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 les relations sino-africaines

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Xuan
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   Posté le 05-08-2017 à 23:21:43   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Un nouveau modèle de coopération sino-africaine pour renforcer la capacité de production du continent



(Xinhua/Pan Siwei)

Par Chen Junxia

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Autrefois tributaires de l'aide financière, les pays africains sont en train de forger un nouveau modèle de coopération économique avec la Chine, centré sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un rôle important dans la coopération économique sino-africaine" , explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview exclusive accordée à Xinhua.

Ainsi, la République du Congo est considérée comme un "pays exemplaire" de la coopération sino-africaine, les deux nations ayant collaboré de manière fructueuse dans des domaines tels que les zones économiques, la finance et l'industrie aéronautique.

Parmi les partenaires du Congo qui participent à la mise en place des zones économiques spéciales, la Chine a apporté une contribution inédite. Particulièrement intéressée par la zone économique spéciale de Pointe-Noire, capitale économique et plaque tournante du pétrole du pays, la China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation (COIDIC) y multiplie les missions, dont la dernière date du 7 avril dernier. Cette zone propose des activités aussi vastes et diversifiées que le raffinage des produits du pétrole, les produits chimiques, les métaux, l'industrie des produits alimentaires et des boissons, les minéraux non métalliques, le bois, le papier et ses produits dérivés, les produits en plastique, l'imprimerie et l'édition, l'installation et la réparation des machines, le tourisme, la recherche et les services financiers.

Lin Songtian y voit l'émergence d'une "zone économique moderne, à travers laquelle les pays africains verront la sincérité de la Chine" . Une vision positive que partage He Wenping, chercheuse à l'Académie chinoise des sciences sociales et spécialiste des questions africaines, qui estime pour sa part que "l'expérience fructueuse de la Chine permettra à Pointe-Noire de devenir une zone économique spéciale de premier plan en Afrique" .

Selon le ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, il ne s'agit "ni d'un don, ni d'un prêt, mais d'un investissement direct ouvert à d'autres pays du monde" .

Dans le secteur aéronautique, le gouvernement congolais se tourne également de plus en plus vers les fabricants chinois, notamment la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), pour doter la compagnie nationale, Air Congo, de petits porteurs capables de desservir la dizaine d'aéroports de classe B construits à l'intérieur du pays. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, le Congo va acquérir trois nouveaux aéronefs chinois de type ARJ21 capables de transporter 70 à 90 passagers.

Dans la finance, la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA), sise à Brazzaville, s'était dotée d'un fonds de 220 millions de dollars américains en octobre 2016 et projetait d'ouvrir une succursale dans la ville de Pointe-Noire en 2017.

L'Ethiopie est un autre pays exemplaire de la coopération sino-africaine. La société chinoise Huajian, spécialisée dans la fabrication de chaussures haut de gamme, a commencé à construire en 2012 une usine de fabrication de chaussures à Addis Abeba. En 2016, l'atelier a fabriqué 2,7 millions de paires de chaussures en cuir et un million de paires de chaussures en toile, apportant ainsi des dizaines de millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne.

Du mois d'avril 2015 jusqu'en août 2016, 189 projets ont été lancés par les entreprises chinoises en Ethiopie, qui ont apporté 50 millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne au cours de cette même période.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville côtière de Mombassa, symbole de la coopération sino-kenyane, sera inauguré au mois de juin. A l'ouest, la section Nairobi-Malaba, qui reliera la capitale kenyane à la frontière ougandaise, est encore en construction.

Plusieurs projets écologiques ont également été lancés dans le pays. Pour stimuler le secteur des énergies renouvelables et réduire les émissions de carbone, la Chine et le Kenya ont entamé ensemble la construction d'une centrale photovoltaïque de 50 mégawatts dans le comté de Garissa (nord-est) en septembre 2016.

Selon les chiffres communiqués par le ministre chinois des Affaires étrangères, les fonds privés représentent 85% des investissements chinois au Kenya, dont 31% concernent la production, 17% les infrastructures et 15% le commerce et les transports.

En Tanzanie et en Afrique du Sud, les investissements chinois constituent une source importante d'emplois. Aujourd'hui, les entreprises chinoises ont créé 170.000 emplois en Tanzanie, et 350.000 Tanzaniens supplémentaires travaillent dans le commerce avec la Chine. En Afrique du Sud, la compagnie automobile Beijing Automotive (BAIC Group) et la Société de développement industriel du pays ont créé en août 2016 une joint-venture automobile qui, avec un investissement de 800 millions de dollars américains, pourrait produire 100.000 voitures par an.

"Comme le président ougandais Yoweri Museveni l'a souligné, l'Afrique a besoin d'investissements, d'un accès aux marchés et de touristes étrangers, et pas seulement d'aides gouvernementales ou d'exportations de marchandises", indique Lin Songtian.

Selon lui, les investissements chinois en Afrique ont cumulé plus de 100 milliards de dollars américains jusqu'ici, dont 38 milliards de dollars d'investissements directs. Rien qu'en 2016, les investissements chinois hors finance ont atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse de 14% par rapport à l'année précédente.


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A lire :

Boom des investissements chinois en Afrique

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A lire :
La Chine coopère avec la Gambie dans les secteurs des infrastructures, de l'agriculture et du tourisme - 2/8/2017

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Boom des investissements chinois en Afrique


Publié le 2017-06-08 à 10:00


Kenya : chemin de fer Nairobi-Mombasa
Un train roule sur le chemin de fer Nairobi-Mombasa, le 29 mai 2017. Cette ligne ferroviaire de 480 km de long reliant Mombasa, la plus grande ville portuaire du Kenya, à la capitale, Nairobi, a été officiellement mise en service le 31 mai 2017. (Xinhua/Pan Siwei)


BEIJING, 8 juin (Xinhua) -- Financée partiellement par le Fonds de développement Chine-Afrique (FDCA), l'usine de la société chinoise Hisense à Atlantis, en Afrique du Sud, produit chaque année 560.000 téléviseurs et 450.000 réfrigérateurs,créant ainsi dans ce pays 500 emplois directs et 2.000 emplois indirects. Un succès qui semble confirmer l'efficacité des investissements comme moyen de favoriser le développement en Chine et en Afrique du Sud, deux pays qui font encore face à d'immenses défis, y compris la lutte contre la pauvreté.

En plus des téléviseurs et des réfrigérateurs, les projets d'investissements chinois financés par le FDCA, premier fonds chinois destiné exclusivement aux investissements en Afrique, produisent également chaque année 11.000 camions, 300.000 climatiseurs et 1,6 million de tonnes de ciment, entre autres. Ainsi, ces investissements bénéficient à un million d'Africains et rapportent un milliard de dollars américains d'impôts aux pays bénéficiaires.

Le mois de juin marque le 10e anniversaire de la création du FDCA, l'une des mesures concrètes décidées lors du Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Beijing en 2006. Depuis sa création en juin 2007, le FDCA a permis de lancer 90 projets dans 36 pays africains, avec des promesses d'investissements de 4,4 milliards de dollars américains. Avec le soutien et l'accompagnement du FDCA, les entreprises chinoises ont réalisé plus de 20 milliards de dollars d'investissements en Afrique.

Les investissements liés au FDCA ne sont qu'un exemple des investissements chinois en Afrique. En effet, jusqu'ici, les investissements chinois en Afrique ont dépassé les 100 milliards de dollars. Selon le chef adjoint de la Commission nationale du développement et de la réforme de Chine, Ning Jizhe, plus de 3.100 entreprises chinoises ont lancé des projets en Afrique, confiait-il lors de la 2e édition du forum Investir en Afrique en septembre 2016.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville côtière de Mombasa, symbole de la coopération sino-kenyane, vient d'être inauguré fin mai. En République du Congo, un nouveau barrage hydroélectrique, d'une puissance de 19,2 mégawatts (MW), a été inauguré le 29 mai dernier par le président Denis Sassou-Nguesso à Liouesso. Ces deux cas constituent de récents exemples de la coopération sino-africaine, centrée de plus en plus sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) organisé à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un rôle important dans la coopération économique sino-africaine" , explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères.

Lors du sommet de Johannesburg, le président chinois Xi Jinping a annoncé dix plans majeurs pour renforcer la coopération sino-africaine. Depuis, de plus en plus d'entreprises chinoises investissent en Afrique. Selon des chiffres publiés fin 2016 par le ministère chinois du Commerce, les investissements directs non financiers des entreprises chinoises en Afrique ont augmenté de 31% sur un an au cours des dix premiers mois de l'année, totalisant plus de 2,5 milliards de dollars. Grâce à leurs financements, beaucoup de projets d'infrastructures ont été réalisés, dont les chemins de fer Djibouti-Ethiopie, Abuja-Kaduna et Nairobi-Mombasa. En outre, des ports et aéroports sont également en construction en Ethiopie, au Congo et en Guinée-Bissau, ainsi que des centrales électriques en Ethiopie, au Niger et en République démocratique du Congo (RDC).

L'Union africaine a adopté l'Agenda 2063, qui trace la voie de développement et de transformation socio-économique du continent pour les 50 prochaines années. Au vu de l'incertitude de l'économie mondiale, l'augmentation des investissements traduit la confiance des entreprises chinoises dans le marché et le développement de l'Afrique. La Chine et l'Afrique peuvent donc coordonner leurs projets stratégiques pour se développer ensemble.

Encouragées par les perspectives prometteuses de la coopération économique sino-africaine, de plus en plus d'entreprises privées s'intéressent aux investissements en Afrique. Non seulement les géants chinois tels que Huawei, Lenovo, ZTE, Hisense, Gree et Haier gagnent du terrain sur le continent africain, où les produits de ces grandes marques sont appréciés par les populations locales, mais les PME chinoises y trouvent également leurs intérêts.

