" class="p14" target="_blank" rel="nofollow">L'Ouvrier Communiste
Tibet
La flamme qui met le feu à toute la réaction
jeudi 1er mai 2008, par Avant Garde
Les jeux olympiques se dérouleront cette année à Pékin, l’occasion pour toutes la représentation idéologique bourgeoise et petite bourgeoise « droit-de-l’hommiste » à la mode de montrer leurs émois démocratiques.
Jusque très récemment, la chose était entendue et les protestations traditionnelles menaient bon train de « routine » dans les médias. Seulement, et de façon assez prévisible, tous les lobbying tibétains avaient eux aussi préparés l’événement, Dalaï Lama en tête, seigneur féodale financièrement appuyé par les Etats-Unis, haute autorité morale du gouvernement tibétain en exile ainsi que ses troupes de chocs du Congrès de la Jeunesses Tibétaine pour qui : « tuer des chinois ne peut permettre à personne d’accuser leur mouvement de terrorisme(…) Car aucun chinois venant au Tibet n’est innocent. Tous ceux qui viennent ont un but(…) Toutes les méthode de lutte contre eux sont justifiées ! ». C’est donc une belle occasion d’en découdre avec la grande chine de l’économie de marché socialiste, exploitation de l’homme par l’homme version relookée « démocratie nouvelle » des « camarades » spéculateurs milliardaires.
Le traditionnel passage de la flamme olympique dans différentes capitales du monde a permis de redécouvrir des rassemblements hétéroclites motivés par une ferveur « démocratique » en apportant soutien à toute la réaction tibétaine qui ne rêve que de retour à un passé féodal où la caste des moines parasites, propriétaires fonciers et riches administrateurs, avaient la haute mains sur tous les moyens de productions et d’échange y compris les travailleurs, sans droits, considérés comme un cheptel humain, véritables parias dont ils pouvaient jouir à leur guise.
En France, lors du passage de la flamme à Paris , ce qui devait être une journée de fête populaire à tourné à la cacophonie générale et à l’expression de l’anti-communisme primaire incarné par des « pacifistes » croyants crétinisés, par l’étalage hypocrite de sportifs « concernés » et sponsorisés , par les déclarations des représentants politiques de tous horizons ; démocrates bourgeois et petits bourgeois donneurs de leçons, sans oublier les bêlements anti-fascistes d’une représentation d’extrême-gauche petite bourgeoise y compris « maoïste » incapable de se démarquer idéologiquement et jouant leur rôle habituel d’idiots utiles.
Dans tout ce magma d’idées confuses et décomposées, surfant sur les canons des courants de pensée petits bourgeois ou/et clairement réactionnaires, où se cache derrière un droit des peuples à géométrie variable les intérêts d’une bourgeoisie internationale, la classe ouvrière ne peut reconnaître aucun alliés, car en Chine comme au Tibet, en France et partout dans le monde, la seule vérité politique objective qui ait de l’avenir est que L’émancipation de la classe ouvrière sera l’œuvre de la classe ouvrière, soudée par ses propres sentiments d’internationalisme prolétarien. les ouvriers n’ont pas de patrie.
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l'Huma saucissonne les contributions de son forum pour ne pas mettre en cause son éditorialiste Sur le forum de l'Humanité http://www.humanite.fr/spip.php?page=debat&id_article=872811 il manque juste une phrase (en gras) à l'article suivant : Je suis choqué de voir Dominique Bari signer un article intitulé « Un dialogue sino-tibétain peut-il reprendre et aboutir ? » Jusqu’à plus ample informé le Tibet est une région autonome de la Chine, et le dialogue ne se déroule pas entre le Tibet et la Chine mais entre le gouvernement chinois et le « gouvernement en exil » à Dharamsala. Il n’est pas démontré à ce jour que ce « gouvernement en exil » représente le Tibet ou les tibétains. Il n’est pas démontré encore que ceux-ci souhaiteraient majoritairement le retour du Dalaï Lama. Sachant dans quel état il avait laissé le Tibet en partant, et sachant aussi que sa révolte avortée s’opposait à la réforme agraire, rien n’est moins sûr. Parler de « dialogue sino-tibétain » est un abus de langage qui donne au Dalaï Lama une légitimité qui ne lui est pas acquise, et situe le débat de manière faussée. Comment interpréter ceci : « La violence des émeutes et celle de la répression, qui ont nourri les extrémismes des deux bords, pèseront lourd dans les nouvelles tentatives de conciliation. » ? Cette conclusion renvoie le gouvernement chinois et les émeutiers dos à dos. Les témoignages des touristes occidentaux confirment bien les actes de violence perpétrés par les bonzes, les agressions de passants, les incendies ; et les photos des victimes blessées par les émeutiers existent bel et bien. Mais nous n’avons aucune preuve de la « répression » et des 140 morts annoncés par le « gouvernement en exil ». Nous avons eu droit pour toute « démonstration » à des vidéos tournées au Népal, présentées – y compris par Arlette Chabot – comme des exemples de la répression au Tibet ! Qui est « extrémiste » ? Jouer les Ponce Pilate n’est une preuve d’objectivité. Les peines prononcées à l’encontre des émeutiers coupables d’homicides – y compris de policiers - ne sont pas plus extrêmes que ce qui aurait pu être appliqué ici dans des circonstances analogues. Concernant les extrémistes, le Congrès de la Jeunesse Tibétaine qui réclame l’indépendance du Tibet a laissé percer des intentions quasi terroristes tout récemment. Mais la position du Dalaï Lama n’est pas des plus claires non plus sur l’autonomie puisque sur son site Internet officiel, un "projet pour un système politique futur" énonce les projets de "Construction politique" et "d'établissement de liens avec les Nations Unies". Et cette confusion est apparue dès le début des émeutes, où le Dalaï Lama n’a jamais condamné les violences commises par les émeutiers, mais les a justifiées. Ce double jeu est le principal obstacle à toute négociation et rien ne nous dit que le Dalaï Lama ne manipule pas lui-même le Congrès de la Jeunesse Tibétaine. [Posté le lundi 5 mai 2008 par Xuan] |
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En effet, cela oblige à une certaine auto-censure pour être publié. |
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L'article de Dominique Bari se trouve ici : http://www.humanite.fr/2008-04-28_International_Un-dialogue-sino-tibetain-peut-il-reprendre-et-aboutir La coupure est bien volontaire, je l'ai signalée et ... ![]() |
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Exposition sur le passé et le présent du Tibet La Chine réalise une exposition sur le passé féodal et sur le présent du Tibet. L'armée populaire libère le Tibet ![]() Des écoliers apprennent le tibétain ![]() Des images sont visibles à cette adresse : http://french.people.com.cn/Culture/6407589.html |
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Lu sur : http://www.michelcollon.info:80/articles.php?dateaccess=2008-05-14%2016:04:27&log=invites Mais qui sont ces moines tibétains ? De surprenants souvenirs de famille . par Gilles Bonneau |
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Lu sur http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-05-27%2000:11:17&log=invites Le Dalaï Lama est-il un modéré ? Domenico Losurdo http://domenicolosurdo.blogspot.com/ 24 mai 2008. C’est la réputation qu’il a su se fabriquer avec une habileté politique et médiatique accomplie. Et pourtant les observateurs plus avertis ne se laissent pas tromper. Sur « Die Zeit », le 15 mai, l’ex-chancelier allemand Helmut Schmidt a publié un article contenant quelques passages particulièrement significatifs : « Le Dalaï Lama aussi a commis des erreurs. Dans ses livres, il représente, sur des cartes géographiques, comme parties du Tibet les territoires habités par des petites minorités tibétaines dans les provinces de Gansu, Qinghai, Yunnan et Sichuan. C’est un matériau inflammable dont on n’avait pas besoin ». Pas de doute, il est difficile d’interpréter comme expression de modération et de volonté de conciliation le projet expansionniste du Grand Tibet ! Seul un incendiaire peut agiter ce genre de mots d’ordre, qui, de fait, évoque le démantèlement de la Chine (objectif rêvé par le colonialisme et l’impérialisme depuis la fin du 19ème siècle). Il faudrait, poursuit Schmidt, un compromis : « Ses éléments de fond sont clairs. D’une part la Chine devrait reconnaître l’autonomie religieuse des Tibétains et accueillir le Dalaï Lama comme un chef religieux. D’autre part, le Dalaï Lama et toutes les sectes lamaïstes devraient reconnaître le gouvernement et les lois de la Chine comme étant valides aussi pour le Tibet ». Malheureusement - ajouterais-je - cette séparation entre sphère politique et sphère religieuse est absolument inacceptable pour les fondamentalistes. La « Constitution » établie par la réaction tibétaine en exil se conclut avec une « Résolution spéciale », approuvée en 1991, dans laquelle on proclame l’obligation politico-religieuse de la « foi » et de l’ « allégeance » à l’égard de « Sa Sainteté le Dalaï Lama », appelé à « rester avec nous à jamais comme notre chef suprême spirituel et temporel ». La voix de l’ex-chancelier allemand n’est pas isolée. Sur l’International Herald Tribune du 19 mai est paru un article qui trace une brève histoire de l’intransigeance du présumé champion de la modération et de la raison : « Le Dalai Lama n’a pas su saisir une série d’opportunités : il n’a pas pris en considération la main que lui avait tendue le Secrétaire général Hu Yaobang en 1981 ; il a rejeté une invitation en Chine en 1989 ; il a annoncé le choix du Panchen Lama d’une manière qui a été perçue comme insultante par la Chine. Quand le Dalaï Lama et le cercle de son entourage parlent de « génocide » et revendiquent presque