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 sans-papiers... les sociaux-fascistes ont frappés

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gorki
Les ouvriers n'ont pas de patrie
Grand classique (ou très bavard)
gorki
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   Posté le 25-06-2009 à 17:07:55   Voir le profil de gorki (Offline)   Répondre à ce message   http://ouvrier.communiste.free.fr/   Envoyer un message privé à gorki   

LU SUR LE SITE FUTUR ROUGE:

EXPULSION DES SANS PAPIERS DE LA CSP75 REFUGIES A LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS PAR DES NERVIS EN CAGOULE :

Selon les témoignages des sans papiers eux mêmes : « une centaine de nervis du service de sécurité de la CGT portant des cagoules armés de barres de fer, de bâtons, de gaz lacrymogènes ont pénétré vers 11h30 au sein de la Bourse, à un moment où la majorité des sans papiers étaient partis manifester pour leur régularisation, se sont jetés sur les présents, notamment des femmes et des enfants pour les jeter dehors ».

Cette bavure anti-syndicale du syndicalisme français se fait le lendemain de la nomination de Brice HORTEFEUX au Ministère de l’Intérieur, celui là même qui a négocié avec la CGT suite aux grèves des travailleurs sans papiers les régularisations précaires non automatiquement renouvelable sur le critère « travail », critère en dessous de la revendication adoptée au 48éme congrès de la CGT Confédérale : « la régularisation de tous les sans papiers ».

Cette coïncidence est –elle un hasard? Les soupçons « d’accords secrets » entre la CGT et l’Etat Français pour laisser sur le carreau les sans papiers isolés dans le travail dissimulé par les patrons négriers ne sont-ils pas prouvés par cet acte anti-travailleur raciste? Telles sont les interrogations qui viennent à l’esprit.

La CNSP a publié plusieurs déclarations à chaque tension entre les syndicats et les travailleurs sans papiers de la Bourse du Travail de Paris pour apaiser et proposer des solutions allant dans le sens de l’unité des travailleurs et de leurs structures représentatives (syndicats et CSP) contre les pièges patronaux et gouvernementaux.

La CNSP a proposé à plusieurs reprises par écrit ou verbalement lors de contacts avec les syndicats de la Bourse ou la CSP75 des actions unitaires pour la régularisation de nos camarades sans papiers de la Bourse du Travail de Paris.

Mais malheureusement l’irresponsabilité de la division des travailleurs, notamment de la division raciste, l’a emporté au profit de la politique raciste et xénophobe du gouvernement Français.

Quand le mouvement syndical à travers ses dirigeants, y compris au plus haut niveau, succombe au poison de l’opportunisme teinté de surcroît de racisme, cela n’annonce rien de bon pour les travailleurs dans leur ensemble quelque soit leur statut et leurs origines. On appelle ici opportunisme la conciliation avec la politique patronale du gouvernement au point de sacrifier les intérêts de tout ou partie du monde du travail.

La classe ouvrière est multinationale dans ce pays, elle est multicolore et multi-religieuse. Les dirigeants syndicaux du mouvement ouvrier doivent mesurer que cela concerne près de 30% des travailleurs.

Une telle situation accroît la responsabilité et la nécessité d’une prise en compte encore plus grande du poison raciste pour le combattre et unir les travailleurs dans la lutte pour la satisfaction de leurs légitimes revendications.

Le désastre de l’évacuation manu militari par des nervis du syndicalisme accompagnés de la police du gouvernement Français doit être vite réparer pour rétablire la confiance et l’unité des travailleurs.

C’est pourquoi nous disons que l’impuissance du syndicalisme à lutter pour la satisfaction des revendications des travailleurs, pour que la crise soit payée par les patrons est la cause véritable de cette fuite en avant raciste contre la fraction la plus précaire du monde du travail que sont les sans papiers réfugiés à la Bourse du Travail de Paris.

Faisons tout maintenant ensemble pour réparer cette bavure anti-syndicale et empêcher que l’ensemble des travailleurs ne payent cette faute opportuniste du mouvement syndical Français.

REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS!

Fait à Paris le 23/06/09

http://futurrouge.wordpress.com/tag/sans-papiers/


Edité le 25-06-2009 à 17:15:11 par gorki


gorki
Les ouvriers n'ont pas de patrie
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   Posté le 25-06-2009 à 18:42:13   Voir le profil de gorki (Offline)   Répondre à ce message   http://ouvrier.communiste.free.fr/   Envoyer un message privé à gorki   

une première video

http://www.mooveon.net/article_7124592594859


Edité le 25-06-2009 à 19:53:56 par gorki




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L'émancipation des ouvriers sera l'œuvre des ouvriers eux-mêmes
Xuan
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   Posté le 25-06-2009 à 21:35:26   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

lu sur le blog de J. Tourtaux :
ainsi que dans les commentaires de "Sans-papiers : la lutte se poursuit, les mensonges continuent" sur oùvalacgt

COMMUNIQUE DU COMITE DE SOUTIEN DES SANS PAPIERS49

Ils ont osé!!!

Hier après-midi, le service d'ordre de l'Union Départementale CGT est intervenu violemment (une dizaine de blessés) contre les sans papiers de la Coordination des Sans Papiers 75 qui occupaient depuis 14 mois l'annexe Eugène Vaslin de la Bourse du Travail de Paris. Les nervis de la CGT parisienne ont profité que le gros des occupants (400 sans papiers) étaient partis en manifestation hebdomadaire devant la préfecture de Paris pour expulser ceux restés à la Bourse du Travail.
Déjà, début 2007, un autre Collectif de sans papiers, le 9ème Collectif, s'était fait expulser par les mêmes de la Bourse du Travail Stalingrad où il s'était réfugié pour se mettre sous la protection des syndicats français.
Les Bourses du travail et annexe parisienne sont en effet gérés par une Commission Administrative qui inclut TOUS les syndicats y ayant des bureaux. Ce genre d'agression est donc de la responsabilité de tous les syndicats présents dans ce lieu et non de la seule CGT parisienne même si son poids est déterminant.
Déjà, début 2007, quelques syndicats avaient, vigoureusement et publiquement, protesté contre cet acte raciste et anti-ouvrier: SUD-Education, SUD-Etudiant, Fédération des correcteurs du livre CGT, ...
D'autres avaient préféré le faire en interne... langue de bois oblige.

