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| Posté le 18-02-2007 à 12:08:58
| Collectifdesfamillesdedisparu(e)senAlgérie « Je suis interdit dentrer en Algérie » Roberto Garretón, avocat chilien Les autorités algériennes se sont, une fois encore, illustrées par leur déni des règles démocratiques les plus élémentaires en interdisant audéfenseur des Droits de lHomme, Roberto Garretón, dentrer sur le territoire algérien. Roberto Garretón, avocat chilien, a reçu par téléphone de lAmbassadeur dAlgérie au Chili lui-même, linterdiction formelle dentrer en Algérie sans quaucune raison nait été mentionnée. Ce coup de théâtre intervient alors que Roberto Garretón avait déjà reçu son visa pour rejoindre lAlgérie, où il est attendu par les associations de familles de disparu(e)s et les associations de victimes du terrorisme qui organisent conjointement les 7 et 8 février à Alger un séminaire intitulé « Pour la Vérité, la Paix et la Conciliation ». Roberto Garretón, était invité en qualité dexpert de la justice transitionnelle, proche collaborateur du Centre International pour la Justice Transitionnelle (CIJT). Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des Droits de lHomme en République Démocratique du Congo, il est également membre de lorganisation chilienne de défense des familles des prisonniers politiques (ODEP) et a témoigné un soutien indéfectible aux diverses associations de défense des Droits de lHomme en Algérie. Alors que le gouvernement algérien se félicite de son ouverture sur le monde et se proclame garant des grands principes démocratiques, il a une fois de plus démontré sa volonté disoler la société civile algérienne du reste de la communauté internationale. LEtat algérien démontre une nouvelle fois son mépris pour les droits fondamentaux en faisant de lexercice de sa souveraineté un bâillon pour les défenseurs des Droits de lHomme. Il semble quil soit toujours aussi difficile détablir un dialogue constructif entre les victimes et les institutions algériennes. Le Collectif des Familles de Disparu(e)s en Algérie, SOS Disparu(e)s, lANFD, Djazairouna et Somoud condamnent fermement cette décision arbitraire et sans fondement du gouvernement algérien et déplorent ce nouvel anéantissement des espaces de liberté et dexpression sur le sol algérien. Alger, le 6 février 2007 P/ le comité organisateur Nassera Dutour Algéria-Watch 6 février 2007
Edité le 20-01-2018 e 11:54:53 par Xuan |
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| Posté le 18-02-2007 à 12:10:01
| Violations des droits humains Létat durgence illégalement maintenu depuis 15 ans Glissement vers lEtat de non-droit LEtat algérien semble sinscrire dans lillégalité face à ses propres lois et vis-à-vis du droit international en prorogeant systématiquement létat durgence - instauré le 9 février 1992 pour douze mois - depuis 15 ans sans recours à lapprobation de lAPN, sans le faire suivre de loi organique comme le stipulent les articles 91 et 92 de la Constitution et sans avoir respecté le Pacte international portant sur les droits civils et politiques. Lavocat Brahim Touati, dans un document rendu public en 1999, explique que lAlgérie a violé larticle 4 de ce pacte en ne communiquant pas les dispositions de dérogation de droits prises - censées être temporaires - ni ses motifs aux Etats membres de lONU. Le gouvernement algérien a omis cette communication pour létat durgence de février 1992 Plus précisément, le gouvernement algérien sétait contenté dune note dinformation non conforme à ses engagements contractuels. Cette note ne précise pas les droits auxquels le gouvernement algérien entendait déroger et les motifs qui lont conduit à proclamer lurgence », indique Me Touati. Sur le fond, « quelles que soient les circonstances exceptionnelles, les régimes dérogatoires doivent rester dans un cadre juridique contrôlable. Comment garantir sinon que les pouvoirs spéciaux ne soient pas détournés pour linstauration dune dictature ? » Or, comme précisé plus haut aucune loi organique nest venue encadrer la disposition de létat durgence, qualifié de « liberticide » par les militants de défense des droits humains. Risque relevé par des hommes de loi, à linstar de Me Ali Yahia Abdenour, de la Ligue algérienne de défense des droits de lhomme (LADDH), - qui a déclaré en juin 2003 que « par la force des arrêtés interministériels du 10 février et du 25 juillet 1993, létat durgence a glissé vers létat de siège ». Auparavant, lavocat Issaâd Mohand a relevé dans son rapport denquête sur les événements de Kabylie, publié en décembre 2001, que : « les pouvoirs donnés par larrêté de 1993 au commandement des régions militaires sont des pouvoirs propres, ce qui est caractéristique de létat de siège ». Lenchevêtrement des textes] cités a provoqué lamalgame des compétences entre les autorités civiles et militaires. Dans le cas des événements de Kabylie non seulement linvestigation a eu des difficultés pour démêler le réseau de prise de décisions en raison de ces confusions organiques, mais surtout le rapport denquête a conclu à lillégalité de lintervention de lautorité militaire durant les émeutes. A signaler quaucune suite na été donnée au rapport Issaâd. Dans une perspective plus large, lon pourra se demander sur les possibilités denquêtes sur les violences alors que le flou des dispositions encadrant le - « maintien de lordre » - et/ou son « rétablissement» permettent amalgames et déperdition de la traçabilité des responsabilités. Evoquant lidée dun plan national pour les droits de lhomme, le président Bouteflika avait déclaré en avril 2002 que lélaboration dun tel document « permettra, notamment, une meilleure lisibilité des normes les encadrant et devra aboutir à terme à ôter à toutes les formes de larbitraire tous les alibis législatifs et réglementaires, qui pouvaient, par leur insuffisance, leur servir de caution ». Mais rien na été fait, depuis, de la part du chef de lEtat pour la levée de létat durgence, question quil a considérée en juillet 1999 comme « un problème qui concerne les responsabilités du président de la République ». Adlène Meddi El Watan, 10 février 2007 ALGERIA-WATCH |
