| | | | | | | | SMT | | Jeune Communiste | | 138 messages postés |
| Posté le 25-04-2007 à 11:48:33
| communique URCF pour le second tour : CONTRE LE LIBERALISME ET LE SOCIAl-LIBERALISME ! CONSTRUIRE LE FRONT UNI DU TRAVAIL ! Le piège des institutions Durant la campagne, lURCF a dénoncé le présidentialisme comme le camouflage dune démocratie tronquée. En effet, à chaque consultation, l « alternance » permet que le pouvoir du capital financier sexerce sans anicroche au profit exclusif des partis des monopoles : UMP/UDF et PS. Cela revient à limiter le choix des électeurs entre deux types de gestion au même contenu de classe capitaliste : libéralisme ou social-libéralisme. Après sa défaite au référendum, la bourgeoisie monopoliste na eu de cesse duvrer à empêcher toute traduction politique du camp du NON progressiste. Son objectif permanent, afin de pérenniser son système dexploitation, est dassurer le contrôle politique et idéologique du mécontentement populaire que ne manque pas dengendrer le libéralisme. Avec le trio Sarkozy-Royal-Bayrou, le grand Capital a gagné provisoirement mais Lénine a montré que la classe ouvrière est à bonne école quand elle apprend de ses défaites ! Le camp du NON affaibli par la division Au référendum, le NON progressiste a su transformer son handicap de départ, la diversité de ses composantes, en force. Des collectifs se sont formés, expression dune démocratie directe, antithèse de la « démocratie » délégataire version Vème République. Une charte antilibérale a été adoptée, dont lURCF souligne les aspects progressistes mais aussi les sérieuses lacunes ; mais le débat va se poursuivre. Lobjectif alors était de mettre le PS social-libéral, hors du mouvement populaire. Le capital et le PS ont su sappuyer sur les appétits électoraux et financiers, sur des intérêts étroits dorganisation pour diviser le camp progressiste à coups de multiples candidatures, porteuses de la conciliation avec le social-libéralisme. Au lieu du potentiel de 10 % (exprimé au 1er tour) et qui aurait été plus important avec le dynamisme dune campagne unitaire, les scores décevants des uns et autres attestent que la division du Non progressiste a été sanctionnée, nous sanctionnant tous ! Devoir danalyse et de mémoire. Le battage dans les médias, dans les derniers jours, annonçant le 50/50au second tour entre Sarkozy et Royal, a suscité un « vote utile » désastreux pour les intérêts des travailleurs. Tant et si bien que les électeurs auront le choix, une fois de plus, entre la réaction et la fausse gauche. Dautant que certains marxistes oublient que sous le capitalisme, le réel exécutif se situe dans les conseils dadministration des monopoles, que lélection consiste à élire les commis du capital. La politique de demain sera celle dictée par les grandes sociétés. Ce sera toujours ainsi si on ne sattaque pas au capitalisme. Sarkozy est le candidat de la réaction sur toute la ligne. Son programme est directement inspiré de la « révolution conservatrice » mise en uvre par Reagan, Thatcher, Blair. Les rafles dinspiration pétainiste et lepéniste, la répression contre les jeunes des cités, la généralisation de la flexibilité et de la précarité sur le mode du « Travaille plus et tais-toi ! », lalignement sur la politique de limpérialisme américain, figurent clairement à son programme. Le piège se referme sur le monde du travail. Beaucoup de travailleurs, de progressistes veulent apporter leurs voix pour battre Sarkozy, nous comprenons cette aspiration. Mais voilà, voter Royal, cest une fois de plus donner un chèque en blanc, à une candidate social-démocrate. Nayons pas la mémoire courte. Le PS et son précurseur, la SFIO, sont à lorigine de maintes trahisons des intérêts des travailleurs. De la « non-intervention » durant la guerre dEspagne, au décret Sérol instituant la peine de mort pour activités communistes, du vote des pleins pouvoirs à Pétain aux guerres coloniales dIndochine et dAlgérie, la social-démocratie a couvert les basses uvres de limpérialisme français. Plus récemment, le PS sous Mitterrand, durant les années 80, a battu un triste record, celui du licenciement de 100 000 délégués syndicaux et Jospin a été le plus grand privatisateur. Sarkozy, cest le militarisme, mais quelles garanties, dans la lutte pour la paix, avons-nous avec une candidate dun PS qui a conduit la première guerre du Golfe, lintervention contre un Etat souverain dEurope : la Yougoslavie ? Royal, dans sa campagne, a avancé des concepts qui constituent une version à peine atténuée du programme de Sarkozy : « ordre juste », encadrement, des jeunes par larmée, CPE-bis. Des pans entiers de leurs propositions sont de même nature : allongement du temps de travail et précarité au nom de la « valeur-travail », « sécurité sociale professionnelle » qui individualise les situations, aggrave la concurrence entre salariés et casse les conventions collectives, projet identique de faire adopter le Traité constitutionnel européen, rejeté par les électeurs, même bruit de bottes à lencontre de lIran. Sarkozy/Royal : quelle réelle alternative ? Au second tour, dores et déjà, nous