En quoi la situation est-elle différente par rapport à 2007?
* La crise a éclaté, entrainant une vague de fermetures d'entreprises et de licenciements sans précèdent et attisant, à juste titre, la colère ouvrière et beaucoup de militants syndicaux ne se satisfont pas de la riposte timide de leurs organisations nationales.
* La chasse aux sans papiers, loin de se calmer, a été aggravée par Mr Besson, le remplaçant de Mr Hortefeux au ministère de l'immigration et dans ce contexte les sans papiers doivent savoir sur quels soutiens concrets ils peuvent compter.
* En 2008, quatre des responsables de la « commission immigration » auprès du bureau national CGT ont démissionné de cette fonction estimant que la Confédération remettait en question les résolutions adoptées par le 48ème Congrès de Lille.
* Pour la première fois l'UD parisienne a fait appel à la police de Mr Besson pour chapeauter cette opération. C'est avec la complicité bienveillante de plusieurs centaines de CRS que l'agression a pu avoir lieu.

En quoi le Collectif de Soutien aux Sans Papiers du Maine et Loire est-il concerné par ces événements?
Le vendredi 24 mai, lendemain de l'expulsion du «48 » par les gendarmes mobiles, nous nous sommes réfugiés avec les Rroms et les sans abri français dans les locaux de la Bourse du Travail d'Angers et il a même été question d'y passer la nuit; ça n'a pas eu lieu car nous avons trouvé des solutions de rechange; mais si ça avait été le cas, quelle
attitude aurait eu l'intersyndicale?
Les événements parisiens peuvent faire planer un doute que les sans papiers et les demandeurs d'asile ne peuvent pas se permettre.
Des soutiens aux sans papiers et demandeurs d'asile, syndiqués et non-syndiqués, d'Angers interpellent donc les syndicats pour qu'ils condamnent fermement et publiquement ce grave dérapage, pour le syndicalisme français, de leurs homologues parisiens et, plus spécialement les fédérations locales de la CGT et de SUD Solidaire qui ont pris fait et cause pour les sans papiers.
Ne pratiquant pas la langue de bois, nous tenons a préciser que quelques syndiqués parmi nous sont en désaccord, pour une question d'opportunité, avec la publication de ce communiqué même s'ils en approuvent les termes.
Les sans papiers et demandeurs d'asile ont suffisamment d'ennemi à leur cause sans avoir à se préoccuper des faux amis; c'est pourquoi nous avons pris la décision, syndiqués SUD et CGT ainsi que non-syndiqués, de publier ce communiqué!

Pour les contacts:
Pierre-Jean, adhèrent CGT
construction: 06 83 87 32 28
Yves, adhèrent SUD collectivités
territoriales: 06 79 49 15 23
Cedric, non syndiqué: 06 06 36 74


Edité le 25-06-2009 à 22:52:19 par Xuan




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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
Xuan
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   Posté le 25-06-2009 à 22:56:50   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Jeudi 26 juin 2009
Communiqué de la CSP75 suite à l'évacuation de la Bourse du Travail




EXPULSION DES SANS PAPIERS DE LA CSP75 REFUGIES A LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS PAR DES NERVIS EN CAGOULE :

UN GRAVE DERAPAGE DE LA CGT ET DU SYNDICALISME FRANCAIS !





Selon les témoignages des sans papiers eux mêmes : « une centaine de nervis du service de sécurité de la CGT portant des cagoules armés de barres de fer, de bâtons, de gaz lacrymogènes ont pénétré vers 11h30 au sein de la Bourse, à un moment où la majorité des sans papiers étaient partis manifester pour leur régularisation, se sont jetés sur les présents, notamment des femmes et des enfants pour les jeter dehors ».


Cette bavure anti-syndicale du syndicalisme français se fait le lendemain de la nomination de Brice HORTEFEUX au Ministère de l’Intérieur, celui là même qui a négocié avec la CGT suite aux grèves des travailleurs sans papiers les régularisations précaires non automatiquement renouvelable sur le critère « travail », critère en dessous de la revendication adoptée au 48éme congrès de la CGT Confédérale : « la régularisation de tous les sans papiers ».

Cette coïncidence est–elle un hasard ? Les soupçons « d’accords secrets » entre la CGT et l’Etat Français pour laisser sur le carreau les sans papiers isolés dans le travail dissimulé par les patrons négriers ne sont-ils pas prouvés par cet acte anti-travailleur raciste? Telles sont les interrogations qui viennent à l’esprit.

La CNSP a publié plusieurs déclarations à chaque tension entre les syndicats et les travailleurs sans papiers de la Bourse du Travail de Paris pour apaiser et proposer des solutions allant dans le sens de l’unité des travailleurs et de leurs structures représentatives (syndicats et CSP) contre les pièges patronaux et gouvernementaux.

La CNSP a proposé à plusieurs reprises par écrit ou verbalement lors de contacts avec les syndicats de la Bourse ou la CSP75 des actions unitaires pour la régularisation de nos camarades sans papiers de la Bourse du Travail de Paris.


Mais malheureusement l’irresponsabilité de la division des travailleurs, notamment de la division raciste, l’a emporté au profit de la politique raciste et xénophobe du gouvernement Français.

Quand le mouvement syndical à travers ses dirigeants, y compris au plus haut niveau, succombe au poison de l’opportunisme teinté de surcroît de racisme, cela n’annonce rien de bon pour les travailleurs dans leur ensemble quelque soit leur statut et leurs origines. On appelle ici opportunisme la conciliation avec la politique patronale du gouvernement au point de sacrifier les intérêts de tout ou partie du monde du travail.

La classe ouvrière est multinationale dans ce pays, elle est multicolore et multi-religieuse. Les dirigeants syndicaux du mouvement ouvrier doivent mesurer que cela concerne près de 30% des travailleurs.

Une telle situation accroît la responsabilité et la nécessité d’une prise en compte encore plus grande du poison raciste pour le combattre et unir les travailleurs dans la lutte pour la satisfaction de leurs légitimes revendications.

Le désastre de l’évacuation manu militari par des nervis du syndicalisme accompagnés de la police du gouvernement Français doit être vite réparer pour rétablire la confiance et l’unité des travailleurs.

C’est pourquoi nous disons que l’impuissance du syndicalisme à lutter pour la satisfaction des revendications des travailleurs, pour que la crise soit payée par les patrons est la cause véritable de cette fuite en avant raciste contre la fraction la plus précaire du monde du travail que sont les sans papiers réfugiés à la Bourse du Travail de Paris.

Faisons tout maintenant ensemble pour réparer cette bavure anti-syndicale et empêcher que l’ensemble des travailleurs ne payent cette faute opportuniste du mouvement syndical Français.



REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS!

