| | | | | | | | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 10-11-2020 à 18:12:54
| À QUELLE RUPTURE LA CRISE ACTUELLE DU CAPITALISME APPELLE-T-ELLE ? Retranscription de lintervention en visioconférence de Rémy HERRERA le 6 novembre 2020 lors du débat organisé pour le centenaire du PCF Note Xuan : je supprime ce lien
Edité le 16-11-2020 e 20:10:16 par Xuan
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | pzorba75 | | Grand classique (ou très bavard) | | 1186 messages postés |
| Posté le 10-11-2020 à 20:01:12
| Le lien ne fonctionne pas.
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| | | pzorba75 | | Grand classique (ou très bavard) | | 1186 messages postés |
| Posté le 11-11-2020 à 05:10:02
| La vidéo ne démarre pas, alors que tout fonctionne bien sur mon PC, pardon mon ordinateur.
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 12-11-2020 à 00:09:43
| peut-être décaler le curseur..
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | pzorba75 | | Grand classique (ou très bavard) | | 1186 messages postés |
| Posté le 12-11-2020 à 05:52:45
| Xuan a écrit :
peut-être décaler le curseur.. |
J'ai essayé sans succès, je reprendrai dans la journée. Un peu hors sujet, mais je suis sur une émission avec Peter Mertens (lien de parenté avec Ludo Mertens??) un communiste du Parti des Travailleurs de Belgique aux positions réellement marxistes léninistes. https://www.campuslille.com/index.php/entry/l-avidite-au-temps-du-covid-c-est-l-heure-de-l-mettre Il faut passer une bonne vingtaine de minutes sans intérêt musical.
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| | Finimore | | Grand classique (ou très bavard) |  | | 2647 messages postés |
| Posté le 12-11-2020 à 06:25:37
| Peter Mertens n'a pas de liens de parentés avec Ludo Martens (MARTENS et pas MERTENS), ceci dit (sans être d'accord avec tout) je trouve que dans l'équipe du PTB actuel, Raoul Hedebouw est beaucoup plus percutant que Peter Mertens (voir par exemple la vidéo de Raoul Hedebouw et le débat avec David Corman sur : https://youtu.be/zQLUZ6SHI6k
-------------------- Ni révisionnisme, Ni gauchisme UNE SEULE VOIE:celle du MARXISME-LENINISME (François MARTY) Pratiquer le marxisme, non le révisionnisme; travailler à l'unité, non à la scission; faire preuve de franchise de droiture ne tramer ni intrigues ni complots (MAO) |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 12-11-2020 à 08:13:08
| L'intervention de Rémy Herrera : À QUELLE RUPTURE LA CRISE ACTUELLE DU CAPITALISME APPELLE-T-ELLE ? Rémy Herrera 6/11/2020 1/7 À quelle rupture la crise actuelle du capitalisme appelle-t-elle ? Retranscription de lintervention en visioconférence de Rémy HERRERA le 6 novembre 2020 lors du débat organisé pour le centenaire du PCF. Les 3 questions posées initialement pour ce débat : Pourquoi une rupture avec le capitalisme ? Pourquoi le choix dune alternative socialiste ? Quelles leçons tirer de la Chine, du Vietnam, de Cuba ? Bonsoir à toutes et à tous, camarades ! Je veux remercier les organisateurs de cette initiative pour leur invitation à parler, à reparler de socialisme. Cest heureux, car cela fait des lustres que le PCF a renoncé à en parler et, en réalité, a renoncé au socialisme tout court. Et je pense, personnellement, que cest notamment à cause de ce renoncement que le Parti est là où il est, cest-à-dire au plus bas. Le problème, cest quen abandonnant le socialisme qui est une voie, qui est une transition , le Parti a aussi abandonné la recherche de lidéal communiste ; doù cet état actuel de dérive, ou cette impression de perdition. Donc, je vous avoue que je suis certes très satisfait de cette initiative, mais que je me sens un peu comme un prêtre ouvrier invité à un concile du Vatican, ou un membre des alcooliques anonymes invité à un salon des vins et spiritueux pour dire : « il faut arrêter de boire ! ». Permettez-moi de dire ça en plaisantant pour ne pas être trop déplaisant. Jai accepté dêtre là et de participer à ce débat, non pas pour diviser, mais pour contribuer, modestement, à lunité de celles et ceux qui veulent parler de socialisme pour engager une transition socialiste, en rupture avec le système dans lequel nous vivons, et dans lequel nous vivons de plus en plus mal. 1 Pourquoi une rupture avec le capitalisme ? Ce système est en crise. Cette crise ne date pas dhier, elle remonte à au moins un demi-siècle, elle est structurelle, grave, gravissime même, elle est multidimensionnelle. Elle est systémique, ce qui veut dire que le système ne trouvera pas de solution de lui-même. Le capitalisme décline, le capitalisme dégénère, et sil ne seffondre pas rapidement, cest parce que son État le soutient à bout de bras : comme ce fut le cas en 2008 quand le pan financier du système sest écroulé, et