre-ville d'Urumqi ainsi que dans les bureaux des compagnies de gaz et d'électricité et des chaînes télévisées afin de prévenir des émeutes de grande envergure."
Des postes de contrôle ont été établis dans les principaux secteurs de la ville ainsi que dans les préfectures voisines de Changji et de Turpan, afin de bloquer toute tentative de fuite, a indiqué Liu.
Il a ajouté que plus de 100 responsables ethniques des régions adjacentes avaient été transférés à Urumqi afin d'interroger les suspects, en accord avec la loi.


Les violences à Urumqi ne sont pas une manifestation pacifique, indique le ministère chinois des A.E.


BEIJING, 7 juilllet (Xinhua) -- Les violences survenues dimanche dans la Région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest) ne sont pas une manifestation pacifique mais "des meurtres, des pillages et des incendies diaboliques", a déclaré mardi Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
"Tout individu qualifiant les émeutes de manifestation pacifique essaie de confondre le noir et le blanc afin de tromper le public," a déclaré M. Qin, lors d'une conférence de presse régulière.
Plus de 150 personnes sont mortes et environ 1 000 autres ont été blessées suite aux émeutes de dimanche soir à Urumqi, chef-lieu du Xinjiang.
La police du Xinjiang a annoncé lundi disposer de preuves indiquant que la séparatiste et leader du Congrès mondial ouïgour Rebiya Kadeer avait fomenté les émeutes.
Rebiya Kadeer, ancienne femme d'affaires chinoise, avait été arrêtée en 1999 pour atteinte à la sécurité de l'Etat. Elle avait été mise en liberté sous caution pour recevoir un traitement médical aux Etats-Unis.
"Rebiya Kadeer est aussi impliquée dans de graves crimes économiques", a fait savoir M. Qin.
Avant son départ pour les Etats-Unis, Rebiya avait promis de ne pas s'engager dans des activités portant atteinte à la sécurité de l'Etat.
Grâce aux démarches du Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement chinois), environ 60 journalistes étrangers se trouvaient au Xinjiang pour couvrir cet événement après les émeutes de dimanche.
"La Chine a adopté une attitude ouverte et transparente, aidant les journalistes chinois et étrangers à couvrir les nouvelles au Xinjiang" , a souligné M. Qin, qui a souhaité que les médias rapportent la vérité de manière équitable.
M. Qin a aussi recommandé aux journalistes de respecter les lois et les règlements concernés et de prêter attention à leur propre sécurité.


Punitions sévères pour les émeutiers

Publié le 2009-07-07 15:06:27 | French. News. Cn

URUMQI, 7 juillet (Xinhua) -- Un officiel du Xinjiang s'est engagé mardi à punir sévèrement les personnes impliquées dans les "émeutes les plus meurtrières depuis la fondation de la nouvelle Chine en 1949" .
Les émeutes de dimanche à Urumqi ont fait 156 morts et plus de 1 000 blessés, soit le plus grand nombre de victimes dans un tel incident en six décennies.
"Les émeutiers ont enfreint les lois tout en faisant du tort aux intérêts fondamentaux de tous les groupes ethniques de la Chine," a déclaré Li Zhi, chef du comité du Parti communiste chinois (PCC) pour Urumqi.
La police du Xinjiang a arrêté 1 434 suspects suite aux émeutes meurtrières de dimanche, dont 1 379 hommes et 55 femmes.
Les suspects n'ayant pas de casier judiciaire seront relâchés, mais la police continue de rechercher ceux qui sont toujours en fuite.


Edité le 07-07-2009 à 23:38:25 par Xuan




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Lu sur http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2197:xinjiang-et-tibet-du-pareil-au-meme&catid=6:articles&Itemid=11

le site de Michel Collon L'info décodée :

Mercredi, 08 Juillet 2009 16:12

Xinjiang et Tibet : du pareil au même

Jean-Paul Desimpelaere

Le dimanche 5 juillet 2009, de violentes émeutes ont secoué les rues d’Urumqi, capitale de la province chinoise du Xinjiang. Elles ont causé la mort de 156 personnes et ont blessé plus d’un millier d’autres. Ces chiffres dépassent de loin ceux des émeutes à Lhassa en mars 2008.

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Le 7 juillet 2009

Pourtant le caractère des émeutes est similaire : des bandes de personnes descendent dans les rues, cassent, mettent le feu aux boutiques et tabassent les gens. D’après la police chinoise, environ 1500 personnes ont été arrêtées. Nul ne contredira que des tensions sociales et ethniques existent en Chine, mais qu’elles soient utilisées dans un jeu géostratégique à échelle internationale n’est pas souvent mentionné par nos médias. Voici quelques réflexions à ce propos, et encore plus précisément à propos du « front uni dalaï-lama – Xinjiang ».

Dans nombre d’interviews (e.a. dans son allocution au Parlement européen, le 4 avril 2008), le 14ème dalaï-lama se dit concerné de près par « la lutte des Ouïgours du Xinjiang ». Il nomme cette région le « Turkestan oriental » et estime qu’elle devrait devenir indépendante. Durant les dix dernières années, de nombreuses associations de défense pour l’indépendance du « Turkestan oriental » ont surgi en Occident. Le comité central se nomme « World Uyghur Congress » et siège à Munich, en Allemagne. Leur présidente vit aux Etats-Unis et est fière de pouvoir annoncer que leur mouvement a pu se développer grâce au soutien de la « National Endowment for Democracy » (NED), la sœur jumelle de la CIA, mais pour les opérations « pacifiques ». Dans le bilan financier de la NED figurent quatre organisations ouïgours d’opposition à la Chine qui, ensemble, ont officiellement reçu plus de 500.000 $ en 2008. Voilà donc le lien avec le dalaï-lama : ils ont les mêmes sponsors. De plus, ils se concertent : la première conférence de « l’alliance » (Tibet, Turkestan oriental, Mongolie du Sud) eut lieu à New York le 16 octobre 1998 et réunissait des bonzes de l’administration Clinton, des représentants du dalaï-lama, des Ouïgours et des Mongols. Pour l’occasion, le dalaï-lama avait écrit ce message : « nos trois peuples ont des liens historiques forts ; à présent ils sont réunis dans la lutte contre l’occupation chinoise. L’empire soviétique s’est désintégré et les différents peuples ont retrouvé leur liberté. Aussi, suis-je optimiste pour l’avenir de nos nations respectives ». Le but de tout ceci me paraît assez clair : attiser et sponsoriser des conflits ethniques qui régulièrement éclatent dans différentes régions de la Chine, afin de la briser, la faire exploser, à l’exemple de l’Union Soviétique.