Fait à Paris le 24/06/09

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   Posté le 25-06-2009 à 23:08:39   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Toujours sur le blog oùvalacgt "Sans-papiers : la lutte se poursuit, les mensonges continuent"(commentaires)

Commentaire personnel après le communiqué de la CNSP ( je suis syndiqué à la CGT depuis le.... 1° avril 1975 !!!)

La honte, la colère ! C'est une trahison de classe, gravissime

Ils ont osé !

La décision s'est prise au plus haut niveau de la confédération : il n'y a absolument aucun doute

Un des porte parole de la CNSP a eu au téléphone le responsable de l'Ud75 ce matin pendant deux heures, extrêmement gêné de la "situation", et qui renvoie la responsabilité de cet acte inqualifiable sur la confédération.

Pour parler clair et sans ambage : Francine Blanche. Pour enfoncer le clou, une telle décision ne peut se prendre sans l'assentiment de Bernard Thibault

Je ne décolère pas depuis ce soir où j'ai appris la nouvelle, inqualifiable !

Aussi grave de conséquences que le bulldozer fasciste de Vitry ...

Je crains que nous soyons près de la rupture, semblable à celle qui a amené nos camarades à fonder la CGTU après la grande boucherie

Je ne le souhaite pas, bien au contraire, mais.... au vu des derniers évènements, elle me semble inéluctable; non pas que nous l'ayons voulue, même involontairement, mais parce que certains nous y conduisent

Bon nombre d'entre nous font le grand écart : mais, camarades, gare à la déchirure !

Ce soir, J'ai mal à ma CGT
Le 49° congrès de notre CGT devra se positionner. Personnellement, et cela n'engage que ma vie de militant, j'en tirerai les conclusions nécessaires, après 35 ans d'adhésion tumultueuse, mais oh combien riche de camaraderie


fraternellement

Patrice Bardet


Edité le 27-06-2009 à 08:18:44 par Xuan




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   Posté le 27-06-2009 à 08:18:17   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Nous avons tous mal à "notre " CGT ..
Mais notre CGT n'est plus celle qui dirige à Montreuil, celle qui dirige à Paris, qui n'hésite pas à demander à la police de l'aide pour expulser les sans papiers

Cette CGT parisienne qui disait fièrement "jamais la police n'est entrée dans la bourse du travail, même pendant la guerre"
Aujourd'hui, c'est fait : et pour chasser qui ? Des fascistes ? Des nazis ? Non, des hommes et des femmes sans papiers ..
Ces hommes et ces femmes traqués depuis des années par la police ..
On a vu ces derniers mois la CGT fixer, à la place du ministre hortefeux, des "critères de régularisation pour les travailleurs sans papiers" avec, notamment, l'exigence de 5 ans de présence, d'un an de feuilles de paye, et d'un contrat de travail..
La CGT donc, se met à l'heure Sarkozy / Hortefeux/Besson et fixe elle-même des critères "d'immigration choisie" ...
Logique, dans ce cas, puisque depuis des mois elle travaille avec la Préfecture de police, logique qu'elle demande l'aide de la police pour évacuer des hommes et des femmes qui pourtant ont fait confiance à ce syndicat depuis des années (les liens entre la CSP 75 et la CGT de Paris sont historiques..)

Je crains, hélas, que ça ne fasse pas bouger l'ensemble des militants de la CGT .. ..
Par peur , par calcul, par intérêt personnel, par indifférence et par désinformation (ça, ils savent faire)
On n'est pas près des lendemains qui chantent, avec cette CGT d'aujourd'hui..
Je renouvelle ma solidarité à tous les sans papiers et notamment ceux de la CSP 75, ainsi que mon amitié.


Françoise RIOU
ex conseillère confédérale, en charge du dossier "immigration/sans papiers" .. Démissionnaire suite aux reculs opérés par la CGT sur la question des sans papiers (remise en cause plus que grave de la 13ème résolution du 48ème congrès qui affirmait : "la CGT se prononce pour la régularisation de tous les sans papiers" )


Edité le 27-06-2009 à 08:22:00 par Xuan




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   Posté le 27-06-2009 à 08:19:56   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

ILS FONT LA GUERRE AUX SANS-PAPIERS !

Le 24 juin restera comme un jour noir dans l’histoire du mouvement des sans-papiers en France mais surtout dans l’histoire du syndicalisme français.

C’est hier en effet que les travailleurs sans-papiers isolés qui occupaient depuis bientôt 14 mois une partie des locaux de la Bourse du travail, 85 rue Charlot, à Paris, pour mener une action d’ensemble visant à obtenir leur régularisation à partir d’un « lieu ami », ont été expulsés.

Cinq jours après le communiqué de la CGT précisant que la Bourse du travail devait être « libérée », voilà donc la chose faite, et de la manière la plus violente.

Une centaine peut-être de membres du service d’ordre de la CGT, sur le coup de midi, profitant du fait que la majeure partie d’entre nous étaient partis à notre manifestation hebdomadaire du mercredi, ont subitement envahi la cour, cagoulés ou masqués, matraquant les hommes et gazant tous les présents, femmes et enfants. Des personnes ont dû être hospitalisés et le petit Mohamed, la mascotte de la Bourse occupée, bien connu de tout le monde, et une femme, viennent seulement de sortir, après 24 heures d’hôpital.

La densité des gaz était telle que Sissoko, notre coordinateur, accouru aux cris, est tombé évanoui dans la cour et ce sont les femmes, réfugiées entre-temps à l’intérieur, qui sont ressorties pour l’y transporter à la force des bras.

Nous nous sommes barricadés dans la grande salle, et la police est alors intervenue, appelée par des gens du voisinage inquiets à cause des grands cris et de la fumée des lacrymogènes.

Dans un premier temps, le commissaire a veillé à empêcher notre affrontement avec le service d’ordre de la CGT.
Celle-ci a appelé la Ville de Paris, propriétaire de l’immeuble, qui a immédiatement (ce qui prouve qu’elle était d’accord) réquisitionné la police.
Le commissaire nous a alors imposé l’évacuation des locaux, exigeant même, d’après les instructions reçues, notre départ immédiat sans récupération de nos affaires (ce qui, par le passé, s’est souvent soldé par la perte d’effets et documents personnels).

Nous nous sommes opposés et, appelés par nous, nos camarades partis en manifestation sont rentrés. Le rapport de forces a été en quelque manière rétabli, une partie ayant pu même rentrer dans la grande salle par l’accès du boulevard du Temple, contrôlé par nous. Le commissaire a alors accepté de nous faire récupérer toutes nos affaires. Cette opération était terminée un peu après 19 heures.