Les membres du Conseil du commerce Chine-Afrique, l'un des principaux organes visant à renforcer la coopération économique sino-africaine, qui regroupe 578 entreprises, dont la plupart sont des PME privées, ont investi dans 38 pays africains et font du commerce dans 51 pays africains. Ces entreprises emploient 107.000 personnes sur ce continent, dont 102.000 Africains.

Ainsi, China-Africa Cotton, une société fondée par FDCA et deux entreprises de coton basées à Qingdao (dans la province chinoise du Shandong), a investi plus de 60 millions de dollars au Malawi, au Mozambique, en Zambie et au Zimbabwe, qui lui ont permis d'offrir des formations et des aides financières à environ 200.000 familles d'agriculteurs africains tout en achetant le coton qu'elles produisaient.

"Le nombre d'entreprises privées et le montant des investissements qu'elles versent en Afrique augmentent simultanément. A l'avenir, de plus en plus d'entreprises privées chinoises investiront dans des domaines tels que la fabrication, l'industrie agro-alimentaire, le tourisme, l'hôtellerie, la santé, les équipements médicaux et l'éducation, qui seront appréciés par les Africains" , a commenté Wang Xiaoyong, secrétaire général du Conseil du commerce Chine-Afrique.

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   Posté le 17-08-2017 à 23:33:39   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La Chine s'apprête à construire un métro léger en Egypte


le Quotidien du Peuple en ligne -17.08.2017 15h18


Deux passagers locaux assis à la porte d'un train en partance du Caire, la capitale égyptienne.

Le groupe China Railway a annoncé la signature d'un accord pour la construction d'un réseau ferroviaire léger de 1,24 milliard de dollars en Egypte. Un programme qui devrait débuter dans les deux ou trois prochains mois, soit le premier projet chinois dans le pays.

La China Railway Eryuan Engineering, en tant que maître d'œuvre, a déclaré mercredi que ce réseau pourra transporter chaque jour jusqu'à 340 000 passagers et réduira d'environ 30% la circulation sur l'autoroute le Caire-Ismailia.

La ligne de tramway, d'une longueur de 66km et composée de 11 stations, se déplacera à une vitesse maximale de 120 km/h. Reliant la nouvelle capitale administrative aux districts les plus éloignés du grand Caire dont Al-Salam City, Ramadan 10 City, Obour City, Badr City et Shorouk City.

Ce projet permettra également de créer de nouveaux emplois dans le pays et favorisera le développement de l'industrie de la construction locale, a indiqué le ministre conseiller pour les affaires économiques de l'ambassade de Chine en Egypte
«Le groupe chinois est chargé de la technologie et du matériel, et le côté égyptien sera responsable de la construction, attachant une grande importance à ce chantier» .

Le gouvernement égyptien a pris la décision en 2015 de construire une nouvelle capitale administrative, à l'est du Caire, couvrant une superficie de 700 kilomètres carrés pour réduire la pression de logement et de transport de la métropole.

En 2016, le volume des échanges commerciaux bilatéral a représenté à 11,3 milliards de dollars, soit une baisse de 12% par rapport à 2015, faisant de l'Egypte le troisième partenaire commercial de la Chine en Afrique, d'après l'Administration générale des douanes.

Au cours de la même période, les exportations et les importations chinoises vers l'Egypte ont chuté respectivement de 9,92% et de 39,8%. Les marchandises exportées sont principalement des produits mécaniques et électriques, des véhicules, des accessoires ainsi que les produits en acier. Pour les importations, il s'agit surtout de pétrole brut, de pierres, lubrifiants, des agrumes et minerais.

(Rédacteurs :Yishuang Liu, Guangqi CUI)

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   Posté le 25-10-2017 à 10:30:32   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le Parti Communiste de la Réunion publie sur [url=http://www.temoignages.re/international/monde/la-chine-a-sorti-pres-de-800-millions-de-personnes-de-la-misere,91010]Témoignages/url]

La Chine a sorti près de 800 millions de personnes de la misère



La Banque mondiale salue le principal contributeur mondial à la réduction de la pauvreté

Témoignages.re / 25 octobre 2017

Les efforts de la Chine pour éliminer la pauvreté est l’un des plus grands évènements dans l’histoire humaine, a déclaré récemment Jim Yong Kim, le président de la Banque mondiale. La Chine a réussi à sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté, et l’expérience de la Chine peut fournir des références utiles à d’autres pays en développement.



L’économie chinoise n’a cessé de croître avec une transition d’une croissance rapide à celle d’une meilleure qualité, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse marquant le début des réunions annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale.

Indiquant qu’avec l’évolution du système économique chinois et son entrée dans le marché mondial, la Chine a sorti près de 800 millions de personnes de la misère.
La Chine a été le principal contributeur mondial à la réduction de la pauvreté, le nombre d’individus vivant dans la plus grande précarité est passé sous la barre des 10 %, contre 40 %.

« Nous tirons des leçons de cette expérience, et ces efforts sont historiques », a souligné le chef de la Banque mondiale.

Accélération depuis 2013

« Entre 2013 et 2016, la population rurale pauvre de la Chine est passée de 98,99 millions à 43,35 millions, soit une réduction annuelle moyenne de 13,91 millions » . Le 17 octobre, le Quotidien du Peuple, le journal le plus diffusé en Chine, a publié un document du bureau du Groupe pilote pour la lutte contre la pauvreté et le développement sur la réduction de la pauvreté au cours des cinq dernières années.

C’est en novembre 2013 que le Secrétaire général Xi Jinping a, dans le village de Shibadong du comté de Huayuan, dans la province du Hunan, pour la première fois proposé une lutte ciblée contre la pauvreté.
En juin 2015, Xi Jinping a également, lors d’un symposium organisé dans la province du Guizhou, rassemblant des camarades ayant des fonctions majeures au sein de plusieurs comités du Parti de provinces, régions autonomes et municipalités, discuté en profondeur des idées générales et des exigences de base de la lutte ciblée contre la pauvreté.

Stratégie

De même, au sujet de la stratégie de base de lutte ciblée contre la pauvreté élaborée lors de la conférence de travail sur la lutte contre la pauvreté et le développement du gouvernement central, Xi Jinping a donné une explication complète de la stratégie de base de lutte ciblée contre la pauvreté, soulignant la nécessité de parvenir à « six précisions » :
une précision dans le choix des cibles faisant l’objet d’un soutien, une précision dans les arrangements de projets, une précision dans l’utilisation des fonds, une précision des mesures destinées aux foyers, une précision s’agissant des lieux concernés et une précision en matière de résultats.

Il a également insisté sur la mise en œuvre des « cinq groupes » :
développer la productivité des personnes touchées par la pauvreté, les aider à migrer vers des endroits plus riches, leur fournir une compensation écologique, améliorer leur éducation, et leur assurer une couverture de sécurité sociale, mais la lutte contre la pauvreté passe aussi par une mise en œuvre de politiques de santé et une augmentation des revenus, afin de résoudre les « quatre problèmes » :
qui soutenir, qui va aider, comment aider, comment en sortir.

Lutte mondiale

En 2017, la Chine va à nouveau sortir plus de 10 millions de personnes de la pauvreté. La lutte contre la pauvreté permet en moyenne de sortir 13 millions de personnes de cette situation chaque année, ce qui est un résultat sans précédent. La lutte ciblée contre la pauvreté constitue également un « programme chinois » de lutte contre la pauvreté dans le monde.

« La Stratégie de lutte contre la pauvreté est le seul moyen d’aider les pauvres et de réaliser le grand objectif du Programme de développement durable à l’horizon 2030 » , a de son côté déclaré M. Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, lors du Forum de haut niveau sur la lutte contre la pauvreté et le développement. La Chine a réussi à sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté, et l’expérience de la Chine peut fournir des références utiles à d’autres pays en développement.

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   Posté le 25-10-2017 à 10:35:13   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le Parti Communiste Réunionnais :


La Chine a sorti près de 800 millions de personnes de la misère



La Banque mondiale salue le principal contributeur mondial à la réduction de la pauvreté

Témoignages.re / 25 octobre 2017

Les efforts de la Chine pour éliminer la pauvreté est l’un des plus grands évènements dans l’histoire humaine, a déclaré récemment Jim Yong Kim, le président de la Banque mondiale. La Chine a réussi à sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté, et l’expérience de la Chine peut fournir des références utiles à d’autres pays en développement.



L’économie chinoise n’a cessé de croître avec une transition d’une croissance rapide à celle d’une meilleure qualité, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse marquant le début des réunions annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale.

Indiquant qu’avec l’évolution du système économique chinois et son entrée dans le marché mondial, la Chine a sorti près de 800 millions de personnes de la misère.
La Chine a été le principal contributeur mondial à la réduction de la pauvreté, le nombre d’individus vivant dans la plus grande précarité est passé sous la barre des 10 %, contre 40 %.

« Nous tirons des leçons de cette expérience, et ces efforts sont historiques »
, a souligné le chef de la Banque mondiale.

Accélération depuis 2013

« Entre 2013 et 2016, la population rurale pauvre de la Chine est passée de 98,99 millions à 43,35 millions, soit une réduction annuelle moyenne de 13,91 millions » .

Le 17 octobre, le Quotidien du Peuple, le journal le plus diffusé en Chine, a publié un document du bureau du Groupe pilote pour la lutte contre la pauvreté et le développement sur la réduction de la pauvreté au cours des cinq dernières années.

C’est en novembre 2013 que le Secrétaire général Xi Jinping a, dans le village de Shibadong du comté de Huayuan, dans la province du Hunan, pour la première fois proposé une lutte ciblée contre la pauvreté.