Source: Tibetdoc
http://www.tibetdoc.eu/spip/spip.php?article129

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En France une cinquantaine de séparatistes a manifesté selon les médias bourgeois.
Aux USA : 150

Manifestation de partisans des séparatistes du Xinjiang à Washington


WASHINGTON, 8 juillet (Xinhua) --Environ 150 partisans des séparatistes du Xinjiang ont manifesté mardi devant l'ambassade chinoise dans la ville de Washington, dans le but d'obtenir un soutien à leurs activités séparatistes.
Brandissant des drapeaux et criant "indépendance du Xinjiang", la foule, dirigée par Rebiya Kadeer, a défilé sur trois kilomètres entre DuPont Circle et l'ambassade chinoise à Washington mardi soir.
Mme Rebiya, actuel dirigeant du mouvement séparatiste " Congrès mondial ouïgour", est suspectée d'avoir orchestré une émeute sanglante dimanche à Urumqi, capitale de la région autonome ouïgour du Xinjiang en Chine. Cette émeute a fait 156 morts et un millier de blessés.
Selon la police chinoise, des éléments montrent que cette organisation a provoqué cette émeute en lançant sur Internet des appels aux Ouïgours les invitant à "être courageux" et à "faire quelque chose de grandiose".
Lors de la manifestation de mardi, Mme Rebiya a prononcé un discours enflammé appelant les gouvernements étrangers à soutenir leur mouvement séparatiste.
Cette manifestation, surveillée étroitement par les forces de police et de sécurité américaines, s'est dispersée après trois heures.
Rebiya Kadeer, née en 1951 à Altaï au Xinjiang, a pris la tête du Congrès mondial ouïgour en 2006, et réside actuellement aux Etats-Unis.

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La réaction du Comité Permanent du Bureau Politique du PCC après les émeutes du Xinjiang :

Xinjiang: Le président chinois réunit le Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC


BEIJING, 9 juillet (Xinhua) -- Le président chinois Hu Jintao a réuni mercredi soir le Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) pour évoquer les émeutes du Xinjiang.

D'après un communiqué publié jeudi, il a été confirmé lors de cette réunion que la stabilité du Xinjiang était "de la première importance et de la première urgence" et que les coupables devaient être "sévèrement punis" en vertu des textes en vigueur.

Pour cette réunion, le président Hu Jintao, qui est aussi secrétaire général du Comité central du PCC a été contraint d'écourter son voyage en Europe et il est rentré à Beijing dans l'après-midi de mercredi.

Le gouvernement "sévira fermement contre ceux qui se sont rendus coupables de crimes graves, tels que ceux qui ont attaqué physiquement des personnes, les vandales, les pilleurs et les incendiaires" afin de maintenir la stabilité sociale et sauvegarder les intérêts fondamentaux de la population du Xinjiang, ajoute ce communiqué.

Le Comité permanent a demandé aux autorités compétentes "d'isoler et de sévir contre la poignée de responsables et d'unifier et d'éduquer la majorité des masses populaires".

"Les instigateurs, les organisateurs, les coupables et les criminels violents qui se sont manifestés dans les émeutes doivent être sévèrement punis conformément aux textes en vigueur", souligne le communiqué. "Ceux qui ont été incités à participer aux émeutes et qui ont été trompés par les séparatistes doivent être éduqués."

Les émeutes meurtrières survenues le 5 juillet à Urumqi, capitale du Xinjiang, ont un contexte politique "profond", fait savoir le communiqué.

Il s'agit d'un crime violent et grave fomenté et organisé par les "trois forces" intérieures et extérieures que sont le terrorisme, le séparatisme et l'extrémisme. Les émeutes ont causé d'importantes pertes à la population et a beaucoup nui à l'ordre et à la stabilité locaux, indique le communiqué.

Le Comité permanent a demandé au gouvernement local de rendre visite aux familles endeuillées, aux blessés innocents et à ceux ayant perdu leurs biens, pour leur offrir le soutien et de l'aide nécessaires.

Dans les émeutes du 5 juillet, au moins 156 personnes ont été tuées et plus de 1 000 blessées.


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   Posté le 10-07-2009 à 13:19:25   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Plusieurs éléments tendent à prouver la responsabilité de Rebiya Kadeer dans les émeutes du Xinjiang

[French China Org]

Derrière les émeutes meurtrières qui ont éclaté au Xinjiang le 5 juillet et qui, selon les sources gouvernementales, auraient fait 156 morts et plus de 1 000 blessés, se cache le Congrès ouïgour mondial, mouvement séparatiste dirigé par Rebiya Kadeer.

Des preuves révèlent que les émeutes ont été organisées. Selon certaines sources, elles auraient été instiguées et organisées par le Congrès ouïgour mondial dirigé par Kadeer.

Le Congrès s'est servi de l'affrontement, qui a éclaté dans une usine de la province du Guangdong le 26 juin entre des travailleurs ouïgours et Hans et au cours de laquelle deux Ouïgours ont été tués, pour semer le chaos.

Le 1er juillet, le Congrès a tenu une réunion spéciale au cours de laquelle il a comploté pour semer le trouble en envoyant des messages par le biais d'Internet, de téléphones et de téléphones mobiles.

Le 4 juillet, des personnes à l'intérieur du pays ont commencé à répandre sur Internet des messages encourageant la population à se rendre, le 5 juillet, sur la Place du Peuple d'Urumqi, capitale de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, pour protester et soutenir les séparatistes vivant à l'étranger.

Le 5 juillet à 1h06 du matin, la police d'Urumqi a été informée que certaines personnes diffusaient des informations illégales, appelant à un rassemblement le 5 juillet à 19 h sur la Place du Peuple.

D'après des enregistrements téléphoniques, le 5 juillet à 11 h du matin, Kadeer aurait déclaré lors d'une conversation avec son jeune frère vivant à Urumqi : « Beaucoup de choses se sont passées, et nous savons tous que quelque chose va se produire à Urumqi demain soir ».

Le 6 juillet, Kadeer a tenu une réunion d'urgence avec certains hauts membres du Congrès afin de mettre en place une stratégie, l'objectif étant de provoquer des manifestations à la fois en Chine et à l'étranger et de demander l'intervention des gouvernements étrangers et des institutions des droits de l'homme.

Leurs manigances se sont immédiatement concrétisées, le lundi matin, par l'attaque du consulat de Chine à Munich (Allemagne) et l'après-midi, par les violences perpétrées par près de 150 séparatistes devant l'ambassade de Chine aux Pays-Bas.

Tous ces faits accusent Kadeer, dont le parcours personnel comporte des preuves de son implication dans le mouvement séparatiste.

Kadeer a été élue en 2006 présidente du Congrès, qui a été fondé en 2004 à Munich.

Selon le gouvernement le Congrès, organisation qui prétend représenter les intérêts du peuple du Turkestan oriental, se consacre entièrement à l'organisation d'activités sécessionnistes au nom des droits de l'homme et de la démocratie.

Née au Xinjiang en 1951, Kadeer, ancienne femme d'affaires, a illégalement fait fortune dans les années 1980 grâce à des évasions fiscales et à des fraudes. Elle fut condamnée à 8 ans d'emprisonnement en 2000 pour avoir illégalement divulgué des secrets d'État et a été relâchée sous caution en 2005 afin de suivre des soins médicaux aux États-Unis.

Selon Wang Lequan, chef du Parti communiste du Xinjiang, elle serait immédiatement rentrée en contact avec des terroristes d'outre-mer, des séparatistes et des forces extrémistes.

Kadeer a déclaré que le Congrès devrait saboter les activités organisées à l'occasion du 60e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine qui aura lieu cette année au mois d'octobre.

Présentée comme la « mère du peuple ouïgour » par les terroristes du Turkestan oriental, Kadeer se rend régulièrement en Allemagne et dans d'autres pays du nord de l'Europe pour y établir des contacts.

« Le parcours de Kadeer lui permet d'obtenir la reconnaissance des forces du Turkestan oriental installées à l'étranger et son expérience de tirer profit des forces occidentales anti-chinoises », a déclaré Ma Dazheng, directeur du centre de développement et de recherche du Xinjiang relevant de l'Académie des Sciences sociales de Chine.