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| Posté le 18-02-2007 à 12:13:48
| Les attentats du GSPC en Kabylie A qui profite le crime ? Le président Bouteflika en sera pour ses frais ! Le dispositif légal et réglementaire quil a mis en uvre pour faire amnistier tous ceux qui ont plongé lAlgérie dans un bain de sang se révèle désormais inopérant. Il a suffi quun groupe de gens armés, le GSPC en loccurrence, fomente une série dattentats à la bombe dans les Wilayates de Tizi Ouzou et de Boumerdes, aux portes dAlger, pour que la peur se réinstalle dans tout le pays. Lévènement qui aurait fait 8 morts et une trentaine de blessés, en majorité des victimes civiles, a été repris en boucle par toutes les chaînes de télévision qui comptent. La presse écrite lui consacre également la Une de ses journaux et les journalistes « spécialisés » dans lAlgérie, celle de la violence et du chaos, qui avaient rangé leurs stylos depuis quelque temps, reprennent du service. Lorsque le processus dune amnistie qui se refusait de dire son nom, parce quil obéissait plus à une stratégie politicienne quà une volonté de réconciliation et de pardon, avait été enclenché, de nombreuses voix, particulièrement celle des familles de disparus, avaient fustigé ce quils ont qualifié dauto amnistie. - Parce que les milliers de personnes qui avaient été enlevées, le plus souvent par des forces de sécurité, ne pouvaient, de cette manière, être passés en pertes et profits. - Parce que leurs parents gardaient lespoir quils étaient encore vivants, parce quils pouvaient être exécutés à posteriori pour ceux dentre eux qui étaient encore vivants, pour effacer toute trace de limplication des services de sécurité dans les exactions. Les familles de disparus, qui ont refusés de se laisser acheter, qui continuent à ce jour dexiger que la vérité soit faite et que leurs morts leurs soient rendus, ont été menacées, persécutées, réduites au silence, empêchées de se réunir, qualifiées d « anti nationalistes ». Des moyens exorbitants et toute la puissance publique seront ainsi consacrés à mettre aux oubliettes une guerre atroce contre les civils qui a fait 200 000 morts, pour reprendre le chiffre du chef d lEtat, plusieurs dizaines de milliers de disparus, avec tout ce que cela a engendré de veuves et dorphelins, et tous ceux qui ont survécu à une torture instituée en pratique systématique dinterrogatoire. Ceux qui avaient provoqué délibérément cette immense tragédie, qui lavaient mise à profit pour engranger des milliards de dollars et qui avaient pris en main les leviers principaux dun pouvoir de la rente, avaient fini par prendre au sérieux les risques de pouvoir répondre, un jour ou lautre, pour crimes contre lhumanité devant des institutions internationales. Ils décidèrent donc de négocier avec le candidat Bouteflika, qui était le Président sortant, dune stratégie qui pouvait les absoudre, en contrepartie de leur bénédiction pour un deuxième mandat. Et cest ainsi quils réussirent à se faire pardonner, le mot est faible, par le « peuple souverain » qu'ils ont supplicié. La consultation eut lieu dans des conditions honteuses. Jusquà un matraquage médiatique subliminal qui ne laissait pas dautre choix aux électeurs qu'entre continuer de se faire massacrer ou d'accepter de fermer leurs bouches et leur mémoire. La Charte pour la réconciliation nationale et ses textes dapplication allèrent jusquà aménager dans leurs dispositions des passages où les bourreaux, « agents honorables de lEtat », furent sublimés, portés aux nues, considérés comme les sauveurs de la République. Dautres dispositions y précisent quil est interdit - de les accuser, - de les poursuivre - et même, dans le fond, dentreprendre tous travaux de recherche sur leur implication dans la tragédie. Ce fut donc une auto amnistie au vrai sens du terme . Les Généraux algériens qui furent à lorigine du malheur de tout un peuple furent ainsi soustraits à toute forme dinvestigation sans autre forme de procès et même sans que leur implication fut seulement évoquée, dans cette charte qui restera dans lHistoire comme un monument de fausseté et de scélératesse. Dans le lot furent absous par la même occasion tous ceux, - islamistes armés, qui furent les instruments aveugles et zélés de ceux qui leur concoctaient des fetwas dassassinat depuis leurs bureaux des Tagarins de Ben Aknoun et dailleurs. Il le fallait bien, pour neutraliser en un seul coup tous ces illuminés de bas étage, ces hommes dde main sanguinaires. Ils nétaient plus dune quelconque utilité si ce nest de servir de prétexte pour ramener les compteurs à zéro et permettre aux nouveaux milliardaires de faire fructifier leurs trésors de guerre. La flambée des prix des hydrocarbures aidant, le Président Bouteflika croyait avoir enfin la possibilité de donner la pleine mesure de son destin national. LHistoire na pas