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 Jacques Jurquet

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Xuan
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   Posté le 06-12-2010 à 13:58:55   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Veillesse cruelle -Jacques Jurquet- éditions La Veytizou- octobre 2010-


Un essai sur la vieillesse par le célèbre militant communiste, aujourd’hui âgé de 88 ans, et qui a perdu sa compagne en juillet 2007.




Edité le 06-12-2010 à 14:15:09 par Xuan




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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
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   Posté le 06-12-2010 à 14:01:05   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Sur les chemins de la vie
Jacques JURQUET

Les Editions de La Veytizou Asso.
-septembre 2009-
Ce livre de 400 pages est composé de deux parties :

Ma période stalinienne du 8 mai 1945 à 1956
Ma période algérienne (1954 - 1962)




Sur les chemins de la vie
1945 - 1962: après Les Hurlements de la vie, est venu le temps des luttes
Voici l'authentique récit d'un militant révolutionnaire issu de la Résistance à l'occupant hitlérien. De la Libération à l'indépendance de l'Algérie, avec une sincérité à toute épreuve, dans le souvenir et le respect de ses nombreux camarades qui avaient fait le sacrifice de leurs vies, Jacques JURQUET retrace les luttes pour la Paix et le Progrès social.

Son idéal anticolonialiste et antiraciste ne faiblit jamais. Il assume toutes ses responsabilités notamment durant la Révolution nationale du peuple algérien. Son combat reste indissociable de celui de Baya BOUHOUNE, sa fidèle compagne d'un demi-siècle de vie.

***

Né à Marseille en 1922, marié à 19 ans avec une jeune fille juive réfugiée de Pologne, puis vivant à partir de 35 ans avec une révolutionnaire algérienne, Jacques JURQUET a lutté toute sa vie contre l'antisémitisme des nazis et le racisme anti-arabe des colonialistes.



A 87 ans, il demeure fidèle à l'idéal de sa jeunesse : l'internationalisme prolétarien.

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Illustration de couverture : Reproduction d'un tableau du peintre engagé Christian Maillet : Forces de "l'ordre" et méthodes.


Edité le 06-12-2010 à 14:15:58 par Xuan




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   Posté le 06-12-2010 à 14:03:44   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Les hurlements de la vie
Jacques Jurquet


Éditeur La Veytizou NPL
Collection HISTOIRE-MEMOIRE
ISBN 2351920538
EAN 9782351920534
Date de parution 16 juin 2008

recto de la couverture



La couverture de cet ouvrage est constituée par un tableau peint en 1947 par le peintre Christian Maillet sous le titre "Aux fusillés de Châteaubriant"
Reproduction photographique de Hervé Milliard.
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dos de couverture


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Edité le 06-12-2010 à 14:16:19 par Xuan




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   Posté le 06-12-2010 à 14:05:58   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Femmes algériennes

de la Kahina au code de la famille

Jurquet-Bouhoune, Baya - Jurquet, Jacques


préface de : Fatima Brahmi

Temps des cerises , Pantin (Seine-Saint-Denis)

Paru en Janvier 2008



La présentation de l'éditeur

Femmes algériennes est le reflet d'une lutte acharnée contre les traditions de mépris des femmes, aux racines si profondément ancrées dans les masses qu'elles font partie intégrante de leur pensée et de leur être. Ce livre est un défi à tous les textes de loi qui justifient l'humiliation (tel le Code de la famille, pour lequel une femme ne vaut que la moitié d'un homme).

Femmes algériennes milite pour la libération des femmes. Il brise les liens infernaux de l'asservissement. À chaque moment de l'histoire de l'Algérie, des femmes, engagées dans la lutte pour l'indépendance ou simples patriotes anonymes, ont combattu pour leur terre et leur pays Ce livre leur rend hommage.