« Les forces terroristes du Turkestan oriental présentent Kadeer comme une personnalité comparable au Dalaï-lama, capable de promouvoir son influence internationale ». C'est ce qu'a déclaré Pan Guang, spécialiste des questions internationales et directeur du Centre sur les Études internationales de Shanghai.

« En fait, ce qu'ils veulent c'est suivre la lignée du Dalaï-lama afin d'internationaliser le soi-disant problème du Xinjiang », a-t-il déclaré en guise de conclusion.


french.china.org.cn 2009/07/10

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Rebiya Kadeer se contredit



Publié le 2009-07-11 par Xinhua


BEIJING, 11 juillet (Xinhua) -- Niant leur rôle dans le massacre d'Urumqi qui a fait 184 morts, une femme en exil et son organisation basée à Washington D.C. étaient pourtant bien occupées avant et après la tragédie.

Rebiya Kadeer, 58 ans, présidente du Congrès mondial ouïgour (CMO) qui entretient des relations étroites avec des organisations terroristes, a téléphoné à son frère avant les émeutes du Xinjiang, "prédisant" que "quelque chose d'énorme allait se produire". Après les émeutes, elle s'est empressée de rencontrer la presse internationale.

Mais bien souvent, Rebiya Kadeer s'est montrée contradictoire dans ses accusations contre le gouvernement chinois, distribuant des rapports "non confirmés" de sources anonymes.

Tout en se plaignant continuellement de la coupure des réseaux téléphoniques et de l'accès à internet par le gouvernement, sollicitant la pression internationale pour davantage de transparence, elle n'a pas hésité à proclamer que des "centaines d'Ouïgours étaient morts", se basant sur ses soi-disant contacts dans la capitale de la Région autonome ouïgoure du Xinjiang.

L'une de ses principales sources "appartient au Turkestan oriental", foyer du Mouvement islamique du Turkestan oriental (MITO), considéré depuis 2002 par le département d'Etat américain comme une organisation terroriste. Le CMO a été formé par deux organisations, l'une d'entre elle étant le Congrès mondial de la jeunesse ouïgoure, également qualifiée d'organisation terroriste.

Lors d'une interview conduite mardi par Al Jazeera, Kadeer a montré une photo sur laquelle figuraient les prétendus "manifestants pacifiques ouïgours" à Urumqi, montrant la façon dont ils ont été traités par la police. Il s'est avéré par la suite que la photo provenait d'un site chinois d'informations et que la photo avait été prise lors d'une manifestation dans la province du Hubei le 26 juin, sans aucun rapport avec les émeutes du Xinjiang.

Le CMO, en coopération avec Kadeer, a publié le 8 juillet un article en anglais dans le Wall Street Journal, critiquant les pratiques du gouvernement central au Xinjiang et appelant les forces extérieures à intervenir.

Tout comme ils l'avaient prévu, l'article a fait sensation. Mais à leur désarroi, ils ont également été exposés au regard scrutateur de millions de lecteurs à travers le monde.

Le CMO, dont Rebiya Kadeer est présidente, a également appelé les Ouïgours du monde entier à perpétrer des attaques contre les ambassades, les consulats et même les groupes touristiques chinois.

Tout en faisant l'éloge des Etats-Unis pour avoir toujours "pris la parole au nom des opprimés", Kadeer a appelé le pays à intervenir.

Cependant, Kadeer a vite été rappelée, dans une réponse à l'article du Wall Street Journal, qu'elle avait été arrêtée en Chine "pour avoir financé le Turkestan oriental et participé à des activités en Chine en suivant les instructions du Turkestan oriental," considéré comme une organisation terroriste dans la plupart des pays dont les Etats-Unis, la Russie et la Chine.

Kadeer, discréditée, aime cependant être sous les feux des projecteurs, mais elle doit garder à l'esprit que trop de publicité pourrait lui faire plus de mal que de bien, surtout si elle continue à mentir.


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« Le Quotidien du Peuple » : les séparatistes du Xinjiang sont soutenus depuis longtemps par les Etats-Unis et l'Allemagne



Un article du « Quotidien du Peuple », publié le 15 juillet, précise que les Etats-Unis et l'Allemagne soutiennent depuis longtemps les séparatistes en Chine, dont ceux du Xinjiang, pour freiner le développement du pays.

Selon l'article, le porte-parole du département d'Etat américain, Ian Kelly, a confié le 13 juillet que le Congrès mondial des Ouïghours de Rebiya Kadeer reçoit chaque année la somme de 200 000 dollars de la Dotation nationale en faveur de la démocratie, financée principalement par le Congrès américain.

L'article souligne que le Congrès mondial des Ouïghours a son siège à Munich, en Allemagne. Le premier président du Congrès mondial des Ouïghours a été mis en place par les Etats-Unis et l'Allemagne. Selon le site Internet allemand german-foreign-policy.com, les Etats-Unis et l'Allemagne soutiennent depuis longtemps les séparatistes en Chine, dont ceux du Xinjiang, pour freiner le développement du pays.

L'article précise qu'il est raisonnable que la Chine demande l'arrêt du soutien financier aux « trois forces » (les séparatistes ethniques, les extrémistes religieux et les terroristes) et des interventions dans les affaires intérieures du pays.



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Que se passe-t-il dans le Xinjiang ?


par Domenico Losurdo 14 juillet 2009


Le blog de Domenico Losurdo


Vous vous souvenez de ce qui arrivait pendant les années de guerre froide, et surtout dans sa phase finale ? La presse occidentale n’avait de cesse d’agiter le thème des réfugiés qui fuyaient la dictature communiste pour conquérir leur liberté. Dans la seconde moitié des années 1970, après la défaite infligée au gouvernement fantoche de Saigon et aux troupes d’occupation étasuniennes, le Vietnam enfin réunifié était décrit comme une énorme prison, d’où s’enfuyaient désespérés les boat people, entassés sur des bateaux de fortune au péril de leur vie. Et, avec les variations dévolues à chaque cas, ce motif était récurrent à propos de Cuba, de la République Démocratique Allemande et de tout autre pays « excommunié » par le « monde libre ». Aujourd’hui, tout le monde peut constater à quel point, depuis les régions orientales de l’Allemagne, de Pologne, Roumanie, Albanie etc., malgré la liberté finalement conquise, le flux migratoire vers l’Occident continue voire s’accentue ultérieurement. Si ce n’est que ces migrants ne sont plus accueillis comme des combattants de la cause de la liberté, mais souvent repoussés comme des délinquants, du moins potentiels. Les modalités de la grande manipulation se révèlent à présent claires et évidentes : la fuite du Sud vers le Nord de la planète, de la zone moins développée (où se situait aussi le « camp socialiste » ) vers la zone plus riche et développée, ce processus économique a été transfiguré par les idéologues de la guerre froide comme une entreprise politique et morale épique, exclusivement inspirée par le désir sublime d’atteindre la terre promise, à savoir le « monde libre ».