pouvons dire quil y aura un seul vainqueur : le libéralisme. En 1938, 90 % de la population approuvait laccord de Munich qui en livrant la Tchécoslovaquie, ouvrait la voie à la seconde guerre mondiale. Seul, le PCF osa aller à contre-courant et choisit de ne pas se couler dans le consensus mou. LURCF appelle avec la même détermination, à refuser le piège tendu qui reviendrait sous prétexte de « moindre mal », à endosser bon gré mal gré, la politique voulue par le capital et ses deux candidats. On ne battra la politique réactionnaire que par le développement des luttes, la construction à la base dune alternative progressiste. Toutes les conquêtes sociales ont été le résultat des luttes de classes, demain les véritables changements seront obtenus par les travailleurs en lutte. Durant cette élection, les médias ont tu un évènement marquant : le réveil de la classe ouvrière. Plus de 1000 entreprises ont vu des grèves se déclencher. Les PSA dAulnay ont avancé les revendications quil faut partout généraliser : SMIC à 1500 euros nets tout de suite, 300 euros daugmentation mensuelle des salaires, transformation des emplois précaires en CDI. Lexistence dun véritable parti communiste révolutionnaire aurait pesé dun tout autre poids pour contenir la poussée de la réaction. LURCF prendra ses responsabilités pour renforcer et faire vivre en actes, lunité de tous les communistes. Nous devons transformer les élections législatives en campagne de résistance contre le libéralisme et le social-libéralisme. Le gage du succès, cest lunité des partisans du NON progressiste avec des candidatures uniques dans chaque circonscription, centrées autour de la défense des revendications, de labrogation de la Vème République et pour linstauration dune Constituante, de la lutte contre lUE impérialiste. LURCF soutiendra de telles candidatures tout en conduisant une campagne unitaire et indépendante Il faut construire durgence une alternative progressiste, dans les luttes, afin que les travailleurs aujourdhui piégés aient dautre choix, enfin, que la peste réactionnaire ou le reniement de leurs aspirations via un ralliement impuissant ! SARKOZY EST UN FLEAU, MAIS PAS DANTIDOTE AVEC ROYAL !
Message édité le 25-04-2007 à 11:50:03 par SMT
-------------------- "Le danger de la tactique des communistes de gauche consistait en ce qu'elle menaçait de transformer le Parti, de dirigeant de la révolution prolétarienne, en un groupe de conspirateurs creux et inconsistants" JV.Staline. |
| | Melestam | | 6ème classique unanimement reconnu. | | Grand classique (ou très bavard) |  | | 249 messages postés |
| Posté le 27-04-2007 à 21:04:09
| Ben moi, j'ai l'impression que ce communiqué n'est pas si clair que ça, pas d'appel explicite à l'abstention, car c'est bien de celà qu'il s'agit, non ?
-------------------- "Le boukharinisme est ainsi en définitive une thèse niant la négation de la négation." |
| | SMT | | Jeune Communiste | | 138 messages postés |
| Posté le 28-04-2007 à 19:13:20
| Melestam a dit "ce communiqué n'est pas si clair que ça, pas d'appel explicite à l'abstention" ben faut relire alors ! Le communiqué n'a pas seulement pour but d'appeler à ne pas voter royal ou sarkozy, il a aussi pour but de convaincre et d'expliquer pourquoi; il ne s'agit pas de se faire plaisir et de juste dire "Absentention" il faut en plus démontrer; dans un dispositif où les élections sont un piège à cons même pour les orga communiste ML. QQs extraits du communiqué "pas clair" qui sont pourtant clair pour l'abstention ou le vote blanc ou autre (nul...) : "SARKOZY EST UN FLEAU, MAIS PAS DANTIDOTE AVEC ROYAL ! " "à chaque consultation, l « alternance » permet que le pouvoir du capital financier sexerce sans anicroche au profit exclusif des partis des monopoles : UMP/UDF et PS. " "Avec le trio Sarkozy-Royal-Bayrou , le grand Capital a gagné provisoirement mai" " Dautant que certains marxistes oublient que sous le capitalisme, le réel exécutif se situe dans les conseils dadministration des monopoles, que lélection consiste à élire les commis du capital." " Le piège se refe rme sur le monde du travail. Beaucoup de travailleurs, de progressistes veulent apporter leurs voix pour battre Sarkozy, nous comprenons cette aspiration. Mais voilà,[/g] voter Royal, cest une fois de plus donner un chèque en bl anc, à une candidate social-démocrate. Nayons pas la mémoire courte." "décret Sérol instituant la peine de mort pour activités communistes, du vote des pleins pouvoirs à Pétain aux guerres coloniales dIndochine et dAlgérie, la social-démocratie a couvert les basses uvres de limpérialisme français.[/s] Plus récemment, le PS" "osa [g]aller à contre-courant et choisit de ne pas se couler dans le consensus mou. LURCF appelle avec la même détermination, à refuser le piège tendu qui reviendrait sous prétexte de « moindre mal », à endosser bon gré mal gré, la politique voulue par le capital et ses deux candidats." Soyons sérieux, c'est une démonstration claire et notre CC ne s'est pas encore réuni. si c'est pas bien compris : communiqué de l'urcf égale abstention ou pas une voix pour ces 2 candidats.
