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 Mélenchon et la destruction du PCF

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Xuan
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   Posté le 28-04-2022 à 13:29:13   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Mélenchon poursuit l'objectif de Mitterrand de destruction du PCF et de tout ce qui peut rappeler le communisme.
On lira dans l'Huma blanche un résumé de ses objectifs immédiats :



Législatives. Jean-Luc Mélenchon : «La lutte reprend: on peut conquérir le pouvoir»


Le candidat FI, qui a réuni 22% des voix au premier tour de la présidentielle, appelle la gauche à bâtir une «fédération» pour remporter la majorité aux scrutins des 12 et 19 juin. ENTRETIEN

https://www.humanite.fr/politique/jean-luc-melenchon/legislatives-jean-luc-melenchon-la-lutte-reprend-peut-conquerir-le-pouvoir-748299?fbclid=IwAR1DELvm2z4H1AUBjU4lZj0Ap6s7KVx2n1lBGJ3OqU1SXhCslTfOStBOoFk
Publié le

Jeudi 28 Avril 2022
Maud Vergnol
Diego Chauvet
Julia Hamlaoui

Dans l’entre-deux-tours, le candidat de l’Union populaire a lancé un appel à faire des élections législatives le «troisième tour» de la présidentielle et à l’«élire premier ministre». Marine Le Pen désormais battue, Jean-Luc Mélenchon, qui fait «le pari qu’il n’y aura pas de prime au président si mal élu» , estime nécessaire d’ «unifier le maximum de forces» pour l’emporter. Alors qu’un accord est en cours de négociation à gauche (lire ici), il détaille les objectifs de la France insoumise.

Vous appelez les citoyens à vous élire premier ministre. Comment les convaincre qu’une victoire est possible aux législatives?

La présidentielle a recomposé le paysage politique en faisant émerger trois blocs politiques à peu près égaux: le bloc libéral, qui inclut la droite traditionnelle, celui d’extrême droite et enfin ce que nous avons appelé le bloc populaire. Ce dernier est le résultat d’une stratégie, dont le début est dans le Front de gauche de 2012, d’une construction patiente qui a aggloméré successivement plusieurs pans de la population autour d’une idée portée par «l’Avenir en commun». C’est un bloc social, celui des déshérités, et un bloc cohérent sur les mesures de rupture avec le capitalisme. La présidentielle n’a pas fait naître une véritable majorité politique. Tous les voyants de la crise démocratique restent allumés, comme tous ceux de la crise écologique et sociale. Ça fait beaucoup. Ceux qui ont porté ma candidature ressentent une frustration d’avoir raté la marche du second tour à 420000 voix. Nous aurions pu le faire si nous avions été organisés comme avant dans une alliance avec les communistes. Mais ce n’est pas une frustration résignée. Car, avec ce troisième tour, la lutte reprend: on peut conquérir le pouvoir. L’enjeu est immense: tous ceux qui attendaient l’augmentation du Smic ou la retraite à 60 ans en savent quelque chose. Le dernier élément clé, c’est notre capacité à démontrer qu’on fait tout ce qu’on peut pour unifier le maximum de forces.

Les macronistes persiflent sur un tel scénario de cohabitation avec vous, expliquant que c’est impossible compte tenu de la logique du calendrier électoral de la Ve République. Que leur opposez-vous?

C’est vrai quand l’élu gagne à la loyale avec un vrai choix. Mais c’est la troisième fois qu’on fait le coup au pays du vote par contrainte. En 2007, trois quarts des électeurs étaient représentés par les candidats du second tour, là c’est à peine un tiers des inscrits. L’abstention a progressé et le gagnant a perdu presque 2 millions de voix par rapport à l’élection précédente. C’est un gouffre. Je fais le pari qu’il n’y aura pas de prime au président si mal élu.

Certains vous reprochent de personnaliser les législatives et ainsi de participer aux travers de la Ve République…

J’ai même entendu dire que c’était dévaloriser les élections législatives que de les qualifier de troisième tour de la présidentielle. C’est exactement l’inverse: il s’agit d’élever l’enjeu d’une élection considérée comme une formalité administrative au niveau de la présidentielle. C’est déjà un peu de la VIe République dans la Ve.

À quoi ressembleraient vos premiers jours à Matignon?

La retraite à 60 ans, le refus du RSA-travail forcé, la réduction des écarts de salaires, l’allocation dignité, la garantie d’autonomie des étudiants… Il s’agirait aussi, en discussion avec le président de la République, d’obtenir soit un processus constituant, soit, si c’est impossible, le RIC (référendum d’initiative citoyenne – NDLR) et le référendum révocatoire par la négociation entre les deux Chambres. Les marqueurs essentiels de la présidentielle se retrouvent dans le programme des législatives. Et cela non parce que nous voudrions être «hégémoniques», mais parce que nous avons passé vingt mois de campagne à convaincre, jour après jour, par des milliers de rencontres.