Femmes algériennes se veut aussi une arme pour toutes les jeunes filles d'aujourd'hui. En Algérie, et dans toutes les nations où on ose encore les opprimer. À toutes celles qui n'osent encore s'exprimer, le livre de Baya et Jacques dit qu'elles ne sont pas seules. Que tout n'est pas permis. Comme l'a dit un vieux sage chinois : «Les femmes sont la moitié du ciel». Qu'elles osent s'y épanouir. En commençant par se battre contre tous les textes archaïques qui mutilent leur existence. Et en arrachant leur abrogation.

Baya Jurquet-Bouhoune n'en est pas à son premier livre. L'Oued en crue, ou la vie d'une mère algérienne, a été loué et primé par Kateb Yacine. Ce second livre, Femmes algériennes, est écrit avec son mari, Jacques, lui-même auteur anticolonialiste et antiraciste.

Extrait de la préface de Fatima Brahmi

Les premières lignes

Extrait de l'introduction :

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, cinquante-sept Etats appartenant à l'Organisation des Nations unies, l'ONU, adoptèrent à l'unanimité, le 10 décembre 1948, une nouvelle Déclaration universelle des droits de l'homme. Dans le texte de ce document historique de trente articles ne figura point le mot «femme», mais ce sexe se trouva plusieurs fois concerné, avec les hommes, dans le terme «être humain».

L'article 2 indiquait : «Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclara­tion, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, déforme, de naissance ou de toute autre situation».

L'article 5 stipulait : «Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants».

Ces décisions, qui entendaient engager le monde dans son ensemble, furent très vite bafouées et violées. L'histoire en témoigne.

Le processus de décolonisation qui se développa par la suite fut l'occasion pour les grandes puissances impérialistes et colonialistes de s'engager dans des guerres où réapparut le re­cours à des massacres et à des tortures.

Les conditions d'existence des femmes, par-delà quelques progrès imposés par la victoire sur le fascisme, ne bénéficièrent pas non plus de l'égalité annoncée de tous leurs droits avec ceux des hommes. Même dans les pays où les femmes furent considérées comme libres, la mentalité masculine ancienne continua à les maintenir, en différents domaines, dans des positions inférieures. En Europe occidentale, on utilise fréquemment un mot familier pour désigner ce comportement : les hommes se conduisent comme des «machos».

Les 7 et 8 décembre 2005, se trouva réuni à La Mecque, en Arabie Saoudite, le IIIe sommet exceptionnel de l'Organi­sation de la Conférence islamique (OCI). Cinquante-sept Etats, de Constitutions laïques ou religieuses, y participèrent.

En sortirent plusieurs déclarations et documents officiels, notamment sur «les droits de l'homme et la bonne gouver­nance», «sur les droits de la femme», «sur ceux de l'enfant», «sur la lutte contre le terrorisme et l'islamophobie, et d'autres sujets».

Il convient de remarquer que ce texte mentionne les «droits des femmes» en les distinguant des droits des hommes. Il est intéressant de se pencher sur les droits de ces dernières, justement dans la mesure où ils reçoivent un régime spécial.

D'éminentes personnalités islamiques avaient indiqué, comme «recommandation de la commission de l'OCI», que «les femmes aient des droits égaux avec les mâles». Mais ces propositions se fondaient sur une déclaration, publiée en 1990 au Caire sur «les droits de l'homme en Islam».

Or la Déclaration du Caire était précise : elle fixait aux femmes d'avoir à jouer leur rôle dans la société musulmane «conformément aux valeurs islamiques d'égalité et de justice». De la sorte, la reconnaissance de droits pour la femme des pays islamiques n'était conçue que du point de vue de la religion, mais nullement du point de vue de leurs droits civils, réels et quotidiens. Toutefois, quelques promesses renvoyaient à plus tard de nouvelles mesures concernant les femmes.


Edité le 06-12-2010 à 14:16:42 par Xuan




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   Posté le 25-10-2013 à 13:58:16   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   



L'ouvrage "à contre-courant", introuvable et que nous avons scanné est désormais lisible en ligne sur calameo.