dEtat dâme, croyait il. Quimportent les moyens utilisés si en fin de compte il pouvait renvoyer tous ces " chefs de guerre " à leurs casernes ou à leurs foyers et faire accéder de plain pied le pays au rang quil voulait pour lui. Dans quelques années, devait il penser, les plaies seront cicatrisées, les morts oubliés et lAlgérie hissée au niveau de prospérité et de paix retrouvée que lui permettent ses moyens et sa position. LHistoire se souviendrait de lui, croyait il, comme de lHomme providentiel, celui qui a sorti l'Algérie du chaos. Mais cétait compter sans lambition maladive et démesurée des décideurs qui sont tapis dans lombre du Pouvoir. Si certains dentre eux, à linstar du Général Major Mohamed LAMARI, ont accepté juste après ladoption de la Charte nationale pour la réconciliation, de se retirer et de se consacrer à leurs affaires, en contrepartie de privilèges tenus ultra secrets jusquà aujourdhui, il nen a pas été de même des chefs du DRS. - Ceux-ci, qui ont réussi, à la faveur de la décennie rouge, à bâtir une organisation tentaculaire qui noyaute tous les cercles vitaux du Pouvoir, et qui sont conscients quils continuent de tenir entre leurs mains, non seulement les mannes de toutes les rentes et particulièrement celle des hydrocarbures, mais surtout lessentiel du Pouvoir. - Ils sont bien plus puissants, en terme de nuisance, que le Président de la République lui même, quoique celui-ci ait réussi, pour des considérations diverses et contrairement à ses derniers prédécesseurs, à réintégrer de très larges espaces décisionnels. Les chefs du DRS ont donc refusé net de se consacrer à leurs seules prérogatives, seraient elles exorbitantes. Ils pouvaient pourtant continuer à agir dans la vie publique comme le font leurs homologues du SDECE, de la CIA, du M16, c'est-à-dire dans toutes les missions habituellement dévolues aux services spéciaux en matière de sécurité du territoire. Mais en étant placés sous la houlette du Chef de lEtat, qui a toute latitude de les congédier. - Or cest cet aspect des choses quils refusent denvisager. Non seulement ils nacceptent pas de se conformer à une vision républicaine de leurs prérogatives, ils ne veulent pas remettre éventuellement à quelquun dautre la formidable pieuvre quils ont conçue, mais ils ne veulent surtout pas sortir du noyau de la Décision politique. Surtout pas maintenant que les Néo Cons américains les ont embrigadés dans leur politique planétaire de « Lutte contre le terrorisme islamiste » Les Américains connaissent plus que quiconque la réalité de la tragédie algérienne. Ils connaissent les moindres détails du vaste complot du DRS et dautres généraux sur la manipulation des groupes armés, - sur la guerre psychologique qui a été menée contre le peuple algérien, - sur la parfaite maîtrise de la torture, - des massacres de masse, - sur les enlèvements - et sur tout leffroyable cortège de techniques de guerre subversives qui ont été utilisées pour arriver à leurs fins. Ils savent et ils nont pas tort de le penser, que le DRS a vaincu le FIS. Il la annihilé ! Aux yeux des Américains qui ont suivi avec attention le formidable succès du FIS au sein de la population, pour sêtre servis eux même de nombreux de ses dirigeants dans le « Djihad » en Afghanistan, lascension de lislamisme politique en Algérie était irréversible. Linterruption du processus électoral après la victoire du FIS et les évènements qui sensuivirent avaient laissé penser à de limprovisation et à des sursauts de désespoir dune junte qui voulait sauver sa peau. La suite des évènements nallait pas tarder à démontrer que ceux qui avaient pris les évènements en main étaient passés maîtres dans la subversion de haut vol. Ils avaient été formés sur le tas. Sur un tas de cadavres. ]Mais de fil en aiguille, de massacre en élaboration de Fetwas, et dinfiltration dislamistes en création de toutes pièces de groupes armés, le DRS et des Généraux dautres corps, allaient découvrir, chemin faisant, que tout était possible, puisque tout était permis, y compris par celles dentre les démocraties occidentales qui se posaient en champions des Droits de lHomme. Les Américains qui ne cachent pas leur admiration pour les régimes forts et déterminés, surtout lorsque ceux-ci se révèlent aussi efficaces, ont trouvé en le DRS un partenaire rêvé. Le Président américain lui-même serait sous le charme. I ls ont publiquement et en diverses occasions fait léloge de « ces services qui ont su et pu vaincre le Terrorisme » Cest pour cela que depuis quelques mois des contacts de plus en plus fréquents ont eu lieu entre des représentants du Pentagone et ceux de lArmée algérienne. Il y a même eu des contacts informels sans que le Président en soit informé, en violation des principes les plus élémentaires de la diplomatie. Mais les Américains qui connaissent la réalité du régime algérien et le culte du secret qui le personnifie, ne sembarrassent pas de protocoles et préfèrent taper à la bonne porte. Dautant quils savent que le Président algérien, qui navigue entre deux eaux, fait tout pour ne pas les froisser. Dans leur logique guerrière, le DRS et les Généraux qui voient en cette amitié empressée que leur témoignent les Américains un atout supplémentaire pour leur suprématie au sein du Pouvoir, la violence terroriste ne doit pas désarmer. Quitte à être entretenue. Quitte à être ravivée. Mais le problème majeur qui se posait était que la quasi-totalité des fanatiques quils avaient réussi à pousser à la violence sétait rendue aux