Depuis, nous sommes campés sur le trottoir du boulevard du Temple à plusieurs centaines (une liste de 600 sans-papiers présents a été dressée hier soir) et attendons que les maires du troisième et deuxième (qui s’y sont engagés) nous trouvent un lieu apte à nous héberger et surtout où nous puissions, sans être dispersés, poursuivre notre action pour obtenir la régularisation de nous tous. Nous sommes dans l’attente d’un rendez-vous que nous a promis le ministère de l’immigration pour discuter les critères de notre régularisation. C’est maintenant le moment le plus mal venu pour affaiblir notre mouvement et, quant à nous, de baisser les bras.

La lutte continue !


Paris, le 25 juin 2009
CSP 75

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sti
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   Posté le 29-06-2009 à 00:43:34   Voir le profil de sti (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à sti   

COMMUNIQUE du Groupe des Ouvriers Communistes ML


lundi 29 juin 2009
Ouvriers sans papiers, les péripéties d’un combat qui ne fait que commencer.


C’est un coup de tonnerre dans les milieux du syndicalisme français. Le 25 juin, à la Bourse du Travail du IIIe arrondissement de Paris., la vieille dame vient de commettre un acte de pure social-fascisme.

C’est manu militari que les nervis de la CGT, cagoulés, armés de lacrymogène et de matraques, ont jeté sur le pavé hommes, femmes, enfants, travailleurs ou non, tous sans papier, profitant de l’absence d’une grande partie des hommes. Un grand nombre des militants du syndicat et au delà sont aujourd’hui dans un profond malaise.

Les ouvriers sans papiers, victimes de l’impérialisme français, sont les travailleurs les plus exploités de notre classe. Livrés sans défense à l’exploitation capitaliste, le plus souvent celle des petits patrons rapaces des villes et des campagnes, ils sont traqués par la police, parqués dans les Centres de Rétention, leurs enfants arrachés des bancs de l’école et expulsés. Cette exploitation prend un caractère d’autant plus odieux qu’elle s’exerce sous la menace permanente de la reconduite à la frontière. De ce fait, leur combat pour la régularisation de tous les sans papiers, mené depuis de longues années, rencontre d’innombrables difficultés et à commencer par l’abus de la situation de faiblesse morale dont ils sont victimes de la part de tous les sociaux chauvin qui les entrainent dans des jeux de dupes comme celui mené en leur mon par la direction de la CGT et fixant selon les vœux du ministre Hortefeux des " critères de régularisation pour les travailleurs sans papiers à 5 ans de présence, un an de feuilles de paye, et un contrat de travail ", tout cela pour une régularisation toute provisoire.

Cela faisait plus de quatorze mois, que hommes, femmes, enfants, de la Coordination des sans-papiers 75 occupaient pacifiquement cette bourse du travail, faisant valoir à la direction scélérate de la CGT que tous les sans papiers devaient être régularisés alors que celle-ci, plantée dans sa logique de compromission avec la bourgeoisie, rejoint sur le fond la politique d’immigration choisie du Chef de l’état bourgeois.

Après cette opération de type fasciste, c’est au cri « CGT, Hortefeux, même patron, même combat » que les ces travailleurs devaient constater sur place et dans l’amertume qu’ils venaient d’être sacrifiés sur l’hôtel de la corruption par une « vieille dame » qui ne vit plus que de la vente de ses charmes dans les beaux salons de la bourgeoisie.

Les bourses du travail sont un lieu symbolique de l’association entre les travailleurs pour leur défense mutuelle et si celles-ci sont à l’occasion un ultime refuge pour les plus accablés de souffrances (qui leur sont infligées par la bourgeoisie française) et par respect aux traditions du mouvement ouvrier qui les ont légués aux syndicats du jour, elles devraient au minimum demeurer des lieux de la solidarité internationale des travailleurs aux principes inviolables.

Alors comment en sont-ils arrivés là, s’interrogent les militants les plus attachés à donner une dimension internationaliste à leurs combats syndicaux. C’est sur ces questions que nous, ouvriers communistes, nous proposons d’apporter brièvement notre point de vue et cela en vertu d’un vieux principe ouvrier ici bafoué ; quant une fraction de notre classe et qui plus est la plus fragile face à l’exploitation est humiliée et ce jusque dans ses besoins les plus élémentaires, c’est toute la classe ouvrière qui est attaquée et humiliée !
C’est donc toute notre classe qui doit organiser sa riposte.

Tout d’abord il ne fait plus de doute que la confédération CGT, à tous les étages de son appareil, n’est plus aux mains des meilleurs combattants de notre classe depuis des lustres. Ses effectifs ouvriers ont fondu comme neige au soleil cédant la place à la représentation massive des couches sociales petites bourgeoises, historiquement les plus soumises à l’idéologie du réformisme, donc forcement portées à la compromission et part lesquelles, fatalement, les sentiments chauvins et les attitudes xénophobes se répandent comme un poison dans tout le salariat.

Ensuite, quant aux effectifs ouvriers restés organisés dans les syndicats, idéologiquement placés sous influence réformiste et devenus ultra minoritaires numériquement au sein de la confédération et dans leur classe, il y également belle lurette qu’ils ont été poussé à adopter l’attitude de « ne pas se mêler des affaires d’appareils ». Pour la plupart ils sont retirés dans un militantisme d’entreprise chloroformant, ne faisant plus entendre leur voix que lorsque leurs intérêts sont menacés au plus profond comme c’est le cas actuellement avec les plans sociaux qui tombent en cascade.

La classe ouvrière, unique force véritablement redoutable pour la bourgeoisie , est seule en situation de réaliser l’unité indispensable pour assurer la victoire à nos frères et sœurs sans papiers. Mais dans ces conditions de mutisme des forces ouvrières, se trouvant absentes de leur combat, c’est privé de leur seul authentique et puissant soutient de classe que nos camarades sans droits doivent affronter toute l’adversité qui les entoure.

