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 LA BATAILLE DE L'EURO !

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robertbibeau
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   Posté le 10-10-2012 à 19:30:34   Voir le profil de robertbibeau (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à robertbibeau   



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La gabegie des profits

La présente crise de l’Euro et de l’Euroland résulte d’une bataille entre les ploutocrates européens et leurs alliés et concurrents étatsuniens pour le contrôle des marchés internationaux. Quelle sera la devise prochaine du commerce international, le dollar ou l’euro ?

Il faut se rappeler que la classe capitaliste monopoliste dirige à la fois l’économie, la politique et qu’elle contrôle aussi l’idéologie, la culture et les mass médias en Europe comme dans tous les pays capitalistes. Le prolétariat n’a pas voix au chapitre dans cette guerre inter-capitaliste, alors de grâce que l’on cesse de blâmer les ouvriers pour cette gabegie des profits en chute libre!

La classe ouvrière, faute de son Parti de classe sûr, expérimenté, reconnu et influent, ne contrôle rien et elle agit en observateur circonspect de ces tribulations politiques et de cette saga économique, réagissant instinctivement au gré des événements.

L’Euro – la monnaie de l’Euroland – est depuis longtemps un projet financier structurant voulu et imposé par un groupe d’oligarques financiers européens afin de doter l’espace de Schengen d’un instrument économique et commercial puissant leur permettant d’affronter leurs alliés et concurrents, d’abord étatsuniens, ensuite asiatiques. Il importe peu qu’au commencement certains dirigeants américains aient hypocritement soutenu la construction de l’Euroland; le parrain n’embrasse-t-il pas le capot avant de l’assassiner ?

Dès l’origine, le plan de la caste des financiers européens était simple : forger l’unité commerciale, industrielle, financière et politique de l’Europe en créant un vaste marché unique (500 millions de citoyens-producteurs-consommateurs) et une vaste zone d’expropriation exclusive de la plus-value ouvrière, avec répartition différentiée des moyens de production et d’échanges (à l’Allemagne sont réservées les machines-outils et la chimie; à la France l’aéronautique et les produits d’opulence; à la Suède la métallurgie; à la Pologne le « cheap labour », et les plombiers, à la Grèce les grands chantiers, à l’Espagne le tourisme et l’immobilier, etc.) (1).

La crise des « subprimes » et la rasque de la dette souveraine

La soudaine crise économique et financière de 2008 – qui a fait disparaitre 2000 milliards de dollars de capitaux spéculatifs frauduleux et détruit des millions d’emplois dans le monde – a surpris les mandarins de Bruxelles, les financiers de Paris et les politiciens de Berlin et offert aux américains l’occasion d’attaquer leur allié et concurrent monétaire européen (2).

La surprise fut telle que le dollar – dont la valeur reste inférieure à l’Euro – est encore présenté, par les économistes patentés, comme une valeur refuge. Les chinois eux ne s’y trompent pas, ils sont en voie de liquider leurs derniers billets verts plombés avant la grande dévaluation de ce numéraire par la FED qui imprime 40 milliards de nouveaux billets dévalués chaque mois (3).

Le crash boursier de 2008 a donc surpris les oligarques en plein processus de structuration, d’harmonisation, de réglementation et de gestion de l’Euroland en cours d’édification. L’ensemble des diktats politiques, des contraintes budgétaires, des garde-fous administratifs, des mécanismes de contrôle et de validation n’avaient pas eu le temps d’être consolidés en prévision de ce choc boursier.

Depuis, le système monétaire « Euro-péen » risque d’être emporté par la tempête du surnuméraire (la dette souveraine et l’argent spéculatif fictif). Nonobstant ce danger les politiciens et les mandarins de Bruxelles, au service des capitalistes financiers européens, ont d’abord tenté de colmater la brèche athénienne, pompant les crédits par milliards dans les coffres des banques compromises par cette dette souveraine, l’objectif étant de renflouer le rafiot des armateurs et des banquiers. C’est ce que les économistes bourgeois ont appelé la « mutualisation » de la dette souveraine européenne, avec en tête le projet de créer les « eurobonds », ce qui surviendra le jour où les canards boiteux auront été chassés ou mis en coupe serrés. De ce fait même ils ont aggravé la crise de surproduction et de surnuméraire inflationniste dans ce que Richard McGuire, analyste chez Rabobank, appelle « la spirale de la mort » et que l’économiste américain Joseph Stiglitz caractérise comme « l’économie vaudoue (…) Le système fait que le gouvernement (grec, espagnol, irlandais, italien, NDLR) renfloue les banques et que les banques renflouent le gouvernement. » (4).