autorités. Le maquis était dégarni. Il ny restait quune poignée dirréductibles que certains cercles dirigeants de lArmée combattaient mollement, sans les réduire. Ces groupes armés, confinés en Kabylie et dans le grand Sud ne sattaquaient plus quà des militaires isolés ou à des élus qui leur tombaient entre les mains. Leur capacité de nuisance était tombée au plus bas. Ils erraient lamentablement dune région à une autre se contentant de rançonner des populations isolées. Des témoignages concordants faisaient état de leur délabrement physique. Ils souffraient de la faim et du froid, étaient couverts de vermine. Alors, quà cela ne tienne ! Du jour au lendemain, le monde entier apprenait que Ben Laden les avait bombardé au rang de « Qaeda pour les Etats Islamiques du Maghreb », les gens qui les ont rencontrés affirment quils ont été requinqués, quils ont été remis à neuf, que leur armement sest considérablement amélioré. La mission qui leur a été impartie, en connaissance de cause ou à leur insu, est entrée dans sa phase de réalisation. La machine a été réactivée. Ould Kablia, Ministre délégué auprès du Ministre de lIntérieur avait pourtant récemment déclaré à Tunis que « le GSPC tend à être éradiqué en totalité et quil ne représente pas de menace pour le Maghreb, allié de El Qaeda ou non ! » Le Ministre sétait fait linterprète du Chef de lEtat. Il savère quil avait tort. Le GSPC vient de démontrer quil vient dacquérir une redoutable capacité de nuisance. En menant de façon simultanée une série dattentats spectaculaires contre des commissariats de police et dautres sièges sécuritaires, les quatre chats aux abois qu'étaient les membres du GSPC et qui ne parvenaient même pas à trouver de la nourriture, se sont retrouvés avec une organistation capable de secouer tout le pays, et plus encore.. La revendication sest faite à lautre bout du Maghreb, à Rabat. Pour frapper les esprits et leur imposer lidée dune dynamique maghrébine. Il ne manque plus que les vidéos transmises par El Djazira. En droit fil de la logique qui sinstalle. Parmi les morts et les blessés, les plus nombreux sont des civils. Pourtant, depuis de nombreuses années et même au plus fort des années rouges, le credo du GSPC était de ne jamais sattaquer aux civils ! Djamaledine Benchenouf, Algeria-Watch, 14 février 2007 |
| | Melestam | | 6ème classique unanimement reconnu. | | Grand classique (ou très bavard) |  | | 249 messages postés |
| Posté le 20-02-2007 à 15:42:41
| Il s'est passé/se passe beaucoup de choses bizarres en Algérie (notamment au sujet du nucléaire français).
-------------------- "Le boukharinisme est ainsi en définitive une thèse niant la négation de la négation." |
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| Posté le 01-03-2007 à 22:15:30
| L'article suivant est un monument dans son genre. Il doit être lu très attentivement et gardé soigneusement. Il est la preuve écrite et indélibile de la manipulation des groupes terroristes par certains clans du régime. (D. Benchenouf: voir commentaire ci-dessous) LA RÉGION EST DEVENUE UNE ZONE DE REPLI DU GROUPE TERRORISTE
Les maquis du Gspc en Kabylie L'Expression, 26 février 2007 Cest à partir de ces fiefs, toujours décimés et sans cesse renouvelés, que lorganisation tire ses ressources. Les maquis kabyles ont constitué pour le Groupe salafiste pour la prédication et le combat, devenu depuis peu Organisation Al Qaîda du Maghreb islamique, une constante dans la stratégie du Gspc. Les hommes ont changé, les chefs aussi, mais ces «immenses réservoirs» qui vont pratiquement de Boumerdès à la lisière de Jijel, sétendant sur deux cents kilomètres, continuent à constituer la principale réserve de lorganisation. Région, géographiquement, culturellement et linguistiquement délimitée, la Kabylie présente les caractéristiques dune région hostile à toute récupération et réfractaire à tout compromis. Les enjeux politiques, la précarité de la vie, les écarts entre les privilégiés, les nantis et les petites gens restent énormes, ce qui a eu pour effet dy créer une situation sécuritaire très complexe. Depuis avril 2001 et les confrontations qui ont suivi, les événements politiques et sociaux ont créé en Kabylie un no mans land sécuritaire qui perdure. Les choses se sont peu à peu tassées, par lassitude plutôt que par résolution des vrais problèmes. LEtat a consenti des indemnisations aux victimes, mais la région vit les mêmes problèmes sociaux, avec toujours une omniprésence du Gspc, et aussi avec ceci en bonus: une montée en force de la criminalité et une prolifération de la petite délinquance. En fait, la Kabylie a posé de sérieux problèmes aux autorités, et les choses ont vraisemblablement évolué dans tous les sens, et non pas uniquement dans le bon sens. Le risque économique, élevé, rend utopique tout investissement sérieux et durable, à un moment où le braquage de banques, de bureaux de poste, des recettes municipales et des contributions, est devenu un métier qui fait florès, aussi bien chez les groupes armés de la région que chez les jeunes, tentés par la radicalisation et le gain à portée de main. Ainsi, le Gspc continue toujours, et pour les raisons stratégiques, politiques, sociales, culturelles et économiques que lon sait, à occuper les montagnes alentour. Un chef militaire nous confiait récemment: «Il sagit bien dune situation anormale, et tout ce qui se passe aujourdhui est le résultat dun cumul de plusieurs années de tensions politiques et sociales.» En termes clairs, les services de sécurité ont été neutralisés en Kabylie: la Gendarmerie nationale y a été délocalisée, et les seuls effectifs de la police ne peuvent sécuriser toute la région, qui présente à ce jour de larges couloirs pour les groupes armés, de passage, en transhumance ou sédentaires. En voici les principaux groupes et sous-groupes dirigés organiquement par trois grandes katibate dans la région de Tizi Ouzou: 1-Katibate En-Nour: 61 hommes, dirigés par I.M. dit Mouloud al-Fermache et le dénommé Hazem, et constituant 4 sections. - La section de Guergour: 15 hommes dirigés par O.M. dit Al-Irbad. - La section de Sidi Ali Bounab: 30 hommes dirigés par A.Y. dit Abou Khouthaïma. Cette section stationne aux alentours de Oued Ighzer. La section de Boukhalfa: 6 hommes. La section dAïn El Hammam: 10 hommes dirigés par M.K. dit Khaled es-Sawwaff. 