En juin 2015, Xi Jinping a également, lors d’un symposium organisé dans la province du Guizhou, rassemblant des camarades ayant des fonctions majeures au sein de plusieurs comités du Parti de provinces, régions autonomes et municipalités, discuté en profondeur des idées générales et des exigences de base de la lutte ciblée contre la pauvreté.

Stratégie

De même, au sujet de la stratégie de base de lutte ciblée contre la pauvreté élaborée lors de la conférence de travail sur la lutte contre la pauvreté et le développement du gouvernement central, Xi Jinping a donné une explication complète de la stratégie de base de lutte ciblée contre la pauvreté, soulignant la nécessité de parvenir à « six précisions » :

une précision dans le choix des cibles faisant l’objet d’un soutien, une précision dans les arrangements de projets, une précision dans l’utilisation des fonds, une précision des mesures destinées aux foyers, une précision s’agissant des lieux concernés et une précision en matière de résultats. Il a également insisté sur la mise en œuvre des « cinq groupes » :

développer la productivité des personnes touchées par la pauvreté, les aider à migrer vers des endroits plus riches, leur fournir une compensation écologique, améliorer leur éducation, et leur assurer une couverture de sécurité sociale, mais la lutte contre la pauvreté passe aussi par une mise en œuvre de politiques de santé et une augmentation des revenus, afin de résoudre les « quatre problèmes » :

qui soutenir, qui va aider, comment aider, comment en sortir.

Lutte mondiale

En 2017, la Chine va à nouveau sortir plus de 10 millions de personnes de la pauvreté. La lutte contre la pauvreté permet en moyenne de sortir 13 millions de personnes de cette situation chaque année, ce qui est un résultat sans précédent. La lutte ciblée contre la pauvreté constitue également un « programme chinois » de lutte contre la pauvreté dans le monde.

« La Stratégie de lutte contre la pauvreté est le seul moyen d’aider les pauvres et de réaliser le grand objectif du Programme de développement durable à l’horizon 2030 » , a de son côté déclaré M. Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, lors du Forum de haut niveau sur la lutte contre la pauvreté et le développement. La Chine a réussi à sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté, et l’expérience de la Chine peut fournir des références utiles à d’autres pays en développement.


Edité le 25-10-2017 à 10:36:09 par Xuan




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   Posté le 12-01-2018 à 19:51:13   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La Chine ne s'ingère pas dans les affaires intérieures des pays d'Afrique mais les aide à se développer. Ici les infrastructure réalisées en Angola ne visent pas l'accaparement de matière première.
Peut-être une explication aux sorties de route de Trump


En trois décennies de coopération, la Chine a injecté plus de 60 milliards $ dans l'économie angolaise sous forme de prêts




12 janvier 2018
(Agence Ecofin) - Depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, le 12 janvier 1983, la chine a accordé plus de 60 milliards de dollars de prêts à l’Angola, a déclaré l’ambassadeur chinois à Luanda, Cui Aimin (photo).

Ces prêts assortis de conditions assouplissantes ont permis de financer plusieurs projets d’infrastructure notamment des centrales électriques, des routes, des ponts, des hôpitaux et des logements...

En 35 ans de coopération, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Angola. En Afrique, le deuxième producteur de pétrole est également le principal fournisseur de brut de la Chine.

Fort de ces relations fructueuses, fin 2016, le Forum d’investissement sino-angolais s’est tenu à Luanda, ce qui a abouti à la conclusion de 48 accords d’intention d’investissement évalués à plus de 1,2 milliard $.

La coopération sino-angolaise a aussi permis d’améliorer le climat socio-économique en Angola avec la clé, la formation de plus de 2 500 employés et l’octroi de 300 bourses entièrement assurées par la partie chinoise.

Après 35 ans de relations bilatérales, l’ambassadeur Cui Aimin a assuré que les relations sino-angolaises étaient « au meilleur de leur forme ».

Fiacre E. Kakpo

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Sur le même site et du même auteur :


La Chine lie Djibouti à l’Ethiopie par les plus longs rails électrifiés d'Afrique




mercredi, 03 janvier 2018 17:54

(Agence Ecofin) - Une ligne ferroviaire électrifiée à écartement standard de 756 km, construite par la Chine pour relier Djibouti à l'Ethiopie, a été officiellement mise en service, lundi dernier.

Le chemin de fer comprend deux tronçons. Le premier tronçon, long de 320 km, est réalisé par la China Rail Engineering Corporation (CREC). Cette première partie connecte Sebeta, une ville du centre de l'Ethiopie qui fait partie de la banlieue d'Addis- Abeba à Mieso, une autre ville au centre-est. Le second tronçon construit par la China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC), part de Mieso pour le port de Djibouti qui assure 95% des échanges commerciaux éthiopiens avec le reste du monde.

« Il s'agit de la plus longue et de la première ligne ferroviaire électrifiée transfrontalière du continent africain.» , s’est réjoui Tan Jian, ambassadeur de Chine près l’Ethiopie, s'exprimant durant la cérémonie inaugurale, à Addis-Abeba.

La réalisation de cette infrastructure qui marque un nouveau tournant de la coopération Chine-Afrique, s’inscrit en droite ligne de l’initiative chinoise de la Ceinture et de la Route (« One Belt, One Road »), lancée en 2013, qui vise l’amélioration de la connectivité ferroviaire, le renforcement et l’aménagement des routes commerciales à l’échelle mondiale. La mise en service de cette voie ferrée devrait stimuler, non seulement les échanges commerciaux entre les deux pays, mais plus encore, le commerce de l’Ethiopie, un pays enclavé dont l’économie est fortement tributaire des exportations de matières premières.

« La Chine considère cet accomplissement comme l'un des premiers résultats obtenus par l'initiative de la Ceinture et de la Route. Beaucoup estiment également qu'il s'agit d'un projet crucial pour les deux pays, pour l'Ethiopie comme pour Djibouti. Nous voyons, en outre, cette ligne ferroviaire comme une ligne placée sous le signe du développement, de la coopération et de l'amitié » , a souligné le diplomate.

Partiellement financée par l'Exim Bank de Chine sous forme de prêts, la ligne ferroviaire Addis-Abeba-Djibouti a coûté globalement 4 milliards $.

Fiacre E. Kakpo

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   Posté le 15-01-2018 à 23:15:56   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le ministre chinois des AE rejette les allégations selon lesquelles les financements chinois alourdiraient la dette africaine




ANGOLA-LUANDA-FM-CHINESE FM-WANG YI-MEETING
(Xinhua/Wu Changwei)


LUANDA, 14 janvier (Xinhua) -- Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a rejeté les allégations erronées selon lesquelles les financements apportés par la Chine auraient alourdi la dette des pays africains.

M. Wang, en visite en Angola, a tenu ces propos au cours d'une conférence de presse conjointe avec son homologue angolais, Manuel Domingos Augusto.

Une telle accusation, qui n'est pas sans motifs ultérieurs, est un mensonge pur et simple, a déclaré M. Wang en réponse à une question portant sur les allégations selon lesquelles les financements de la Chine aux pays africains, dont l'Angola, avaient en fait alourdi leur fardeau économique, et émanaient en partie de considérations politiques.

M. Wang a souligné que suite à l'approfondissement de la coopération sino-africaine au cours des dernières années, la Chine avait en effet renforcé son soutien financier aux pays africains ; mais ce faisant, elle a toujours adhéré à un certain nombre de principes fondamentaux.

En premier lieu, a déclaré M. Wang, les financements chinois sont une réponse à la demande de l'Afrique en matière de développement. N'importe quel pays a besoin d'un capital dans les premiers temps de son décollage économique et de son industrialisation, et les pays africains ne font pas exception à cette règle.

La Chine a fait de son mieux pour proposer des financements répondant à la demande des pays africains, et a ainsi contribué en temps opportun à leur développement socio-économique, ce qui a été apprécié et bien accueilli par ces pays, a-t-il ajouté.

En second lieu, la Chine n'a jamais attaché de condition politique à ses financements, a-t-il déclaré.

Comme les pays africains, la Chine a elle aussi connu un passé douloureux, lorsque les moteurs essentiels de son économie étaient contrôlés par des pays étrangers, qu'elle était traitée de manière injuste, et même exploitée et opprimée, a rappelé M. Wang.

En conséquence, en apportant son aide et en coopérant avec l'Afrique, la Chine ne répétera pas les agissements des pays occidentaux, et n'imposera jamais ses propres vues aux autres, a-t-il déclaré.

En troisième lieu, la Chine a toujours suivi des principes de profit mutuel et de résultats gagnant-gagnant, a-t-il souligné.

La coopération sino-africaine appartient par essence à la coopération Sud-Sud, dont l'une des caractéristiques clé est l'idée qu'un développement commun et durable ne peut reposer que sur des relations équitables et mutuellement profitables, a-t-il affirmé.

M. Wang a indiqué que le statut actuel de la dette dans certains pays d'Afrique était en fait le résultat d'une accumulation réalisée sur une longue période de temps.

La Chine soutient fermement les efforts des pays africains pour remédier à ce problème par le biais du développement durable et de la diversification économique, a précisé M. Wang.

Il s'est dit optimiste quant à l'avenir de la croissance économique africaine, et a déclaré que la Chine était heureuse de voir que les pays africains avaient enfin pris conscience de l'importance du développement durable.

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L'article publié dans Le Monde est "complètement fausse et absurde" (diplomate chinois)


ADDIS-ABEBA, 29 janvier (Xinhua) -- Réagissant à un article du journal français Le Monde qui dénonce le soi-disant "espionnage" chinois au siège de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba, le chef de la mission chinoise auprès de l'UA, Kuang Weilin, a déclaré lundi à la presse que c'est une histoire "complètement fausse et absurde" .