La lutte des ouvriers et travailleurs sans papiers fait depuis longtemps l’objet de beaucoup de manipulations. Cherchant à en prendre la direction, on peut voir s’agiter le militant syndical et politique social démocrate, intéressé à la contenir dans les limites qu’impose la thèse de Michel Rocard : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde », mais on observe aussi les représentants petits bourgeois « civilisés » d’extrême gauche de toute obédience qui mènent la lutte interne à la CGT ou dans leur courant politique respectif, dictant la bonne conduite au travailleur « noir » considéré comme politiquement immature et pas apte à gérer sa propre lutte pour la dignité …

Tirant cette première conclusion qui en appel d’autres, notamment sur la nécessité d’un parti de notre classe, seul à même de mettre en place et de diriger en tout lieux et en tout temps les ripostes de l’ensemble des forces de notre classe, unis par delà leurs différences face à la bourgeoisie et ses valets syndicaux, le groupe des Ouvriers Communistes Marxiste-léniniste condamne sans appel l’agression social fasciste dont ont été victimes nos frères et sœurs de classe sans papiers et appel la classe ouvrière de france à faire avec eux partout front commun contre des ennemis identiques : la bourgeoisie impérialiste de France et ses lieutenants syndicaux nostalgiques d’un passé colonial tristement remis au goût du jour.

Ouvriers avec ou sans papiers, une seule classe ouvrière.
Les Ouvriers n’ont pas de patrie.


retrouvez ici ce communiqué: http://ouvrier.communiste.free.fr/spip.php?article47


Edité le 29-06-2009 à 07:06:24 par sti


Finimore
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   Posté le 30-06-2009 à 08:11:40   Voir le profil de Finimore (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Finimore   

Lu sur la liste ZPAJOL liste sur les mouvements de sans papiers :

Déclaration de la CGT Saint-Gobain Aubervilliers (93) suite à
l’expulsion des sans-papiers

Objet : Journées d’action, sans-papiers : déclaration sur l’évolution de
la CGT

Chers camarades, Compte tenu des évolutions récentes, notre syndicat a jugé nécessaire de faire cette déclaration et de la diffuser largement.

Salutations syndicales le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers (93)

Aubervilliers, le 26 juin 2009
DECLARATION DU SYNDICAT CGT SAINT-GOBAIN AUBERVILLIERS (93)
A PROPOS DE L¹EVOLUTION DE LA CGT

1) Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers a pris connaissance de la
lettre des camarades de la CGT Goodyear à Bernard Thibault. Il en
partage tous les termes et en assurera la diffusion.
http://www.cgt-goodyear-nord.fr/index.php?news/2009/06/16/425-la-cgt-goodyear-interpelle-bernard-thibault-secretairegeneral
Il est temps de savoir si nous privilégions la discussion dans les
ministères ou la construction d¹un véritable rapport de force de lutte
de classe.

2) Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers a pris connaissance de
l¹évacuation par la force des sans-papiers qui occupaient la Bourse du
Travail depuis le 2 mai 2008.
Evacuation réalisée par un groupe de miliciens armés qui se prétendent nos camarades.
Scandalisé, le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers condamne
explicitement et sans aucune réserve cette évacuation.
Si au lieu de négocier avec Hortefeux les critères scandaleux d¹une
immigration adaptée aux besoins du capitalisme, la confédération avait
élargi le mouvement à tous les sans-papiers – les plus précaires des
travailleurs -, si le mouvement avait pris l¹ampleur des espoirs qu¹il
soulevait, si l¹élargissement indispensable et possible n¹avait pas été
purement et simplement enterré par choix délibéré de la Confédération, nous n¹en serions pas arrivés là.
On en arrive aujourd¹hui à à peine 1500 régularisations, les portes
désormais fermées et le mouvement en reflux. Et pourtant, ce n¹est pas l'énergie d'un certain nombre de militants CGT et de structures locales
qui a manqué pour développer et organiser, bien seuls, la lutte de nos
camarades sans-papiers.
Il est absolument normal que le désespoir et le sentiment d¹abandon se répandent chez nos camarades, alors qu¹ils ont vu l¹an dernier,
concrètement, qu¹il aurait été possible de gagner la régularisation pour tous les sans-papiers.
Quant à la méthode employée, elle ne soulève chez nous que dégoût et honte de notre carte syndicale. Nous imaginons désormais sans mal que la même chose se produirait si d¹autres camarades en lutte (les Goodyear, peut-être ?) se mobilisaient d¹une manière qui déplaît à nos dirigeants.

3) Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers appelle l¹ensemble des
syndicats du Verre et de la Céramique d¹une part, de la Seine
Saint-Denis d¹autre part à se prononcer explicitement et publiquement sur ces événements très
concrets. Il est temps d¹en finir avec les protestations de couloir, les
escarmouches d¹appareil. Il est temps de prendre position. A la veille
du 49ème Congrès de décembre, il est temps de savoir qui défend
réellement l¹orientation confédérale actuelle, et qui s¹y oppose.

Pour tout contact : cgt.sgr@gmail.com
Saint-Gobain Recherche
Aubervilliers

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sti
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Xuan l'a déjà mis en actualité
Xuan
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   Posté le 02-07-2009 à 00:11:52   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

lettre de la fédération CGT des services publics à Bernard Thibault :



La Garde, le 29 juin 2009

Au secrétaire général de l’UD 75, Aux administrateurs CGT de la Bourse du Travail,

Chers camarades,

Nous avons appris par les médias que les « sans-papiers » qui occupaient depuis plusieurs mois des locaux de la Bourse du Travail ont été évacués dans la nuit du 24 au 25 juin. Ces mêmes médias imputent la responsabilité de cette évacuation « au service d’ordre de la CGT ». (Libération du 25 juin 2009).

Le secrétaire général du l’UD de Paris a déclaré dans la presse : « Après avoir essayé en vain de négocier pendant des mois, nous avons décidé de mettre un terme à une occupation qui était devenue un squat » (Libération, ibidem)

Une telle information a crée un vif émoi parmi les membres de notre syndicat. D’autant que plusieurs membres de notre syndicat sont ou ont été engagés dans des actions de soutien aux travailleurs sans-papiers. Nous avons lu attention la déclaration de l’UD CGT de Paris concernant cette expulsion.

C’est l’incompréhension et la colère qui dominent : comment des syndicalistes de la CGT peuvent-ils agir ainsi ? Nous nous devons, même si la situation est complexe avec la coordination nationale des sans papiers, même si cette occupation entrave le fonctionnement de la bourse du travail, de protéger ces femmes, ces hommes et ces enfants victimes d’atrocités ou de misères dans leurs pays ! Nous nous devons de les accueillir, de les soutenir et surtout de les défendre. La CGT est là pour protéger les sans-papiers ! La CGT est là pour combattre sans faille la politique xénophobe de Sarkozy, de son ministre Hortefeux et des gouvernements précédents qui ont mené des politiques anti-immigré. L’action du service d’ordre de la CGT est contraire à nos principes de solidarité et de fraternité ! Nous souhaitons que ce débat ait lieu dans les instances de la CGT et qu’une position ferme soit prise pour que de tels comportements ne se reproduisent plus jamais.