Quelles seraient vos marges de manœuvre dans le cadre d’une cohabitation avec Emmanuel Macron?

La Ve République est l’enfant de circonstances: on sortait d’un régime d’Assemblée, d’une crise nationale épouvantable liée à la décolonisation et de Gaulle a mis ses œufs dans plusieurs paniers. Si bien que la Constitution donne à la fois un rôle absolument extravagant au chef de l’État mais elle confère aussi beaucoup de pouvoir au premier ministre. L’article 20 dit même qu’il «détermine et conduit la politique de la nation».

Deux mois après l’invasion russe, la guerre en Ukraine s’enlise et fait craindre le pire. Quelles initiatives prendre en faveur de la paix?

La guerre, dont Poutine porte la responsabilité entière, est un tremblement de terre géopolitique dont on n’a pas encore mesuré toutes les conséquences. Dans un premier temps, il faut obtenir de la Russie la fin des combats et l’évacuation du territoire ukrainien. Les sites nucléaires doivent aussi être protégés, et le premier ministre peut proposer d’y envoyer les casques bleus, et, s’il le faut, tous français. Ensuite, on ne peut pas parler de sanctions économiques sans dire les moyens de s’en protéger nous-mêmes. Nous ne pouvons nous passer ni de gaz ni de pétrole. Il faut donc penser des alternatives, par exemple avec l’Algérie pour un pacte blé contre pétrole et gaz. Nous avions affirmé, nous, Français, que jamais plus l’Europe ne serait le théâtre d’une guerre et que la dissuasion nous en protégerait. Mais la guerre a lieu, et nous n’avons rien pu faire! Un énorme défi nous est lancé. Ma politique reste celle d’un non-aligné. Les Français n’ont pas intérêt à aller s’enferrer dans tous les combats du monde sans avoir décidé par eux-mêmes ce qui est le plus conforme à leur intérêt.

Vous appelez à «élargir l’Union populaire». Que proposez-vous concrètement aux autres forces politiques?

Le vote a tranché au moins une question: qui de la rupture ou de l’accompagnement du néolibéralisme est majoritaire à gauche. Ça donne un cap, une orientation générale. Et les citoyens ont autant voté pour le programme que pour un candidat. «L’Avenir en commun» est un programme de rupture. Il est héritier des luttes de la société française. C’est un prolongement de «l’Humain d’abord», programme du Front de gauche en 2012. Sa mise à jour à travers les combats parlementaires s’est faite souvent avec des votes convergents des socialistes, et dans 98% des cas des communistes. Les différences entre notre programme et celui des communistes ne sont pas si importantes qu’elles justifient la séparation imposée par la campagne présidentielle.

Ensuite, ce n’est pas un accord électoral que nous proposons, même s’il est inclus. C’est un accord programmatique sans lequel il ne peut y avoir d’accord électoral. Nous voulons un programme qui nous permette de gouverner. Ce que nous proposons n’est pas l’ancienne union de la gauche. Il s’agissait alors d’un parti dominant sans aucune structure de médiation avec les autres. Nous proposons que chacun ait un groupe parlementaire, et en même temps un intergroupe. Et un Parlement commun sur le mode de l’Union populaire actuelle. Une fois d’accord, on peut ainsi continuer à tenir la ligne pendant cinq ans. Avec le vocable «union de la gauche», on reste enfermé dans la logique de la collection des logos et du commandement politique vertical. L’Union populaire est une démarche sur un programme. Elle donne une méthode qui permet à chaque organisation de rester elle-même et au peuple d’entrer en action. Je parle ici d’une fédération, ou d’une confédération, qui crée un cadre commun, un programme partagé, un Parlement commun.

En 2017, vous estimiez que le rassemblement des forces de gauche représentait un repoussoir. Qu’est-ce qui a changé depuis?

Rien. Mais notre score a tranché. Il faut tourner la page et jeter la rancune à la rivière. Ou bien les masses tranchent les problèmes par le vote, ou bien on reste coincé dans les conflits. Ce ne sont pas nos arguments qui changent la réalité, c’est la pratique. Si les communistes aujourd’hui acceptent l’accord qu’on leur propose, ils sont les bienvenus et on travaillera ensemble.