-------------------- "Le danger de la tactique des communistes de gauche consistait en ce qu'elle menaçait de transformer le Parti, de dirigeant de la révolution prolétarienne, en un groupe de conspirateurs creux et inconsistants" JV.Staline. |
| | Doc Starrduck | | Pionnier | | 19 messages postés |
| Posté le 18-05-2007 à 23:24:21
| " CONTRE LE LIBERALISME ET LE SOCIAl-LIBERALISME ! CONSTRUIRE LE FRONT UNI DU TRAVAIL ! " Pourquoi ne pas parler tous simplement de capitalisme ? |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 19-05-2007 à 00:20:12
| Effectivement, la pseudo "gauche" a bâti toute sa campagne sur l'antilibéralisme, afin de promouvoir un capitalisme non libéral . Au sens étymologique, le libéralisme est une "doctrine politique et économique née dans lEurope des Lumières aux XVIIe et XVIIIe siècles, [
] les libéraux veulent limiter les prérogatives de lÉtat et des autres formes de pouvoir, quels qu'en soient la forme et le mode de désignation." [extrait de Wikipedia] Tandis que le capitalisme est avant tout un mode de production. Derrière la critique du "libéralisme" et du "social-libéralisme", il y a la théorie selon laquelle les conséquences sociales du capitalisme seraient le résultat dune volonté et dun choix politique et non le résultat des rapports sociaux de production. Les colonnes de lHumanité sont farcies de ces foutaises dont le seul objectif est la conquête du pouvoir par les élections et les nationalisations dans le cadre du capitalisme. Lexpression "social-libéralisme" ne sert quà se dédouaner du discrédit qui colle aux fesses des socialos. Mais finalement c'est la même soupe.
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | Doc Starrduck | | Pionnier | | 19 messages postés |
| Posté le 19-05-2007 à 01:31:31
| "Effectivement, la pseudo "gauche" a bâti toute sa campagne sur l'antilibéralisme, afin de promouvoir un capitalisme non libéral . " la pseudo-gauche: La LCR, les alternatifs et les antilberaux (PCF) "Derrière la critique du "libéralisme" et du "social-libéralisme", il y a la théorie selon laquelle les conséquences sociales du capitalisme seraient le résultat dune volonté et dun choix politique et non le résultat des rapports sociaux de production. Les colonnes de lHumanité sont farcies de ces foutaises dont le seul objectif est la conquête du pouvoir par les élections et les nationalisations dans le cadre du capitalisme. " Tu dis en que les anti-liberaux (le PCF, les alternatifs, et la LCR) pensent qu'il est possible de réformer le capitalisme pour le rendre plus humain. "Lexpression "social-libéralisme" ne sert quà se dédouaner du discrédit qui colle aux fesses des socialos. Mais finalement c'est la même soupe" UMP/UDF et PS. Cela revient à limiter le choix des électeurs entre [s]deux types de gestion au même contenu de classe capitaliste : libéralisme ou social-libéralisme.[/s] |
| | Doc Starrduck | | Pionnier | | 19 messages postés |
| Posté le 19-05-2007 à 01:55:43
| "Les communistes marxistes-léninistes doivent prendre pleinement leur responsabilité et agir afin que se forge dans ce vaste mouvement qui reste encore anti-néo-libéral, une aile anticapitaliste qui relie les luttes quotidiennes contre le libéralisme à la lutte générale contre le capitalisme. " L'URCF est donc anticapitalise . |
| | sti | | Grand classique (ou très bavard) | | 826 messages postés |
| Posté le 19-05-2007 à 15:22:43
| Xuan a écrit :
Effectivement, la pseudo "gauche" a bâti toute sa campagne sur l'antilibéralisme, afin de promouvoir un capitalisme non libéral . Au sens étymologique, le libéralisme est une "doctrine politique et économique née dans lEurope des Lumières aux XVIIe et XVIIIe siècles, [