comme cest encore le cas à lheure actuelle avec la crise dite « sanitaire » et une économie qui vit sous perfusion. Rémy Herrera Ce que je dis, cest quil ny aura : pas dissue au problème sanitaire avec des gens qui détruisent lhôpital public ; pas dissue au problème financier avec des banques qui spéculent ; pas dissue au problème environnemental avec des écologistes néolibéraux; pas dissue aux problèmes sociaux avec les sociaux-libéraux du PS. pas non plus dissue au terrorisme religieux avec les marchands du temple qui ont affaibli léducation nationale et la laïcité en les vendant au secteur privé, confessionnel de surcroît. Le capital ne trouvera jamais de solution par sa logique interne du profit pour des raisons profondes, et multiples, notamment : parce que ses nouvelles technologies tendent à économiser beaucoup de travail humain et sapent la création de valeur, parce que le travail improductif gagne du terrain sur le travail productif, parce que les contradictions du capital exigent une intervention de lÉtat qui coûte de plus en plus cher, mais aussi parce que la suraccumulation provient désormais surtout du capital fictif et que la finance enferme tout le système dans une spirale de destructions, de conflits, de guerres qui finit par nous menacer tous de mort. 2 Pourquoi le choix dune alternative socialiste ? Voilà pourquoi vouloir engager une transition socialiste, ce nest pas seulement répondre à un esprit de justice, cest répondre à lappel de la raison, cest même une question de survie pour lhumanité, pour la vie. On en est là, camarades. Le socialisme nest pas quun mot, cest une lutte. Ce nest pas une fin, mais un processus de transition, long, difficile, qui peut prendre mille formes sur la voie de lémancipation, sur la voie de la libération du travail de la domination du capital. Parce que le capitalisme, cest ça, cest la domination du capital sur le travail. Jen entends qui diront : on a déjà essayé, et ça a mal tourné. Mais quand au juste le socialisme a-t-il été tenté dans ce pays ? En 1981 ? En 1981, ce que lon a eu, cest du mitterrandisme et « linvention du néolibéralisme dÉtat », mais pas du socialisme. Cest ce que jexplique dans mon dernier livre, En Lutte ! Et lURSS, et lEurope de lEst, nest-ce pas un échec, ça ? Si ! Ce que je vous dirai à ce sujet, cest que le capitalisme a mis des siècles à émerger et à se dégager du féodalisme, alors pourquoi le socialisme, lui, avec une ambition autrement plus belle et autrement plus juste, naurait-il pas droit, lui, au temps long ? Et dailleurs, le socialisme est-il le même partout ? Si cétait le cas, alors il aurait échoué partout. Or, ce nest pas le cas, ce nest pas du tout le cas. On fait croire que le socialisme a échoué partout pour que les travailleurs abandonnent la lutte des classes et se soumettent, pour que les peuples du Nord et du Sud croient quil ny a pas, quil ny a plus dalternative. Cest là que les expériences de la Chine, du Vietnam et de Cuba sont intéressantes pour nos luttes. 3 Quelles leçons tirer de la Chine, du Vietnam, de Cuba ? 3.1 La Chine La Chine, cest la plus grande réussite économique du monde, et même de lhistoire du monde. Nos ennemis disent : la Chine ? Cest du capitalisme ! Alors nous, nous devrions les croire, répéter ça et attribuer le succès chinois au capitalisme ? Mais ces éloges, le capitalisme ne les mérite pas ! Non, ce succès chinois est dû principalement, essentiellement, au socialisme. Aucune des réussites chinoises récentes naurait été possible sans une lutte acharnée contre le capitalisme, sans un contrôle strict des capitalistes, sans la révolution socialiste qui a commencé en 1949, qui a extirpé le peuple chinois de la misère et de la guerre, et qui lui a apporté le progrès social, léducation, la santé, les infrastructures publiques, lindépendance, la dignité. Donc restons modestes mais pas soumis. Les Chinois disent : on explore une transition longue au socialisme. Cherchons à comprendre, apprenons, soyons respectueux. Quil ny ait pas ici de malentendu : la Chine est loin, très loin de lidéal communiste ; il y a beaucoup trop dinégalités, beaucoup trop de défauts à cette étape de la transition, qui est une étape initiale du socialisme. Mais ce qui est certain, cest que le peuple chinois et ses dirigeants sont jetés dans la bataille de la transition socialiste. Comment ça finira ? Je nen sais rien. Mais il est impossible de nier leur volonté. Lhistoire nest pas finie. Dailleurs, camarades, imaginez un instant la France avec : une propriété des sols et des sous-sols collectivisée ; la plupart des grandes entreprises industrielles sociétés dÉtat ; toutes les infrastructures nationalisées ; la monnaie, la banque, la finance contrôlées par lÉtat ; contrôlé aussi le comportement des