Une manipulation analogue est encours sous nos yeux. Comment expliquer les graves incidents qui en mars 2008 se sont déroulés au Tibet et qui, à une plus grande échelle, ont éclaté ces jours-ci au Xinjiang ? En Occident, la « grande » presse d’ « information » mais aussi la « petite » presse de « gauche » n’ont pas de doute : tout s’explique par la politique liberticide du gouvernement de Pékin. Et pourtant, un fait devrait nous faire réfléchir : le fait que la fureur des manifestants, bien plus que les institutions d’Etat, prenne pour cible les Hans, et surtout les magasins des Hans. Et pourtant, on peut lire sur n’importe quel livre d’histoire que dans le Sud-Est asiatique (dans des pays comme l’Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie) la minorité chinoise, qui grâce souvent à son passé de culture d’entrepreneurs exerce un poids économique nettement supérieur à sa dimension démographique, est régulièrement « bouc émissaire et victime de véritables pogroms »[1]. Oui, dans le Sud-Est asiatique « la réussite économique des Hua qiao (des chinois d’outre-mer) s’est en effet accompagnée de jalousies, qui aboutissent régulièrement à des explosions de violence anti-chinoises qui viennent parfois troubler les relations diplomatiques. Ce fut le cas notamment en Malaisie, tout au long des années 1960, et en Indonésie en 1965, lorsque les troubles internes sont prétexte au massacre de plusieurs centaines de milliers de personnes. Trente ans plus tard, les émeutes qui entourent la chute du dictateur Suharto en Indonésie qui s’en prennent systématiquement à la communauté chinoise, viennent rappeler la fragilité de la situation»[2]. Ce n’est pas un hasard si la haine contre les Chinois a souvent été comparée à la haine contre les juifs.

Avec le développement extraordinaire que sont en train de connaître le Tibet et le Xinjiang, dans ces régions aussi tendent à se reproduire les pogroms contre les Hans, qui sont attirés par les nouvelles opportunités économiques et qui voient souvent leurs efforts couronnés de succès. Le Tibet et le Xinjiang attirent les Hans de la même façon que Pékin, Shangai et les villes les plus avancées de la Chine attirent les entrepreneurs et les techniciens occidentaux (ou Chinois d’outre-mer) : ceux-ci jouent souvent un rôle important dans des secteurs où ils peuvent encore faire valoir leur spécialisation supérieure. Cela n’a pas de sens d’expliquer les graves incidents au Tibet et au Xinjiang par la théorie de l’ « invasion » han, théorie qui ne fonctionne certes pas pour le Sud-Est asiatique. Par ailleurs, même en Italie et en Europe, la lutte contre l’ « invasion » est le cheval de bataille des xénophobes. Mais revenons maintenant au Xinjiang. Voilà comment a été décrite la situation en cours, en 1999, sur la revue « Limes », par le général italien Fabio Mini : un extraordinaire développement est en cours et le gouvernement central chinois est engagé à « «financer, presque sans se préoccuper du retour sur investissement, d’immenses travaux d’infrastructure». A ce qu’il semble, le développement économique va de pair avec le respect de l’autonomie : «La police locale est composée pour la majeure partie de ouigours».

Malgré cela, l’agitation séparatiste ne manque pas, «partiellement financée par des extrémistes islamistes, comme les talibans afghans». Il s’agit d’un mouvement qui «se mêle à la délinquance commune», et qui se couvre d’«infamies». Les attentats semblent prendre d’abord pour cible les «ouigours tolérants ou "collaborateurs"», ou les «postes de police», contrôlés, comme nous l’avons vu par les ouigours. Dans tous les cas, concluait le général Mini, qui ne cachait pourtant pas ses sympathies géopolitiques pour la perspective séparatiste, «si les habitants du Xinjiang étaient appelés aujourd’hui à un referendum sur l'indépendance, ils voteraient probablement en majorité contre».

Et aujourd’hui ? Sur la « Stampa » Francesco Sisci écrit de Pékin : « De nombreux Hans d’Urumqi se plaignent des privilèges dont jouissent les ouigours. Ceux-ci, en effet, en tant que minorité nationale musulmane, à niveau égal, ont des conditions de travail et de vie bien meilleures que leurs collègues hans. Un ouigour a la permission, au bureau, d’interrompre plusieurs fois par jour son travail pour accomplir les cinq prières musulmanes traditionnelles quotidiennes […] Ils peuvent en outre ne pas travailler le vendredi, jour férié musulman. En théorie, ils devraient récupérer cette journée en travaillant le dimanche. Mais, de fait, le dimanche, les bureaux sont déserts […] Un autre aspect douloureux pour les Hans, soumis à la dure politique familiale qui impose encore l’enfant unique, est le fait que les ouigours peuvent avoir deux ou trois enfants. En tant que musulmans, ensuite, ils ont des allocations en plus de leur salaire, étant donné que, ne pouvant pas manger de porc, ils doivent se replier sur l’agneau, qui est plus cher ».

Cela n’as pas de sens, alors, comme le fait la propagande pro-impérialiste, d’accuser le gouvernement de Pékin de vouloir effacer l’identité nationale et religieuse des ouigours. Evidemment, outre, d’un côté, le danger représenté par des minorités empoisonnées, dans certains secteurs, par le fondamentalisme, et d’un autre côté excitées par l’Occident, il faut ne pas oublier le danger du chauvinisme han, qui se fait aussi sentir ces jours-ci : et c’est un problème sur lequel le Parti communiste chinois a toujours attiré l’attention, de Mao Tsé Toung à Hu Jintao. Ceux qui, à gauche, sont enclins à transfigurer le séparatisme des Ouigours feraient bien de lire l’interview donnée, quelques semaines avant les derniers événements, par Rebiya Kadeer, la leader du mouvement séparatiste ouigour. Depuis son exil étasunien, parlant avec une journaliste italienne, voici comment s’exprime la dame susnommée : « Tu le vois, tu te comportes comme moi, tu as la même peau blanche que moi : tu es indoeuropéenne, tu voudrais être opprimée par un communiste à la peau jaune ? ». Comme on le voit, l’argument décisif n’est pas la condamnation de l’ « invasion » han et n’est même pas l’anticommunisme. Plutôt, la mythologie aryenne, ou « indoeuropéenne », exprime-t-elle toute sa répugnance pour les barbares à la « peau jaune ».



Références bibliographiques

Jean-Vincent Brisset, 2002 La Chine, une puissance encerclée ? PUF, Paris.

Jean-François Dufour, 1999 Géopolitique de la Chine, Complexe, Bruxelles. Fabio Mini, 1999 Xinjiang o Turkestan orientale ? (« Xinjiang ou Turkestan oriental ? » ) In « Limes. Rivista italiana di geopolitica », n° 1, p. 83-96.

Antonella Rampino, 2009 La leader dei turchi del Xinjiang : « La gentilezza ci sta uccidendo », ( La leader des Tucs du Xinjiang : « la gentillesse est en train de nous tuer » ) in « La Stampa » du 8 mai, p. 21.

Francesco Scici, 2009 Perchè uno han non sproserà mai una uigura » (Pourquoi un han n’épousera jamais une ouigour) in « La Stampa » du 8 juillet, p. 17



Reçu de l’auteur et traduit par Marie-Ange Patrizio.
L’article a été publié mardi 7 juillet en italien sur le site de Domenico Losurdo : Che succede nello Xinjiang ?
http://www.domenicolosurdoblogxingjiang.blogspot.com/



Notes

[1] Brisset 2002, p. 68. [

2] Dufour 1999, pp. 106-7.

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Xuan
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   Posté le 10-10-2009 à 20:13:27   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Un homme condamné à mort pour son implication dans la bagarre dans une usine de jouets au Guangdong

Publié le 2009-10-10 dans French. News. Cn

Un homme a été condamné à la peine de mort et un autre à perpétuité, pour leur implication dans la bagarre du 26 juin dans une usine de jouets de la province méridionale du Guangdong, qui avait fait deux morts, ont annoncé samedi des tribunaux locaux.