Cette présidentielle confirme une recomposition politique en trois blocs. Élément majeur de ce scrutin, le centre de gravité de la gauche s’est déplacé d’un social-libéralisme à une gauche de transformation sociale. Comment analysez-vous cette première victoire idéologique et comment la faire fructifier ?

En 2017, on avait déjà gagné. Mais comme tout avait l’air accidentel, y compris le surgissement de Macron, beaucoup n’ont pas vu ce que signifiait l’effondrement des deux partis traditionnels qu’étaient LR et le PS. En France, l’un des pays au centre du capitalisme mondial, la gauche radicale a été à deux doigts d’arriver au second tour. Ce progrès n’est pas définitif, mais le scénario à l’italienne de l’éradication de la gauche de rupture est derrière nous. D’autant que, dans l’intervalle, les sociaux-libéraux ont perdu la capacité d’entraînement de la société. La composition sociale du centre gauche l’empêche d’entraîner les classes populaires dans une illusion collective libérale du mieux-être pour demain. C’est aussi une raison pour laquelle l’alliance avec les communistes est si importante. La culture communiste est une culture de rupture avec le capitalisme. Nous avons ce socle en commun, et il est très important qu’il soit le plus fort possible.

En ce qui concerne la gauche, elle a toujours existé, et elle existera toujours. Toute ma vie est liée à la gauche. Mais j’ai proposé de laisser ce mot en friche, c’est-à-dire d’attendre qu’il manifeste une nouvelle fécondité. Nous n’y sommes pas encore. Ce qui faisait notre force auparavant, c’étaient des masses concentrées: des ouvriers dans des usines, des statuts de la fonction publique regroupant des millions de personnes. Un acteur nouveau joue ce rôle central aujourd’hui: le peuple. Avec des penseurs communistes, on s’est un peu accrochés sur le concept de peuple. Mais je veux en discuter. Le XXIe siècle a besoin d’une théorie matérialiste de la révolution citoyenne, objectif commun de nos deux organisations.

Douze millions d’électeurs ne sont pas allés voter au premier tour. Une partie des classes populaires, notamment celles des territoires ruraux ou désindustrialisés, s’est davantage tournée vers l’abstention et l’extrême droite…

Il y a en effet un quatrième bloc abstentionniste. Il contient différentes composantes: les mal-inscrits – plusieurs millions tout de même –, et d’autres qui ne votent pas en estimant que ça ne sert à rien. Que leur vote n’a jamais changé leur vie. Difficile de leur donner tort. La gauche des 35 heures commence à dater. Le programme commun, c’est Vercingétorix pour les plus jeunes. Nous avons un travail acharné à mener. Je n’adhère pas au concept de «France périphérique», selon laquelle les citoyens sont réductibles à leur adresse. Comme ils ne le sont pas à leur religion. Ils sont tout cela à la fois et bien d’autres choses. Quant à l’extrême droite, beaucoup de citoyens pensent qu’elle est le plus gros bâton pour taper Macron. Il faut être présent sur le terrain comme nous contre l’imposture sociale du RN. Cessons de mythifier les classes sociales en leur attribuant une pensée automatique. En effet, le vote Le Pen au second tour a représenté pour certains un «vote de classe». Ils ont été encouragés à ça. Notamment par ceux qui ont aboyé avec les loups contre les musulmans ou nié les violences policières! Ils ont aussi mené une guerre stupide contre les outils intellectuels nous montrant comment la question des discriminations religieuses pouvait croiser celle de la classe sociale: l’intersectionnalité, tournée en dérision par des ignorants. Ils n’ont jamais lu Frantz Fanon! Rompre les consensus pourris, comme ceux-là, cela fait partie de nos tâches. L’intersectionnalité est un outil pour comprendre le réel, comme le matérialisme.

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Déjà on peut observer que la cohabitation pour lui C’est déjà un peu de la VIe République dans la Ve
La retraite à 60 ans avait déjà été l'argument de campagne de Hollande, en taisant soigneusement le nombre d'annuités de cotisation.
Il prétend que le "peuple" doit occuper le rôle central et non la classe ouvrière, que l'objectif commun avec le PCF est une "révolution citoyenne" , c'est-à-dire sans contenu de classe, l'attrape-mouche déjà utilisé par l'extrême droite pour abuser les gilets jaunes

Sur la guerre en Ukraine il ne dit rien de la progression de l'OTAN vers la Russie et de la menace que représente l'alliance belliciste US. En conséquence l'arrêt des combats ne débouche absolument pas sur une paix durable.
Il ne remet pas en cause les sanctions économiques mais prétend remplacer le gaz russe par celui d'Algérie.

Enfin l'élargissement dont il parle consiste à rallier les autres à son propre programme, c'est-à-dire à s'en servir comme colleurs d'affiche et distributeurs de tracts.