Sur ces entrefaites les agences de notation américaines s’invitèrent dans cette galère et envenimèrent la situation en abaissant la cote de tous les pays du vieux continent, jusqu’à et y compris l’Allemagne pourtant en excédent dans sa balance des paiements. Ce faisant, le renard américain sema la panique dans le poulailler européen. Cependant, la classe ouvrière n’a pas à prendre parti pour l’une ou l’autre des deux parties. Elle serait toutefois bien avisée de prendre acte de cette bisbille dans le camp opposé.

Chasser la Grèce de l’Euroland

La première manche de la guerre de l’Euro se termina par un KO. S’apercevant que d’autres pays faillis hantaient les corridors de la Banque Centrale Européenne – des pays désavantagés par la division internationale du travail au sein de l’Union – les bonzes de Bruxelles, de Paris et de Berlin décidèrent d’abandonner l’épave grecque aux flots de la Mer Égée déchaînée. Ils lui posèrent de telles conditions pour demeurer au sein de l’Union qu’ils espéraient que le peuple grec allait répudier l’entente négociée avec les malandrins athéniens.

Plus malin qu’eux, le 12 juin 2012, le peuple hellénique décida de donner mandat à quelques malfrats de renégocier le contrat d’austérité préalablement signé. Le peuple grec avisé estima qu’il valait mieux mener sa guerre de classe de l’intérieur de l’Euroland plutôt qu’à l’extérieur (5).

Aujourd’hui, les nababs de Paris, Berlin et Bruxelles attendent patiemment que le gouvernement grec remette le rapport sur ses efforts pour briser la résistance des Partisans du Pirée contre la succession de plans d’austérité, tous rejetés par les ouvriers enragés. Alors ils expulseront le larron grec sans pardon comme ils le feront pour toutes les nations qui refuseront les politiques d’austérité drastiques des centurions de l’Élisée. Ces manants espèrent ainsi sauver leur monnaie commune; ce projet de marché d’expansion impérialiste commun, d’abord sur leur propre glacis de pays conquis – ces néo-colonies ex-pays de l’Est – puis d’appropriation des marchés internationaux face à leurs concurrents étatsuniens, japonais, chinois et indiens (6).

La Grèce s’enlise dans un long calvaire de cinq années de récession dont une contraction du PIB de 6,8% en 2011, et de 6,7% en 2012. Frappé par un taux de 23,1% de chômage officiel, une dette souveraine correspondant à 165,3% du PIB national pour laquelle l’exposition des banques françaises est de 66 milliards d’euros. De son côté la dette souveraine de l’Espagne se monte à 68,5% de son PIB, dette en hausse d’environ 10% annuellement. Le chômage atteint 25% et le PIB recule de 1,5 % en glissement annuel, avec un taux d’emprunt obligataire de 7,5 %. Les banques espagnoles sont plombées par 176 milliards d’euros de mauvaises créances spéculatives. Au printemps 2012, la Bankia, 4e banque du pays, a vu sa dette « nationalisé » pour 23,5 milliards d’euros publics, empruntés par le gouvernement espagnol a un taux usuraire de 6,4%. En riposte ce dernier compte effectué 102 milliards d’économies dans les services publics et réduire l’allocation chômage de 60 à 50% du salaire alors que la TVA sera portée de 18 à 21%. Et ce n’est pas fini, il reste plusieurs banquiers espagnols à emmitoufler et des millions d’ouvriers à surtaxer. La situation n’est pas meilleure en Italie (7).