Je remercie à cette occasion le site


qui a également mis ce livre dans sa bibliothèque en ligne .

Le texte est également en ligne au fur et à mesure ici et ici, dans la rubrique consacrée à la lutte contre le révisionnisme moderne

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   Posté le 16-09-2020 à 19:19:42   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Dans l'Humanité Rouge du jeudi 13 décembre 1973 [Source les Editions Prolétariennes]



Eléments biographiques de Jacques Jurquet


..... Le camarade Jacques Jurquet est né en 1922 à Marseille, d'une famille d'enseignants d'origine paysanne.
..... Dès 1936, il s'abonne à l'Humanité et engage la lutte contre les " Camelots du roi " et autres fascistes de l'époque.
..... En 1937, il s'engage pour l'Espagne républicaine, mais n'est pas accepté à cause de son âge.
..... En 1941, il demande à Marseille son adhésion au Parti Communiste français (Sa demande n'eut alors pas de suite en raison d'une défaillance de liaison). Il est chargé de recueillir et camoufler des documents de la cellule d'entreprise (clandestine) de la gare Saint-Charles (Marseille).
..... En 1943, il s'évade d'un train l'emmenant en Allemagne au titre du S.T.O., en sautant en pleine marche dans la région de Saint-Amour (Ain). Il rejoint aussitôt un groupe de réfractaires dans les forêts du Jura.
..... A la fin de 1943, il réussit à contacter le P.C.F. à Arbois (Jura) : son adhésion est acceptée. Il reconstitue dans la région 4 triangles clandestins avec des cheminots et des vignerons.
..... Au moment du débarquement (juin 1944), il est nommé secrétaire du chef de l'état major des Forces Françaises de l'Intérieur (F.F.I.) du Nord-Jura. Après l'arrivée des armées alliées, il est intégré dans la 1ère armée (2 bataillons F.F.I., un bataillon F.TP. réunis dans le régiment de Franche-Comté, rattaché à la troisième division d'infanterie algérienne).
..... Le 28 novembre 1944, il est blessé en service commandé à Remiremont dans les Vosges.
..... Il est cité à l'ordre du régiment (titre F.F.I.) pour avoir accompli des " missions dangereuses au milieu des lignes allemandes " dans la Haute-Saône, non loin de Besançon.
..... En 1946, il devient secrétaire parlementaire du député P.C.F. du Jura à l'Assemblée Nationale.
..... En 1947, il est nommé membre du Bureau fédéral du P.C.F. de Seine-et-Marne.
..... A cette époque, les anciens combattants du maquis se trouvaient partagés enter différents partis politique : c'est ce qu'évoquait J. Jurquet dans une lettre à son ancien compagnon l'abbé Jacques Charrière (secrétaire de l'archevêque de Besançon), lettre dans laquelle il parlait des contradictions entre M.R.P. et P.C.F. Il reçut cette réponse de l'abbé Charrière : " Qu'est ce que tu racontes en m'écrivant que la vie pousse des coins entre nous ? Tu resteras toujours pour moi le petit Jacquin (dernier pseudonyme au maquis : aspirant Jacquin) dont j'ai senti l'âme appuyer la mienne le soir terrible de l'affaire d'Ornans ".
..... L'affaire d'Ornans : en 1944, Jurquet avait été avec l'abbé, l'un des 3 hommes refusant au feldmarshall Von Feldert la restitution de déserteurs polonais et ukrainiens de l'Armée nazie, sous menace d'exécution de 200 otages de la ville d'Ornans. Cette position appuyée par les attaques des maquis du Nord-Jura et du Doubs, avait imposé au commandement nazi de renoncer à ses intentions.
..... En février 1949, J. Jurquet est incarcéré à la prison centrale de Melun sous l'inculpation de violences ayant entraîné blessures à un officier municipal (le maire R.P.F. de Melun avait reçu un coup de poing dans l'śil lors d'une bagarre). Une manifestation de masse impose la libération de J. Jurquet puis le non-lieu.