GUANGZHOU, 10 octobre (Xinhua) -- Un homme a été condamné à la peine de mort et un autre à perpétuité, pour leur implication dans la bagarre du 26 juin dans une usine de jouets de la province méridionale du Guangdong, qui avait fait deux morts, ont annoncé samedi des tribunaux locaux.
Deux tribunaux locaux de la ville de Shaoguan, dans le Guangdong, ont condamné samedi neuf autres personnes à des peines de prison allant de cinq à huit ans en jugement de première instance, concernant la bagarre dans l'usine de jouets Xuri à Shaoguan.

Le Tribunal populaire intermédiaire de Shaoguan a jugé que Xiao Jianhua était le meneur de la bagarre, et avait incité ses collègues à se battre dans le conflit qui avait finalement opposé des ouvriers Hans et ouïgours.

Deux ouvriers ouïgours de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, Aximujiang Aimaiti et Sadikejiang Kaze, avaient été battus à mort. Trois personnes ont également été blessées grièvement et six autres légèrement.
Le tribunal a indiqué que la bagarre avait pour origine la poursuite d'une jeune femme Han du nom de Huang par un ouvrier ouïgour. Ce dernier a ensuite été retrouvé par d'autres ouvriers.
Xiao Jianhua et ses complices ont utilisé des barres en fer pour battre les ouvriers ouïgours et empêcher les secours d'intervenir.

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   Posté le 03-02-2013 à 21:13:00   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

certaines organisations ouighoures sont liées à al-qaeda que les usa sont sensés combattre,n est ce pas?

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   Posté le 03-02-2013 à 22:41:37   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le combat des USA "contre le terrorisme islamiste" est assez ambigu et relève d'un double jeu.
Il s'avère que les USA ont fait l'instruction de ces combattants, les ont armés et financés à maintes occasions.

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   Posté le 03-02-2013 à 22:42:53   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

en afghanistan puis en bosnie pour refouler la russie et la serbie.

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   Posté le 06-07-2019 à 16:42:58   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Concernant l'islamisme radical et le terrorisme dans certaines régions, la Chine a cherché les causes de son développement et s'est engagée dans une double voie : la rééducation d'une part, le progrès économique et la formation professionnelle d'autre part.

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Ouïghours : Erdogan prône une solution tenant compte des « sensibilités » des deux parties


http://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=15247



Ankara, 4 juil 2019 (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan a prôné après une visite en Chine une solution à la situation des Ouïghours au Xinjiang « tenant compte des sensibilités » des deux parties, selon des propos rapportés par la presse jeudi.
"Je pense que l’on peut trouver une solution en tenant compte des sensibilités de chacun" , a déclaré M. Erdogan dans une interview accordée à plusieurs journaux avant son retour en Turquie.

Depuis une série d’attentats sanglants au Xinjiang attribués à des membres de la minorité turcophone des Ouïghours, le gouvernement chinois impose des mesures de sécurité draconiennes dans cette vaste région, frontalière de l’Asie centrale et du Pakistan.
La Chine est soupçonnée d’avoir interné dans le territoire jusqu’à un million de personnes dans des camps de rééducation. Pékin dément ce chiffre et parle de « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste.

Jusqu’à présent, la Turquie est le seul pays musulman à avoir fermement dénoncé l’existence de ces structures, le ministère des Affaires étrangères qualifiant de « honte pour l’humanité » le traitement réservé aux Ouïghours.
L’agence officielle chinoise Chine nouvelle a affirmé que lors de sa visite à Pékin et sa rencontre mardi avec le président chinois Xi Jinping, M. Erdogan a déclaré que les gens vivaient « heureux » au Xinjiang, une apparente volte-face.
Sans commenter les propos rapportés, le chef de l’Etat turc a toutefois déploré, selon l’interview publiée jeudi, l’approche « émotionnelle » de certains, qui affecte selon lui les relations bilatérales entre Ankara et Pékin et en fait « payer le prix » à la Turquie et à ses citoyens.

Lors de son déplacement en Chine, M. Erdogan a indiqué à ses interlocuteurs qu’Ankara souhaitait que "les Ouïghours puissent vivre dans la paix et la prospérité« en Chine et »transmis ses points de vue et attentes à ce sujet" , a assuré mercredi le directeur de la communication de la présidence turque, Fahrettin Altun.
M. Altun a en outre indiqué que Pékin avait invité la Turquie à envoyer une délégation au Xinjiang pour y « observer la situation » , ajoutant que M. Erdogan avait reçu cette proposition de manière « positive » .

par Ara Toranian le vendredi 5 juillet 2019
© armenews.com 2019

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   Posté le 06-07-2019 à 19:14:33   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

De la même façon,les tensions au Tibet crispent les relations sino-indiennes

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   Posté le 08-07-2019 à 20:37:11   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Les relations sino-turques tournent autour du Xinjiang

Par Wang Yan Source: Global Times Publié le 2019/7/8 20:18:40

http://www.globaltimes.cn/content/1157193.shtml


La visite du président turc Recep Tayyip Erdogan en Chine, le 2 juillet, a rétabli une certaine confiance dans le marché boursier turc et a entraîné une hausse de la valeur d'une livre en baisse. À Beijing, Erdogan a rencontré le président Xi Jinping. Le dirigeant turc, qui affronte chez lui des obstacles politiques, a déclaré à son retour en Turquie que la coopération dans les domaines du commerce, de l'investissement, du tourisme et d'autres domaines avec la Chine serait renforcée. Les médias turcs ont déclaré que la visite d'Erdogan en Chine avait conduit à une hausse de la lire turque à 5.62 par rapport au dollar américain le 2 juillet et à une hausse de 100 000 points par la bourse de Borsa à Istanbul.

La visite éclair d'Erdogan n'a pas seulement conduit à un retour en arrière dans les relations bilatérales après des remarques sur le Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine (La région autonome ouïghour) établie par un porte-parole du ministère des Affaires étrangères turc a détérioré les relations, mais a également marqué un consensus politique plus profond entre la Chine et la Turquie.

Lors de sa rencontre avec Xi, Erdogan a réaffirmé le ferme attachement de la Turquie à la politique de la "Chine unique". Il a dit qu'il était vrai que les gens de tous les groupes ethniques menaient une vie prospère et heureuse au Xinjiang, soulignant que la Turquie était opposée à toute tentative de réduire le fossé entre les deux pays. Il a également affirmé que la Turquie était disposée à renforcer la confiance mutuelle et à renforcer la coopération en matière de sécurité avec la Chine.

La politique de la Chine à l'égard du Xinjiang fait partie de ses affaires intérieures qu'aucun autre pays n'a le droit d'intervenir. Erdogan '

L’amitié séculaire entre la Chine et la Turquie remonte à l’époque ancienne de la Route de la soie . Par exemple, la prononciation du mot "thé" en chinois est très similaire à celle prononcée en turc et le théâtre d'ombres chinois a été introduit en Turquie via la Route de la Soie et est devenu un modèle d'art populaire turc.

Depuis la fondation de la République populaire de Chine en 1949, les relations sino-turques sont fondées sur la coopération et se caractérisent par un développement constructif et inclusif. En août 1971, la Chine et la Turquie ont noué des relations diplomatiques et renforcé leurs relations bilatérales de manière stratégique en octobre 2010. Par conséquent, les relations de coopération stratégique ont évolué de manière historique.