Pour sa part, le syndicat CGT du CNFPT, fidèle à l’internationalisme du mouvement ouvrier, soutient la revendication des travailleurs sans-papiers de leur régularisation sans condition. Il demande l’abrogation des lois anti-immigrés prise au cours de ces dernières années.

Confiant dans l’esprit internationaliste qui anime la CGT depuis sa création, recevez chers camarades, nos sentiments fraternels.

Le Secrétaire général

Copie : Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT Baptiste Talbot, secrétaire général de la fédération CGT des services publics


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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
Xuan
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   Posté le 02-07-2009 à 00:16:37   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

on lira également la déclaration faite par l’Organisation Communiste Marxiste Léniniste VOIE PROLETARIENNE :
http://www.archive-host.com/compteur.php?url=http://sd3.archive-host.com/membres/up/1451077023/2009bis/DeclarationVPsoutienBdT.pdf

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Lu sur ZPAJOL

vous trouverez ci-dessous trois communiqués reçus:

- du SFA-CGT
- de la CGT Educ'Action Nord
- de la Fédération Syndicale Etudiante

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Communiqué du SFA

Au sujet des évènements à la Bourse de Travail de Paris le 24 juin


Le Syndicat Français des Artistes-interprètes (CGT) dénonce fermement l’expulsion de l’annexe de la Bourse du Travail de Paris des travailleurs sans papiers et leurs familles effectuée mercredi 24 juin par des militants CGT agissant au nom du Bureau de l’Union Départementale. Les militants du SFA et leurs collègues artistes-interprètes, dont bon nombre sont engagés dans le mouvement de soutien aux sans papiers, souvent en coopération entière avec les structures de la CGT, ont été très choqués.
Le SFA ne méconnaît pas les problèmes posés au bon fonctionnement des syndicats par l’occupation entamée il y a plus d’un an par le collectif CSP75, qui a assurément choisi la mauvaise cible, et a pris bonne note de toutes les tentatives de solution proposées, notamment par les organisations de la CGT. Mais la mauvaise décision prise pour résoudre une vraie difficulté n’est pas conforme à notre vision d’un syndicalisme de lutte et de proposition, progressiste et solidaire. Cette initiative et la méthode mise en œuvre sont indignes des fondements de la CGT.
Reste que les vrais responsabilités pour la situation initiale, de sa continuation et de sa dégradation se situent au niveau des pouvoirs publics, qui refusent la régularisation de ces travailleurs. Il faut maintenant tout faire, dans l’unité de toutes les organisations, syndicales et associatives, et de tous les citoyens, pour que toutes ces régularisations soient accordées. Et en attendant, la Préfecture de Police et la Mairie de Paris doivent travailler ensemble pour apporter une aide d’urgence à ces travailleurs fragilisés et à leurs familles.

Le Syndicat Français des Artistes-interprètes (SFA-CGT) représente tous les artistes-interprètes à l’exception des artistes musiciens. Il puise ces racines dans le syndicat de chansonniers fondé par Broca il y a plus d’un siècle. Il est membre fondateur de la Fédération International des Acteurs.
Paris, le 30 juin 2009


Olivier CLEMENT
Délégué national

Syndicat Français des Artistes Interprètes (SFA)
01 rue Janssen - 75019 PARIS
ligne directe : 01 53 25 09 05
fax : 01 53 25 09 01
couriel : o.clement@sfa-cgt.fr / delegation@sfa-cgt.fr

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CGT Educ’Action Nord
Syndicat Départemental de l’Éducation Nationale CGT
Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture (FERC-CGT)
Rue Geoffroy Saint-Hilaire - 59042 LILLE Cedex

Tél : 03.20.52.56.55 – Fax : 03.20.52.76.92
sdencgt@nordnet.fr - http://www.sdencgt59.org
Communiqué
La CGT Éduc’Action Nord condamne l’expulsion des sans papiers de la Bourse de Travail de Paris organisée ce mercredi 24 juin par l’UD CGT 75.
En aucun cas des structures de notre CGT ne doivent avoir recours à des pratiques « policières » à l’encontre de travailleurs, notamment lorsque ceux-ci sont précaires parmi les précaires, c’est-à-dire sans papiers et a fortiori lorsqu’il s’agit de femmes et d’enfants.
Cette action commando risque de coûter cher à toute la CGT et donc à l’ensemble des travailleurs.
L’une des revendications portées par le 48ème Congrès confédéral est parfaitement claire et progressiste : la régularisation de tous les sans papiers, sans exclusive, qu’il s’agisse de femmes, d’hommes, d’enfants, de salariés organisés ou isolés ou privés d’emploi.
Les sans papiers expulsés de la Bourse du Travail étaient tous des travailleurs isolés, placés de fait dans l’incapacité de créer dans leurs entreprises un rapport de force par la grève ; ils avaient donc d’autant plus besoin du soutien de la CGT pour obtenir une régularisation sur les mêmes bases que leurs camarades régularisés depuis le début du mouvement. Or ils ont eu le sentiment d’avoir été laissés de côté, ce qui les a conduits à s’installer à la Bourse du Travail.
Il s’agit maintenant de trouver les voies et moyens de sortir par le haut de cette situation, et en premier lieu parce qu’en ce moment des femmes et des enfants, notamment, sont à la rue. La CGT doit contribuer à réinstaller la visibilité collective des expulsés afin qu’ils poursuivent leur lutte pour la dignité par la régularisation.
C’est une urgence à la fois pour créer les conditions de cette régularisation de tous les sans papiers mais également pour permettre de réunir l’ensemble des travailleurs (avec ou sans papiers, isolés ou non) dans la lutte commune qu’ils ont à mener contre les exploiteurs et les diviseurs du MEDEF et de l’UMP.
La Commission Exécutive, le 26 juin 2009
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communiqué de la FSE (Fédération Syndicale Etudiante)
La CGT au service de l'immigration choisie : solidarité avec nos camarades sanspapiers!
Mercredi 24 juin vers midi, un commando de gros bras (cagoulés et armés de matraques et de bombes lacrymogènes) de l'Union départementale CGT de Paris, a violemment expulsé les travailleurs-ses sanspapiers et leurs familles qui occupaient depuis 13 mois l'annexe de la Bourse du travail de Paris, rue Charlot.
Ces pratiques ne sont pas nouvelles : déjà le SO de la CGT s'en était pris aux travailleursses sanspapiers qui prenaient par à la manifestation du 22 mai 2008 contre la réforme des retraites. Ces actes sont révoltants et intolérables.
Est-ce étonnant ? Non, car la direction de la CGT est hostile au mouvement des travailleursses sanspapiers.
Elle s'est ralliée au concept d'immigration choisie voulue par le gouvernement français, et négocie avec lui son application. Bernard Thibault et ses complices ont choisi leur camp, et ce n'est pas le nôtre, c'est celui de l'impérialisme qui tri les travailleursses selon ses besoins.
Aujourd'hui, un peu partout en France des militants-es cégétistes de base se battent courageusement aux côtés des travailleurs et travailleuses sanspapiers, mais ils ne sont pas soutenus par leur confédération.
La FSE se bat dans les facs pour la régularisation des étudiantes sanspapiers et la liberté d'inscription pour les étrangeres.
C'est donc sans hésiter que nous nous plaçons aux côté des travailleurs-ses sanspapiers pour leur régularisation à tous et toutes, et que nous exigeons la libre circulationdes travailleurs-ses.
Travailleurs-ses avec ou sans papiers: même classe, même combat !
Pour la FSE, le porte parole national,
28 juin 2009.
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ZPAJOL liste sur les mouvements de sans papiers