2 Katibate al-Farouk: 30 hommes pour 2 sections: - La section de Boghni: 18 hommes commandés par B.M. dit Youcef al-Harrachi. Cette section stationne dans les forêts de Amghour, Ichichouach, Souk El-Thenine, les Ouadhias et Mechtras. - La section de Draâ Al Mizan 12 hommes commandés par M.A. dit Abdeljabbar. 3-Katibate Al Ansar: 20 hommes pour deux sections: - La section de Bounab 2 - 12 hommes dirigés par F.B. stationne dans les contreforts sud des monts de Sidi Ali Bounab. - La section de Tigzirt: 8 hommes, dirigés par M.M. dit Ikrimah. Cette section prend pied aux alentours de Mizrana, Lazer et Laâzib. A Béjaïa, trois grandes sections sont opérationnelles - la section dAkfadou -la section dEl Kseur -la section dAzazga. Pour des raisons de sécurité, le PC du Gspc choisit la stratégie de la «mobilité permanente», et change de fief sans cesse. Entre janvier et juin 2006, il était à Toudja, débordant carrément vers Béjaïa, puis sest déplacé dans les forêts et monts inexpugnables du massif central du Djurdjura, à Tikjda et à Akfadou. Nayant pas de statistiques précises, les services de sécurité estiment à une cinquantaine les hommes du Gspc dans cette seule région, qui sert surtout de rampe de lancement, de repli et de PC occasionnel pour la direction du Gspc et de lieu de rencontre pour les groupes qui remontent du Sud ou viennent de lEst.Les nouvelles mutations du Gspc, depuis son adhésion à Al Qaîda, rendent encore difficile toute évaluation des hommes et des ressources disponibles, bien quil est certain que le fait de bénéficier du label Al Qaîda dans le Maghreb, va ouvrir toutes grandes les portes au Groupe salafiste pour puiser dans la logistique et les hommes des groupes connus ou non dans toute la région maghrébine, saharienne et sahélienne. Fayçal OUKACI Commentaire de Djamaledine Benchenouf C'est tout simplement ahurissant! De pareils renseignements sur ces groupes du GSPCd'une telle précision, avec - l'identification des chefs de groupe, - du nombre précis des membres qui y activent, - de leurs territoires, - de leurs mouvements et du tracé de leurs itinéraires, - de leurs bases de repli, - de rencontre et de stationnement, ont une signification évidente: Ces groupes sont dirigés par les services de sécurité qui prétendent les combattre. . Sinon comment expliquer une pareille connaissance du maquis du GSPC dans une région où les services de sécurité sont quasi inexistants, selon le journaliste. Dans cette région qui a été plongée délibérement dans l'insécurité et l'anarchie et dont des forces obscures veulent faire un détonnateur pour miner tout le pays. Quand on dit d'un groupe qu'il est composé de 61 hommes, pas de 60 ou de 65, mais de 61, remarquez la précision, à l'homme près et qu'ils sont commandés par flène, dit feltène, que le groupe est scindé en tant de sections, et autres renseignements aussi précis sur tous les autres groupes présents en Kabylie, c'est que les services reçoivent des BRQ réguliers et quotidiens en provenance de ces mêmes groupes. Si les services qui ont communiqué ces informations connaissent tout cela de ces groupes, qu'ils suivent tous leurs mouvements et qu'ils ont une si parfaite connaissance de leur composition et de leur interaction, pourquoi n'ont ils pas pu déjouer les récents attentats ? La conclusion à en tirer s'impose d'elle même. Que ces chiffres soient communiqués à un journaliste rend encore plus trouble tout ce mic mac. Certains pourraient penser que c'est pour semer la zizanie au sein du GSPC et les pousser à s'entretuer. Trop primaire pour le DRS, comme pour le GSPC, d'ailleurs Cette extra ordinaire précision sur le GSPC en Kabyle, proçède d'une manipulation de l'opinion On tente de lui faire avaler que ce groupe est réellement structuré, qu'il dispose d'une vraie capacité de nuisance et surtout qu'il est structuré dans la Quaida. Peut être pour préparer l'opinion à des attentats qui se préparent. De l'intox d'apprenti subversif contre le clan adverse qui dit tout le contraire sur la capacité de nuisance du GSPC et qui fait tout pour le ramener à des proportions bien plus modestes. Celles d'un groupe aux abois, et dont le réel soutien logistique est à chercher ailleurs que chez l'habitant. Le DRS est habituellement plus adroit et plus retors. Cette grossière manipulation a certainement une explication qui se tient. Peut être est elle le signe que des mutations profondes s'opèrent dans l'antre de l'ogre. Djamaledine BENCHENOUF Algéria-Watch |
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| Posté le 06-03-2007 à 10:35:32