"Je ne comprends vraiment pas leur démarche. La construction du siège de l'UA avec l'aide de la Chine était une mesure très importante de soutien de la Chine à l'UA. Comme vous le savez, l'UA joue un rôle de plus en plus important dans l'intégration, la paix, la sécurité, les affaires sociales, le développement et l'activité économique du continent. Nous voulons donc fournir un plus grand soutien à l'UA" , a-t-il poursuivi.

La Chine attache une grande importance à sa coopération avec l'UA et beaucoup de progrès ont été réalisés dans la coopération ces dernières années, a-t-il souligné.

"Les relations sino-africaines se poursuivront et se renforceront encore davantage à notre époque. Personne ni aucun journal à sensation ne peuvent y faire obstacle, c'est pourquoi je suis convaincu que la Chine continuera à renforcer sa coopération avec l'UA fondée sur les principes de sincérité, de résultats concrets, d'affinités et de bonne foi. Et je suis convaincu que nous accomplirons de grandes choses dans les années à venir" , a-t-il souligné.

Comment l'article du Monde publié l'article au moment où le 30e sommet de l'UA se tient à Addis Abeba, le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a déclaré lundi qu' "il n'y a rien à espionner car les relations sino-africaines sont très stratégiques et approfondies, donc je n'y crois pas" .

Osman Keh Kamara, ambassadeur de la Sierra Leone en Ethiopie et représentant permanent auprès de la Commission de l'UA et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, a aussi exprimé sa méfiance envers l'article.

"J'ai parcouru l'article, mais personnellement, je ne crois pas à ce qui y est affirmé, et je ne peux pas confirmer sa véracité. En ce qui me concerne, je n'y crois pas, car les deux pays sont partenaires et la Chine a fortement soutenu la Sierra Leone après la guerre, de même que ses autres partenaires. Je ne suis pas convaincu par cet article et je n'y crois pas" , a-t-il déclaré.

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BBC.com

La Chine dément les informations du journal français Le Monde selon lesquelles Pékin espionne le siège de l'Union africaine à Addis Abeba en Ethiopie.
L'article publié la semaine dernière indique que les données sont transmises à Shanghai depuis cinq ans.
L'ambassadeur chinois à l'Ua dément et soutient que ce sont des informations fallacieuses et sensationnelles..
Il dénonce aussi le timing choisi pour publier cet article, un jour avant l'ouverture du sommet qui réunit les chefs d'Etat africains .
Le siège de l'Ua est un immeuble de 20 étages construit et financé par la Chine en 2012.
Il a coûté 200 millions de dollars.


___________________


Algérie patriotique

L’ambassadeur de Chine à l’Union africaine a qualifié d’«absurdité» le résultat d’une enquête menée par le journal français Le Monde, selon laquelle Pékin a espionné, au moins de 2012 à 2017, le siège de l’Union africaine dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba. «Je pense qu’il s’agit d’une histoire sensationnelle, mais elle est aussi complètement fausse et une absurdité», a déclaré à l’AFP l’ambassadeur chinois à l’UA, Kuang Weilin, en marge du sommet de l’organisation panafricaine qui se déroule dimanche et lundi. Selon l’ambassadeur, l’article en question, publié vendredi par Le Monde, va «endommager l’image du journal», mais pas la relation entre la Chine et l’Afrique.

Citant plusieurs sources internes à l’Union africaine, Le Monde a assuré que les informaticiens de cette institution se sont rendu compte il y a environ un an que le contenu des serveurs de l’UA était transféré vers d’autres serveurs à Shangaï, en Chine. Les mêmes sources affirment que ces transferts auraient eu lieu depuis 2012, date à laquelle s’est achevée la construction du bâtiment flambant neuf de l’Union africaine, offert par la Chine.

Les serveurs de l’UA ont été changés en 2017, lorsque cette faille du système a été découverte, et une nouvelle architecture informatique déployée. Le Monde soutient enfin que suite à la découverte des transferts de données vers la Chine, des experts algériens et éthiopiens en cyber-sécurité ont inspecté les salles du bâtiment de l’UA et débusqué des micros placés sous les bureaux et dans les murs.

R. I.

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   Posté le 14-02-2018 à 00:11:07   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

8,5 milliards de la Chine

13/02/2018

République togolaise

Le Togo et la Chine ont signé mardi à Lomé un nouvel accord de coopération économique et technique. 8,5 milliards de Fcfa sont accordés par Pékin pour des projets de développement qui seront détaillés ultérieurement.

‘Je suis heureux de constater que ces dernières années le Togo a fait beaucoup d’efforts pour le développement. La partie chinoise est toujours engagée à accompagner le pays pour l’amélioration des conditions de vie des populations’ , a déclaré l’ambassadeur du Chine au Togo, Liu Yuxi, lors de la cérémonie de signature avec le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya.

L’appui de la Chine s’effectue sous forme de dons et de prêts concessionnels. La coopération se développe dans le secteur des infrastructures, de l’agriculture, de la santé, des nouvelles technologies et de l’éducation.

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   Posté le 15-02-2018 à 09:35:35   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Quand l’Occident diabolise la coopération sino-africaine


French.china.org.cn - Mis à jour le 12. 02. 2018 

Les entreprises occidentales perdent peu à peu du terrain sur le marché africain et les médias occidentaux sont devenus de plus en plus virulents, exprimant ainsi leur mécontentement vis-à-vis de la Chine. Etant donné l’immense étendue des relations commerciales sino-africaines, il n’est pas difficile d’y déceler des défauts et les médias occidentaux aiment particulièrement fabriquer des histoires pouvant ternir l’image de la Chine.

Voici la vraie représentation, aussi absurde soit-elle, de la concurrence entre la Chine et l’Occident en Afrique: le peuple chinois est réputé pour sa diligence dans sa coopération avec l’Afrique, tandis que les médias sont la force la plus puissante - et les rapports des médias, l’outil le plus puissant - des pays occidentaux.

Récemment, CNN a accusé Beijing d’espionner le siège de l’Union africaine et prétendu que les entreprises chinoises battaient leurs homologues occidentaux en Afriques en corrompant les officiels locaux. Ces rapports sont absurdes ou le produit de pures fabulations.

En Afrique, certaines entreprises occidentales s’attachent uniquement à réaliser de gros profits et mettent leurs investissements sous condition. De fait, les pays africains ressentent une certaine antipathie à leur égard.

En tant que concurrents commerciaux, les Chinois sont prêts à prendre des risques et à travailler de manière réaliste. Par ailleurs, la coopération sino-africaine implique tous les secteurs - des industries de pointe aux industries de base - sans aucune condition politique. Le triomphe de la Chine par rapport à l’Occident sur le marché africain est inévitable.

Avant le succès phénoménal de la coopération sino-africaine, l’Occident n’avait jamais vraiment apprécié l’Afrique à sa juste valeur. A Washington, seuls quelques officiels de haut rang se sont déjà rendus sur le continent, tandis que la discrimination et les préjugés à l’encontre du continent se décèlent facilement dans les médias, les émissions télévisées et les films occidentaux. L’Occident n’a jamais vu l’Afrique comme un partenaire d’égal à égal et l’aide africaine est considérée comme un moyen de l’éduquer.

La Chine traite l’Afrique sur un pied d’égalité et comme un partenaire pour la coopération. C’est par Beijing que l’Afrique a, pour la première fois, obtenu le respect du monde extérieur. Le potentiel et l’enthousiasme de l’Afrique pour la coopération ont ainsi été utilisés à un niveau sans précédent. Les liens économiques sino-africains sont bâtis sur la coopération, tandis que ceux de l’Occident sont une continuation des liens entre colonisateurs et colonisés.

Certains occidentaux ne comprennent peut-être pas la nature de la coopération sino-africaine. Certains sont également pleinement conscients que l’Occident n’est pas capable d’apprendre de la Chine et de réaliser les changements adéquats. Jaloux des liens sino-africains, ils ne peuvent réagir qu’en s’en prenant à la Chine.

Les allégations, selon lesquelles la Chine corrompt les officiels locaux pour remporter des marchés africains, sont particulièrement absurdes. Les projets chinois d’infrastructures en Afrique ont été obtenus par le biais de marchés publics et les entreprises chinoises suivent des réglementations financières strictes. Combiné à la campagne de lutte contre la corruption de ces dernières années, cela rend la corruption encore plus difficile. Il n’y a aucune preuve indiquant que la corruption survient plus fréquemment dans les entreprises chinoises que dans les entreprises occidentales.

A toutes les entreprises chinoises ayant des activités en Afrique: les médias occidentaux et les agences de renseignement scrutent la coopération sino-africaine avec l’intention de ternir l’image de la Chine. Les entreprises et les entrepreneurs de Chine doivent obéir aux lois et ne jamais user de la corruption ou ils en paieront le prix fort.


Edité le 15-02-2018 à 09:35:50 par Xuan




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   Posté le 15-02-2018 à 11:52:34   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le président ougandais remercie la Chine pour son soutien au développement africain


french.china.org.cn  Mis à jour le 14-02-2018


En inspectant mardi un parc industriel construit par la Chine à Kapeeka, le président ougandais Yoweri Museveni a exprimé sa gratitude à l'égard du peuple chinois pour son soutien continu à la poursuite de l'indépendance économique des pays africains.
Accompagné par l'ambassadeur de Chine en Ouganda, Zheng Zhuqiang, le président Museveni a inspecté le parc industriel Liaoshen, situé à Kapeeka, dans le district de Nakaseke, à quelque 70 km au nord de la capitale ougandaise, Kampala. Il a rappelé que le soutien de la Chine à l'Afrique remontait aux toutes premières années après la fondation de la République populaire de Chine.

"Les Chinois travaillent avec nous depuis la lutte contre la colonisation. Le président Mao Zedong a commencé à nous soutenir même quand la Chine était encore sous-développée" , a-t-il souligné.