] les libéraux veulent limiter les prérogatives de lÉtat et des autres formes de pouvoir, quels qu'en soient la forme et le mode de désignation." [extrait de Wikipedia] Tandis que le capitalisme est avant tout un mode de production. Derrière la critique du "libéralisme" et du "social-libéralisme", il y a la théorie selon laquelle les conséquences sociales du capitalisme seraient le résultat dune volonté et dun choix politique et non le résultat des rapports sociaux de production. Les colonnes de lHumanité sont farcies de ces foutaises dont le seul objectif est la conquête du pouvoir par les élections et les nationalisations dans le cadre du capitalisme. Lexpression "social-libéralisme" ne sert quà se dédouaner du discrédit qui colle aux fesses des socialos. Mais finalement c'est la même soupe. |
Cette analyse, dans laquelle je me retrouve, était difficile à expliquer il a encore quelques mois et j'en ai fait les frais à la dernière réunion du PCOF à laquelle j'ai participé, mais je vous l'ai déjà dit ... |
| | SMT | | Jeune Communiste | | 138 messages postés |
| Posté le 20-05-2007 à 13:14:49
| Pourquoi dans le titre de ce communiqué, on utilise pas capitalisme (utilisé régulièrement sans problème, on a déjà eu des titres comme"Le capitalisme : c'est l'ennemi" et notre dernier communiqué du 8 mai titre "DENONCER, COMBATTRE ET BATTRE LA REACTION CAPITALISTE !" ) dit justement un camarade? parce qu'on veut en cette période électorale, être plus précis et en profiter pour cibler aux yeux des masses les 2 partis piliers du capitalisme (ce qui est dit dans le communiqué) : UMP et PS . Si le terme social-libéralisme est utilisé, cest justement pour cibler le PS et montrer que le PS est un parti qui applique les politiques décidées dans les conseils dadministration des monopoles, en appliquant le néolibéralisme (cest plus précis, plus juste de dire néolibéralisme que libéralisme) qui est la nouvelle (depuis environ 1980) politique mondiale du capitalisme-impérialiste pour « solutionner » la crise du capitalisme (avant ce nétait pas le cas, la politique des monopoles cétait le capitalisme monopoliste dEtat, lEtat providence, pas le néolibéralisme). Pour montrer aussi que le PS nest plus un "simple" parti social démocrate ou réformiste, de soutien social au capitalisme, mais un parti bourgeois qui applique la politique favorable au capitalisme dictée par le capitalisme et ses monopoles. Ecarter le PS du mouvement populaire (car le PS fait (ou veut) encore illusions chez certains ouvriers réformistes), fait parti des tactiques de lurcf car nous pensons que ça nous permettra décarter, de battre plus facilement la social démocratie et le réformisme désormais représentée par le pcf (« sous perfusion » PS), la lcr etc
dautant plus que le pcf et la lcr sont tous les deux à leur manière sous perfusion du PS et jouent un rôle de conciliation ou de rabattage vers ce parti. On essaie donc de qualifier le plus justement aux yeux des masses ce quest devenu le PS en montrant quelle politique il pratique : celle du capitalisme, cest à dire le néolibéralisme mais en tentant de rester social en parole (doù le terme de social-libéral) car il doit tenir une certaine place dans le dispositif de dictature du capital et de lalternance organisée par les élections bourgeoises. Cest pas simple à résumer, je sais pas si cest très clair (en plus de pouvoir ne pas être daccord !) ce que je dis. Plus clair et précis mais plus long, des extraits du document public « Tactique et Stratégie » de lURCF doctobre 2005 (100 pages A4) juste après le référendum sur le TCE : "5) LELABORATION DE LA TACTIQUE : METHODE.
.. ......... ............. Nous devons résolument cibler prioritairement les forces dappui des monopoles : UMP, UDF, PS , FN ; dénoncer la conciliation avec le social-libéralisme du PS, dénoncer la politique prônée par la direction du PCF, qui vise à « transformer lEurope, dans le cadre des institutions existantes, avec des organismes conçus pour la domination impérialiste ! Lobjectif de la période, à travers la lutte contre le néo-libéralisme, est décarter le PS du mouvement populaire, comme parti-relais des intérêts monopolistes et du néo-libéralisme.