| Mounir Hammouche, décédé des suites de la torture Mounir Hammouche, né le 15 décembre 1980 et demeurant à Ain Taghrout, Wilaya de Bordj Bou Arreridj avait été enlevé une première fois le 20 décembre 2006 vers 20 heures à la sortie de la mosquée par plusieurs hommes en civil et armés, circulant à bord dun véhicule gris de marque Peugeot 406 et immatriculé à Alger. Il avait été séquestré dans une caserne du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) et libéré le lendemain. La famille rapporte que les agents des services secrets lui reprochaient « de ne pas faire la prière dans la mosquée la plus proche de son domicile » - et également « le fait quil portait une barbe ainsi quune tenue vestimentaire islamique ». Deux jours plus tard, le 23 décembre 2006 les mêmes hommes circulant dans le même véhicule ont arrêté M. Hammouche à la sortie de la mosquée après la prière du soir. Quatre autres hommes ont été enlevés au même moment. I l s'agit de Z.A., M.F., L.W., R.M. Ces cinq personnes ainsi que deux autres, non encore identifiées, ont été conduites au CTRI (Centre territorial de recherche et dinvestigation) dépendant du DRS de Constantine, où elles ont subi des tortures et des mauvais traitements. Le 29 décembre au soir, les services de sécurité ont informé la famille de Mounir Hammouche que celui-ci « était décédé lors de sa garde à vue ». Ils ont prétendu que ce dernier « sétait probablement suicidé » - et « quune autopsie avait de toute façon été pratiquée » - et « quils pouvaient enterrer le corps » La famille a récupéré le corps dans la même soirée. Ses proches ont pu constater que la victime portait de nombreuses traces de tortures, dont une blessure au niveau de la tête ainsi que des ecchymoses au niveau des mains et des pieds. La famille a procédé le lendemain 30 décembre à lenterrement du corps en présence des autorités sécuritaires et sous surveillance policière. Même le wali, des commissaires de police et le chef de daïra sont apparus sur les lieux. La famille est convaincue que Mounir Hammouche est décédé des suites de la torture quil a subie à la caserne du DRS de Constantine lors de sa garde à vue. Cest dailleurs ce service, dont les membres ont également la qualité dofficier de police judiciaire, qui a présenté les quatre autres personnes arrêtées au procureur de la république du tribunal de Bordj Bou Arreridj, lequel a requis louverture dune information judiciaire pour « apologie au terrorisme ». Art. 87 bis 4.- Ordonnance n° 95-11 du 25 février 1995. « Quiconque fait lapologie, encourage ou finance, par quelque moyen que ce soit, des actes visés à la présente section, est puni dune peine de réclusion à temps de cinq (5) à dix (10) et dune amende de 100 000 DA à 500 000 DA ». Cette accusation ainsi que celle « dappartenance à une organisation terroriste » est couramment invoquée par les services de sécurité algériens pour justifier les arrestations et détentions arbitraires ainsi que des gardes à vue prolongées. Les quatre hommes enlevés au même moment que Mounir Hammouche sont toujours en détention provisoire et nous avons appris l'arrestation d'autres personnes dans les villages voisins pour des motifs semblables. Algeria-Watch et Al-Karama for Human Rights, 22 février 2007 |
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| Posté le 14-03-2007 à 17:53:25
| ASSASSINAT DE DEUX JEUNES A KAIS Les gendarmes continuent de tuer ! Ils viennent dassassiner deux jeunes Algériens à Kaïs. Belhafsi Sofiane et Belaamri Fateh, ont été fauchés en pleine jeunesse par des criminels en uniforme. Ils ont tué le premier qui était à bord dun véhicule quils avaient pris en chasse et quils auraient pu immobiliser par dautres moyens, sans être obligés de recourir à des tirs ciblés pour tuer. Puisquils disposaient dun véhicule plus rapide et que l'interception se faisait en terrain dégagé. Les occupants de celui quils poursuivaient nétaient pas armés et ils ne représentaient aucun danger pour eux ! Le jeune quils ont touché mortellement nétait même pas au volant et se trouvait à larrière du véhicule. Ils ont tué le deuxième, alors que celui-ci, un ami intime de la victime, accompagnait une foule nombreuse de jeunes qui avaient assailli la brigade de Gendarmerie, au lendemain du crime, pour exprimer leur colère, leur exaspération contre des bandits en uniforme qui ont fait main basse sur leur petite ville et qui tuent leurs frères. Les gendarmes qui disent avoir utilisé des balles en caoutchouc, pour protéger leurs familles soutiennent ils malgré la mort de ce jeune homme, ont tiré à balles réelles pourtant. Tiré pour tuer ! Si la foule présentait une véritable menace pour leurs familles, comment expliquer que plus de trois cent jeunes en colère naient pas investi les lieux, pourtant très accessibles. Le fait est que le gendarme qui a tiré à balle réelle, a visé une cible et quil a tiré froidement, pour tuer Les gendarmes sont de très bons tireurs. Ils peuvent viser les jambes ou les pneus. Ils préferent cibler la tête ou les organes vitaux. Lexplication en est dabord que les gendarmes, censés tous être des officiers de Police Judiciaire, dûment assermentés, sont pourtant formés à lemporte pièce. Non pas pour faire face à des situations extrêmes et ne jamais perdre leur sang froid, mais pour réprimer toute velléité de la population. Leur perception de la foule a été forgée de façon à leur désigner tout mouvement de la population comme une menace quil faut briser par tous moyens. Tout manifestant est pour eux une cible permise. Ils savent quils peuvent tuer. On le leur a inculqué. Dautant que les gendarmes de Kaïs ont avec sa