Actuellement, avec 1 000 ans d’amitié basée sur la Route de la soie, la proposition de la Chine L’ initiative Belt and Road (BRI) a laissé entrevoir un important potentiel de coopération entre les deux pays.

Les relations sino-turques ont chuté trois fois depuis le début du XXIe siècle à cause de la question du Xinjiang, devenue un baromètre pour observer cette relation.

La diplomatie est basée sur les intérêts fondamentaux d'un pays. La non-ingérence de la Turquie dans la question du Xinjiang constitue la base d'une coopération gagnant-gagnant avec la Chine. Comme Xi l'a dit, la Chine et la Turquie devraient renforcer la confiance stratégique mutuelle et respecter leurs intérêts fondamentaux et leurs préoccupations majeures sur des questions telles que la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité territoriale. Les deux pays devraient également consolider les fondements politiques de la coopération stratégique et veiller à ce que les relations bilatérales restent toujours stables.

Il y a un dicton qui dit: juge une personne par ses actes, pas seulement par ses paroles. On espère que la Chine et la Turquie maintiendront leur consensus sur la question du Xinjiang par le biais d'une coopération politique soutenue et développeront des relations plus étroites fondées sur les principes de respect, de confiance et d'avantages mutuels. L'approfondissement des relations sino-turques offrira non seulement plus d'opportunités aux deux pays, mais apportera également une contribution à la paix et à la stabilité mondiales.

L'auteur est docteur en droit et chercheur adjoint à l'Université normale du Xinjiang. opinion@globaltimes.com.cn

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   Posté le 08-07-2019 à 20:43:35   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

les bases des terroristes ouighours se trouvent en Afghanistan,une fois que les Brics auront ramené ce pays dans les rangs,cet avant poste de la guerre u.s contre Pékin sera démantelé.


Edité le 12-07-2019 à 13:50:58 par marquetalia




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   Posté le 12-07-2019 à 09:26:47   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La double norme entrave le travail de lutte contre le terrorisme

Par Liu Xin Source: Global Times Publié le 2019/7/11 19:33:41

http://www.globaltimes.cn/content/1157568.shtml

Lettre de 22 nations basée sur des "conjectures sans fondement"


Un groupe de médias d'Indonésie et de Malaisie s'est entretenu avec des stagiaires dans un centre d'éducation et de formation professionnelle situé à Hotan, en février, dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang , en Chine du Nord-Ouest . Photo: Liu Xin / GT

La Chine a publié jeudi une réponse sévère aux pays qui ont signé une lettre commune aux Nations unies critiquant les politiques de la Chine dans la région autonome du Xinjiang, des observateurs affirmant que leurs critiques étaient fondées sur des conjectures sans fondement et que le double respect des droits de l'homme entraverait la lutte mondiale contre le terrorisme. travail.

Human Rights Watch a publié mercredi une lettre conjointe signée par 22 pays au sein de la plus haute instance des droits de l'homme des Nations unies, appelant la Chine à "mettre fin à ses détentions arbitraires massives et aux violations des droits des musulmans dans la région du Xinjiang" .

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, a déclaré lors d'une conférence de presse jeudi que la Chine s'opposait fermement aux 22 pays politisant les droits de l'homme et les exhortait à abandonner leurs partis pris et à cesser leurs ingérences dans les affaires intérieures de la Chine sous le prétexte de problèmes liés au Xinjiang.

M. Geng a qualifié les accusations de mépris de la vérité et de calomnies sans fondement et d'attaques contre la Chine, et a souligné que la Chine avait invité des membres du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme à se rendre dans le Xinjiang.

Les 22 pays comprennent 18 pays européens, le Japon, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Une source proche de la délégation chinoise au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (UNHRC) a déclaré au Global Times que la Chine n'était pas le pays visé par l'Examen périodique universel à l'ONU et que les 22 pays pourraient vouloir faire valoir la politique chinoise au Xinjiang en publiant la lettre commune maintenant.

La Chine a invité de nombreux diplomates et journalistes étrangers dans le Xinjiang et leur a montré les centres d'éducation et de formation, dans l'espoir d'aider la communauté internationale à obtenir plus d'informations sur ce qui se passe réellement au Xinjiang, a indiqué cette source.

"Les 22 pays, tous développés, ne peuvent pas représenter le monde entier. La sécurité et la stabilité sont indispensables pour que les citoyens puissent jouir de leurs droits fondamentaux et la vision que nous prenons convient pour les intérêts de la majorité de la société" , a déclaré Qian Jinyu, doyen exécutif de la Human Rights Institution. de l'Université de science politique et de droit du Nord-Ouest basée dans la province du Shaanxi, a déclaré au Global Times.

"Les envoyés qui ont signé la lettre commune ne sont jamais allés au Xinjiang. Ils n'ont jamais parlé à des stagiaires dans les centres d'éducation et de formation professionnelle, et ils n'ont pas eu une image complète de ce qui se passe au Xinjiang. Leur compréhension des centres de formation est basée sur rapports biaisés " , a déclaré Qian.

Il a noté qu'il y avait trois types de stagiaires dans les centres: les personnes incitées, contraintes ou incitées à participer à des activités terroristes ou extrémistes dans des circonstances qui n'étaient pas suffisamment graves pour constituer un crime; ceux qui ont participé à des activités terroristes ou extrémistes qui présentaient un danger réel mais n’avaient pas causé de préjudice réel; ceux qui ont été reconnus coupables et condamnés à des peines de prison pour crimes terroristes ou extrémistes et après avoir purgé leur peine ont été jugés comme constituant toujours une menace potentielle pour la société.

"Cela montre que le lancement de centres de formation n'est pas une" détention arbitraire "d'un groupe ethnique, mais vise à aider ceux qui ont besoin d'aide pour se débarrasser de l'influence de l'extrémisme et retrouver une vie normale" , a déclaré Qian.

Mijiti Mermoti, directrice d'un centre d'éducation et de formation professionnelle à Kashi, a déclaré que le centre de formation ne ciblait aucun groupe ethnique ni aucune religion.

Le journaliste du Global Times a rencontré Paher Tursun dans un centre de formation situé dans le comté de Shule, dans la préfecture de Hotan, dans le Xinjiang. Tursun a déclaré qu'il n'était pas musulman. Il a été envoyé au centre parce que, par curiosité, il a visionné des vidéos diffusant l'extrémisme et les a partagées avec ses amis.


Une stagiaire commence à peindre dans un centre de formation en février. Photo: Liu Xin / GT

Mettre l'accent sur ses propres menaces

"La critique de ces émissaires étrangers sur la politique chinoise dans la province du Xinjiang est basée sur des conjectures sans fondement et sur de fausses informations diffusées par certains médias occidentaux. Les doubles normes adoptées par certains pays occidentaux sont devenues le principal obstacle à la lutte antiterroriste mondiale" . Li Wei, un expert de la lutte contre le terrorisme à l'Institut chinois des relations internationales contemporaines à Beijing, a déclaré jeudi au Global Times.

Les récents attentats terroristes perpétrés dans les pays développés, notamment un attentat en Nouvelle-Zélande en mars, au cours duquel un homme armé de droite a attaqué deux mosquées et tué 51 personnes, ont montré que certains pays développés rencontraient des difficultés pour traiter leurs immigrants et faire face aux menaces terroristes dans leur propre pays, a déclaré Li.