transnationales étrangères sur le territoire national ; la planification et, au sommet du pouvoir, pour superviser un État surpuissant, quoi donc ? Un Parti communiste ! Imaginez-vous notre pays organisé comme ça, cest-à-dire comme lest la Chine actuellement. Alors, quest-ce quon dirait ? Que cest du capitalisme ? Vous rigolez ! On dirait : cest du socialisme. Nos ennemis capitalistes diraient même : cest du communisme ! Disons plutôt que cest une forme de socialisme de marché, avec des capitalistes bien sûr, mais des capitalistes strictement contrôlés par le pouvoir politique dun Parti communiste. La Chine nest certainement pas communiste, mais elle est en lutte contre le capitalisme pour tenter de le dominer. Essayons de comprendre tout ça, de penser par nous-mêmes et, dabord, de se libérer de lidéologie dominante, de loppression des médias dominants, qui sont devenus chez nous le premier obstacle à la liberté dexpression donc à la liberté de penser. 3.2 Le Vietnam Au Vietnam, cest un petit peu la même chose quen Chine depuis le « Doi Moi », cest-à-dire le renouveau du socialisme, un processus déconomie de marché socialiste, commencé après les années très difficiles de laprès-guerre. Après que larmée des États-Unis ait déversé sur le Vietnam trois fois plus de bombes que tous les belligérants de la Deuxième Guerre mondiale réunis. Et tout récemment, la manière remarquable dont le Vietnam a su faire face à la pandémie de covid-19 a été ici, en France, complètement passée sous silence, au prétexte que ce nétait pas possible, au prétexte que les Vietnamiens mentent. Mais cest notre gouvernement à nous, soumis à la finance et en guerre contre tout un peuple, qui ment ! 3.3 Cuba De ces trois expériences socialistes actuelles, cest Cuba qui est la plus éloignée du capitalisme. Cest donc logiquement que ce soit contre Cuba que limpérialisme sacharne le plus en lui imposant le blocus. Sans le socialisme, Cuba naurait jamais pu tenir après la chute de lUnion soviétique. Mais sans la résistance de Cuba, on ne parlerait plus aujourdhui de socialisme en Amérique latine. Or, partout sur ce continent latino-américain, les peuples sont debout et luttent pour le socialisme. Regardez la Bolivie et la toute récente victoire de son peuple, magnifique ! On dira : cest la pénurie à Cuba. Mais cest le blocus impérialiste qui crée la pénurie à Cuba, pas le socialisme. Il y avait de tout à Cuba avant la chute de lURSS. Maintenant, Cuba manque de beaucoup de choses, matériellement, mais elle ne manque certainement pas desprit de solidarité. Les Italiens le savent bien, tous les pays africains et presque tous les pays du Sud le savent aussi, qui reçoivent depuis longtemps les soins des missions internationalistes cubaines. Chers camarades, Cuba est absolument fondamentale pour nous parce que les Cubains prouvent quil est possible de résister. Ce que nous apprennent ces trois pays : Dabord, il faut résister contre limpérialisme, même si celui-ci impose un blocus, même si limpérialisme a rasé votre pays ; Ensuite, il existe une alternative, et cette alternative sappelle le socialisme. Et cest aux Partis communistes dassumer leurs responsabilités. Enfin le socialisme est dactualité. Il doit, il peut même dépasser le capitalisme. Il nest pas synonyme dinefficacité et de pénurie, mais de partage, dopulence même une certaine opulence comme le souhaitait Marx et Lénine. Ce quil faut donc comprendre, cest que le capitalisme est finissant, que le capitalisme agonise, quil va déchaîner une violence extraordinaire contre tous les peuples avant de disparaître, et que cest le socialisme, la solidarité, qui marchent avec lhistoire. Mais à part ces leçons, importantes, que pouvons-nous tirer plus concrètement de tout cela ? Les expériences socialistes cubaine, vietnamienne et chinoise sont évidemment inexportables, en plus elles sont immensément perfectibles, dans tous les domaines. Mais elles nous intéressent parce quelles fusionnent trois dimensions clés : la dimension démancipation sociale (anticapitaliste), la dimension dindépendance nationale (antiimpérialiste) la dimension de lhumanisme égalitaire (antiraciste). Cest larticulation de ces trois dimensions qui définit leur transition socialiste respective, qui définit leur « projet communiste ». Et même si ces trois révolutions qui sont toujours debout à lheure présente, qui tiennent ont chacune des conditions historiques, socio-économiques et culturelles singulières. Ce qui signifie quil faudra trouver, nous, en France, nos propres formes de lutte, renouvelées, adaptées pour être plus efficaces face aux défis actuels . En forme de conclusion Un projet communiste pour la France Lanalyse des ressorts profonds de ces trois révolutions me semble utile pour nous. Les trois sont, je lai dit : Anti racistes, anti impérialistes et anticapitalistes. Ça donne quoi, pour nous communistes français ? 1. Lantiracisme