Edité le 28-04-2022 à 15:15:14 par Xuan




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   Posté le 28-04-2022 à 13:46:14   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

Si ce programme électoral réussit, Mélenchon pourra ressusciter Jack Lang, éternel optimiste et créateur de la fête de la Musique le 21 juin 2022. En plus, cette fête est gratuite et le beau Jack ne doit pas être débordé dans ses responsabilités actuelles.

À compter du 20 juin, on pourra rêver, les nuits rallongent.

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Xuan
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   Posté le 28-04-2022 à 15:26:13   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le principe des présidentielles précédant les législatives a déjà été dénoncé de long en large par tous ces charlots, il s'agit de profiter du premier résultat pour assurer le second.
Il n'y a aucune raison pour que les perdants deviennent des gagnants.

Avec des mots ronflants Mélenchon brasse toutes les définitions et tous les objectifs, et les transforme en bouillie.

Ici l'objectif - s'il réussissait - est de faire élire un fusible, mais surtout de conforter l'avance de Mélenchon sur la "gauche", en profitant aussi de ses divisions, pour en faire le chefaillon incontesté, comme Mitterrand.

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   Posté le 28-04-2022 à 18:23:56   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

La principale faiblesse de Mélenchon et de ses proches reste l'évaporation des militants et des électeurs communistes qui servaient de réserve lors des élections prêchant l'union de la gauche.

Avec un score de 2% pour le PCF, les réserves de voix disponibles pour l'union dite populaire sont quasi nulles, les accords d'état-major en cours ne changeront pas la situation qui est l'aboutissement d'un long déclin de l'influence des forces de contestation sociale.

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   Posté le 28-04-2022 à 22:47:13   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

L'opération premier ministre de Macron et cohabitation-prélude à la 6e république vise à phagocyter le reste de la gauche, et notamment le PCF.
Réaction timide de Roussel :



AFP, publié le jeudi 28 avril 2022 à 09h39

Les discussions avec LFI autour d'un accord en vue des législatives "piétinent", a regretté jeudi le chef de file des communistes Fabien Roussel, réclamant que les communistes, les insoumis, les socialistes et les écologistes se réunissent pour "lever les points de blocage".

"A ce stade", les discussions avec les insoumis "piétinent. Cela n'avance pas assez vite parce que nous n'avons pas le sentiment que toutes les conditions sont réunies pour enclencher cette dynamique" de rassemblement, a déclaré Fabien Roussel sur Public Sénat.
"Ce qui manque, c'est qu'on arrive à passer d'un ralliement à l'Union populaire avec un logo et un homme à un rassemblement qui respecte l'ensemble des forces et qui nous permette d'enclencher une dynamique" , a-t-il insisté.
"Ca ne peut pas être +ralliez-vous à mon programme, ralliez-vous à mon logo et avec un objectif, élisez-moi Premier ministre+" , a-t-il estimé.
Il a appelé à "se rassembler derrière un label commun que nous pourrions construire ensemble" , et à "définir ensemble un contrat de législature" , en mettant "de côté ce qui fait nos différences et sur lequel nous n'arriverons pas à nous entendre" .
Pour lui, ce contrat de législature doit permettre de " se mettre d'accord sur les dix propositions que nous nous engageons à mettre en oeuvre dès le mois de juillet" , comme la hausse des salaires et du Smic, le blocage des prix, ou l'abrogation de la loi El Khomri.
Ce contrat doit rassembler sur "deux ou trois pages les points sur lesquels nous pouvons nous retrouver" et "pas sur 300 pages" , a-t-il insisté en référence au programme de La France insoumise.
Mais pour cela, Fabien Roussel demande que "nous arrivions à nous rencontrer ensemble, les quatre forces politiques" , pour " lever les différents points de blocage qui existent aujourd'hui" , alors que pour l'instant, seules des discussions bilatérales ont eu lieu avec les insoumis.

Concernant la répartition des circonscriptions, il a estimé qu'" on est loin du compte. Aujourd'hui, nous ne pourrions pas nous présenter dans 90% du territoire français, donc vous imaginez bien que concrètement ce n'est pas possible" .
Il a enfin critiqué l'affiche de campagne de La France insoumise pour les législatives, qui met en avant son leader Jean-Luc Mélenchon et l'inscription "Premier ministre" .
"Nous qui luttons pour une nouvelle République et contre le présidentialisme des élections, je regrette qu'on présidentialise aussi les élections législatives et que l'on présidentialise à ce point le Parlement" , a-t-il déploré.