La succession est ouverte, Sarkozy, qui na jamais approuvé la non-intervention de larmée française, en Irak, bénéficie du soutien croissant des monopoles, prêts à contourner laxe Berlin-Paris « usé », pour réorienter la politique du pays vers plus deuro-atlantisme. En France : le régime de la Vème république, connaît une crise sans précédent. Tous les partis piliers de la dictature du capital : UMP, UDF, PS, soit 90 % de la représentation parlementaire, ont été mis en minorité ! Cest un événement dont la portée nest pas à sous-estimer. ............ Lensemble des corps de lappareil dEtat, les institutions au service de la classe dominante : toutes les églises, presse et audio-visuelle, syndicats de collaboration de classes (appuyés par la CES), lintelligentsia bourgeoise et médiatisée, qui avaient appelé au OUI, non sans traiter « dimbéciles », de « racistes et xénophobes » leurs opposants, ont mordu la poussière. Lun des grands perdants du scrutin, outre Chirac de plus en plus déconsidéré, est le parti socialiste , la seule formation, dont la majorité des électeurs na pas suivi les consignes. Pourtant les Jospin, Lang, Hollande, Strauss-Kahn, navaient pas ménagé leurs peines pour servir les intérêts monopolistes. Ce fait doit avoir des incidences dans notre travail courant. Par la force de lhabitude, on appelle social-démocratie, le courant politique incarné par le PS. Nous devons accorder notre terminologie avec une analyse plus scientifique de la réalité. Les personnels dirigeants du PS appartiennent de plus en plus à la grande bourgeoisie, à loligarchie financière. Ils siègent dans les « think-thank » (groupes de travail des organismes internationaux de limpérialisme). Jacques Delors, Pascal Lamy, tous deux du PS, ont dirigé ou dirigent des organismes centraux dans le système impérialiste mondial : lUnion Européenne et le Fond monétaire international. Le social-démocratisme a été à lorigine, lidentité idéologique des partis ouvriers qui se sont ralliés à » lunion sacrée » lors de la guerre impérialiste de 1914-1918. Cétait une déviation révisionniste du marxisme. La création de linternationale Communiste, a été la réponse du courant social-démocrate révolutionnaire, changeant de nom, pour marquer avec plus de rigueur, lentrée dans une nouvelle étape du mouvement ouvrier, en caractérisant les tâches finales. Dans les années 20/30, la social-démocratie était laile réformiste du mouvement ouvrier, ses dirigeants appartenaient à laristocratie ouvrière, à la petite-bourgeoisie, à la bureaucratie ouvrière (journalistes, permanents, élus). Cétait un courant influent dans la classe ouvrière, la plupart des centrales réformistes dEurope étaient entre leurs mains. La tâche fixée aux jeunes partis communistes, était de conquérir lhégémonie sur le mouvement ouvrier, en larrachant au courant réformiste. Au fur et à mesure de linstallation de la social-démocratie, dans la collaboration de classes, la bourgeoisie, par diverses mesures, a tenté dintégrer la social-démocratie à la société capitaliste via (entre autre), les sinécures et hautes fonctions dans lappareil dEtat. A la tête du pays, la SFIO (ancêtre du PS) a donné de sérieux gages au capitalisme, en séparant « gestion loyale du système » (Blum), « exercice du pouvoir », de la « conquête du pouvoir ». Le programme SFIO faisait référence au « socialisme », mais ce dernier selon ses dirigeants serait réalisé quand la majorité des électeurs, le souhaiterait ! Durant la seconde guerre mondiale et limmédiat après-guerre, avec lavènement de la domination des Etats-Unis sur le système impérialiste, les changements allaient saccélérer dans les partis sociaux-démocrates. Confronté à la poussée du mouvement démocratique et révolutionnaire dans le monde, inquiet de la formation du camp socialiste (la plus grande victoire des peuples-travailleurs), limpérialisme américain allait confier à la social-démocratie la tâche de sauver et de pérenniser la société capitaliste. Cétait lidéal, pour les impérialistes, puisque cétaient des partis de « gauche, ouvriers » qui sopposaient au « communisme totalitaire », au nom du « socialisme démocratique ». La SFIO participa activement à lélimination des ministres communistes, sur ordre de Washington, à la répression militaire contre les mineurs en 1947. Après-guerre, le mouvement communiste (Kominform) dénonça la social-démocratie non plus comme « soutien social du capitalisme » et « agent de sa bourgeoisie », mais comme « agent de limpérialisme américain ». Le rôle de la SFIO dans les guerres coloniales de limpérialisme français, ninfirmaient pas cette analyse.
A lépoque, face à lUnion Soviétique, les intérêts des impérialismes américain et français coïncidaient, plus exactement Paris se réfugiait derrière la protection de lOTAN. Après la mort de Staline, le 20ème congrès du PCUS, par la victoire du courant révisionniste, allait « geler » toute analyse scientifique de la social-démocratie. La thèse de la « voie pacifique, parlementaire au socialisme », non seulement, constituait une révision de la théorie marxiste de lEtat capitaliste, mais réhabilitait de fait la social-démocratie, en allié possible (et même souhaitable, il faut bien avoir une majorité parlementaire !) des partis communistes. Alors quauparavant, on considérait la social-démocratie comme un obstacle majeur à la révolution, que les partis communistes travaillaient, par le front unique dans laction, à un processus de différenciation dans les partis socialistes, afin que leurs éléments sincères rejoignent le combat de classe et se séparent des socialistes de droite. Avec le révisionnisme, on a une approche de la social-démocratie comme un tout homogène, faisant crédit aux dirigeants de leur « socialisme ». Sinstaure dans le MCI, et particulièrement dans le PCF, la théorie des « deux courants de la classe ouvrière : réformiste et révolutionnaire ». Bien sûr, comme souvent, avec les révisionnistes, ce nest pas totalement faux, mais les marxistes-léninistes considèrent cette « coexistence » comme temporaire, « il ny a pas de victoire dans la révolution, sans victoire préalable sur le social-démocratisme » (Staline). Jamais dans les écrits des classiques, ne se trouve lhypothèse dune alliance stratégique au sommet pour construire le socialisme avec les réformistes. Certes, une alliance tactique peut exister (front populaire, Résistance, etc.), mais avec la finalité stratégique darracher les masses (pas seulement les électeurs), à linfluence délétère du social-démocratisme). Le révisionnisme considère que les objectifs stratégiques des réformistes et révolutionnaires, sont identiques, seules changent les méthodes de luttes ! (sic !)