Pourtant, le Président chinois en visite récemment à Bruxelles, loin de calmer le jeu, a confirmé qu’il endossait et soutiendrait de ses crédits ce projet de redressement de l’Euro et de l’Euroland qui contrevient directement à l’hégémonie du dollar américain en déclin (8).

La politique ouvrière

Quelle doit être la position des ouvriers au regard de cette guerre de l’Euro qui fait rage dans le camp ennemi ?

Le problème ce n’est pas la quantité, la qualité ou le coût des services publics offerts à la population. Le problème ce n’est pas le niveau d’impôts payés par les ouvriers ou par les privilégiés. Le problème ce ne sont pas les travailleurs immigrés que les capitalistes ont importés des pays affamés pour accentuer la concurrence sur le « marché» du travail des esclaves salariés. Le problème ce n’est pas la hauteur des barrières douanières et tarifaires visant à protéger les marchés d’exploitation libéralisés. Le problème ce n’est pas de ployer sous la tyrannie de l’euro, du dollar, du franc ou de la livre sterling. Tout ceci s’avèrent des conséquences et non pas des motifs de la bataille de l’euro. Le problème c’est la politique impérialiste expansionniste européenne et le système capitaliste de reproduction élargie qui ne parvient plus à livrer les fruits promis (9).

Le prolétariat (à travers son parti de classe s’il existe) n’a pas à quémander la tenue d’un référendum «citoyen», ni besoin d’appeler à des consultations «populaires» à propos des plans d’austérité. En quoi est-il utile que les ouvriers se brouillent et s’embrouillent sur la réponse à servir à ces projets d’austérité que la bourgeoisie présente chaque fois comme inévitables. La « solution finale » aux maux du capitalisme c’est la fin du capitalisme.

Que les capitalistes se débrouillent et se brouillent avec leur guerre monétaire contre le dollar, contre le yuan et contre le yen et qu’ils sauvent leur peau s’ils y parviennent! Les ouvriers s’objectent à tout programme d’austérité pour faire payer le peuple et les travailleurs pour la crise de surproduction de ce système moribond qui ne parvient plus à assurer sa reproduction, et encore moins son expansion (10). La bourgeoisie ne peut sauver ce système sclérosé, alors qu’ils s’écartent ces ploutocrates, le prolétariat fera mieux que ces scélérats.

Les partisans ne doivent pas berner les ouvriers ni les employés avec cette pseudo « solution » que présentent le Front National et le Parti Communiste Français qui consiste à prêcher la sortie de l’Union européenne et de l’euro pour favoriser le développement d’un capitalisme vernaculaire français (bleu-blanc-rouge et coq gaulois). Le capitalisme primitif – national et concurrentiel – à évolué naturellement vers le capitalisme monopolistique, puis vers l’impérialisme triomphant, puis vers l’impérialisme décadent. Ce n’est pas la mission de la classe ouvrière d’inverser le cours de l’histoire pour sauver le système capitaliste en perdition. La mission historique des ouvriers est plutôt de mettre fin aux souffrances de la bête en l’éradiquant.

La solution ce n’est pas de choisir un modèle quelconque de capitalisme, la solution c’est de renverser le capitalisme.



(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_europ%C3%A9enne
(2) LEAP/E2020 21.12.2008. Rapport. http://www.europe2020.org/
(3) http://www.alterinfo.net/La-Chine-envisage-de-sextupler-ses-reserves-en-or_a80043.html
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_l%C3%A9gislatives_grecques_de_juin_2012
(5) Vincent Gouysse. (2012). 2011-2012 : Reprise de la crise ! http://marxisme.fr/reprise_de_la_crise.html Page 92.
(6) Vincent Gouysse. (2012). 2011-2012 : Reprise de la crise ! http://marxisme.fr/reprise_de_la_crise.htm
(7) Vincent Gouysse. (2012). 2011-2012 : Reprise de la crise ! http://marxisme.fr/reprise_de_la_crise.html Page 91-95.
(8) http://www.lematin.ch/monde/La-Chine-accepte-de-reduire-ses-emissions-de-CO2/story/15504789
(9) http://les7duquebec.org/7-au-front/la-crise-economique-dans-tous-ses-mefaits/
(10) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/faisons-payer-les-riches-123656