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Lu sur ZPAJOL

A propos de l'expulsion de sans-papiers par le service d'ordre de l'Union
Départementale CGT Paris

Le syndicat CGT de la CNAV Tours condamne fermement l'intervention du
service d'ordre de l'Union Départementale CGT de Paris contre des sans
papiers

Quels qu'en soient les motifs, rien ne peut justifier la violence contre des
femmes, des enfants, des hommes qui vivent déjà dans la précarité et pour
qui l' avenir est borné par le prochain contrôle d'identité avant la
reconduite dans un pays qu'ils ont quitté pour fuir la terreur, la faim, la
mort !

Notre syndicat se désolidarise totalement de telles méthodes qui n'ont rien
à voir avec une action syndicale progressiste et solidaire.

La vraie CGT, c'est celle qui l'an dernier s'est battue aux côtés des
travailleurs sans-papiers pour obtenir leur régularisation. Avec celle là,
oui, nous sommes fiers de nous retrouver dans la même organisation

La CGT CNAV37 réaffirme sa totale solidarité avec les sans papiers


http://www.cgt-cnav-37.com/

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   Posté le 02-07-2009 à 21:19:35   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

sur le blog ouvalacgt :

http://ouvalacgt.over-blog.com/article-33282414-6.html#anchorComment

Syndicat des Archives de France CGT
56 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
téléphone : 01 40 27 63 33 télécopie : 01 40 27 63 66

A PROPOS DE L'EVACUATION VIOLENTE DES TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS
REFUGIES A LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS (ANNEXE VARLIN)

Le Syndicat des Archives de France CGT condamne avec la plus extrême rigueur les violences physiques qui ont été perpétrées le mercredi 24 juin 2009 à l'encontre des travailleurs sans-papiers qui avaient trouvé refuge dans les locaux de la Bourse du Travail de Paris (Annexe Varlin, dans le 3ème arrdt).
Nous jugeons ces méthodes indignes et contraires au mouvement ouvrier démocratique.
Nous faisons nôtre et relayons ci-dessous le communiqué de nos camarades de la CGT Saint-Gobain.

N.B. : Les travailleurs sans-papiers ont depuis établi un campement de fortune sur les trottoirs du boulevard Beaumarchais (angle rue Charlot/boulevard Beaumarchais). N'hésitez pas à leur rendre une visite de soutien et si vous le pouvez amener leur des bouteilles d'eau, gâteaux secs, fruits secs, chocolat ou bonbons pour les enfants, etc.
Paris, le 1er juillet 2009

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Xuan
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   Posté le 13-07-2009 à 21:40:05   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Nous sommes plusieurs militants de la CGT de Limoges à avoir été révoltés par l'expulsion des sans papiers de la bourse du travail de Paris et nous avons décidé d'écrire ce texte pour faire connaître notre indignation.
Nous avons milité ensemble en interpro, et même si nous ne sommes pas d'accord sur tout entre nous, nous sommes tous critiques vis-à-vis de l'orientation de notre confédération que nous combattons dans nos discours, mais surtout dans notre pratique.

Que ce soit sur la sécurité sociale professionnelle, le travail décent, la précarité, la régularisation des sans papiers, le travail militant auprès des immigrés dans les quartiers, les journées d'action espacées et à répétition, nous avons toujours défendu les intérêts de notre classe et refusé de cautionner la position de la confédération et de collaborer avec ceux qui nous exploitent!

Ce texte a été soumis à d'autres militants CGT, qui ont refusé de le signer, mais n'ont pas refusé le débat, ce qui est plutôt bon signe!!
Nous ne nous résignons pas, nous continuerons à populariser les luttes, à mener le débat avec ceux avec qui nous militons car nous sommes convaincus que seule la lutte paie!




Il est grand temps de nous réapproprier nos syndicats !



Nous avons pris connaissance de l’expulsion musclée des travailleurs sans-papiers de la CSP 75 qui occupaient la bourse du travail de Paris le mercredi 24 juin.
Cette expulsion a été réalisée par des « militants » CGT, cagoulés, armés de bâtons et de bombes lacrymogènes, et non par des CRS, bien que ceux-ci aient été rapidement appelés à la rescousse.

Nous condamnons sans aucune réserve cette agression brutale faîte au nom de notre syndicat!
Si c'est bien l'UD 75 qui a décidé d'envoyer ce commando déloger les sans-papiers, cette action n'a en aucun cas été réprouvée par la direction confédérale de la CGT qui en avait d'ailleurs été prévenue à l'avance.

Pourtant, ces hommes, ces femmes et ces enfants n'occupaient pas la bourse du travail depuis un an par plaisir, ni pour empêcher les militants syndicaux de mener leur réunions, mais bien parce qu'ils désapprouvaient le choix de la Confédération de négocier la régularisation des sans-papiers sur les critères de la loi Hortefeux, ce qui les excluait de fait.
Cette tactique a amené à sacrifier des milliers de travailleurs, engagés dans une lutte exemplaire, et elle a laissé beaucoup de militants de base, investis aux côtés des sans-papiers, dans un parfait désarroi...
Des militants qui faisaient partie du collectif confédéral "immigration" ont démissionné de leur mandat suite au recul gravissime opéré par la CGT concernant le soutien aux sans papiers.
La régularisation des sans papiers par le travail est absolument contraire à la résolution adoptée lors du 48ème congrès de la CGT, qui était la régularisation de TOUS les sans-papiers!!!!