.. Il est vrai que parallèlement au glissement à droite continue des formations social-démocrates, les partis communistes, en prise à la domination révisionniste, glissèrent eux-mêmes toujours plus à droite
jusquà abandonner le socialisme comme objectif stratégique. La ligne du 20éme congrès a ouvert un processus qui a conduit à la social-démocratisation des partis communistes ! Maintenant, il incombe aux forces communistes fidèles au marxisme-léninisme, danalyser la nature du PS, en conformité, avec sa composition sociale, celle de son électorat, sa ligne politique. Avec loption du néo-libéralisme, devenu le modèle unique de « régulation » dans les Etats impérialistes, la social-démocratie a poursuivi et aggravé son tournant à droite, elle est devenue le gérant zélé du néo-libéralisme, lagent du bloc impérialiste européen. Le PS, sil garde une certaine influence dans les secteurs ouvriers réformistes, sappuie principalement sur les couches moyennes supérieures : cadres, professions libérales, ses dirigeants participent aux organismes, clubs supranationaux de limpérialisme. La politique du PS, à partir de la présidence Mitterrand, dès 1983, sest convertie en social-libéralisme, aggravé de manière continue jusquà Jospin. Nous devons donc parler de courant social-libéral (socialistes en paroles, libéraux dans les faits). Notre objectif, dans la lutte contre le social-libéralisme, est de faire grandir, la nécessité dans les consciences, que le PS est un parti des monopoles, sur le modèle du parti « démocrate » américain, gouvernant dans une alternance de type anglo-saxonne, avec la réaction traditionnelle. Conscience qui doit être travaillée, jusquà lexigence de mettre le PS, hors du mouvement populaire. La campagne référendaire, le bilan du gouvernement Jospin, nous seront une aide précieuse ! Le courant social-démocrate traditionnel na pas disparu pour autant, le PCF, la LCR, les socialistes dissidents (Emmanuelli, Mélenchon), lincarnent. Ce courant pour accéder au pouvoir, cherche le compromis avec le social-libéralisme. Cest pourquoi, lURCF dénonce toutes les tentatives de conciliation, sous couvert du « OUI de gauche »avec le PS, comme une marque de conciliation avec le social-libéralisme. De nouveau aux affaires, la politique de la gauche, avec le PS, avocat des monopoles, ressemblerait à la gestion actuelle de léquipe Chirac et à celle passée de Jospin ! LURCF se fixe de travailler à une recomposition du camp progressiste, fondée sur un programme durgence anti-néo-libéral. Recomposition fondée sur des comités de base, pluralistes, regroupant tous ceux qui veulent un changement de politique immédiat et effectif. Les révolutionnaires-communistes appellent tous les groupes marxistes-léninistes à construire laile révolutionnaire du mouvement, liant la dénonciation et la rupture avec le néo-libéralisme à la lutte générale contre le capitalisme. 6) LA TACTIQUE ET LES TROIS FORMES DE LUTTE DE CLASSES.
.."