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   Posté le 29-04-2022 à 04:59:50   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

Roussel : le secrétaire des "regrets", heureusement qu'il soutient le gouvernement ukrainien avec son bidule bleu et jaune à la boutonnière. Autre forme du "regret" d'être contrarié par les héritiers du modèle longtemps soutenu par son parti.
Complètement nul!

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Xuan
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   Posté le 29-04-2022 à 16:56:09   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Lettre du Comité Exécutif National du PCF aux insoumis :

https://www.facebook.com/photo/?fbid=1156450391757907&set=pcb.1156450471757899

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   Posté le 29-04-2022 à 17:00:26   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

A noter la réaction de Hollande, qui en dit long sur la division de la gauche mais surtout sur la décomposition du PS.
Une mention spéciale sur la retraite à 60 ans :

Législatives : François Hollande met en garde contre «une disparition» du PS en cas d’accord avec LFI

Selon l’ex-président socialiste, LFI prévoirait l’effacement du PS aux élections législatives de juin.
afp

Publié: 28 Avril 2022 à 11h07 Modifié: 28 Avril 2022 à 11h07 T
https://www.lavoixdunord.fr/1172284/article/2022-04-28/legislatives-francois-hollande-met-en-garde-contre-une-disparition-du-ps-en-cas?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2Bdesc%26word%3DHollande


Ce serait «une remise en cause de l’histoire même du socialisme, de François Mitterrand et ses engagements européens, de Lionel Jospin et sa crédibilité économique et ses avancées sociales» , a-t-il alerté sur franceinfo, disant son souhait de voir cet éventuel accord «revu ou repoussé de manière à ce que le Parti socialiste puisse, avec ses partenaires écologistes, communistes, commencer à envisager une autre union».
«Ce n’est pas une discussion qui est en cause, c’est une disparition. Discuter c’est nécessaire, disparaître c’est impossible»
, a-t-il souligné au lendemain de premiers échanges du PS avec LFI (où il était présent, d’après Politico). LFI négocie par ailleurs avec EELV et le PCF en vue du scrutin des 12 et 19 juin.

«Je pense que cet accord ne sera pas accepté car il est précisément inacceptable» , avec «pour la première fois dans l’histoire de la gauche (...) la disparition de toute candidature socialiste dans les deux tiers ou les trois quarts des départements» , a souligné M. Hollande.

Il sonne la charge contre Olivier Faure
«Jamais dans l’histoire de la gauche on a eu ce type de comportement, y compris quand le Parti socialiste faisait 25-30% et ses alliés, supposés ou réels, faisaient 5-6%» , a-t-il fait valoir.
Or «dans l’état actuel des négociations», «le prochain gouvernement (s’il était dirigé par LFI, ndlr) serait amené à mettre en cause les traités européens, à leur désobéir (...), à quitter l’Otan, n’aiderait plus les Ukrainiens en leur fournissant des équipements militaires» , porterait la retraite à 60 ans alors que «tout le monde sait que c’est impossible financièrement» , a-t-il dénoncé.

Alors que le premier secrétaire du PS Olivier Faure a enjoint mardi ceux qui ne seraient pas d’accord de quitter le parti, François Hollande a jugé que c’était «une curieuse manière». «Le premier devoir d’un responsable politique qui dirige une formation, c’est de rassembler d’abord les siens avant de penser se rassembler avec les autres» , a-t-il ajouté.

Et s’il a reconnu avoir «forcément une part de responsabilité» dans l’état actuel du PS, l’ancien numéro un du PS de 1997 à 2008 a déploré que «depuis cinq ans», son parti n’ait pas engagé de «travail programmatique» .
François Hollande a aussi pointé du doigt le fait que le PS soit «sans incarnation» , soulignant ne pas parler d’Anne Hidalgo mais de «la direction du PS»: «un chef se présente d’abord devant les électeurs» et il y avait pour cela «les élections européennes, régionales, pour entraîner les autres» , a-t-il remarqué, ciblant encore Olivier Faure sans jamais le nommer.