Il a notamment mentionné le chemin de fer Tanzanie-Zambie que la Chine a aidé à construire dans les années 1960, rappelant que le projet a brisé "le blocus imposé par les Blancs sud-africains".

"Actuellement, la Chine en fait plus pour soutenir l'Afrique et l'Ouganda en particulier. Ils sont en train de travailler avec l'Afrique pour notre prospérité mutuelle. Je leur adresse mes félicitations pour la fin de l'année du coq et l'entrée dans l'année du chien",
a déclaré le président à l'approche de la nouvelle année lunaire chinoise, qui débutera vendredi.

Couvrant une superficie de 2,4 kilomètres carrés, le parc industriel Liaoshen abritera 80 entreprises et fournira 16.000 emplois d'ici à 2025.
Pour sa part, M. Zheng a indiqué dans une interview que les investisseurs chinois investiraient environ 600 millions de dollars dans le parc industriel avant qu'il ne soit pleinement opérationnel.

L'Ouganda a attiré au total 219 millions de dollars d'investissements directs étrangers venant de la Chine jusqu'à la fin de l'année 2017.
F

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   Posté le 07-03-2018 à 20:37:34   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La Chine appelle à une vision juste et objective de la coopération sino-africaine


Source: Xinhua Publié: 2018/3/7 10:14:37


La Chine espère que d'autres pays feront plus pour le développement de l'Afrique et traiteront la coopération sino-africaine de manière juste et objective, a déclaré mardi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
Geng Shuang répondait à l'accusation américaine selon laquelle les prêts à faible taux d'intérêt de la Chine et d'autres pays ont poussé certains pays d'Afrique subsaharienne à s'endetter davantage.
"De telles remarques sont totalement en désaccord avec la vérité" , a déclaré M. Geng lors d'un point de presse de routine.
"La dette de certains pays africains est le résultat d'une accumulation à long terme au lieu d'une apparition récente, la Chine n'étant pas le principal créancier des pays africains" , a-t-il déclaré.

Au stade initial de l'industrialisation, tout pays a besoin d'un soutien financier. Il est difficile pour l'Afrique de réaliser l'industrialisation et la modernisation sans garanties financières, a déclaré le porte-parole.
M. Geng a indiqué que le soutien financier de la Chine à l'Afrique concerne principalement les infrastructures et les zones de production. «Les compagnies chinoises ont construit beaucoup d'autoroutes, de chemins de fer, de ports, d'aéroports et d'installations de communication, améliorant grandement l'environnement de développement économique de l'Afrique et aidant l'Afrique à attirer les investissements étrangers.
Le gouvernement chinois a également encouragé et soutenu ses entreprises à augmenter les investissements directs en Afrique et à explorer de nouveaux modes d'investissement coopératifs tels que les partenariats public-privé (PPP),
a-t-il dit.

"Je souligne que la partie chinoise attache une grande importance à la viabilité de la dette de l'Afrique" , a déclaré M. Geng.
Il a ajouté que la Chine insiste sur le fait que les infrastructures et le développement industriel à grande échelle vont de pair, et que les avantages économiques et sociaux des projets doivent être pris en compte et que les pays africains peuvent accroître leur capacité de développement indépendant et durable.
"Nous avons fait de notre mieux pour éviter d'alourdir le fardeau de la dette africaine" , a-t-il déclaré, ajoutant que la Chine était prête à collaborer avec la communauté internationale pour soutenir l'Afrique dans sa quête de paix, de stabilité et de développement.

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   Posté le 10-03-2018 à 23:11:44   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Pêche illicite : la Chine gèle les subventions de trois compagnies


09 mars 2018 à 18h01
Par Jeune Afrique



Depuis 2016 Pékin, soucieux de son image en Afrique, a considérablement durcit le ton face aux navires qui reçoivent des subventions d'État tout en se livrant à des activités de pêche INN (illicite, non déclarée et non réglementée). L'ONG Greenpeace annonce que trois compagnies ont été sanctionnées suite à la campagne de 2017 dans les eaux ouest-africaines.

L’ONG de défense de l’environnement Greenpeace, qui a mené en avril et mai 2017 des patrouilles conjointes avec les autorités maritimes de plusieurs États d’Afrique de l’Ouest, a annoncé ce vendredi que le ministère chinois de l’Agriculture avait pris acte des informations qui lui ont été transmises et suspendu les subventions en carburant de trois compagnies de pêche chinoises.

Parmi elles, la société Cangzhou Bohaixinqu Fuhai, propriétaire du Fu Hai Yu 1111, un bateau dont Jeune Afrique avait assisté à l’inspection dans les eaux sierra-léonaises. L’équipe y avait trouvé des filets aux mailles trop serrées, 70 sacs renfermant des requins entiers et 1400 boîtes de poissons congelés à la provenance incertaine. Le Fu Hai Yu 1111 avait alors reçu l’ordre de rentrer au port de Freetown pour une inspection plus complète.



Une autres des compagnies sanctionnées, Lian Run Pelagic Fishery Ltd, qui a un lourd historique de pratique de pêche INN (illicite, non déclarée et non réglementée) selon l’ONG, s’est même vue retirer son certificat de pêche lointaine, ce qui contraint ses 30 navires à arrêter leur activité.

Une politique plus sévère

« Ces mesures illustrent une fermeté de plus en plus grande des autorités chinoises envers les navires battant pavillon chinois qui sont impliqués dans une pêche INN » , se réjouit l’organisation, qui précise avoir remis aux autorités ouest-africaines et chinoises des preuves portant sur diverses infractions, notamment des filets non réglementaires, des ailerons de requins et des activités de pêche sans autorisation.
Autant d’éléments qui « ont contribué significativement à aider le ministère chinois dans sa croisade contre la pêche INN impliquant des navires battant pavillon de la Chine » , se félicite l’ONG environnementaliste.
Souvent mise en cause du fait des mauvaises pratiques de navires qu’elle subventionne, la Chine, soucieuse de son image en Afrique, « est en train de prendre des mesures pour restreindre les activités de pêche lointaine de 2 900 navires dans leurs principales zones de pêche » , note encore Greenpeace, à qui le gouvernement chinois avait promis de se pencher sur les « cas litigieux » qui seraient relevés pendant sa campagne.
Depuis 2016, le Gouvernement chinois a annulé environ 90 millions d’euros (700 millions de Yuan) de subventions pour 264 navires de pêche appartenant à 78 compagnies chinoises de pêche lointaine. Trois compagnies ont perdu leurs certificats de pêche lointaine, tandis que 15 armateurs et entrepreneurs ont été mis sur une liste noire.

Si l’ONG se réjouit de ces progrès, elle déplore cependant le peu de coopération des autorités ouest-africaines : selon elle, « aucune information n’a été transmise, par les pays d’Afrique de l’Ouest, aux autorités chinoises sur les infractions commises par des navires chinois dans cette région lors de ces patrouilles conjointes » .

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   Posté le 17-03-2018 à 11:28:46   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Formation, le commerce électronique peut débloquer la croissance en Afrique



Par Song Wei Source: Global Times Publié: 2018/3/15 22:48:41



Depuis le début du 21ème siècle, l'Afrique a connu une expansion rapide et est devenue un nouveau pôle de croissance économique mondiale. Cependant, des problèmes subsistent, tels que des contradictions structurelles dans l'économie africaine.

L'Afrique n'a pas complètement échappé à la pauvreté et son statut dans le système économique mondial n'a pas changé. Derrière ce phénomène de «croissance sans développement» , il y a le manque de croissance inclusive en Afrique. La croissance économique de l'Afrique n'a pas profité à tout le monde et près de la moitié des Africains vivent toujours en dessous du seuil de pauvreté.

En conséquence, la coopération au développement sino-africaine devrait faire plus pour promouvoir une croissance inclusive dans les sociétés africaines afin que ceux qui sont au bas de la société puissent bénéficier des services de base et que le développement moderne équitable et durable puisse être stimulé.

Pour promouvoir une croissance inclusive en Afrique, nous devrions nous concentrer sur plusieurs domaines:

Premièrement, nous devrions améliorer les niveaux de vie, principalement au profit des pauvres. La plupart des Africains sont piégés dans des emplois précaires, à bas salaires et à faible productivité. Une offre de main-d'œuvre abondante associée à l'absence d'un réseau de bien-être fait qu'il est difficile pour ces personnes de répondre aux besoins fondamentaux de la vie.

Deuxièmement, nous devrions faire plus de travail en faveur de la main-d'œuvre peu qualifiée. L'Afrique a la population la plus jeune du monde et la plupart de ces personnes sont sous-employées. Troisièmement, il faut prendre soin des groupes vulnérables. Les femmes et les enfants sont dans des situations extrêmement vulnérables dans les économies en transition et facilement marginalisés dans un contexte de développement économique rapide.

Toutes les grandes parties d'aide concentrent leur attention sur les investissements d'infrastructure à grande échelle, mais les niveaux de vie ont besoin de la même attention. La coopération sino-africaine au développement devrait continuer à se concentrer sur la construction de logements sociaux, d'écoles et d'hôpitaux, ainsi que sur les droits élémentaires de survie et d'éducation et les services médicaux.

Une attention peut également être accordée à la formation technique. La coopération entre la Chine et l'Afrique devrait fournir une formation de base à la main-d'œuvre pour les groupes socialement défavorisés et améliorer leur capacité à participer au marché du travail.

Des efforts tels que l'accent sur la formation professionnelle et l'amélioration des compétences de production de la main-d'œuvre devraient être faits pour assurer le bon développement de la stratégie de développement économique de l'Afrique. La promotion de l'éducation et de la formation en fonction des besoins du marché du travail favorisera le plein emploi, réduira l'écart entre les riches et les pauvres et favorisera un développement économique durable.