Message édité le 20-05-2007 à 13:24:27 par SMT
-------------------- "Le danger de la tactique des communistes de gauche consistait en ce qu'elle menaçait de transformer le Parti, de dirigeant de la révolution prolétarienne, en un groupe de conspirateurs creux et inconsistants" JV.Staline. |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 20-05-2007 à 23:15:28
| Je reviens sur le néo-libéralisme (ou le social-libéralisme), en te remerciant pour tes explications. Tu dis que la solution du capitalisme monopoliste dEtat (ou de lEtat-Providence) est remplacée par la solution néolibérale. Cest lorientation qui est effectivement définie par lOMC. Il est vrai que plusieurs monopoles dEtat ont été privatisés. Il serait intéressant dexaminer dans quelles conditions et quel changement cela représente effectivement. Mais sur le fond, nous ne sortons pas du cadre du capitalisme monopoliste tel que défini par Lénine. Le libéralisme ou le néo-libéralisme, c'est une doctrine que la bourgeoisie peut chercher à appliquer dans le système capitaliste. Je ne suis pas certain qu'elle soit applicable stricto sensu d'ailleurs. Dans la réalité cette doctrine suppose par exemple le libre-échange. Or il n'est pas vraiment appliqué. De même l'Etat (ou un regroupement d'états comme l'Europe) joue toujours un rôle régulateur, par exemple en modifiant les taux d'intérêts, en définissant des aides, etc. Prenons lexemple dAirbus : Sarkozy a fait comprendre qu'il comptait renflouer EADS avec l'argent des contribuables, et appliquer un plan social, avant de privatiser : "L'Etat français fera son devoir s'il doit y avoir une augmentation de capital, avec pour objectif de remettre un jour les parts de l'Etat sur le marché. L'objectif n'est pas une nationalisation partielle d'EADS" [...] "Quand l'entreprise ira bien, on pourra s'en séparer" [...] "Je vais prendre mes responsabilités" [...] "j'ai toujours dit qu'un plan social était nécessaire" [...] "C'est la position de la majeure partie des organisations syndicales autour de cette table, à l'exception de la CGT" Ce genre d'opération n'a rien de nouveau, et démontre également que l'Etat bourgeois intervient en fait en permanence. Le "libéralisme" ancien ou nouveau ne peut pas s'en passer. En fait ce qui définit le capitalisme, cest son caractère monopoliste. Ensuite, que les sociétés soient « nationalisées » ou « privatisées », est une affaire de circonstances et de conditions historiques. Mais la nature du capitalisme nest pas modifiée, contrairement à ce quont affirmé les révisionnistes, en prétendant que davantage de nationalisations nous rapprocherait ou créerait les conditions du passage pacifique au socialisme. C'est une question importante parce qu'elle a une incidence directe dans le domaine syndical par exemple. Mais il me semble nécessaire de rappeler la notion de capitalisme monopoliste, parce quil y a trop dambigüité derrière la critique du « néolibéralisme » voire du « social-libéralisme » , et le risque de faire passer le choix entre capitalisme monopoliste dEtat et capitalisme monopoliste « libéral » pour un choix fondamental de société .
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | SMT | | Jeune Communiste | | 138 messages postés |
| Posté le 25-05-2007 à 21:11:44
| La réponse claire de xuan m'a permis de comprendre les malentendus qui peuvent tourner au tour du terme néolibéralisme ainsi que les précisions à apporter. Xuan en noir moi en rouge xuan : Je reviens sur le néo-libéralisme (ou le social-libéralisme), en te remerciant pour tes explications. Tu dis que la solution du capitalisme monopoliste d'Etat (ou de l'Etat-Providence) est remplacée par la solution néolibérale. C'est l'orientation qui est effectivement définie par l'OMC. Il est vrai que plusieurs monopoles d'Etat ont été privatisés. Il serait intéressant d'examiner dans quelles conditions et quel changement cela représente effectivement. Mais sur le fond, nous ne sortons pas du cadre du capitalisme monopoliste tel que défini par Lénine. tout à fait Le libéralisme ou le néo-libéralisme, c'est une doctrine que la bourgeoisie peut chercher à appliquer dans le système capitaliste. Je ne suis pas certain qu'elle soit applicable stricto sensu d'ailleurs. Dans la réalité cette doctrine suppose par exemple le libre-échange. le néolibéralisme ce n'est pas le libéralisme justement (confusion en effet faite par les SD et les révisos), le libéralisme c'est à l'époque du capitalisme pré-monopoliste (19ème siècle pour simplifier), le néolibéralisme c'est le libéralisme mais au temps du capitalisme monopoliste cette fois (impérialisme), et le libre échange n'a effectivement plus lieu d'être comme tu dis, l'Etat des monopoles étant là désormais. Après le libéralisme (19ème début 20ème) et avant le néolibéralisme (1980- aujourd'hui), il y a eu "l'Etat providence", le CME, première politique du capitalisme monopoliste impérialiste. (c'est simplifier mais j'espère que c'est compréhensible) Or il n'est pas vraiment appliqué. De même l'Etat (ou un regroupement d'états comme l'Europe) joue toujours un rôle régulateur, par exemple en modifiant les taux d'intérêts, en définissant des aides, etc. Prenons l'exemple d'Airbus : Sarkozy a fait comprendre qu'il comptait renflouer EADS avec l'argent des contribuables, et appliquer un plan social, avant de privatiser : "L'Etat français fera son devoir s'il doit y avoir une augmentation de capital, avec pour objectif de remettre un jour les parts de l'Etat sur le marché. L'objectif