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| Posté le 30-11-2016 à 13:26:23
| Sur le blog de Danielle Bleitrach Le PS français menacé de « pasokisation » ? 30 NOV cet effondrement de la social démocratie européenne correspondrait bien à ce que nous disions concernant le fait quaprès la chute de lURSS,les transformations technologiques à son seul profit, la pression sur les salaires et sur lemploi, le capital nayant plus à freiner sa voracité, la social démocratie a perdu toute référence à sa propre identité réformiste. Mais sagit-il dune disparition ou dune mutation dont Tsipras serait lillustration ? Si évidemment quel que soit le candidat Hollande, Valls, Montebourg il natteint pas les 10% si on additionne Macron (13%) Melenchon (11%) et le PS(10%), les trois « réformismes » dépassent Fillon (32%) et Le pen en baisse (22%), ceux qui auraient disparu dans lopération ce seraient les communistes et la candidature type Syriza, Podemos, Melenchon serait destinée à les effacer du paysage politique ? . Par Romaric Godin - 29/11/2016, 12:28 Plusieurs sondages placent le PS sous les 10 % à la présidentielle. Un destin qui rappelle celui de plusieurs partis social-démocrates européens. Le point sur ce phénomène de « pasokisation ». Les sondages doivent certes être désormais pris avec beaucoup de précautions. Mais les dernières enquêtes dopinion sont unanimes : quel que soit son candidat officiel, le Parti socialiste (PS) pourrait réaliser un score inférieur à 10% au premier tour de lélection présidentielle davril 2017 : 9% pour Harris Interactive, 8% pour Odoxa. Cette chute vertigineuse de la social-démocratie française nest pas une spécificité nationale (même si lancêtre du PS, la SFIO a connu un destin comparable avec les 5 % de Gaston Deferre en 1969). Au point quun néologisme décrit désormais leffondrement de ce centre-gauche dans lélectorat : la « pasokisation ». Le noir destin du Pasok Car cest le puissant Parti socialiste panhellénique (Pasok) qui, le premier, a connu ce triste destin : une victoire électorale puis un recul historique allant jusquà une marginalisation extrême. Le destin du Pasok est certes lié au cas particulier de la Grèce, mais il annonce celui de plusieurs partis sociaux-démocrates européens. Le Pasok remporte à lautomne 2009 les élections générales grecques. Son dirigeant, George Papandreou, fils du fondateur du parti Andreas Papandreou, devient premier ministre et annonce que le déficit budgétaire grec est bien supérieur aux évaluations du gouvernement conservateur précédent. La crise grecque commence. Le pays refuse tout défaut et sengage dans une austérité féroce pilotée par les créanciers. Le Pasok, parti de centre-gauche, est naturellement la première victime de sa propre politique fondée sur la déflation salariale et la réduction des dépenses publiques. En novembre 2011, George Papandreou tente de reprendre la main et propose un référendum sur laustérité. Les créanciers sen irritent et demandent sa démission. Le parti, désormais dirigé par Eleftherios Venizelos, lâche le premier ministre et soutient les gouvernements de Lukas Papadimos, puis dAntonis Samaras, qui suivent les directives de la « troïka ». Le Pasok sidentifie progressivement à laustérité quil contribue à maintenir. A linverse de Nouvelle démocratie (ND), son rival conservateur, ce positionnement est incompris par son électorat, tandis que le Pasok perd sa capacité à « distribuer » les postes comme jadis. Les scissions et les départs se multiplient logiquement. La gauche démocratique (Dimar) tente de construire une alternative à gauche tandis que George Papandreou créé son propre parti le « Mouvement » et que beaucoup de cadres rejoignent létoile montante de la gauche grecque, Syriza. La sanction électorale est sans appel. En mai 2012, le Pasok passe de 43,9 % des voix à 13,2 % des voix. En juin, il seffrite encore à 12,3 % des suffrages, puis, en