"Au lieu de se concentrer sur la résolution de leurs propres problèmes, ils critiquent la politique de la Chine dans le Xinjiang, qui a permis d'instaurer la stabilité et la paix dans la région et de protéger efficacement les droits des résidents locaux à une vie et à un développement en toute sécurité" , a déclaré Li.

La lettre commune et les critiques persistantes à l'encontre de la politique chinoise dans la province du Xinjiang montrent que certains pays développés espèrent que les pays en développement resteront dans la tourmente et que le développement stagnera, ce qui ira dans le sens des intérêts des pays développés. Et c'est une pratique inhumaine, a déclaré Li.

En marge de la 41ème session du CDH, la Chine a invité des ressortissants du Xinjiang et des émissaires des Nations Unies qui s'étaient rendus au Xinjiang à faire part de leurs expériences au Xinjiang.

Un grand nombre d'entre eux ont déclaré que le Xinjiang avait pour priorité de protéger les intérêts de tous les groupes ethniques et de prendre des mesures pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme, a rapporté chinanews.com le 3 juillet.

Des envoyés de nombreux pays, dont la Russie, l'Algérie, le Laos, la Serbie et le Pakistan ont partagé leur expérience au Xinjiang et ont loué les efforts du gouvernement régional en matière de lutte contre la pauvreté, de protection de la liberté de religion et d'effet des mesures de lutte contre le terrorisme.

La lettre conjointe a également appelé "la Chine à faire respecter ses lois nationales et ses obligations internationales et à respecter les droits de l'homme et les libertés fondamentales, y compris la liberté de religion ou de conviction" .

Selon un livre blanc publié par le Bureau d'information du Conseil d'Etat, le gouvernement régional du Xinjiang a donné la priorité à la prise de mesures de lutte contre le terrorisme et à la réduction de la radicalisation conformément aux lois, notamment la création de centres d'éducation et de formation professionnelle.

Les stagiaires signent des accords avec les centres d’éducation et de formation avant de s’y rendre. L’accord présenté par un stagiaire du Global Times montre qu’il contient des objectifs et des méthodes de formation, des critères pour l’achèvement du programme et des méthodes d’évaluation.

"Le gouvernement et le peuple chinois ont le droit de parler des politiques du Xinjiang. Face aux menaces terroristes et extrémistes, le Xinjiang a pris une série de mesures, notamment la création de centres de formation, qui aider à améliorer la sécurité dans la région " .

Il n'y a pas eu d'attaque violente dans le Xinjiang depuis plus de deux ans et le sentiment de sécurité et de bonheur des résidents locaux s'est considérablement amélioré. Et ils soutiennent sincèrement les mesures du gouvernement, a ajouté Geng.

Les traditions des personnes religieuses du Xinjiang ont été pleinement respectées. Par exemple, les habitants du Xinjiang ont un jour de congé pour célébrer l'Aïd al-Fitr le 5 juin.

Pour les victimes auto-proclamées, qui ont déclaré s'être «échappées» des centres de formation et ont raconté leurs histoires à certains médias occidentaux, le gouvernement chinois a confirmé qu'elles avaient fabriqué leurs histoires.

Si les centres de formation sont vraiment des "camps de concentration" comme ils l'ont décrit, comment pourraient-ils réussir à échapper à la "surveillance stricte" du gouvernement? Certains médias occidentaux ont choisi de ne pas vérifier les données, ont indiqué des experts.

Les personnes vivant dans le Xinjiang devraient avoir le droit de dire si elles sont heureuses et non celles qui ont d'autres objectifs politiques ou qui recherchent des gains personnels sous prétexte de prendre soin des habitants du Xinjiang, ont-ils déclaré.

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   Posté le 23-07-2019 à 14:54:13   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Des journalistes de 24 pays en visite au Xinjiang

Source: Xinhua Publié le: 2019/7/23 16:58:48

http://www.globaltimes.cn/content/1158858.shtml

Un groupe de journalistes de 24 pays ont visité la région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine , du 14 au 22 juillet, à l'invitation du Bureau d'information du Conseil des Affaires d'Etat de Chine.

Pendant le voyage, les journalistes de Chine, des États-Unis, de Russie, d'Italie, du Japon, d'Arabie saoudite, de Turquie et d'Iran ont eu de nombreux contacts avec des agriculteurs, des étudiants, des religieux, des ouvriers et des stagiaires dans des centres de formation professionnelle. .

Ils ont convenu que le gouvernement chinois avait progressé dans la répression et la prévention du terrorisme conformément à la loi, en protégeant la liberté religieuse de ses citoyens, en préservant la culture traditionnelle des groupes ethniques mineurs et en améliorant les moyens de subsistance de la population.

Efforts antiterroristes

Depuis les années 1990, les "trois forces" du terrorisme, du séparatisme et de l'extrémisme, tant au pays qu'à l'étranger, ont planifié et organisé des milliers d'activités terroristes violentes et porté gravement atteinte à la stabilité, à la solidarité et au progrès du Xinjiang, en portant atteinte aux droits fondamentaux de la vie, de la santé et de la santé. propriété et développement pour les habitants du Xinjiang.

Au centre international des congrès et des expositions du Xinjiang, la délégation des médias a visionné une exposition sur les principaux cas de terrorisme dans la région.

Edvard Chesnokov, directeur adjoint du département de l'information internationale de Komsomolskaya Pravda, un journal russe, a déclaré que le terrorisme constituait une menace mondiale, que la lutte contre le terrorisme et la construction d'une société pacifique étaient les objectifs communs de tous les pays.

Au cours des dernières années, le Xinjiang s'est concentré sur la prévention du terrorisme en s'attaquant à la source des problèmes. Il vise à prévenir les attaques terroristes en fournissant une plate-forme pour les personnes qui ont été influencées par des idées extrémistes et ont commis des crimes mineurs afin qu’elles puissent transformer leurs pensées, apprendre le mandarin, renforcer la sensibilisation aux lois et maîtriser les compétences professionnelles.

Il n'y a pas eu de crimes terroristes violents au Xinjiang au cours des 30 derniers mois, ont déclaré les autorités.

"Les mesures préventives prises par le gouvernement chinois contre le terrorisme ont été efficaces et ont servi de modèle à d'autres pays" , a déclaré Obidov Mukhammad Dalimovich, président de la branche régionale de Fergana de l'Union créative des journalistes d'Ouzbékistan.

Dans les centres d’enseignement et de formation professionnels de la ville d’Artux et des comtés de Shule, Wensu et Moyu, les journalistes se sont enquis de manière très détaillée de la vie et de l’éducation des stagiaires.

Les stagiaires étudient le mandarin, maîtrisent les lois et suivent des cours pratiques de couture, de réparation automobile, de coiffure, de commerce électronique, de travaux électriques, de plantation et d’agriculture.

Au centre du comté de Shule, les journalistes ont été impressionnés par les bâtiments spacieux, les installations d'hébergement bien équipées ainsi que par les spectacles de danse ethnique des stagiaires.

"C'est une école, pas un camp de concentration" , a déclaré Paolo Salom, directeur adjoint du département international du journal italien Corriere Della Sera. «C’est un endroit où les gens apprennent non seulement les lois et les règlements, mais aussi comment trouver un emploi et s’adapter à la société moderne. Vaincre l’extrémisme grâce à l’éducation est sans aucun doute la bonne solution."