Et parallèlement la réponse de Faure dans le style je me couche:

https://www.lavoixdunord.fr/1172670/article/2022-04-29/legislatives-la-direction-du-parti-socialiste-souscrit-aux-propositions-de-lfi?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2Bdesc%26word%3DHollande


Edité le 29-04-2022 à 17:07:12 par Xuan




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   Posté le 29-04-2022 à 17:25:47   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

Le seuil de 12,5% des inscrits au premier tour pour se présenter au second tour est une excellent disposition pour faire disparaître du cinéma parlementaire tous les cadres des groupuscules ayant formé l'union de la gauche dont la principale réussite est le renforcement régulier du Front National et l'installation, renouvelée en 2022, des européistes dirigés par Macron et Bayrou.
La traversée du désert et la réduction des moyens financiers consécutifs aux résultats de juin 2022 permettront aux militants sincères :
- de se regrouper pour développer une organisation basée sur la lutte des classes, ceux-d-en-bas s'occupant des affaires de ceux-d-en-haut, la souveraineté nationale en se dégageant de l'UE, de l'OTAN par un programme de paix et de non intervention dans les pays étrangers, africains et DOM-TOM;
- de dégager du paysage politique tous les cadres dirigeants ayant profité du système depuis 1981, aussi bien socialistes que communistes "unitaires".
Bien évidemment, rien à attendre des magouilles en cours avec les suiveurs de Mélenchon, un prochain Tzipras français s'il est "nommé" premier ministre par Macron 2.
Ce qui est hautement improbable.

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Xuan
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   Posté le 30-04-2022 à 14:13:18   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Les trois raisons du troisième échec de Jean-Luc Mélenchon


27 AVRIL 2022
par Pierre Alain Millet


https://histoireetsociete.com/2022/04/28/les-trois-raisons-du-troisieme-echec-de-jean-luc-melenchon/

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   Posté le 03-05-2022 à 08:55:22   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

A noter : l'accord entre LFI et les verts de gris indique :

Le communiqué évoque aussi "la mise en place d'une véritable planification écologique" et "l'instauration d'une VIe République" . Surtout, un long passage est consacré à l'Union européenne, l'un des principaux points de discorde entre les deux partis. Le compromis trouvé souligne que "l a France ne peut avoir pour politique ni la sortie de l'Union, ni sa désagrégation, ni la fin de la monnaie unique" . En revanche, conformément aux souhaits de LFI, il faudra être "prêts à désobéir à certaines règles européennes (en particulier économiques et budgétaires)" pour permettre l'application du programme.

Malgré les coups de gomme, tout indique que l'accord n'est pas collectif mais différencié selon l'interlocuteur. Il en résulte une union de bras cassés au service de LFI et sans programme commun de fait.

Pas un mot sur l'OTAN, pas un mot sur l'Ukraine.

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   Posté le 03-05-2022 à 09:36:45   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

Qui peut accorder le moindre crédit à ces accords d'état-major de groupuscules tous alignés derrière la politique de l'OTAN et de l'UE?

Ces textes sont du bla-bla qui ne sera ni lu par les prochains électeurs ni suivi dans les faits par les futurs élus qui risquent de ne pas être très nombreux, vu la période de soumission qui s'ouvre devant cette fumeuse union populaire écologique et sociale.

Heureusement, en politique, le ridicule ne tue pas, et l'apport des communistes de F. Roussel va encore "monter" le niveau, à la hauteur de souvenir du Front Populaire...seulement des bons souvenirs qu'A. Hidalgo, fille de républicains espagnols, passera sous silence en n'intervenant pas!

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Xuan
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   Posté le 04-05-2022 à 13:36:27   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Au vu des échos sur les réseaux, les communistes qui se sont mis en quatre pour leur candidat vivent cet "accord" comme une nouvelle trahison de la clique Laurent, une négation du dernier congrès et une mise en boite de Roussel.
Ils sont remontés comme des pendules et le radis rouge peut courir pour récupérer leurs voix, quelles que soient les consignes.

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   Posté le 05-05-2022 à 10:49:23   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La question la plus évidente qui se pose est :
Mélenchon veut-il et peut-il seulement devenir le premier fusible de Macron, ou bien achever la "mort et le néant" du PCF ?
Il est clair qu'il est beaucoup plus simple de récolter les voix des derniers naïfs là où LFI se présente, et de lâcher tout simplement les candidats du PCF ailleurs.
On peut aussi se demander si les liquidateurs du PCF ne sont pas ici en train de scier les branches où ils sont perchés.

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/279449542_10217021465847735_4344234232978304782_n.jpg?_nc_cat=111&ccb=1-5&_nc_sid=8bfeb9&_nc_ohc=2hy3sBIVo5AAX-OVYF9&_nc_ht=scontent-cdg2-1.xx&oh=00_AT-mrfnq0LcTYRONqocMUPNGoCwTDoISD2I92Pqx0Byftg&oe=6277D502


Edité le 05-05-2022 à 18:18:00 par Xuan




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pzorba75
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   Posté le 05-05-2022 à 14:22:42   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

Qui en mai 2022 peut accorder le moindre crédit aux dirigeants du PCF? Les trois derniers secrétaires en chef (R. Hue, MG. Buffet et P. Laurent) ont toujours lâché leurs engagements en se rabattant sur les mirages de l'union avec les socialistes, la probabilité que F. Roussel suive la même trajectoire est grande, eu égard au faible score électoral de la présidentielle et à la campagne pour refaire un Front Populaire.