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Xuan
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   Posté le 11-10-2012 à 00:07:28   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Salut Bibeau.
On est d’accord sur pas mal de points (voir Faut-il débattre du MES ?), notamment sur la conclusion de ton article.
De fait les chiffres sont connus et ni la crise ni l’absence de solution dans le cadre du capitalisme ne peuvent être dissimulées.
Seul le socialisme peut résoudre la crise et la classe ouvrière ne doit pas prendre part aux querelles inter-impérialistes

La question de la sortie de la Grèce n’est pas résolue, en particulier pour les capitalistes français qui détiennent toujours la plus grande part de cette dette et qui continuent d’en encaisser des intérêts exorbitants. Tant qu’il existe une possibilité de récupérer une partie des milliards engagés et d’essorer le peuple grec il est vraisemblable qu’Hollande se fera le « défenseur » de la Grèce contre ceux qui veulent la dégager.

Tu poses la question « Quelle sera la devise prochaine du commerce international, le dollar ou l’euro ? »
C’est en contradiction avec l’étude de Gouysse qui met en relief le déclin économique - et par conséquent financier - des impérialismes occidentaux.
J’ai posté sur ce sujet une nouvelle monnaie pour le monde ?
Non seulement la possibilité d’un panier de monnaies fondé sur les DTS a déjà été sérieusement envisagée par les économistes bourgeois mais les échanges en monnaies locales remplaçant le dollar se multiplient et c’est une conséquence directe des QE1 QE2 et QE3 qui ont divisé la valeur du dollar par deux depuis 2009.
Le dollar ne pourra donc pas rester la monnaie d’échange internationale mais un rôle dominant de l’euro n’est pas assuré non plus.

Il est dommage que ton article n’aborde pas la dégringolade de l’empire britannique, ni les contradictions franco-allemandes.
Certains courants bourgeois souverainistes font beaucoup de bruit autour de la « perte de souveraineté » , de « l’ultralibérale Merkel » et du « diktat de Berlin » : c’est l’Hôpital qui se fout de la Charité.
Il est nécessaire de soustraire la classe ouvrière à cette propagande chauvine et de rappeler que les banques et les assurances françaises sont le premier usurier de l’Europe.
J’ai signalé à propos du comparatif de Natixis "Qui détient les dettes publiques européennes ?" :
« Bien que l'étude date de 2010 et les chiffres de 2008, il y a de quoi calmer tous ceux qui font de l'Europe un joujou de Merkel, et nous inviter à lorgner du côté de nos propres monopoles financiers .
Il y apparaît qu'au T4 2008 la France détenait 140,4 milliards $ US de dette allemande tandis que l'Allemagne détenait 87,8 Mds USD de dette française.
En Allemagne, au Royaume Uni, en Italie, en Espagne, aux Pays Bas, en Irlande et en Grèce, la France est en tête dans la détention des dettes publiques devant l'Allemagne, le Luxembourg, les USA et le Japon.
Avec une seule exception au Royaume Uni où les USA détiennent 44,6 Mds USD de titres de dette publique contre 31,2 pour la France, c'est notre pays qui est alors clairement le premier usurier de l'Europe. »


Il est nécessaire de porter la contradiction sur ce sujet contre la propagande fasciste et contre certains partis « de gauche » voire de la « gauche radicale », qui se font ainsi les propagandistes des grands rentiers français au nom de « l’indépendance nationale » et de la « lutte contre les marchés financiers » .

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robertbibeau
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   Posté le 11-10-2012 à 14:48:28   Voir le profil de robertbibeau (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à robertbibeau   

Merci our ces données - chifrres - que je ne connaisais pas - sur la dette détenue par les cpitalistes financiers français notamment.

Je suis d'accord avec toi. Je ne pouvais toucher tous les points dans un édito de 4 pages - ce sera pour une rochaine - une bouchée à la fois camarade.

Tu ne comprends pas ma question... Je me mets quelques secondes à la place de impérialistes européens et américains et je pose la question : Quelle économie - quelle monnaie - c'est pareil - dominera le commerce international et bénéficiera de la tonte des coupons ?