population une relation très particulière. Cest pour cela que les deux jeunes de Kaïs sont morts ! Parce que le Darak El Watani porte en lui le réflexe dune force de répression, parce que le gendarme est assuré de limpunité et parce pour lui tous les jeunes sont des trabendistes qui doivent payer la dîme. Lassassinat du jeune Germah Massinissa qui a enflammé toute la Kabylie, qui a eu des conséquences tragiques sur toute la région des années durant, et qui continue den avoir, qui a fait germer dans le cur de nombreux Kabyles jusquau désir de se séparer de lAlgérie, aurait pu servir dexemple. Un Etat attaché à la sauvegarde du pays et de sa cohésion aurait pris toutes les dispositions pour que pareille tragédie ne se reproduise plus. Ce fut loin dêtre le cas. Le pouvoir instrumenta lui-même la colère des gens. Il fomenta le départ de tous les gendarmes de la Kabylie. Non pas pour se soumettre à la volonté de la population, comme il le laissait croire, mais pour la punir et labandonner à son propre sort. Comme pour lui dire : "Ou tu acceptes quon tue tes enfants sans broncher, comme le reste des Algériens, où on instaure la pagaille chez toi ! » Entre temps, la gendarmerie , encore pire que les autres Corps de sécurité, continuait de se consacrer à ses activités favorites : - la corruption, - le racket, - lextraction de fonds, - la gestion du trabendo. A Kaïs, les gendarmes se sont toujours distingués pour leur forte implication dans ces trafics. Toute la population garde en mémoire de nombreux cas qui ont failli mettre le feu à la poudrière. Des scandales à répétition. Sans répercussion aucune pour les gendarmes qui ont en été les auteurs. A Kaïs, ces « auxiliaires de la justice » se sont toujours comportés en maillons incontournables de tous les trafics qui ont cours dans la région. Il faut savoir que la population de Kaïs, qui sest particulièrement intensifié au cours des vingt dernières années, souffre dun chômage endémique. Dans une région agricole vivrière très difficile à exploiter, dont le barrage qui date de la période coloniale, sest lourdement envasé, et dont lunique ressource, pour une population active dont le taux de chômage dépasse les 50%, est le Trabendo. Kaïs se trouve en effet sur laxe du commerce informel à destination et en provenance de la Tunisie. Tout y transite : - Cheptel ovin, - denrées alimentaires, - cigarettes de contrebande - et Kif. La gendarmerie de Kaïs est fortement et notoirement impliquée dans le trafic. Elle y pratique un racket systématique sur tous les réseaux. On connaît même le cas de gendarmes qui tiennent des carnets où ils notent les montants que doivent leur verser les jeunes qui activent dans telle ou telle filière. Ils sont au courant de tout ce qui se passe, connaissent les chemins détournés, « vendent la route » aux trafiquants des autres régions qui transitent par leur « territoire », disposent dindicateurs et de rabatteurs patentés. Ce sont des « protecteurs » qui pressurent les jeunes qui nont pas dautre choix pour gagner leur vie. Sils ont tiré sur le véhicule qui a pris la fuite, ce nest pas parce quils pensaient avoir affaire à des terroristes éventuels, mais parce quils devaient, à ce moment, croire quun trabendiste voulait échapper à leur racket. Sils ont tiré sur le deuxième, cétait pour mater une foule asservie qui osait relever la tête ! Tous les gendarmes ne sont pas ainsi. Certains sont restés honnêtes et tentent vaille que vaille de faire leur devoir dans les voies de lhonneur et en respect du serment quils ont prêté. Ils ont dautant plus de mérite qu'ils sont très mal vus par leurs collègues, dans ce corps où les seules valeurs qui ont cours sont celles du profit à tout prix, de la force brutale et de loppression. Les deux jeunes Algériens qui ont été assassinés, car cest le mot, par ces brutes sanguinaires, viennent sajouter à la longue liste de leurs exactions. Les Algériens de cette région, comme celle du reste du pays, trop longtemps meurtris par ceux qui prétendent les protéger, sont dans lexpectative. Pour le moment, le temps est à la douleur. Kaïs enterre ses morts dans la pudeur et le recueillement. Mais les Algériens ne seront pas éternellement des hommes quon tue impunément ! Djamaldine BEN CHENOUF 10 mars 2007 Algéria-Watch |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 31-05-2012 à 15:53:40
| BHL bavarde, Zohra Drif lui a claqué le bec.
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9384 messages postés |
| Posté le 12-05-2019 à 13:00:52
| Le pouvoir algérien offre des facilités au pire dirigeant djihadiste du Sahara,Ad Agh Ghali,et,en même temps,Daech s installe dans la région.
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| | | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 13-05-2019 à 13:33:21
| Il n'y a pas de chiffres à ma disposition, mais à mon sens pas plus que de fachos chez les gilets jaunes.
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 13-05-2019 à 18:56:06
| marquetalia a écrit :
Les islamistes sont des paumés,bien plus que les "Vikings metalleux qui kiffent sur les runes". |
ça n'est pas une explication politique.
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9384 messages postés |
| Posté le 13-05-2019 à 21:32:32
| Le viking métal est un courant culturel,l Islamisme radical est une tendance fascisante.pourtant, certains veulent interdire ce courant musical du fait de l existence du Nsbm,alors que le clip Don t Laik de Médine est toujours visionnable sur You Tube et Daily Motion.