janvier 2015, son score est encore divisé par près de trois à 4,7 %. Le Pasok, jadis principal parti grec nest plus que septième ! En septembre suivant, son alliance avec Dimar lui permet de revenir à la quatrième place, mais avec 6,3 %, le Pasok est désormais un parti secondaire, identifié aux pires années de laustérité aveugle en Grèce, incapable dincarner une alternative et condamné à servir de supplétif aux gouvernements conservateurs. Même le recul de Syriza lui aussi menacé de « pasokisation » après son tournant social-libéral de juillet 2015 ne profite guère au Pasok qui, dans les sondages, demeure aux alentours de 6 %. Le Waterloo du Labour irlandais La « pasokisation » nest cependant pas un phénomène purement grec. Elle sest produite dans un autre pays européen, lIrlande, en février dernier. En Irlande, la social-démocratie incarnée par les Travaillistes du Labour na jamais été une force centrale. La crise de 2010 et le choix du gouvernement irlandais libéral du Fianna Fáil, sous la pression de la BCE, de ne pas faire participer les détenteurs dobligations bancaires, mais daccepter un plan de « sauvetage » moyennant une forte austérité, est rejetée en février 2011 par les électeurs. Le Labour arrive alors en deuxième position avec 19,5 % des voix, soit son meilleur score depuis 1922. Il décide de sallier avec les Conservateurs du Fine Gael, arrivés en tête sur un slogan : « burn the bondholders ! » (« Brûler les détenteurs dobligations »). A peine au pouvoir, la BCE menace de sortir lIrlande de la zone euro si ces projets sont menés à bien. La coalition Labour-Fine Gael change de stratégie et applique strictement les demandes de la troïka. Le Labour promet de protéger au mieux les intérêts des citoyens. Mais il vote toutes les coupes budgétaires. En 2016, lélectorat du Labour de 2011, se sentant trahi, le sanctionne fortement. Une grande partie des électeurs traditionnels du Fianna Fáil, plus centristes, qui lavaient rejoint retourne dans leur parti dorigine, revigoré par sa cure daustérité et qui retrouve des accents sociaux. Une autre partie, plus à gauche, rejoint lAlliance contre laustérité ou le Sinn Féin. Résultat : le Labour enregistre le deuxième plus faible score de son histoire avec 6,6 % des voix, soit un tiers de ceux de 2011. Il na plus que sept députés au Dáil, du jamais vu depuis 1932. Le Labour décide de ne plus soutenir de gouvernement, mais il semble avoir perdu toute crédibilité et continue à reculer dans les sondages puisque la dernière enquête le donne à 5 % des intentions de vote, soit autant que lalliance dextrême-gauche
Leffondrement du PvdA néerlandais Un troisième parti social-démocrate pourrait connaître le même score dès mars 2017 : les Travaillistes néerlandais du PvdA. Les Pays-Bas ont aussi connu à partir de 2010 une politique daustérité assez sévère entamée par la coalition minoritaire entre les Libéraux du VVD du premier ministre Mark Rutte et les Chrétiens-démocrates du CDA. En 2012, les Travaillistes mènent une campagne très critique envers le premier ministre qui leur permet de gagner cinq points à 24,8 % des voix, leur meilleur score depuis 2003. Le PvdA décide de sallier avec le VVD, arrivé en tête, comme en Irlande, sur la promesse dune protection des plus fragiles. Mais les Travaillistes mènent une politique daustérité très dure incarnée par linflexible ministre des Finances et président de lEurogroupe Jeroen Dijsselbloem. Le parti seffondre alors dans les sondages et est désormais donné entre 8 et 10 %. Les électeurs néerlandais de gauche, pourtant assez modérés traditionnellement, ont rejeté les choix travaillistes de déconstruction de lEtat-providence. Il est désormais éclaté et les déçus rejoignent les rangs du parti des retraités (50 plus), de lalliance des Verts de gauche (Groenlinks), parti qui regroupent les Ecologistes et les anciens Communistes, et qui incarne la social-démocratie historique, ou même vers lextrême-droite du PVV. Le PvdA peut certes se targuer davoir redressé les comptes publics néerlandais, mais il risque une marginalisation inédite dans son histoire puisque le PvdA na jamais eu moins de 30 sièges à la chambre basse et quon lui en promet entre 8 et 12 seulement en mars prochain