Gouysse - moi et vous savons que ce ne sera finalement ni l'une ni l'autre - mais il demeure que ces deux groupes de chiens se battent pour cet os - qui leur échappera je le sais parfaitement - Le Yuan arrive à grand pas - et l'impérialisme chinois qui sévit en Éthiopie notamment en ce moment (;-))

Pour moi aucun intérêt à discutailler d'une nouvelle monnaie pour le monde - c'est un problème qui concerne les banquiers internationaux pas le prolétariat.

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marquetalia
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   Posté le 11-10-2012 à 15:21:54   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

RENVERSER LE CAPITALISME NECESSITE DES APPUIS;LE FAIT EST QUE LES SEULS PAYS MARXISTES-CUBA ET SES ALLIES DE L ALBA-SOUTIENNENT LE FRONT DE GAUCHE....

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Xuan
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   Posté le 11-10-2012 à 18:43:45   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Nos alliés les plus proches dans le monde sont les peuples d'Europe qui subissent le même sort que nous voire pire, ainsi que les peuples qui se battent contre notre impérialisme.
Quant au Front de Gauche c'est une duperie et une voie de garage, et ses dirigeants sont hostiles à la révolution.

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robertbibeau
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   Posté le 11-10-2012 à 18:54:36   Voir le profil de robertbibeau (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à robertbibeau   

Mais non mais-non CUBA n'est pas un pays marxiste, le Vénézuella non plus même si ce sont des pays qui ont résisté à l'impérialisme américain ça ne fait pas de ces pays des pays socialistes.
Pour renverser le capitalisme la première nécessité absolue n'est pas de trouver des appuis - ca c'est la deuxième étape.
La PREMIÈRE étape obligée est de créer une organisation marxiste-léniniste authentique dans le plus grand nombre de pays possibles et de constituer une internationale de ces Partis marxiste-Léninistes authentique - à la ligne politique unique - sans compromis - extirpant de son sein toute cangraine opportuniste - toute autre ligne politique - un parti sous dictature du prolétariat
Ensuite ce et ces partis auront à voir comment élaborer un Front Uni si requis et avec qui (JAMAIS AVEC LA BOURGEOISIE).

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   Posté le 11-10-2012 à 20:01:16   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

Xuan a écrit :

Nos alliés les plus proches dans le monde sont les peuples d'Europe qui subissent le même sort que nous voire pire, ainsi que les peuples qui se battent contre notre impérialisme.
Quant au Front de Gauche c'est une duperie et une voie de garage, et ses dirigeants sont hostiles à la révolution.


il faut donc s allier aux peuples de francafrique,et soutenir ouvertement les séditions malienne et somalienne.

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   Posté le 11-10-2012 à 20:03:08   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

il faut commencer à s opposer aux plans bellicistes de l impérialisme francais au sahel.

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   Posté le 11-10-2012 à 21:04:53   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

robertbibeau a écrit :

Mais non mais-non CUBA n'est pas un pays marxiste, le Vénézuella non plus même si ce sont des pays qui ont résisté à l'impérialisme américain ça ne fait pas de ces pays des pays socialistes.
Pour renverser le capitalisme la première nécessité absolue n'est pas de trouver des appuis - ca c'est la deuxième étape.
La PREMIÈRE étape obligée est de créer une organisation marxiste-léniniste authentique dans le plus grand nombre de pays possibles et de constituer une internationale de ces Partis marxiste-Léninistes authentique - à la ligne politique unique - sans compromis - extirpant de son sein toute cangraine opportuniste - toute autre ligne politique - un parti sous dictature du prolétariat
Ensuite ce et ces partis auront à voir comment élaborer un Front Uni si requis et avec qui (JAMAIS AVEC LA BOURGEOISIE).


le problème est que les trotskystes dominent en général la contestation prolétarienne en europe.et ce sont ces memes trotskystes qui analysent cuba comme un pays non-marxiste.


Edité le 11-10-2012 à 21:20:28 par marquetalia




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