Bien sûr, parce que combattre le racisme de lextrême droite et du système est devenu une priorité absolue. Mais pas à la façon de la droite, qui monte les communautarismes les uns contre le autres ; ni comme le fait la « nouvelle droite » social-libérale du PS, antiraciste en paroles, mais dont les actions visent à neutraliser les luttes populaires, surtout dans les cités, dans les quartiers. Non, notre combat à nous contre le racisme nest ni moral, ni sociétal. Cest un combat politique, socio-économique. Et cest dailleurs la même chose dautres combats fondamentaux, liés : le combat pour la démocratie, celui pour légalité homme-femme, celui pour la protection de lenvironnement, qui sont à placer, aussi, au cur de nos luttes communes pour le socialisme. À ce propos, lIslam politique, comme tous les autres fascismes, ne veut pas du tout rompre avec le capitalisme ; au contraire, il est lallié et le complice de limpérialisme. Donc ici encore, le choix du socialisme sera pour nous le plus sûr rempart contre tous les fascismes, y compris contre le fascisme de lislamisme politique. 2. Lanti impérialisme, Ça veut dire non seulement mettre fin à la logique de guerres de lOTAN sous hégémonie des États-Unis, mais aussi se libérer du joug européen. Je souhaite de tout cur bon courage à Fabien Roussel au PCF sil veut parler de socialisme en restant dans la zone euro. LUnion européenne a été construite précisément pour empêcher le socialisme, cétait même son but premier. Bon courage aussi à Laurent Brun à la CGT sil veut rester à la Confédération européenne des Syndicats, eurolâtre, social-libérale, entièrement soumise au capital. Vraiment bon courage à eux deux sils veulent réformer lirréformable. En attendant Godot cette « Europe sociale » qui narrivera jamais, pour la raison que le cadre européen tel quil existe linterdit , ce sont la droite et lextrême-droite qui occupent le terrain de la contestation que nous avons décidé de déserter. Car je rappelle que le concept de souveraineté nationale est né de nos rangs, à Valmy. En fait, la censure du débat sur leuro nest pas seulement antidémocratique, elle est simplement suicidaire. Nous ne reconstruirons pas de perspective socialiste, ni même sociale, même modérément sociale, sans remise en cause radicale de leuro. Lanticapitalisme, Ça signifie nécessité de rompre avec le système de domination du capital en bout de course, dépassé, devenu presque uniquement destructeur, meurtrier, criminel même. Lalternative anticapitaliste, cest la transition socialiste. Cest la seule alternative raisonnable. Cela veut dire quoi, pour nous ? Cela veut dire, plus concrètement : des services publics forts, conçus comme conditions de la citoyenneté ; la planification, pour lapplication dune stratégie de développement, socialiste ; le contrôle de la monnaie, de la banque et des secteurs stratégiques de léconomie, ce qui implique donc des nationalisations, à repenser totalement par rapport aux expériences passées ; une propriété collective des ressources naturelles et lurgence dune protection de la nature ; des formes de propriété certes diverses, mais orientées vers la socialisation des forces productives ; une hausse très forte des revenus du travail, beaucoup plus rapide, avec un objectif de justice sociale, une optique égalitaire ; des relations extérieures garantissant léchange gagnant-gagnant et fondées sur la paix ; et, bien sûr, une forme de démocratie politique élargie, non pas fictive comme aujourdhui, mais authentique, largement participative, rendant possibles et concrétisant les choix collectifs stratégiques. Alors ensemble, délégitimons le capitalisme qui promet labondance, mais généralise la pénurie : on voit ce que ça donne en pleine pandémie ! Décrédibilisons ce système capitaliste qui nous vend du bonheur en publicité, mais nous pousse dans la pire crise depuis 1945 ; qui sacralise la liberté individuelle, mais démantèle nos droits, qui détruit nos services publics, qui appauvrit de plus en plus dêtres humains. Déboulonnons ce système archaïque qui parle de démocratie, mais impose la dictature de la finance. Camarades, on naménage pas une dictature, on la combat ! Lordre que nous impose le capital financier est, aujourdhui, une dictature. Notre devoir immédiat à toutes et tous est de nous unir pour y mettre fin.
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 16-11-2020 à 08:39:26
| J'ajoute ces commentaires à la conférence-débat du 6/11. Ceci permet de se représenter l'évolution des idées dans le parti révisionniste et contre sa direction, les avancées et les obstacles que peut rencontrer une ligne révolutionnaire.