n'est pas une nationalisation partielle d'EADS" [...] "Quand l'entreprise ira bien, on pourra s'en séparer" [...] "Je vais prendre mes responsabilités" [...] "j'ai toujours dit qu'un plan social était nécessaire" [...] "C'est la position de la majeure partie des organisations syndicales autour de cette table, à l'exception de la CGT" Ce genre d'opération n'a rien de nouveau, et démontre également que l'Etat bourgeois intervient en fait en permanence. Le "libéralisme" ancien ou nouveau ne peut pas s'en passer. Tout à fait, même avec le néolibéralisme, l'Etat sert et défend ses monopoles, ses multinationales (toujours à base nationale). Et le néolibéralisme ce n'est pas un Etat capitaliste qui s'affaiblit au contraire , il se resserre sur son coeur, son rôle central d'oppression en renforçant ses organes repressifs : armée, gendarmerie, police, justice, "affaires étrangères", voire aussi les médias, superstructures culturelles et éducatives (... sans oublier d'aider les entreprises et monopoles même privatisées) En fait ce qui définit le capitalisme, c'est son caractère monopoliste. Ensuite, que les sociétés soient « nationalisées » ou « privatisées », est une affaire de circonstances et de conditions historiques. Mais la nature du capitalisme n'est pas modifiée, contrairement à ce qu'ont affirmé les révisionnistes, en prétendant que davantage de nationalisations nous rapprocherait ou créerait les conditions du passage pacifique au socialisme. OUI on pourrait bcp développer mais il est certain que les révisionnistes ont embrouillé cette question. Alors que Lénine voyait dans le capitalisme d'Etat "l'antichambre" (terme utilisé) possible "de la révolution socialiste" avec des conditions de lutte de classes et des affrontements de classe majeurs, les révisionnistes y ont vu le passage indolore d'un système social à un autre ! C'est une question importante parce qu'elle a une incidence directe dans le domaine syndical par exemple. OUI notamment avec les miettes du surprofit tiré du pillage des pays sous domination (y compris par les nationalisés) pour alimenter les sinécures de laristocratie ouvrière au sein des nationalisations. Mais il me semble nécessaire de rappeler la notion de capitalisme monopoliste, parce qu'il y a trop d'ambigüité derrière la critique du « néolibéralisme » voire du « social-libéralisme » , et le risque de faire passer le choix entre capitalisme monopoliste d'Etat et capitalisme monopoliste « libéral » pour un choix fondamental de société . En effet faut pas confondre !, je comprend mieux pourquoi certains comme toi étaient "réticents" à la notion de néo-libéralisme en pensant que ça occultait le le capitalisme monopoliste, le capitalisme-impérialisme de Lénine.
-------------------- "Le danger de la tactique des communistes de gauche consistait en ce qu'elle menaçait de transformer le Parti, de dirigeant de la révolution prolétarienne, en un groupe de conspirateurs creux et inconsistants" JV.Staline. |
| | Finimore | | Grand classique (ou très bavard) |  | | 2647 messages postés |
| Posté le 26-05-2007 à 07:58:49
| Il ne faut pas oublier non plus que l'utilisation de certains mots et termes ont une grande importance, car dans l'offensive idéologique de la bourgeoisie il y a depuis des années une démarxisation volontaire du langage pour évacuer des termes et des mots utilisés et analysés par les marxistes-léninistes (usines = entreprises, travailleurs = salariés, ouvriers = opérateurs, balayeurs = techniciens de surface, mécaniciens auto = analystes en motorisation, capitalisme = libéralisme ou néo-libéralisme, conflits et luttes de classes et rapports de forces sont remplacés par la discussion et le dialogue avec les partenaires sociaux etc... C'est aussi avec cette démarxisation et la récupération de certains termes et mots (et en vidant le contenu marxiste) que Sarkozy à pu sur cette base utilisé les mots ouvriers, travailleurs etc... dans la campagne électorale et faire son opération mystificatrice.
-------------------- Ni révisionnisme, Ni gauchisme UNE SEULE VOIE:celle du MARXISME-LENINISME (François MARTY) Pratiquer le marxisme, non le révisionnisme; travailler à l'unité, non à la scission; faire preuve de franchise de droiture ne tramer ni intrigues ni complots (MAO) |
| | SMT | | Jeune Communiste | | 138 messages postés |
| Posté le 28-05-2007 à 21:08:17
| D'accord avec finimore. Seulement précision : on ne doit pas s'amputer de l'analyse du capitalisme contemporain pourautant. L'un et l'autre doivent être fait. Les principes (m-l, impérialisme-capitalisme monopoliste, prolétariat, etc) doivent être rappelés, expliqués (voire développés ! car le m-l est aussi un art pas seulement une science) et les politiques conjoncturelles du capitalisme analysées, expliquées aussi (le néolibéralisme est une tentative de réponse actuelle, conjoncturelle du capitalisme à sa crise). Sinon comment parvenir à comprendre avec précision ce qui se passe et taper là où ça peut faire mal, comment trouver le maillon qui peut permettre de tirer toute la chaine. Donc expliquer ce qu'est le capitalisme-impérialisme (c'est la "base", le fondement), mais aussi ce qu'est le néolibéralisme (je me répète en d'autre termes : la politique du moment choisie par les conseils d'administrations des monopoles), ce qu'est devenu le PS etc. (je conseille (par exemple) la lecture de la petite brochure "Analyse du capitalisme contemporain" de 2001 de "continuer la cgt"
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