Le commerce électronique aide à intégrer les pays les moins avancés (PMA) dans les chaînes de valeur mondiales. Grâce aux plateformes Internet, les coûts intermédiaires de toutes les parties liées au commerce sont réduits, ce qui crée des opportunités pour les entreprises des PMA. Grâce aux plateformes de commerce électronique, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent se connecter directement et efficacement aux marchés nationaux et internationaux.

Le commerce électronique réduit la fréquence des interactions en face-à-face, réduisant le risque de harcèlement sexuel des femmes, de sorte qu'il surmonte partiellement les facteurs négatifs qui restreignent les activités commerciales des femmes.

Par conséquent, la coopération au développement sino-africaine devrait promouvoir l'intégration des méthodes commerciales traditionnelles à Internet afin de réaliser des bénéfices mutuels grâce au développement de la connectivité transfrontalière du commerce électronique.

Davantage devrait être fait pour aider les pays africains à planifier le développement du commerce électronique. Il y a plus de 50 pays sur le continent africain. Le niveau de développement économique varie entre eux et il existe des différences évidentes dans l'orientation de l'industrie. Au-delà du respect total des différences et des aspects individuels des pays africains, nous pouvons les aider à formuler des plans de développement du commerce électronique et à améliorer l'interconnexion numérique.

En outre, il est nécessaire d'accroître l'aide à l'infrastructure de la technologie de l'information et de la communication en Afrique. Cela peut être fait en aidant les projets de réseaux de transmission de télécommunications par fibre optique et en renforçant la construction de l'infrastructure de communication dans les pays africains.

En termes de méthodes de financement, ZTE et Huawei peuvent faire jouer pleinement leurs avantages techniques et opérationnels sur le marché international en adoptant une approche d'injection de capital mixte pour promouvoir la participation des gouvernements africains et des entreprises locales.

Les canaux d'aide peuvent adopter une expansion multilatérale. Avec les canaux de mise en œuvre de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et de la Banque de développement, nous lancerons des projets de connectivité numérique interrégionaux.

Une plus grande attention peut être accordée à la formation liée à la technologie numérique. Dans le domaine des technologies dures, des efforts devraient être faits pour renforcer les systèmes de formation professionnelle et technique dans les pays africains et élargir le bassin de talents du commerce électronique. Il est également nécessaire d'améliorer les capacités de supervision des agents des douanes de première ligne dans les pays africains et de promouvoir l'application d'idées de gestion telles que l'automatisation des déclarations en douane et des lettres de change électroniques.

Enfin, il est nécessaire d'élever le niveau de négociation des responsables africains en charge du commerce extérieur et d'améliorer leur capacité à négocier la facilitation des échanges dans le cadre de l'OMC afin de mieux travailler ensemble pour créer plus d'opportunités de commerce électronique transfrontalier.

L'auteur est chercheur associé à l'Académie chinoise du commerce international et de la coopération économique. bizopinion@globaltimes.com.cn

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Le deuxième plus grand barrage au Rwanda, construit par la Chine, bénéficiera au secteur agricole


http://french.xinhuanet.com/2018-03/16/137042099_15211607653761n.jpg(Xinhua/CGC)

KIGALI, 15 mars (Xinhua) -- Le barrage de Muyanza, récemment achevé dans le centre du Rwanda, bénéficiera aux agriculteurs et les aidera à faire pousser leurs cultures d'exportation, a déclaré jeudi un responsable rwandais.

Le barrage de Muyanza, haut de 26 mètres et situé dans le district de Rulindo dans la province du Nord, a été construit par la China Geo-Engineering Corporation (CGC) et financé par la Banque mondiale. Les commanditaires de ce chantier sont le projet pour l'élevage, la canalisation de l'eau et l'irrigation des collines et le troisième projet de soutien au secteur rural (LWH-RSSP) au sein du ministère rwandais de l'Agriculture et des Ressources animales du Rwanda.

Ce barrage est le deuxième plus grand du Rwanda, a déclaré à Xinhua dans une interview le Coordinateur du projet LWH-RSSP en exercice, Esdras Byiringiro.

Le barrage devrait contenir suffisamment d'eau pour irriguer 1.100 hectares de terrains cultivés dans l'année, ce qui bénéficiera à toutes les catégories d'agriculteurs, a déclaré M. Byiringiro, ajoutant que cela comprenait des agriculteurs commerciaux à petite et moyenne échelle.

Des légumes, céréales et cultures horticoles à valeur élevée pourront être cultivés par les agriculteurs dans la région, et une partie significative servira aux marchés d'exportation, a-t-il indiqué.

La zone irriguée qui sera desservie par ce barrage est la plus grande zone de collines consolidée du Rwanda, a indiqué le responsable.

Les programmes de construction de barrages, d'irrigation et de réhabilitation de terrains marécageux menés par des entreprises chinoises ont permis au gouvernement du Rwanda de déployer des projets d'irrigation dans tout le pays, ce qui a permis un gain de productivité agricole et une augmentation considérable des revenus et du niveau de vie des agriculteurs, selon le coordinateur.

Depuis son entrée sur le marché en 1999, la CGC a mené à bien 13 projets d'irrigation et de préservation des eaux dans ce pays enclavé.

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Le deuxième plus grand barrage au Rwanda, construit par la Chine, bénéficiera au secteur agricole


(Xinhua/CGC)

KIGALI, 15 mars (Xinhua) -- Le barrage de Muyanza, récemment achevé dans le centre du Rwanda, bénéficiera aux agriculteurs et les aidera à faire pousser leurs cultures d'exportation, a déclaré jeudi un responsable rwandais.

Le barrage de Muyanza, haut de 26 mètres et situé dans le district de Rulindo dans la province du Nord, a été construit par la China Geo-Engineering Corporation (CGC) et financé par la Banque mondiale. Les commanditaires de ce chantier sont le projet pour l'élevage, la canalisation de l'eau et l'irrigation des collines et le troisième projet de soutien au secteur rural (LWH-RSSP) au sein du ministère rwandais de l'Agriculture et des Ressources animales du Rwanda.

Ce barrage est le deuxième plus grand du Rwanda, a déclaré à Xinhua dans une interview le Coordinateur du projet LWH-RSSP en exercice, Esdras Byiringiro.

Le barrage devrait contenir suffisamment d'eau pour irriguer 1.100 hectares de terrains cultivés dans l'année, ce qui bénéficiera à toutes les catégories d'agriculteurs, a déclaré M. Byiringiro, ajoutant que cela comprenait des agriculteurs commerciaux à petite et moyenne échelle.

Des légumes, céréales et cultures horticoles à valeur élevée pourront être cultivés par les agriculteurs dans la région, et une partie significative servira aux marchés d'exportation, a-t-il indiqué.

La zone irriguée qui sera desservie par ce barrage est la plus grande zone de collines consolidée du Rwanda, a indiqué le responsable.

Les programmes de construction de barrages, d'irrigation et de réhabilitation de terrains marécageux menés par des entreprises chinoises ont permis au gouvernement du Rwanda de déployer des projets d'irrigation dans tout le pays, ce qui a permis un gain de productivité agricole et une augmentation considérable des revenus et du niveau de vie des agriculteurs, selon le coordinateur.

Depuis son entrée sur le marché en 1999, la CGC a mené à bien 13 projets d'irrigation et de préservation des eaux dans ce pays enclavé.

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Le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec Taiwan



OUAGADOUGOU, 24 mai (Xinhua) -- Le Burkina Faso a rompu ses relations diplomatiques avec Taiwan, a annoncé jeudi à Ouagadougou le ministre burkinabè des Affaires étrangères Alpha Barry.

"Le gouvernement du Burkina Faso décide, à compter de ce jour (24 mai), de rompre ses relations diplomatiques avec Taiwan" , a annoncé le ministre burkinabè dans un communiqué.
"Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré m'a instruit en ma qualité de Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération à prendre tous les dispositions nécessaires pour la fermeture de notre ambassade à Taipei et de celle de Taiwan dans notre pays" , a fait savoir le ministre.
M. Barry a expliqué que la décision du gouvernement du Burkina Faso a été prise pour "défendre les intérêts du Burkina Faso et de son peuple" et pour "nouer le meilleur partenariat afin de consolider le développement socio-économique de notre pays" .

Le pays d'Afrique de l'ouest avait établi des liens avec Taiwan en 1961, interrompus en 1973 pendant une vingtaine d'années. Leurs relations avaient été reprises ensuite en 1994.

En avril, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a réitéré l'importance du principe d'une seule Chine, exhortant les pays africains concernés à rejoindre la famille de l'amitié et de la coopération Chine-Afrique.

"Il n'y a qu'une seule Chine. Taiwan est une partie inaliénable du territoire chinois" , a insisté Mme Hua lors d'une conférence de presse de routine.
Mme Hua a ajouté que le gouvernement de la République populaire de Chine est le seul gouvernement légitime représentant la Chine, ce qui est reconnu à la fois par une résolution des Nations unies et la majorité absolue des pays du monde.

La Gambie et Sao Tomé-et-Principe, qui entretenaient des relations avec Taiwan, ont successivement rompu leurs liens avec ce dernier et repris les relations diplomatiques avec la Chine en 2016.

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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
pzorba75
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   Posté le 26-05-2018 à 19:17:34   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

Le ministre Le Drian doit certainement apprécier que l'influence chinoise augmente dans le pré-carré de l'impérialisme français. Aucun commentaire de sa part.

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marquetalia
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   Posté le 26-05-2018 à 21:52:55   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

le Burkina Faso qui rompt ses relations avec Taiwan!En voilà une bonne nouvelle!il ne reste désormais plus que le Swaziland en Afrique à etre satellisé par Taipei!