Suite du débat sur le socialisme DANIELLE BLEITRACH 16 NOVEMBRE 2020 https://histoireetsociete.com/2020/11/16/suite-du-debat-sur-le-socialisme/ Voici le texte qua envoyé Bruno Drewski à un certains nombres de camarades participant et organisateur du débat sur la rupture du 6 novembre, je me permets une réponse à son texte cordial et sur le fond. Chers Camarades, Jai regardé sur youtube le débat sur le socialisme organisé au PCF et auquel vous avez participé. Jai voulu placer ma réaction à ce débat dans les commentaires, mais placer des commentaires nétait pas prévu, ce qui est regrettable. Alors grâce à un camarade à la CGT, jai obtenu vos adresses et je vous envoie donc mes observations. Je suis moi-même militant CGT FERC Sup et ancien membre de la Commission de la politique extérieure (polex) du PCF avant sa disparition sous leffet de la mutation. Voilà les observations que je voulais placer dans les commentaires youtube concernant les opinions émises lors du débat que je vous envoie dans un esprit de franchise et de camaraderie. Jespère quelles vous intéresseront. Les deux interventions de Remy Herrera sont courageuses et excellentes tant dans la forme que dans le fond. On peut considérer que son acceptation de la thèse selon laquelle les pays de lEst seraient un échec, ce serait un peu comme si on considérait en 1815 que lidée républicaine aurait été un échec, dautant plus que la Chine, le Vietnam ou Cuba sont eux-aussi au départ les résultats de lexpérience soviétique. Mais on doit surtout regretter que Laurent Brun nai pratiquement pas répondu à ce qua avancé Remy Herrera, ce qui est regrettable pour un dirigeant aspirant à des fonctions importantes à léchelle de la confédération CGT. Il na pas vraiment abordé les causes systémiques de la crise, il na traité que des conséquences et des mauvaises gestions, et il na pas vraiment défini ce quil entend par marxisme, par socialisme, et donc par socialisme scientifique. Cela reste incantatoire, donc pour le moment assez stérile. Il constate certes la conflictualité existant dans la société sans expliquer la cause dabsence dalternative crédible pour y répondre alors quelle est due à la dégradation des positions des organisations politiques de gauche, en particulier PCF, mais aussi dune CGT dont la direction confédérale semble parfois avoir oublié la Charte dAmiens et la lutte des classes, malgré des organisations départementales et des fédérations beaucoup plus avant-gardistes qui ont par exemple organisé les Assises pour un Changement de Société du 29 octobre dernier à Martigues. Entre incantations et références inexactes, on peut être déçu puisquon ne voit pas le programme de rupture systémique annoncé. Les Gilets jaunes ont créé, cest quand même un succès, une rupture psychologique fondamentale dans la société, en particulier dans des milieux et des régions largement dépolitisées, et les responsabilités de nombreux leaders syndicaux et politiques de gauche dans labsense de convergence avec eux au moment de leur soulèvement sest révélée dramatique par ses conséquences, ce quun syndicaliste devrait aborder de façon auto-critique. Heureusement que beaucoup de syndicats CGT de base se sont mobilisés alors aux côtés des Gilets jaunes, cela a aidé à les politiser et à développer des contacts de terrain fructueux aujourdhui. On aurait aimé entendre aussi quelque chose sur lUnion européenne ou lOTAN et la paix, en particulier sur le rôle néfaste de la CES, un organisme de chapeautage supranational financé par la Commission de Bruxelles et qui est du coup devenu un accompagnateur structurel du système capitaliste où lon discute le poids des chaines et qui transmet à ses affiliés subsides et consignes quasi-systématiquement appliquées. Tout cela montre que le niveau de connaissance et de débat au sein du PCF est descendu très bas, malgré une très bonne intervention de Danielle Bleitrach malheureusement coupée, comme dailleurs la aussi été la réponse de Remy Herrera alors que rien ne justifiait des limites de temps puisque cest sur internet. Jai trouvé ce débat intéressant et nécessaire, mais quand même quelque peu déséquilibré. Fraternellement Bruno Drweski
___________ Cher Bruno et les autres interpelés Ce commentaire de Bruno Drewski correspond à mes propres estimations sur certains points mais jai avec lui des différences importantes et jinsisterai sur elles. Partons dabord de ce qui savère secondaire même si pour moi ça a été la goutte deau qui a fait déborder le vase : lincapacité dans laquelle je me suis trouvée de développer une argumentation dans le temps imparti. Ce qui nest pas une simple blessure damour-propre croyez le bien. Lorganisation du débat sur le mode des assemblées gauchistes où chacun a un temps denviron 3 minutes pour parler et sil les dépasse est coupé est insupportable. Cest une caricature de démocratie. Celui qui gère le débat ne sintéresse quà sa montre ne suit absolument pas lévolution, les dialogues et approfondissement possible. Celui qui préside un débat doit nen rien perdre et il lui arrive de reformuler des points importants pour aider à faire avancer, il prend les interventions et les sollicite en fonction de ce à quoi lon vise. Que lon puisse considérer ce débat damphi voir de gilets jaunes comme démocratique mapparaît comme une des formes de laffaiblissement du parti et je le dis en étant tout à fait consciente de leffort que lorganisation dun tel débat a pu représenter, le courage même dont il témoigne. Simplement, il faut faire une autocritique pour avancer, une telle organisation nest bonne ni pour lapprofondissement, ni