Abdulaziz Raddad A. Alrabie, directeur du bureau de la Mecque à Okaz, un journal saoudien, a déclaré que le centre d'enseignement et de formation professionnels n'est en aucun cas un "camp de concentration", mais une école où les personnes aux idées extrémistes sont transformées.

"J'ai vu de vrais sourires sur les visages des stagiaires que j'ai interviewés, et je peux dire qu'ils sont satisfaits de leur vie et qu'ils étudient au centre" , a déclaré Alrabie.

CULTURE,

Au cours de la visite de neuf jours, la délégation a visité un certain nombre d'institutions religieuses, notamment l'Institut islamique du Xinjiang dans la capitale régionale Urumqi et la mosquée Id Kah à Kashgar, et s'est enquise de la formation du personnel religieux et de l'entretien des lieux de culte.

Khaled Jihad Abdul-Razzaq Al-Saleh, journaliste du journal saoudien Al-Watan, a déclaré qu'il n'avait vu aucune personne ici victime d'une atteinte à la liberté de religion et que les musulmans du Xinjiang jouissent de la liberté de pratiquer leur religion.

Hachemi Seyedeh Sepideh Seyed Hashem, un journaliste de l'Agence de presse des étudiants iraniens, a salué les mesures prises par le gouvernement chinois pour protéger la liberté de religion. "C'est bien de voir que tout le monde est libre de choisir ses propres croyances religieuses" , a-t-elle déclaré.

Les journalistes ont également visité la troupe d'art du Xinjiang Muqam à Urumqi, le bazar de l'artisanat de la vieille ville de Kashgar et le centre de recherche en broderie de Kirghiz dans la préfecture autonome de Kizilsu. Ils ont interviewé des artistes et des artisans locaux et ont assisté à un certain nombre de représentations culturelles des artistes.

Sakchai Pruedthipak, président du site web des médias sociaux thaïlandais www.salika.co, a déclaré que les représentations témoignaient des efforts déployés par le gouvernement chinois pour conserver les traditions et les cultures ethniques.

Syed Jawwad, PDG de Embassy News en Inde, a visionné des images de la performance sur les médias sociaux, après avoir visionné un drame dansé au Xinjiang Grand Theatre, dans la ville de Changji. Il a recueilli plus de 300 réponses en deux heures sur les réseaux sociaux.

"Le drame montre différentes sortes de danses ethniques. C'était magique et éblouissant" , a déclaré Jawwad. "Le Xinjiang est un endroit où vous pouvez trouver autant de cultures différentes. Je recommanderai vivement à quiconque aime la culture de visiter le Xinjiang."

MOYENS DE VIE AMÉLIORÉS

Le Xinjiang est la plus grande région de la Chine en termes de masse continentale et aussi l'une des moins développées. Les journalistes ont visité le grand bazar d'Urumqi, la zone de développement économique de Kashgar et des usines de village du sud du Xinjiang et ont été impressionnés par les progrès économiques et sociaux réalisés dans la région.

"Le Xinjiang a maintenant des usines modernes et des infrastructures améliorées. Les habitants vivent dans des maisons bien entretenues, travaillent dans des usines et ont des revenus stables. Ils sont confiants pour l'avenir" , a déclaré Dalimovich, qui s'est rendu à Xinjiang à plusieurs reprises.

Abrar Naseem Wahla, un présentateur de la télévision pakistanaise, a déclaré avoir vu les autorités locales du Xinjiang intensifier la construction d'infrastructures, telles que la construction de routes, d'hôpitaux et de centres touristiques, et s'employer à créer davantage d'emplois pour les résidents locaux.

La délégation s'est également rendue à Kekeya dans la préfecture d'Aksu, un lieu situé au bord du désert de Taklimakan. Autrefois notoire pour les tempêtes de sable constantes, Kekeya a constaté une nette amélioration de son environnement naturel grâce à un projet de boisement lancé en 1986 qui a érigé un "mur végétal" d'environ 77 000 hectares entre le désert et les villes voisines.

"Je suis heureux de voir que le désert a été converti en champs verts grâce aux efforts du gouvernement chinois et de la population locale. Un tel environnement aide les gens à mieux vivre" , a déclaré Chesnokov.

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Xuan
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   Posté le 12-08-2019 à 23:26:31   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Un journaliste turc rejette les fausses informations occidentales sur la région chinoise du Xinjiang


http://french.xinhuanet.com/2019-08/11/c_138301355.htm

ISTANBUL, 11 août (Xinhua) -- Au cours de sa première visite dans la région autonome ouïghoure chinoise du Xinjiang le mois dernier, Tunc Akkoc, un journaliste turc, a vu un Xinjiang différent de celui dont on parle dans les médias occidentaux.

"Ce que j'ai vu là-bas est à l'opposé des informations publiées par les médias occidentaux" , a confié à Xinhua le directeur général du journal turc Aydinlik dans une interview, citant les articles dans la presse occidentale qui affirment que les Ouïghours sont "muselés" dans les centres d'éducation et de formation professionnelles et que les groupes ethniques subissent une "répression" .

Pendant son séjour de neuf jours à partir du 14 juillet au Xinjiang, M. Akkoc et plusieurs journalistes d'autres pays ont visité trois villes dans la région, dont le chef-lieu régional Urumqi. Pendant leur visite dans deux centres d'éducation et de formation professionnelles à Hotan et à Aksu, il a eu l'occasion de se déplacer librement et de parler avec environ 30 apprentis.

D'après M. Akkoc, les lieux qu'il a visité sont "ornés par la culture ouïghoure" et il "n'a vu aucune pression" .

"De la musique ouïghoure est jouée dans les rues" , a-t-il justifié, précisant que "les habitants parlent la langue ouïghoure" .

Pendant son séjour au Xinjiang, le journaliste turc et ses collègues ont beaucoup voyagé et ont eu l'occasion de visiter des usines, des hôpitaux et des marchés. Ils ont marché seuls dans les rues, librement, sans être accompagnés.

A ses yeux, les habitants jouissent "de vraies activités sociales". "Nous avons vu beaucoup de gens jouer d'instruments de musique et nous avons vu des gens danser dans la rue" , a-t-il salué, notant que des centaines de personnes fréquentent les marchés de nuit avec leur famille après le travail.

Il a également ressenti "un certain calme" qui prévaut dans les endroits où il s'est rendu, affirmant qu' "il n'y a pas de troubles majeurs dans les lieux publics et la paix domine" .

"Le gouvernement central chinois se concentre sur la région autonome ouïghoure du Xinjiang" , a-t-il déclaré, expliquant qu'il a eu "la possibilité d'obtenir des informations sur de nouveaux projets. Un processus de développement à grande échelle est en cours."

Evoquant "une grande modernisation" dans les centres de formation, le journaliste a noté que ces centres "mettent l'accent sur la loi" .

Selon les apprentis, ils apprennent ce qu'est la loi, ce qu'est un crime et ce qui n'est pas un crime. Les centres soulignent également l'importance de la science en utilisant les méthodes scientifiques dans tous les domaines, lui ont-ils expliqué.

"Tout le monde apprend un métier" , a poursuivi M. Akkoc, ajoutant que "ces centres sont d'énormes réserves pour l'emploi et le taux de chômage a chuté de façon spectaculaire par rapport à il y a trois ans. Ces centres enseignent près de 20 métiers" .

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