Le vrai problème de 2022 pour les dirigeants communistes est la disparition du parti socialiste, en fait sa mutation dans l'ordre libéral et européiste que Macron a tissé depuis qu'il est au pouvoir, sous Hollande comme secrétaire général adjoint à L'Elysée. Et faire l'union avec un ensemble vide, ça n'apporte pas grand chose.

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Xuan
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   Posté le 07-05-2022 à 09:31:33   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

L’accord passé avec LFI, et la campagne dithyrambique de l’Humanité sur « la gauche renoue avec ses fondamentaux », la « clarification des idées », « l’union pour gagner l’assemblée » etc. ont soulevé une nouvelle tempête de critiques et de questions. Une seule se pose à mon avis :

Mélenchon veut-il et peut-il réellement devenir le premier fusible de Macron, ou bien tout simplement achever « la mort et le néant » du PCF ?
Un objectif beaucoup plus simple et réaliste consisterait là où LFI se présente à récupérer gratuitement les voix des derniers naïfs de l’Union Populaire, et laisser les candidats du PCF se débrouiller tous seuls. Après tout les Insoumis ont déjà rejeté sur la candidature Roussel la responsabilité de leur échec au premier tour. Ils ont eu tout le temps de ruminer cette « trahison », pourquoi feraient-ils des cadeaux à présent ?

Il existe une indication sur le sens de cette « union », c’est qu’elle s’est faite à huis clos, à l’insu des masses et à travers des accords bilatéraux ; de sorte qu’elle n’est pas le fruit d’un accord collectif ni d’un programme commun. En fait il n’y a aucun objectif commun et les contradictions demeurent, à peine dissimulées derrière des slogans creux.
Ce n’est pas une union « populaire » mais un accord électoral pour répartir les sièges, et au prorata des résultats des présidentielles c’est-à-dire au profit du plus gros score, celui de Mélenchon, qui devient le chef incontesté de toute la gauche.

Les vieux renards du PS ont parfaitement compris que leur sort est scellé, mais il ne pouvait en être autrement. Plusieurs socialos ont maintenu leur candidature malgré « l’accord » et les menaces d’exclusion. Mais de toutes façons le rejet populaire les condamne à l’effacement et plus personne n’a besoin d’eux. Vae victis !

Dans le PCF, les liquidateurs - et peu importe leurs intentions - ont tout fait pour privilégier cette issue. S’ils scient ainsi les pieds de leurs propres fauteuils, espèrent-ils quelque poste dans le parti gazeux ? Ils n’ont pas respecté les conclusions du dernier congrès. Roussel les avait-il lui–même respectées en maintenant Laurent et les membres de la commission internationale à des postes de décision ?
C’est de leur part une façon de préparer le prochain congrès : acter l’échec d’une candidature indépendante et ramener les reliquats du PCF dans les ornières de la gauche de gouvernement.
Les communistes doivent-ils attendre le prochain congrès pour entamer le débat sur tous ces sujets, ou bien prendre les devants comme l’a fait Poutine ?


L’enjeu des ces tripatouillages paraît bien dérisoire. Mais si on lève à peine le nez pour considérer les circonstances il en va autrement.
D’abord la crise sanitaire et la guerre des sanctions ont laminé tout espoir de rebond européen. A plusieurs reprises les contradictions européennes se sont affichées. L’inflation pèse sur les peuples et elle va s’alourdir davantage. Naturellement la colère accumulée devra trouver une issue.

Nous savons que l’OTAN a déjà initié la 3e guerre mondiale. Les instructeurs et les armes ont été envoyés en Ukraine bien avant l’intervention de la Russie. La guerre n’est pas déclarée mais elle a déjà commencé par l’appropriation des actifs russes, l’exclusion du système swift, l’interdiction des banques, l’envoi des armes et des formateurs, les sanctions économiques…
Et comment ces sanctions pourraient-elles se justifier à fonds perdus ? Uniquement pour sauver Zelenski et sa clique de néo nazis ? Ou bien seulement pour se plier aux desiderata de Joe Biden ?
Zelenski n’est qu’un pion. Déjà la Pologne calcule quelle part de l’Ukraine lui reviendra.
L’OTAN et l’UE poursuivent des objectifs bellicistes et des intérêts communs. Faire plier la Russie et briser l’unité de l’Eurasie, recréer encore plus à l’est un espace colonisé.
Les médias ont déjà quotidiennement pratiqué le lavage des cerveaux mais ce n’est pas assez. Il manque encore l’unanimité assurée des partis politiques ou leur bannissement, ainsi que l’achèvement de la mise au pas dans les réseaux sociaux.