Edité le 13-05-2019 e 21:34:53 par marquetalia
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| Posté le 13-05-2019 à 22:19:25
| kazunari Yamada,le chef de l utra droite japonaise a lui aussi applaudi après les attentats du onze septembre ;faut il pour autant soutenir les fascistes japonais qui peuvent se rapprocher du pouvoir à Tokyo après septembre 2021, à savoir la fin du dernier mandat de Abe,qu ils considérent comme un traitre?
Edité le 13-05-2019 e 22:35:52 par marquetalia
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 13-05-2019 à 22:38:05
| Qu'est-ce que c'est que ce galimatias ? 1 - Le fil concerne l'Algérie. 2 - Personne n'a appelé à voter pour tel ou tel, ce sont des positions qui sont rapportées pour info. Et rien à voir ni avec le métal, ni avec l'Algérie, ni avec l'Islam, ni avec les gays. Sur le topic dont tu parles il s'agit des élections européennes 3 - L'Islamisme radical pratique le terrorisme et tue des innocents, et toi tu les appelles "des paumés" ! Et tu les compares avec les "Vikings metalleux qui kiffent sur les runes"....c'est quoi ce méli mélo ? 4 - Et après ça tu trouves que notre position sur l"islamisme radical est ambiguë !!! Si tu n'as pas la lumière à tous les étages, tripote les interrupteurs, change les ampoules, mais fais quelque chose. On dirait un insecte qui se tronche à tous les carreaux.
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| Posté le 15-03-2021 à 10:56:35
| Le néo colonialisme français se traduit par les ingérences de France 24,qui soutient ouvertement les islamistes de la formation Rachad,dans le but de réserver à l Algerie le même sinistre dessein qu à la Jamahiyria libyenne.le territoire algérien contient les plus grandes réserves d hydrocarbures et de minerais d Afrique,sur lesquelles lorgnent les multinationales françaises.en même temps,Alger est -pour l instant-un allié de Moscou et de Pékin,et refuse de reconnaître Israël, à l inverse de Rabat.
Edité le 15-03-2021 e 12:53:06 par marquetalia
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| Posté le 15-03-2021 à 17:04:55
| marquetalia a écrit :
Le néo colonialisme français se traduit par les ingérences de France 24,qui soutient ouvertement les islamistes de la formation Rachad,dans le but de réserver à l Algerie le même sinistre dessein qu à la Jamahiyria libyenne.le territoire algérien contient les plus grandes réserves d hydrocarbures et de minerais d Afrique,sur lesquelles lorgnent les multinationales françaises.en même temps,Alger est -pour l instant-un allié de Moscou et de Pékin,et refuse de reconnaître Israël, à l inverse de Rabat. |
Sur quoi te bases-tu pour dire que France 24 soutient les islamistes de Rachad ?
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9384 messages postés |
| Posté le 15-03-2021 à 18:49:18
| Qui veux tu qu ils soutiennent ?le Pads?cf.Parti algérien pour la démocratie et le socialisme.c est eux qui doivent prendre le pouvoir à Alger,pas ces cons de barbus moyen ageux.
Edité le 15-03-2021 e 18:58:22 par marquetalia
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| | Grecfrites | | Jeune Communiste | | 230 messages postés |
| Posté le 15-03-2021 à 20:49:23
| marquetalia a écrit :
Qui veux tu qu ils soutiennent ?le Pads?cf.Parti algérien pour la démocratie et le socialisme.c est eux qui doivent prendre le pouvoir à Alger,pas ces cons de barbus moyen ageux. |
Ça ne répond pas à ma question. Sur quoi te bases-tu pour affirmer que France 24 soutient les islamistes ?
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| Posté le 15-03-2021 à 20:57:16
| Pourquoi me poses tu cette question si violemment,en la mettant en gras ? Mitterrand s est bien ingéré en 1991-92 en Algérie contre les "janveristes,et pour le Fis
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| Posté le 15-03-2021 à 21:00:09
| marquetalia a écrit :
Pourquoi me poses tu cette question si violemment,en la mettant en gras ? Mitterrand s est bien ingéré en 1991-92 en Algérie contre les "janveristes,et pour le Fis |
Ça ne répond pas à ma question.
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9384 messages postés |
| Posté le 16-03-2021 à 19:15:25
| www.la-croix/amp/1201145544
Edité le 16-03-2021 e 19:20:24 par marquetalia
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9384 messages postés |
| Posté le 16-03-2021 à 19:35:38
| J ai téléchargé il y a quelque temps en format PDF un ancien numéro de la revue "le Crapouillot"sur les mercenaires et les volontaires,les milieux barbouzes soutenaient au départ les islamistes radicaux du FIS contre "le régime marxiste du FLN". abrutis de tous les pays,unissez vous ?
Edité le 26-03-2021 e 17:51:05 par marquetalia
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| Posté le 17-03-2021 à 07:24:24
| marquetalia a écrit :
la revue "le Crapouillot" |
Revue d'extrême-droite il vaut mieux le préciser !!!!
-------------------- Ni révisionnisme, Ni gauchisme UNE SEULE VOIE:celle du MARXISME-LENINISME (François MARTY) Pratiquer le marxisme, non le révisionnisme; travailler à l'unité, non à la scission; faire preuve de franchise de droiture ne tramer ni intrigues ni complots (MAO) |
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