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Xuan
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   Posté le 18-08-2018 à 15:11:43   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le RMB comme monnaie de réserve en Afrique signifie le recul du caractère universel du dollar et de l'hégémonisme US.


Le yuan gagne en popularité en Afrique



HARARE, 17 août (Xinhua) -- Le yuan (RMB), la monnaie chinoise, attire de plus en plus l'attention dans les pays africains pour faciliter le commerce et les investissements entre la Chine et l'Afrique, optimiser la structure d'échange de devises étrangères et stabiliser le système financier.

Des responsables, experts et intellectuels de pays africains considèrent qu'il est inévitable pour la monnaie chinoise d'être adoptée à terme comme devise de réserve et de règlement en Afrique, ce qui va non seulement bénéficier au développement local, mais également promouvoir l'internationalisation du RMB.

LE RMB GAGNE EN POPULARITE EN AFRIQUE

Les responsables des banques centrales et ministères des Finances de 14 pays africains ont proposé d'envisager le RMB comme devise de réserve et d'élargir son utilisation sur le continent africain, a déclaré M. Caleb Fundanga, directeur exécutif de l'Institut de Gestion macroéconomique et financière (MEFMI) d'Afrique orientale et australe.

Vu la part croissante de la Chine dans l'économie mondiale et son statut d'important partenaire commercial pour les pays de la région, il serait bénéfique pour les pays africains d'utiliser le RMB comme devise de réserve, a estimé M. Fundanga.

Des pays tels que le Rwanda ont inclus le RMB dans leur réserve de devises étrangères. L'Afrique du Sud, le Nigeria et d'autres pays ont signé des accords d'échange de devises avec la Chine, alors que le Kenya, le Zimbabwe et le Botswana ont montré un grand intérêt pour l'utilisation du RMB comme devise de réserve ou de règlement.

Doreen Makumi, responsable de la communication de la Banque nationale du Rwanda, a confirmé à la presse qu'en raison de la croissance rapide des échanges commerciaux, le Rwanda utilisait le RMB dans sa réserve de devises étrangères depuis 2016, ce qui facilite les transactions entre les deux pays.

L'ADOPTION DU RMB COMME MONNAIE DE RESERVE ORIENTE L'ECONOMIE

Adopter le RMB comme devise de réserve pourrait intensifier l'influence de la Chine dans le commerce en réduisant considérablement les coûts de transaction et en attirant davantage d'investissements chinois, a noté Charles Siwawa, PDG de la Chambre des mines du Botswana.

L'économiste namibien Harold Snyders pense que le RMB est beaucoup plus stable et fort que les monnaies régionales telles que le rand sud-africain.

Les règlements internationaux des pays africains se font principalement en dollars américain, mais les échanges commerciaux avec les Etats-Unis sont peu nombreux, et le volume de leurs échanges commerciaux avec la Chine est supérieur.

L'inclusion de la RMB dans leur "panier de devises" aidera à réduire les coûts de transaction et à améliorer la sécurité financière, a analysé Zhu Yongkai, directeur commercial du Bureau namibien de la Banque de Chine.

DEBLOCAGE DE L'ENTREE DU RMB EN AFRIQUE

Selon certains responsables et experts, la plupart des pays africains disposent encore d'un grand espace pour le développement du RMB comme devise de réserve et de règlement.

Ils ont proposé que les investissements en Afrique soient combinés avec l'internationalisation du RMB, afin d'accélérer la coopération financière entre la Chine et l'Afrique.

Li Feng, chef du Bureau tanzanien de la Banque de Chine, a indiqué que la signature d'accords d'échange de devises, la promotion des échanges directs et transactions libellés en RMB, ainsi que son utilisation pour les produits en vrac constituent les trois axes de la future coopération entre la Chine et l'Afrique.

Il est également nécessaire d'accélérer la construction de filiales des banques chinoises en Afrique, de construire un réseau d'institutions couvrant les principales sous-régions en Afrique et d'améliorer la reconnaissance de la monnaie chinoise dans le marché africain ainsi que ses voies d'échange, a-t-il ajouté.

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Xuan
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   Posté le 19-08-2018 à 16:38:16   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Cinq objectifs à atteindre à l'occasion du sommet 2018 du FCSA à Beijing



Dai Bing (au centre), directeur du département des Affaires africaines au ministère chinois des Affaires étrangères, avec les journalistes africains du Centre international de presse et de communication de Chine. (Source de photo: Le ministère chinois des Affaires étrangères)

Par Chen Junxia

BEIJING, 7 mai (Xinhua) -- La Chine et l'Afrique "attendent avec impatience" le 3e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) qui se tiendra à Beijing en septembre prochain et "souhaitent travailler ensemble pour assurer son succès", a confié Dai Bing, directeur du département des Affaires africaines au ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview écrite accordée récemment à Xinhua.

"La situation internationale actuelle a connu une évolution importante et l'Humanité se trouve à la croisée des chemins. Le renforcement de la solidarité et de la coopération entre la Chine et l'Afrique aidera les deux parties à partager les opportunités, à relever ensemble les défis et à travailler ensemble pour construire une communauté de destin dans le monde" , a souligné M. Dai, qui est également secrétaire général du Comité de suivi chinois sur la coopération sino-africaine. Selon lui, cinq buts pourraient être atteints grâce à la tenue de ce sommet de Beijing.

Le premier est d'élever l'amitié de longue date entre la Chine et l'Afrique à un nouveau niveau, a-t-il souligné.
Le 1er janvier dernier, la Chine et l'Afrique du Sud, hôte du 2e sommet en 2015, ont annoncé conjointement l'organisation du prochain sommet du FCSA. Depuis, beaucoup de pays africains ont exprimé leur soutien à cette initiative, dont les dirigeants africains ont clairement affiché leur volontés d'y participer.
"Cela montre bien que la Chine et l'Afrique chérissent leur amitié de longue date et ont une pleine confiance dans le développement des relations bilatérales. Le sommet prochain renforcera davantage le consensus stratégique sino-africain, consolidera la base politique de la solidarité et la coopération sino-africaine et donnera davantage d'élan à leur amitié, fournissant ainsi une force motrice puissante aux relations sino-africaines dans la nouvelle ère.

Le deuxième objectif sera de préciser l'orientation future de ces relations. "La Chine et l'Afrique ont toujours constitué une communauté de destin. Le sommet de Beijing se concentrera sur la construction d'une plus étroite communauté de destin sino-africaine, la coordination entre l'initiative chinoise 'la Ceinture et la Route' et l'Agenda 2030 du développement durable de l'ONU, l'Agenda 2063 de l'Union africaine et les stratégies de développement des pays africains, parvenant ainsi à une coopération mutuellement bénéfique et à un développement commun" , a poursuivi M. Dai.
Selon lui, le prochain sommet va permettre de planifier le développement des relations sino-africaines dans la nouvelle ère, conserver la position éminente de la coopération sino-africaine parmi les coopérations africano-internationales, consolidera davantage la compréhension et le soutien internationaux à l'amitié et la coopération sino-africaines et poussera la communauté internationale à avoir une vision plus objective et impartiale du développement des relations sino-africaines.

Le troisième objectif visera à améliorer la coopération économique et commerciale entre les deux parties.
"La Chine et l'Afrique ont convenu qu'il était nécessaire d'élargir l'éventail de la coopération sino-africaine et d'améliorer sa qualité. Au cours du prochain sommet, elles présenteront de nouvelles initiatives de coopération pour en renforcer la pertinence et l'efficacité" , a-t-il dit.
Par ailleurs, "nous nous efforcerons de coordonner efficacement les atouts de l'Afrique en matière de ressources, de démographie et de potentiels de marché avec ceux de la Chine dans le domaine des équipements et de la technologie, restructurant ainsi la coopération sino-africaine qui sera caractérisée par trois tendances : dynamisée plutôt par le marché que par les gouvernements, basée davantage sur la coopération en matière de capacités industrielles que sur le commerce, poussée par les investissements et la gestion de projets plutôt que par la construction d'infrastructures afin de parvenir à un développement meilleur et plus rapide de l'Afrique.

Quatrièmement , il s'agira d'aider la coopération sino-africaine à parvenir à un développement plus coordonné et plus équilibré.
Mettant l'accent sur leur partenariat stratégique global, la Chine et l'Afrique, tout en continuant d'oeuvrer dans les domaines de coopération traditionnels tels que la construction d'infrastructures, le commerce, les investissements et les financements, la santé, ainsi que le développement des ressources humaines, vont s'efforcer de renforcer la coopération dans des secteurs tels que la réduction de la pauvreté, les échanges entre peuples, la paix et la sécurité ou encore la protection de l'environnement, créant ainsi de nouveaux axes de coopération bilatérale.

Lors du prochain sommet du FCSA, "la Chine et l'Afrique organiseront plus de dix tables rondes ainsi que d'autres activités dont les thèmes concerneront la jeunesse, la coopération entre les gouvernements locaux, la société civile, la réduction de la pauvreté, la coopération entre les think tanks, les médias, la défense et la sécurité, ainsi que la santé" , a-t-il révélé.