Un mouvement général en Europe Au-delà de ces cas de « pasokisation », lensemble de la social-démocratie européenne est au plus bas, à quelques exceptions près. Les grands partis du nord, suédois ou danois, demeurent forts, mais à des niveaux très faibles. La SPD allemande semble condamnée à rester entre 20 et 25 % des voix, loin de ses scores des années 1990. La SPÖ autrichienne nest pas parvenue à qualifier son candidat pour le second tour de la présidentielle, avec à peine plus de 10 % des voix. En Espagne, enfin, le PSOE sest résolu à soutenir indirectement le gouvernement conservateur au prix dune crise interne qui semble lui coûter également électoralement très cher. Il ny a que deux exceptions. Dabord, le Parti-démocrate italien, très modéré qui profite de la dissolution du centre-droit de ce pays et de la disparition dune alternative à gauche, mais dont le score demeure modeste aux environs de 30 %. Ensuite, le PS portugais qui a renoncé à la « grande coalition » pour choisir le soutien externe de lextrême-gauche et qui parvient à maintenir un certain équilibre entre ses choix pro-européens et les demandes de ses alliés. Le PS est en forte progression dans les sondages les plus récents, à plus de 40 % des intentions de vote contre 32 % aux élections de lan dernier. Les causes du déclin Le crépuscule du PS français nest donc que le reflet du crépuscule de la social-démocratie européenne. Cette dernière a été incapable de trouver un équilibre entre son désir gestionnaire qui, progressivement, la amené à adopter des positions proches des programmes de la droite, et son positionnement initial progressiste. Ceci la amené à choisir des « grandes coalitions » où elle est inaudible ou des politiques de « réformes » peu convaincantes. Résultat : la Social-démocratie a déçu tout le monde. Les électeurs « réformistes » rejettent ses « demi-mesures » et se tournent vers le centre ou le centre-droit (Emmanuel Macron ou François Fillon en France), tandis que lélectorat de gauche rejoint des partis qui défendent lEtat-providence. La base électorale de la Social-démocratie se réduit donc comme peau de chagrin, ces partis apparaissant de plus en plus comme « inutiles » politiquement. Cest la destinée du Pasok. Et peut-être bientôt celle du PS qui se traduit dans son incapacité à fédérer la gauche dans « sa » primaire.
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 21-12-2016 à 17:41:11
| La social démocratie française a encore de beaux jours devant elle,"la France Insoumise" de Jean Luc Mélenchon appelle à battre la droite et l extrême droite,mais pas le P"S",ce qui augure un report des voix sur Valls en 2017,qui pourtant est proche de Benjamin Netanyahu.aucune critique par Jlm de la gauche,qui pourtant a mis en place la Loi Travail,et a fait intervenir la France dans de multiples pays-évidemment,il est plus facile de critiquer les interventions russes,que ce soit en Ossétie du Sud,en Crimée,ou en Syrie..quoi qu il en soit,aucun crédit au Front de Gauche et au Pcf,même si l autre moitié du Parti,celle qui a voté contre le soutien a l ex Front de Gauche,peut très bien se detourner du parti de Pierre Laurent,et rejoindre les organisations marxistes leninistes,a la manière des "communistes orthodoxes",qui ont rejeté la "mutation" de Robert Hue,et contribué à la création du Prcf.
Edité le 22-12-2016 e 08:33:33 par marquetalia
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 21-12-2016 à 17:43:16
| Le Prcf devrait se présenter aux présidentielles-espérons au il au moins au il ne soit pas non plus un rabais du trotskyste opportuniste Jlm...