..... Il devient cette même année membre du secrétariat fédéral du P.C.F. de Seine-et-Marne. Il est aussi secrétaire départemental du Mouvement de la Paix.
..... En 1952, lors d'une manifestation de rue à Melun, il est aux cotés d'Alfred Gadois lorsque celui-ci est sauvagement assassiné par les Américains. Il recueille les dernières paroles de l'héroïque militant communiste assassiné pour avoir lutté contre l'impérialisme yankee.
..... En 1954, il rejoint Marseille où il devient membre du Conseil fédéral du P.C.F. des Bouches-du-Rhône.
..... En 1956, il est parmi les défenseurs du local de La Marseillaise contre l'assaut fasciste déclenché à l'occasion des événements de Budapest : il est sauvagement matraqué par les fascistes.
..... A partir du début de 1957, il travaille au contact du F.L.N. algérien dans plusieurs bidonvilles de Marseille.
..... En 1958, il est candidat suppléant aux élections législatives dans la première circonscription de Marseille.
..... En 1959, il est sanctionné et mis à la base pour avoir refusé de rompre ses relations avec une personnalité algérienne dirigeante du F.L.N., sa compagne, ex-membre du Comité Central du Parti communiste algérien et ancienne secrétaire générale de l'Union des Femmes d'Algérie. Pour le P.C.F., cela " présentait un risque de provocation pour le Parti " !…
..... Il continue néanmoins à développer une intense activité en direction des travailleurs algériens. Il voulut faire apporter l'aide du Secours populaire dans les bidonvilles marseillais, mais la Fédération du P.C.F. lui intima l'ordre de cesser toute activité dans cette organisation de masse : il ne put obtenir la moindre justification de cette mesure.
..... Tout au long de sa vie militante, J. Jurquet fut aussi un actif militant syndicaliste, assumant des fonctions dirigeantes de section syndicale, de Syndicat et de Secrétariat départemental de l'Union générale des fédérations de Fonctionnaires.
..... En 1963, il prend position en faveur des thèses chinoises et albanaises. Ces thèses lui apportèrent des solutions aux questions qu'il soulevait souvent dans sa cellule de base.
..... En avril 1964, il est exclu sur ordre du Comité central révisionniste, et nullement sur l'initiative de sa cellule d'entreprise qu'il avait d'ailleurs fondée en 1954. Il s'était opposé à la censure pratiquée à l'encontre des textes chinois et albanais, et avait engagé une activité ouverte pour faire connaître ces textes et défendre les principes marxistes-léninistes.
..... A la suite de cette mesure ordonnée d'en haut et prise en son absence, de nombreux militants lui ont manifesté leur sympathie soit par lettres, soit verbalement, l'assurant qu'il demeurait pour eux un véritable communiste.
..... Deux jours après son exclusion, il est élu membre de la Commission administrative départementale des Bouches-du-Rhône de la C.G.T., malgré l'opposition furieuse, mais dissimulée des révisionnistes. Il va lutter dans cet organisme pendant près de deux années, seul contre 50 autres membres dont seul un docker et une chrétienne accepteront de le traiter autrement qu'un " renégat " ou " un flic ".
..... En juillet 1964, il crée avec françois Marty et 8 autres militants la Fédération des Cercles marxistes-léninistes. En août, il fait son premier voyage en Chine, où il est reçu avec d'autres délégués par le président Mao Tsé-toung.
..... En mai 1965, il se rend en Albanie avec François Marty, où ils sont reçus par le camarade Enver Hoxha.
..... Jacques Jurquet devient successivement secrétaire de la F.CM.L, puis à Lancry du M.C.F.(M.-L.) , et enfin à Puyricard du P.C.M.L.F. (déc. 1967).
..... En 1968, il écrit " Le Printemps révolutionnaire ".
Il est actuellement membre du Comité de rédaction de l'H.R. et directeur politique de la revue Prolétariat.


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