Enfin, le sommet promouvra davantage la coopération Sud-Sud.
"La coopération sino-africaine constitue un modèle de coopération Sud-Sud. Nous espérons que le sommet de Beijing favorisera la coopération Sud-Sud, exprimant, de la part de la Chine, de l'Afrique et des pays en développement dans leur ensemble, une volonté de poursuivre la paix, la coopération et le développement, qui constituent les tendances majeures de notre ère. Nous allons également exhorter la communauté internationale à soutenir la paix et le développement en Afrique et dans les pays en développement en vue d'accroître la puissance globale des pays en développement, de favoriser conjointement un monde multipolaire et la démocratisation des relations internationales, ainsi qu'à rendre l'ordre international plus juste et plus rationnel ", a souhaité le directeur du département des Affaires africaines.
A l'heure actuelle, tous les préparatifs du sommet 2018 du FCSA à Beijing progressent activement et de façon ordonnée. "La Chine adhère aux principes de consultation mutuelle, d'organisation conjointe et de partage des fruits, entretenant une communication et une collaborations étroites avec les membres africains du FCSA. En organisant ce sommet à Beijing, la Chine lie plus étroitement encore son propre développement avec celui de l'Afrique afin de parvenir à une coopération gagnant-gagnant et le développement commun, construisant ainsi une Communauté de destin sino-africaine plus prospère" , a-t-il conclu.

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Xuan
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   Posté le 19-08-2018 à 19:40:29   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Dix malentendus sur l'Afrique

Par Wang Wen Source: Global Times Publié: 2018/8/19 17:03:40

http://www.globaltimes.cn/content/1116044.shtml

De nombreuses personnes ont tendance à associer l’Afrique à des mots tels que «pauvre», «sous-développé» ou «malade» et ont des opinions négatives sur la coopération et l’investissement entre la Chine et l’Afrique. Avec le prochain Sommet de Beijing 2018 du Forum sur la coopération Chine-Afrique (FOCAC) qui se tiendra en septembre, l’Afrique a été sous les projecteurs. J'analyse 10 malentendus les plus courants sur les relations entre l'Afrique et la Chine et l'Afrique sur la base de mes recherches sur le terrain dans plus de 10 pays africains.

Premièrement, l’Afrique n’est pas synonyme de pauvreté. L'Afrique est un continent avec la plus grande concentration de pays en développement. Le revenu par habitant de certains pays est plutôt faible. Cela inclut le Zimbabwe, le Congo et le Libéria, mais beaucoup d'autres sont relativement plus riches. En tant que l'une des trois plus grandes économies, le Nigéria est non seulement le pays le plus peuplé, mais aussi le plus grand producteur de pétrole d'Afrique et le sixième exportateur mondial de pétrole. En tant que pays à revenu intermédiaire, l’Afrique du Sud est l’un des pays ayant la plus forte production d’or, de diamants, de vanadium, de manganèse, de chrome, d’antimoine, d’uranium et d’amiante dans le monde. L’Égypte, l’une des quatre anciennes civilisations du monde, est depuis longtemps un chef de file en Afrique dans les domaines de l’économie, de la science et de la technologie, du tourisme, de l’agriculture, de l’industrie et des services.

Deuxièmement, l'Afrique est-elle un tout? Pas nécessairement. L'Union africaine compte 55 membres. Elle a même l'intention d'émettre une monnaie unifiée à l'avenir, comme l'Union européenne. Néanmoins, l’Afrique est un continent diversifié. Il existe également de nombreuses communautés en Afrique, la Communauté des États sahélo-sahariens, l'Union du Maghreb arabe, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale étant quelques-unes. Les différences ethniques conduisent également à la diversité culturelle entre les nations.

Certaines personnes pensent qu’investir en Afrique est très risqué, mais ce n’est pas le cas. En raison d'infrastructures inadéquates, de changements fréquents de régime et d'une instabilité de la sécurité dans les sociétés de nombreux pays, la sécurité des investissements en Afrique est souvent négligée. En tant qu'océan bleu de l'investissement transfrontalier mondial, l'Afrique est devenue une destination prisée des entreprises chinoises au cours des dernières années. De 2005 à 2016, la Chine a investi dans 293 projets en Afrique, avec des investissements de près de 100 milliards de dollars et plus de 130 000 emplois. En 2016, le nombre de projets avec des investissements chinois a augmenté de 106%. Avec l'arrivée d'entreprises chinoises sur le continent, la Chine figure parmi les trois principaux investisseurs en Afrique. Selon mes recherches, les taux de profit et de perte des projets investis en Chine se situent dans la fourchette des pratiques commerciales générales et certains projets affichent des bénéfices. Si les entreprises chinoises savent s’adapter aux conditions locales, le risque d’investissement peut être réduit.

Est-ce que la Chine offre à l'Afrique une assistance désintéressée? Cela devrait s'appeler une coopération égale. La Chine a aidé l’Afrique à construire des milliers de kilomètres de voies ferrées, d’autoroutes et de ponts et à construire des centaines d’écoles, d’hôpitaux, de bibliothèques et de stades, ce qui suscite la controverse en Chine et est considérée comme une "perte à la vente". Cependant, l'aide de la Chine à l'Afrique consiste à explorer un moyen de promouvoir la coopération Sud-Sud dans la nouvelle ère, et les efforts déployés pour promouvoir la réputation de la Chine sur le continent. La Chine est devenue le principal partenaire commercial de l'Afrique pendant plusieurs années consécutives.

Il est également faux de penser que les Africains sont incapables de rembourser leur dette. Depuis 2012, les investissements annuels moyens en infrastructures de la Chine en Afrique se sont stabilisés à environ 12 milliards de dollars, ce qui fait de la Chine le plus gros investisseur dans les infrastructures africaines. Les médias occidentaux ont commencé à raconter des histoires sur "l’impérialisme créancier", ce qui implique que les pays africains pourraient être contraints de céder leur souveraineté afin d’éviter un défaut de paiement. Selon les Nations Unies, le ratio dette / PIB de l'Afrique était d'environ 32% en 2016-18, ce qui n'est pas trop élevé par rapport aux normes internationales, et est bien inférieur au ratio dette / PIB des États-Unis (110%). 115 pour cent de l'Italie et 225 pour cent du Japon. La spéculation sur la "crise de la dette" en Afrique est due au pessimisme concernant ses recettes fiscales et sa capacité de remboursement.

Il est exagéré de dire qu’un trop grand nombre d’Africains vivent illégalement en Chine. Selon certaines rumeurs, il y aurait un grand nombre d'Africains qui séjournent illégalement en Chine. Cela, dit-on, conduit au trafic de drogue et aux bagarres. Une rumeur dit qu'il y a jusqu'à 500 000 Africains à Guangzhou. En fait, en tant que ville ouverte au monde depuis des millénaires, Guangzhou compte un grand nombre d’étrangers. Selon les statistiques, il y a environ 100 000 étrangers permanents à Guangzhou, dont 55% sont asiatiques et 15% seulement d'Afrique. Le nombre de 500 000 est évidemment exagéré.

Certains soutiennent que l’Afrique doit apprendre de la Chine. Il y a quarante ans, la Chine et les pays africains étaient tous sous-développés. Mais maintenant, l'économie de la Chine est cinq fois plus grande que celle de l'Afrique. En outre, la Chine a accompli des progrès remarquables en matière de stabilité politique, de croissance économique, de gouvernance urbaine, de réduction de la pauvreté et de l’analphabétisme, d’infrastructure, d’innovation scientifique et technologique et de commerce électronique. L'expérience de la Chine en matière de développement offre à l'Afrique, en particulier à certains pays moins développés, une option différente de l'expérience occidentale. Mais ne prenez pas pour acquis que l’Afrique doit apprendre de la Chine. En raison de différentes conditions, l'expérience de la Chine pourrait ne pas convenir parfaitement à l'Afrique. D'un autre côté, il y a beaucoup d'aspects où les Chinois peuvent apprendre des Africains, comme leur attitude optimiste envers la vie,

Bien que le développement de l'Afrique ait été fortement influencé par la philosophie occidentale, l'impact de l'Occident s'affaiblit. L'Afrique était sous la domination des colons européens depuis le 15ème siècle, ce qui a conduit à divers problèmes politiques sur le continent. Les conflits ethniques, la violence communautaire et la guerre des clans ont affecté le processus de développement et d'intégration de l'Afrique. L' initiative Belt and Road , qui met l'accent sur la connectivité, le partage et la coopération gagnant-gagnant, deviendrait la voie de sortie importante pour que l'Afrique brise les chaînes.

Mais il est faux de dire que la coopération sino-africaine fonctionne contre l’Occident. Ces dernières années, les liens étroits entre la Chine et l’Afrique ont suscité la méfiance en Occident. Certains médias occidentaux ont même spéculé que la Chine et l’Afrique renforçaient leur coopération pour lutter contre l’Occident. La coopération sino-africaine est une nouvelle pratique de la coopération Sud-Sud. La coopération sino-africaine repose sur le principe de l’avantage mutuel et de la réciprocité.

Outre le FOCAC qui se tient tous les trois ans, l’Afrique organise régulièrement des sommets avec d’autres grandes puissances telles que les États-Unis, la France, le Japon et l’Inde. En tant que puissance indépendante dans la politique mondiale, l’Afrique ne s’attache à aucun grand pouvoir. La confrontation de l'Occident avec la Chine et l'Afrique n'est qu'une conjecture de l'opinion publique occidentale.

La coopération Chine-Afrique peut mener l’avenir du monde. La population de la Chine et de l’Afrique représente un tiers de la population mondiale. Il y a quarante ans, la plupart des pauvres du monde venaient de Chine et d'Afrique. Pendant longtemps, la coopération sino-africaine était supposée être peu prometteuse. À l’heure actuelle, grâce à la réforme, à l’ouverture et aux efforts soutenus de la population, la Chine a réduit de 70% la pauvreté dans le monde et établi un partenariat toutes saisons avec l’Afrique. Depuis que l'initiative Belt and Road a été proposée en 2013, l'investissement de la Chine en Afrique a connu une augmentation continue, ce qui a modifié le modèle de coopération économique entre la Chine et le continent. Un tel schéma de coopération conduira au développement à long terme du monde.

L'auteur est doyen exécutif de l'Institut Chongyang d'études financières de l'Université Renmin de Chine. opinion@globaltimes.com.cn

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