Edité le 21-12-2016 e 18:16:44 par marquetalia
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 21-12-2016 à 20:46:11
| La social démocratie est le pilier de la domination de la bourgeoisie française,qui,a l image de Pierre Bergé,est liberal-libertaire,contrairement à l épouvantail représenté par les catholiques traditionnalistes de Marion Marechal Lepen,qui rêve de mettre au bucher les hérétiques-il ne faut pas leurs électeurs y croient trop,ca n arrivera jamais.
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 23-12-2016 à 21:00:46
| La domination social-démocrate est en perte de vitesse aussi bien dans le peuple que pour la bourgeoisie. D'abord parce qu'elle en'abuse plus grand monde, ensuite parce que la ligne atlantiste a échoué sur toute la ligne et tout récemment à Alep. La faction de la bourgeoisie qui veut se recentrer vers les émergents et s'écarter des USA est en train de progresser.
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| Posté le 23-12-2016 à 21:28:21
| La faction de la bourgeoisie qui veut se recentrer vers les émergents et s'écarter des USA est en train de progresser.[/citation] Cette fraction de la bourgeoisie est composée de l ex Front de Gauche et de la droite,dont l un des dirigeants avait,avant les primaires critiqué le fait que le siège d Alep ait ete mediatise,et pas celui de Sanaa au Yemen par la coalition arabe sunnite dirigée par les Saoudiens -et dont l Algérie ne fait pas partie-
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| Posté le 05-01-2017 à 19:49:36
| Un article de l Humanité d aujourd'hui a le même titre que ce topic;le Pcf et l ex Front de Gauche ont ils un oeil sur les forums marxistes francophones,et au delà sur les sites m-l? C est a croire...
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 05-01-2017 à 21:42:11
| L article propose comme solution l alliance entre le Spd et die Linke,alors que la social démocratie allemande ne s oppose pas a l accroissement de la présence militaire de Berlin en Afrique.
Edité le 06-01-2017 e 09:53:32 par marquetalia
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 26-01-2017 à 00:35:26
| Larticle de lHumanité se trouve ici : http://www.humanite.fr/assiste-t-lecroulement-de-la-social-democratie-en-europe-629810 LHumanité na pas besoin de lire nos articles pour tirer un constat déjà enregistré par le dernier des blaireaux depuis plusieurs mois, et la leçon tirée par ses auteurs en dit long sur le lagitation moléculaire des cellules grises chez les théoriciens révisionnistes, qui tend vers le zéro Kelvin. « Pour commencer à donner des réponses au peuple des périphéries économiques et sociales, il faut tout dabord préparer un « plan B » pour dépasser, de manière coopérative et organisée, sans sorties unilatérales, lordre institutionnel, économique et monétaire en vigueur dans la zone euro. Dépasser leuro pour revitaliser, dans la mesure du possible, la souveraineté démocratique à échelle nationale. Ainsi, relégitimer lÉtat comme instrument de défense du travail et relancer lUnion européenne comme coopération dÉtats. Un « plan B » pour revenir à représenter les intérêts de notre peuple. Nous nous voyons à Rome, les 11 et 12 mars prochain, pour faire quelques pas en avant, à loccasion de la célébration du soixantième anniversaire des traités de Rome. » Dépasser leuro pour revitaliser
la souveraineté démocratique Relégitimer lEtat comme instrument de défense du travail Cest une gageure de dire autant de conneries en si peu de mots. Dabord on ne sait pas sil est question de changer de monnaie ni en quoi cela apporterait quelque souveraineté démocratique. LEtat comme instrument de défense du travail devrait être compris comme un état au service des travailleurs, dans une espèce dautocensure dont le parti révisionniste est devenu coutumier. Mais lEtat est la machine de guerre du capital et le « relégitimer » ne signifie rien dautre que ravaler la façade. "Le besoin dune pensée sociale-démocrate de gauche se fait sentir plus que jamais aujourdhui, comme le prouve précisément la question des réfugiés" . Cocu, battu et content, le parti révisionniste redemande de la pensée social-démocrate « de gauche » On notera que larticle balance davantage sur la « gauche radicale ». Les méthodes de Mélenchon ny sont pas pour rien semble-t-il. Alors lHumanité fait les yeux doux à Montebourg ou à Hamon. Voilà qui ne manquera pas de tracer de claires directives aux militants censés coller des affiches et tracter pour lallié du Front de Gauche. Bref la situation ne vaut guère mieux que rue de Solferino où ça sent déjà le Sapin. Les marxistes-léninistes ne devraient pas se désintéresser de cet effondrement. Beaucoup de communistes sont sincères et aspirent au socialisme. Ils sont parfaitement conscients du désastre qui menace leur maison. A nous de leur tendre la main pour reconstruire le parti communiste des temps d'orage.