pour laction. Surtout quand ce qui devrait être soulevé et qui ne la pas été est de lordre de cette affirmation de léchec de lURSS. Il ny a guère eu que Pierre Alain Millet pour émettre une réserve sur cette affirmation quil est pourtant essentiel de contredire parce que non seulement lURSS a permis toutes les expériences ultérieures, mais que même son effondrement est riche denseignement comme lont compris les Chinois et ensuite parce que comme le dit Bruno Drewski, cest un peu comme si en 1815 on jugeait de léchec de la Révolution française. Enfin les questions que lon prétend contourner quand elles sont fondamentales ont les a dans le dos exigeant notre reddition. une autre tendance du débat de ce fait na pas été combattue : lincapacité à comprendre en quoi les questions internationales nétaient pas un luxe intellectuel. Largument a contrario est simple: alors que les couches populaires, la jeunesse, comme on dit en prennent plein la gueule, sinterroger sur ce qui se passe ailleurs nuirait au rassemblement nécessaire. Cest comme la mémoire, battons-nous sur ce qui nous opprime et après on refera lhistoire et on examinera létat du monde pensent certains. Notez que le capital, ses médias eux ne renoncent pas. à intervenir massivement sur ces questions et nous plombent avec elles. Il savère quun parti communiste ne peut pas penser comme ça. Comme je lai dit dans le débat la plupart des défis auxquels nous sommes confrontés ont une dimension internationale quil sagisse de la paix, du climat, de environnement, des épidémies ou des concurrences entre les forces de travail, nous serions bien démunis si nous laissions le capital les penser à notre place et il ny manque pas. Autre chose est le fait que nos armes prioritaires de lutte face à ces défis sont nationales, notre souveraineté cest de penser international et dagir national et même local. Il ne peut y avoir de perspective POLITIQUE, celle du pouvoir, et de lEtat quen assumant ces dimensions. Un parti communiste qui abandonne sur ces deux plans renonce à donner aux masses une perspective politique, il en fait au mieux un supersyndicat, un tenant du socialisme municipal, un club de réflexion, mais certainement pas un parti révolutionnaire. Il est vrai quil y a quelque chose donirique (de lordre du cauchemar) devant la situation du PCF: il suffit de réaliser quun débat semi officiel ose poser la question du socialisme, que cette question sacrilège puisse être posée dans les locaux de Fabien, et miracle ultime que cela puisse paraitre un pas immense dit létat réel où on a conduit ce parti. Il y a dautres constats tout aussi stupéfiants, que le parti soit présent à lentreprise parait à certains sinon devoir être contesté à tout le moins être considéré comme un rêve hors de portée.. Le socialisme municipal et ses compromis suppléant à tout
Comme le syndicat révolutionnaire
Sans parler de lignorance et du mépris dans lequel est tenu tout ce qui de près ou de loin se rapporte au socialisme réel
Cest ce que lon voyait ressurgir dans ce débat y compris dans les écrits qui apparaissaient sur lécran
Cétait dailleurs ce que la très bonne intervention de Rémy Herrera posait sans provocation mais avec lucidité. A la différence près le ver était dans le fruit- de cette malheureuse appréciation de lURSS
Mais ne sagissait-il pas du léninisme alors renvoyé à la particularité soviétique ? Cela méritait élucidation en tous les cas moi je demeure léniniste. ce qui ne mempêche pas de lire tout ce qui a été écrit sur la constitution des outils, leurs réussites, leurs échecs, en quoi il ny a pas un socialisme, mais des socialismes, des formations sociales. Dans le léninisme, il y a lidée incontournable de la nécessité dun parti de la classe ouvrière, des couches prolétariennes pour conquérir le pouvoir et pour le conserver. Jai récemment publié un texte de Rosa Luxembourg dans lequel elle explique pourquoi en France, après la Commune de Paris, les forces socialistes, mutualistes à la Proudhon, anarchiste, syndicalistes révolutionnaires se sont accommodés dune fragmentation et de labsence dun parti révolutionnaire. Elle y voit trois raisons, le fait quune perspective révolutionnaire vraiment socialiste ne simposait pas, la seconde est la faiblesse théorique des Français et la troisième est le parlementarisme. Tant quon en reste là, un parti révolutionnaire, larme magique selon Mao, ne simpose pas. On survit alors aisément dans une constellation de fragmentations et cest là que je me permets une critique de Bruno Drewski. Personne néchappe au phénomène et le moi se pose en sopposant comme dit Fichte. Là encore retournons au diagnostic de Rosa Luxembourg, dans le fond entre PCF et ses satellites groupusculaires, les différences sont bien moindres que ce quon le croit. Et chacun agit de telle sorte que la nécessaire unification ne puisse intervenir. je nen veux pour preuve que létrange débat sur le soutien ou non à un candidat communiste dans cette mouvance groupusculaire qui peut construire une opposition de principe à partir des choix sur le frexit, et dans le même temps admettre lidée dune candidature concurrente qui, puisque Melenchon nest plus à la mode, sappuierait sur un gilet jaune (je ninvente rien cest en résumé la thèse de Questiaux). A propos des gilets jaunes, je suis daccord sur la manière dont ce mouvement aurait du réveiller certains, les faire passer du societal à la question sociale, encore que