Bien qu’on ne puisse pas comparer cette guerre et celle de 14-18, un épisode doit être rappelé.
Le 27 juillet 1914 la CGT manifestait contre la guerre. Le lendemain la SFIO publiait le manifeste « À bas la guerre ! Vive la république sociale ! Vive le socialisme international ! ».
Le 4 août, jour de l’enterrement de Jaurès, les députés de la SFIO votaient à l’unanimité les crédits de guerre et l’état de siège restreignant les libertés, tandis que Jouhaux annonçait le ralliement de la CGT à l'Union Sacrée.

Est-ce que je me fais un film ? Mélenchon est-il d’une autre trempe que Mitterrand ? Est-ce que la petite-bourgeoisie insoumise pourrait se dresser face à la guerre, ceinte de son écharpe tricolore, en s’exclamant « la république c’est moi ! » ?
Mais alors comment aurait-elle pu signer un accord de gouvernement avec les atlantistes vert-de gris et les socialos tout en maintenant la moindre opposition au conflit ? Ce que l’on sait de cet accord dit de la guerre en Ukraine :
« Enfin, dans un contexte international de tensions et de guerre sur le continent européen et face aux atrocités décidées par Vladimir Poutine, nous défendons la souveraineté et la liberté de l’Ukraine. Par ailleurs, nous continuons à travailler nos convergences pour trouver les voies et moyens afin de rétablir la paix et préserver l’intégrité territoriale de tous les pays »
https://lafranceinsoumise.fr/2022/05/04/accord-entre-la-france-insoumise-et-le-parti-socialiste-pour-les-prochaines-elections-legislatives/

Il faut aller à contre-courant. Les peuples ne veulent pas la guerre. Ils en souffrent déjà.

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pzorba75
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   Posté le 07-05-2022 à 10:44:32   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

L'histoire des guerres inter impérialismes apprend qu'à l'issue de chacune des guerres surviennent des événements complètement imprévus lors du déclenchement du conflit armé. En 1971, ce fut la Commune de paris et les communes dans d'autres villes, moins de 3 mois de pouvoir "révolutionnaire", on en reparle encore et certains avec effroi. En 1918, la révolution bolchévique et la grande peur en Allemagne, cent ans après les mêmes qui espéraient l'écrasement en ont encore peur. En 1945, l'éclatement des empires coloniaux et la victoire militaire de l'URSS, un soldat soviétique drapeau rouge sur le Reichstag, tableau à effacer en priorité, en fêtant adroitement le 9 mai Journée de l'Europe, das neue Europa de K. Waldheim...
Que va-t-il survenir après les premières batailles en Ukraine. La bourgeoisie et ses promoteurs et profiteurs devraient se méfier, il y aura comme à chaque fois des surprises.
Il est clair que l'UPES de la gauche française, comme on nous vante cette nouvelle lessive, ne va pas jouer un grand rôle, et ses promoteurs ne seront pas invités au partage du butin. Les verts sont déjà dans le fruit et la décomposition avance.

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Xuan
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   Posté le 07-05-2022 à 18:19:22   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Je reposte ici le lien vers cet article publié durant la campagne présidentielle, où s'affiche très clairement le double jeu de certains dirigeants du PCF.
A noter qu'à présent P. Laurent, après avoir longtemps flirté avec la social-démocratie, ne jure plus que par Mélenchon.

du PCF à LFI : le mercato politicien de Marie-George Buffet

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Je reviens sur mon post précédent et sur le risque de guerre de grande ampleur.
Je ne crois pas que l'OTAN se console d'une victoire même limitée de la Russie sur l'Ukraine.
Initialement l'OTAN s'était installée officieusement en Ukraine. Puis l'Ukraine devait intervenir dans le Donbass. Mais tous les éléments étaient réunis pour aller plus loin, à la fois des armements nucléaires et des labos d'armes biologiques.
Si la Russie établit ne serait-ce qu'un tampon en Ukraine, l'OTAN ne s'en tiendra pas là, y compris en utilisant le prétexte de "crimes contre l'humanité" .
A présent les USA ne dissimulent plus leur participation à la guerre.
Je pense que plus la défaite de l'Ukraine se précise et plus ils voudront aller plus loin, déclarer une guerre ouverte et entraîner l'Europe dans le conflit.
Voir l'article l'OTAN se prépare à une grande guerre.


Edité le 07-05-2022 à 18:35:21 par Xuan




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