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| Posté le 30-03-2017 à 19:52:38
| le Ps va éclater http://www.europe1.fr/politique/valls-votera-macron-pour-le-ps-plus-quun-echec-la-fin-dun-cycle-commence-a-epinay-3215321
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| Posté le 20-05-2017 à 17:45:54
| Jim veut bouffer toute la gauche,exceptés les trotskystes,puisqu il en est lui même un-le lien du mouvement marxiste hostile à la Chine Populaire.
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 20-05-2017 à 22:33:12
| JLM est généralement hostile au communisme. Il faut observer que les législatives enregistrent et devraient amplifier les présidentielles. Le gagnant gagne plus et les perdants perdent davantage. La raison est que l'échec des perdants est aussi un échec de leur ligne politique du point de vue de la bourgeoisie. Le trait dominant des insoumis est le keynésianisme, la prolongation de quelques privilèges hérités des trente glorieuses. Mais les monopoles n'en veulent pas et il est exclu de faire revivre cette période sous la dictature bourgeoise, d'où l'échec de Mélenchon. De la même façon le projet de Le Pen a échoué. Les conséquences sont la division des perdants, républicains, FN, sociaux-démocrates, et Mélenchon est sur la liste des derniers. La social-démocratie est divisée en trois : PS pro Macron, frondeurs et insoumis. Et on peut ajouter la direction du pcf. Une seconde division concerne les insoumis : c'est que le programme européen de Mélenchon est très proche de celui du FN, celui-là même qui a échoué au débat de l'entre-deux tours, sur la sortie de l'Europe dans le cadre du capitalisme. L'échec de Le Pen aura des répercussions sur le mouvement de Mélenchon. Le choix des thèses de Lordon aura certainement des conséquences avec le temps.
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| Posté le 22-05-2017 à 12:38:18
| le déclin de la social-démocratie au profit de la gauche de la gauche concerne également le Japon http://m.slate.fr/story/98095/japon-communisme
Edité le 22-05-2017 e 12:45:02 par marquetalia
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| Posté le 22-05-2017 à 12:40:16
| il faut savoir que le Jcp est social-chauvin,et soutient les revendications du nationalisme nippon aux iles Senkaku/Diayou et aux Kouriles du sud.
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 22-05-2017 à 23:23:38
| le Japon n'est pas en Europe marquetalia...
Edité le 24-05-2017 e 00:10:52 par Xuan
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 26-05-2017 à 09:04:13
| Le Japon est une grande puissance capitaliste,tout comme la France.donc la vie politique y est proche,la socialdemocratie s y effrite aussi,au profit de la gauche de la gauche.
Edité le 26-05-2017 e 09:05:22 par marquetalia
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| Posté le 18-06-2017 à 21:45:52
| ce looser de Benoit Hamon va lancer le 1er Juillet un parti transpartisan qui sera meme ouvert aux macronistes!quel ridicule,cela prouve son allegeance au néo-libéralisme,à l alignement atlantiste qui va conduire la France dans la guerre impérialiste contre la République Populaire Démocratique de Corée aux cotés de Corbyn,Trump et Shinzo Abe!
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 18-06-2017 à 21:46:41
| Benoit Hamon ne va plus tarder à rejoindre le parti présidentiel.
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