cest fou comme lévénement passé chacun retourne à son idée fixe quand il ny a pas de parti communiste pour rendre durables les impressions. On ne peut pas accuser Fabien Roussel davoir négligé les convergences entre PCF et gilets jaunes, alors je minterroge sur la manière dont Bruno interpelle Laurent Brun dans ce débat, est-ce en tant que militant du pCF ou dirigeant de la CGT? IL est vrai que Laurent Brun était du moins au début de son intervention moins percutant que dhabitude. Il y avait deux raisons à cela , la première tenait à limpréparation du débat et au fait que ceux qui lavaient organisé lavaient conçu comme un but en soi et navaient pas assez réfléchi à ce qui devait être atteint. Le questionnement sen ressentait et il la pris bille en tête en tant que syndicaliste. A la suite de quoi, Laurent a eu du mal à trouver ses marques. Mais justement parce que lintervention de Rémy allait plus au fond, ce qui a bloqué Laurent cest létat des masses auxquels il sadressait au-delà de ce débat, de quoi il était responsable et lunité à préserver, pas celle du parti celle de la CGT. Ce qui fait lintérêt de ses prises de position dans les luttes ici était confronté à labsence dun parti et au danger de transférer ses apories dans lunité syndicale. Cétait une assez bonne illustration du fait que ce parti déchiré par des factions en proie à des combats darrière garde de banquets radicaux, de démocrates à laméricaine et de trotskistes interprétant le marxisme, entouré dune constellation de féodalités comme les appelle Delaunay, en fait était une gêne pour les luttes alors quil devrait être loutil indispensable. Puisque le débat est celui du PCF ny a-t-il pas chez Bruno la même erreur que dans linterpellation dans le débat, ne voir que le syndicaliste? Et pour revenir au rôle du parti, comment des gens qui sont si exigeant à légard du PCF peuvent-ils ne pas voir les limites sur lesquelles buttent les gilets jaunes. Les mêmes voyant comme par hasard la révolution poindre outre atlantique ce qui est la position de lhumanité de le Hyarec. Honnêtement on se dit que les abandons manifestes du PCF sont bien utiles pour fournir une doctrine à certains groupuscules. Les deux, PCF et sympathique groupuscule, partageant une totale inefficacité dans la construction dun parti communiste et se rabattant faute de mieux sur la FSM. .Ce que je constate y compris à Marseille cest que le syndicalisme révolutionnaire ne met pas à labri des compromis que ce soit derrière Melenchon ou les regroupements municipaux hasardeux dont tout le monde constate les limites. dans le fond, que le parti ne soit pas à lentreprise ne les gène pas puisque pour eux le syndicat supplée à tout
Bref! je ne suis pas convaincu par le caractère révolutionnaire de ce positionnement même si jéprouve de la sympathie pour beaucoup dentre eux et je dialogue avec veux, agis même, mais je ne vois pas grande différence avec ceux qui au sein du parti sont prêts à le liquider, ceux pour qui le marxisme se limite au trotskysme et certains groupuscules critiques. Sans parler de certaines dérives aux côtés de gloires locales qui pourtant font partie de la mise en cause de lhôpital public sous des thèses complotistes. Bref mes chers camarades, vous avez un besoin urgent dun parti communiste et nous en sommes tous là. Et tous ceux qui de plus en plus nombreux sabstiennent, ont perdu jusquà lidée davoir une force qui les représentent en ont encore plus besoin, gilets jaunes compris. Le parti communiste devrait être le principe unificateur de toutes ces forces émiettées par tant dexpériences négatives. Principe unificateur, parce quil peut rompre avec ce qui ne cesse de produire de léchec: une politique qui savère toujours au profit de la finance quelles que soient les déclarations dintention, une politique qui multiplie les bellicismes par vassalité aux USA, une politique qui crée la concurrence entre les travailleurs en particulier à léchelle européenne, cest pour lutter contre cela que lon a besoin politiquement de retrouver une souveraineté nationale celle dun peuple qui nest pas lié aux intérêts de multinationales financiarisées. Tout ce à quoi on assiste, tous les leurres qui se substituent aux questions fondamentales pour diviser les victimes, tout cela a un nom labsence dun parti communiste qui a un but politique, le socialisme, une stratégie pour y parvenir, faute de quoi il sera parfaitement inutile et saffaiblira de plus en plus. Un parti communiste ne peut pas survivre comme cest le cas avec une direction bi-céphale dont lune marque en toute occasion son refus dun parti révolutionnaire et ses choix petits bourgeois. Si jai une critique à faire à Fabien Roussel et à ceux qui sont avec lui cest davoir été trop obnubilés par lunité du parti, la crainte de la division, et de ce fait navoir pas fait la clarté et découragé ceux qui comme moi étaient prêts à se battre à ses côtés. Dans une certaine mesure ce débat était une tentative méritoire pour faire la clarté et à ce titre il a été une étape courageuse mais qui aurait mérité approfondissement , réflexion, et moins de spontanéisme fut-il juvénile. Etait-il utile de me faire ressentir une fois de plus à quel point lhumiliation était mon lot au nom de dieu sait quel intérêt supérieur du parti ? Ce nétait rien si ce nest que cela prolongeait un vécu depuis le 38e congrès, la difficulté de rassembler les forces prête à combattre, le désintérêt dans lequel on les tenait. Alors ce pauvre débat qui a accumulé toutes les tares de la période avait le mérite dexister et de nous confronter à notre état réel à tous. Maintenant sil devait continuer dans la même logique il naurait aucune raison dêtre et dire cela ce nest pas avoir une attitude négative face à cette expérience, cest dire