Que nous importe ce qu'était la CGT par le passé, nous sommes nombreux aujourd'hui à être exaspérés par les prises de positions et l'attitude de notre Confédération et à les dénoncer.
Et cela commence par les journées de manifestation archi espacées et à répétition qui n'ont fait que démoraliser et épuiser les travailleurs, et affaiblit le mouvement au lieu de le renforcer.

Nos dirigeants confédéraux négocient tout, collaborent ouvertement avec ceux qui nous exploitent et nous font croire qu'il n'y a pas d'autre alternative. Ils participent pleinement à l'élaboration des réformes même s'ils ne les signent pas forcément, ils signent des plans sociaux et proposent des contre-plans mais ils ne font rien concrètement pour organiser la solidarité des travailleurs quand les boites sont en lutte, rien pour amener à changer le rapport de force et à renforcer notre camps!!! Voilà pourquoi ils sont considérés par Sarkozy et ses laquais comme des « partenaires sociaux » responsables !

Ne nous laissons pas manipuler davantage, arrêtons d'en appeler aux dirigeants de la CGT en espérant qu'ils comprennent...

Les choses sont claires, il n'y a rien à attendre d'eux car comme nos patrons, ils nous utilisent et en tirent des bénéfices : des postes bien au chaud dans de grands bureaux, des belles voitures, des supers apparts, des restos, des voyages tous frais payés, des chauffeurs, bref, tout ce que nous ne pourrons jamais nous payer en bossant toute une vie!

Aujourd'hui, nous sommes nombreux à en avoir ras le bol, nombreux à subir les licenciements, le chômage, la précarité, nombreux à galérer toujours plus et à ne plus savoir comment nous en sortir. Nombreux à nous retrouver isolés dans nos boites, à attendre une coordination des luttes qui ne vient jamais...Et pour nous le syndicat ce n’est pas un «boulot» c’est une nécessité pour nous défendre.
Malgré notre colère, notre dégoût et la honte que nous ressentons en pensant à nos camarades sans-papiers matraqués en notre nom, l'heure n'est pas à baisser les bras, au contraire.
Ce n'est pas nous, qui luttons au quotidien, qui devons rendre nos cartes, mais bien tous ces dirigeants incontrôlables, qui n'ont rien à faire dans nos syndicats, qui les déshonorent et qui nous déshonorent !
S'ils veulent nous exclure, qu'ils le fassent, mais nous ne partirons pas de notre plein grès.

Nous appelons les syndicats et les syndiqués à se prononcer explicitement et publiquement sur les événements de la bourse du travail et sur l’orientation de la confédération.

Le syndicat CGT doit être l'outil des travailleurs pour se défendre face aux bourgeois, pas le contraire!

Des syndicalistes de lutte de classe/ starter@la poste.net


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   Posté le 19-07-2009 à 08:04:53   Voir le profil de Finimore (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Finimore   

Lu sur le site paix_socialisme_communisme

La CGT a limogé l’expulseur de la Bourse

Sans-Papiers. Fin juin le syndicat «évacuait» ses locaux parisiens.

Par KARL LASKE

L’expulsion des sans-papiers de la Bourse du travail de la rue Charlot à Paris, le 24 juin, n’a pas été cautionnée par la direction nationale de la CGT, malgré le silence de ses responsables. Dès le 29 juin, le bureau confédéral du syndicat a «démis de ses fonctions» son responsable confédéral chargé de la sécurité pour avoir, entre autres choses, coordonné l’opération d’évacuation de la Bourse...

Lunettes. Ce sont des hommes masqués qui ont fait irruption au siège de la Bourse du travail occupée. Equipés de matraques et de grenades lacrymogènes, ils sont une cinquantaine. Certains d’entre eux ont des lunettes de plongée, pour se protéger des gaz qu’ils ont prévu d’employer contre les sans-papiers. «Le commando du service d’ordre qui nous a gazés, avant même que nous réalisions ce qui se passait, a fait irruption par la première porte à gauche passé le portail d’entrée, la porte qui donne accès aux bureaux que nous n’avons jamais occupés», explique la Coordination 75 des sans-papiers. Après plusieurs charges du service d’ordre cégétiste, dans la cour et dans les bâtiments, la centaine de sans-papiers encore présents se réfugie dans la grande salle, d’où ils tentent de résister, avant d’être évacués par la police.

«Après quatorze mois d’occupation stérile [des sans-papiers, ndlr], la CGT 75 a été malheureusement contrainte de prendre cette décision d’évacuation», a annoncé l’union départementale (UD) CGT de Paris. «Libération de la Bourse du travail», claironne leur communiqué. Mais, sur place, les responsables de l’opération ont quitté leurs masques. Sur les photos et les vidéos, on les identifie. Le responsable confédéral de la sécurité est présent.

Au niveau national, la CGT met plusieurs jours à réagir. Officiellement, elle ne condamne pas l’expulsion. Au contraire, son communiqué du 29 juin, intitulé «La lutte aux côtés des travailleurs sans papiers continue plus que jamais», s’en prend aux «instigateurs de l’occupation de la Bourse du travail» coupables d’avoir fait miroiter une régularisation aux occupants.

Lettre. «A la CGT, les syndicats sont autonomes», lâche pour toute réponse Francine Blanche, responsable confédérale chargée de l’immigration. «Il s’agit d’une décision prise par l’union départementale de Paris, sans nous consulter, explique un permanent confédéral. Mais, statutairement, ils n’ont pas l’obligation de nous demander notre avis.» Treize conseillés fédéraux chargés des questions internationales ont par ailleurs écrit une lettre de protestation à Bernard Thibault. Le syndicat du livre national (Filpac) CGT a demandé qu’on établisse «la responsabilité du ou des organisateurs» de l’opération et signale que des adhérents avaient refusé d’y participer.

De son côté, la CFDT Paris, qui poursuit en justice deux intermittents pour une brève occupation de ses locaux, s’est «félicitée» de «la libération» de la Bourse.

Précision : Le texte d’Emmanuel Terray sur l’évacuation de la Bourse (Libération d’hier) n’était pas cautionné par le collectif Uni(e)s contre une immigration jetable mais écrit à titre personnel.

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   Posté le 20-07-2009 à 08:30:54   Voir le profil de Finimore (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Finimore   

Vous trouverez sur le site de France Culture une reportage sur la CGT et les sans-papiers http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/information/accueil/report_fiche.php?report_id=295010241

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