quelle appelle daller plus loin. Pas avec moi, moi ils mont usé jusquà la trame, mont décrédibilisée, mont vidée de tout intérêt, je ne suis plus quun fantôme et je suis suffisamment lucide pour le savoir, mais avec tous ceux qui dans le parti on pris conscience de la nécessité de construire ce parti dont nous avons tous besoin. Marx disait que lhumanité ne se pose que les tâches quelle peut résoudre, je crois que ce débat et lintérêt quil a suscité montre bien que le temps est venu de poser la tâche du socialisme et ce qui va avec le parti dont on a besoin pour imposer la démocratie qui saura tenir le capital et faire face à la lutte qui est devant nous dans cette voie. Ce que dit Rosa Luxembourg du moment où les masses ont besoin dun parti mérite dêtre réfléchi, ce sont les intérêts des exploités, mais cela va au-delà cest une société, une civilisation, la République en danger parce que le capital est incapable de faire face. Si il y a une chose importante en ce moment cest de bien faire mesurer partout en France comme dans le monde ce constat de carence de la classe dominante qui ne sait plus littéralement où elle va. En fait nous ne sommes pas si loin de la catastrophe imminente et des moyens de la conjurer face à laquelle un petit parti bolchevique avec une poignée de militants revendique le pouvoir face à la faillite des dirigeants. Encore faut-il arrêter de laisser le papotage politicien petit bourgeois se polariser sur des annonces de candidature qui ont déjà montré leur inefficacité. Ce débat avait limmense mérite de porter le questionnement sur autre chose que ce prurit électoraliste sans issue, il revenait sur nos propres objectifs et cest à ce titre quil suscite intérêt et critique. Il faut un débat qui aille plus loin, pour mesurer le tâches, les points dappui, les obstacles dans ce qui déferle et pas lart de se défausser sur les autres. jaiapprécié dans lintervention de Rémy ce quil a réussi ànous faire sentir à savoir que le combat de chien quest le socialisme alors quil faut bien avouer cétait jadis pour nous un aboutissement avec toutes les illusion que nous véhiculions sur les participations gouvernementales et ce que peut faire une présence communiste. Soit on ne cesse de critiquer le gouvernement auquel nous participons et cest intenable, soit nous devons justifier cette présence comme une réussite et nous démobilisons lintiaitive populaire, surtout quand cette participation se situe dans un moment de ressac , quen est-il aujourdhui?
Il y a lUE, leuro poser la question clairement nous aide dans notre démonstration et la nécessité dun positionnement de rupture, lindépendance par rapport à des diktats de destruction du servicepublic, mais ne résoud pas nécessairement le problème qui se situe à une autre échelle, croire que le frexit est la pierre philosophale cest un peu pour moi le même palliatif qua été la volonté de reproduire ce qui sest passé à la liberation
Ilfaut libérer la souveraineté nationale de ce carcan, comme il faut sortir de lOTAN, mais dans le même temps savoir ce que nous attendons faire de la souveraineté retrouvée parce que tout restera àfaire et la manière dont nous envisageons le combat unis pour échapper à ces carcans déterminera le rôle dirigeant ultérieur. Quest-ce qui nous parait essentiel, dans quoi mettre toutes nos forces? danielle Bleitrach
Edité le 16-11-2020 e 20:11:48 par Xuan
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | pzorba75 | | Grand classique (ou très bavard) | | 1186 messages postés |
| Posté le 16-11-2020 à 10:53:16
| Lire les développements de Tatie Danielle n'est déjà pas facile, mais sur la largeur des pages du site c'est quasi impossible; même en prenant mon élan en début de ligne, je n'arrive pas finir sur la bonne ligne. Que faut-il faire : 1) en priorité demander au concepteur du site de régler les lignes pour qu'elles soient moins longues, moitié moins longues me semble la bonne "jauge, quitte à passer le format de la page avec deux colonnes, un peu comme les articles de journaux; 2) ne pas mettre la totalité d'un article en gras, rester simple, police droite, en noir et respecter autant que faire les règles typographiques françaises, en particulier pour la ponctuation; 3) pour Tatie, lui demander de faire un résumé en quelques lignes, juste assez pour avoir envie de lire l'article dans son intégralité. Sans une évolution un peu technique de la mise en page, le travail de Tatie restera oublié des lecteurs. Après, sur le fond, il faut avoir lu, compris et croisé avec d'autres textes et d'autres idées pour progresser. C'est aussi un effort supplémentaire.
Edité le 16-11-2020 e 10:56:11 par pzorba75
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 16-11-2020 à 20:19:46
| OK, merci pour ces suggestions. Je corrige et j'essaierai de m'en souvenir, à la lecture c'est imbuvable en effet. Mais je ne crois pas qu'allo forum puisse modifier le format. Dans l'immédiat, j'ai supprimé l'hyperlien du premier post de cette page, qui ne donnait rien. Lorsque ces liens sont trop longs ils agrandissent le format de la page, dans ce cas c'est lui qui était la cause origine. On peut avoir aussi des problèmes avec les textes copiés du format pdf, où on perd les retours à la ligne. Et le principal souci provient des illustrations. Le format devient souvent plus grand que l'original. Une solution consiste à rechercher une copie sur Google, mais elles sont effacées assez rapidement. C'est la raison pour laquelle certaines illustrations ont disparu.
Edité le 16-11-2020 e 20:22:08 par Xuan
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