un quart de la Chine en tant que Tibet, ils frappent les chinois modérés ». Quelles conclusions peut-on tirer ? Vouloir comprendre la « question tibétaine » à partir des déclarations du Dalaï Lama et de ses disciples serait comme vouloir reconstruire la révolution française en se fiant aux « analyses » de la réaction des nobles, qui, à l’époque, s’étaient réfugiés à l’étranger, et qui tendait à placer tous ses espoirs dans les baïonnettes des puissances contre-révolutionnaires. Une attitude analogue caractérise à présent la réaction tibétaine en exil. Celle-ci continue à espérer réaliser ses projets expansionnistes et fondamentalistes grâce à un mouvement de démantèlement de la Chine du type de celui qui a eu lieu en Union Soviétique et en Yougoslavie. Comme à Belgrade en 1999, elle rêve qu’un jour Pékin pourra être systématiquement frappé par les bombardements humanitaires des Usa et de l’OTAN, et sera contraint à la reddition. La campagne de diffamation et de haine qui est en cours est un aspect essentiel de la préparation idéologique de la guerre souhaitée par ces cercles. Pour la réaction tibétaine il est de bon augure qu’en 1999, à Belgrade, l’ambassade chinoise a aussi été touchée. Et pourtant, le développement impétueux du grand pays asiatique rend de plus en plus évident le caractère irréaliste et fou de ce projet criminel. Le Dalaï Lama donne-t-il au moins quelque signe de résipiscence ? Pendant que le peuple chinois observe de façon solennelle et unanime trois jours de deuil pour le terrible tremblement de terre qui l’a touché, en Allemagne, Sa Sainteté, souriante, lançait de bruyantes manifestations de rue, en agitant ses mots d’ordre habituels. La ligne de la provocation continue. Source: Le Grand Soir http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6695 Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio |
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à propos de Reporters Sans Frontière une interview de Maxime Vivas sur Radio Chine International : http://french.cri.cn/181/2008/07/03/183s166479.htm à lire ou à écouter en entier dans les derniers programmes radio (avec Real Player). |
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Lu sur le Dossier Chine, Tibet, émeutes à Lhassa... http://membres.lycos.fr/edipro/Actu/chine.htm Ripostons à la campagne haineuse et mensongère contre la République Populaire de Chine Article de Northstar Compass -Édition Française- Mai juin 2008 http://membres.lycos.fr/edipro/Actu/ncjuin08.htm --- Northstar Compass (publié au Canada) -Édition Française- Mai juin 2008 Jeux olympiques et manipulation Une fois de plus, cette fois à l'occasion des Jeux Olympiques de Pékin, les pays occidentaux s'érigent en conscience du monde, se posent en défenseurs exclusifs de la démocratie et des droits de l'homme. Pour parvenir à leurs fins, ils ont recours à des procédés désormais classiques, qui passent par la désinformation et la diabolisation de leur cible. Après l'Irak, c'est maintenant au tour de la Chine d'en faire les frais. Il ne s'agit plus de "punir" un pays qui détiendrait "des armes de destruction massive" mais d'enlever tout crédit à un pays qui se révèle être un redoutable concurrent sur la scène internationale tout en le déstabilisant en encourageant les risques de division sur son territoire. La vaste campagne à laquelle nous assistons actuellement prend appui sur une double manipulation qui laisse entendre d'une part que le Tibet aurait été récemment envahi et occupé par la Chine et que, d'autre part, le dalaï-lama serait "un saint homme, ardent défenseur de la démocratie, des droits de l'homme et de son peuple opprimé par une puissance étrangère." Le Tibet, une dictature féodale sous le dalaï-lama La Chine est un composé de 56 ethnies différentes. La principale ethnie est constituée des Hans qui représentent à peu près 92% de la population. Comme d'autres régions, le Tibet fait partie de la Chine depuis fort longtemps, depuis le milieu du 13ème siècle, sous la dynastie des Yuans. Plus tard, au 18ème siècle, l'empire chinois a été divisé en 18 provinces, dont le Tibet, par les Mandchous. Actuellement, le Tibet est une Région autonome qui, comme les autres mais avec les difficultés spécifiques liées à la réalité de la région, bénéficie des avancées économiques et sociales de l'ensemble du pays. Avant la libération du Tibet. les enfants des masses travailleuses n'avaient pas la possibilité de s'instruire. Aujourd'hui, des écoles de toutes sortes, réparties jusque dans les régions pastorales, ouvrent leurs portes à ces enfants. Avant 1959, date de sa fuite, le dalaï-lama dirigeait le Tibet et le système théocratique qui y prévalait se nourrissait du servage. Religion et politique se confondaient. La religion relevait non seulement du domaine de la croyance spirituelle, mais était aussi un gage de pouvoir politique et économique. Les monastères jouissaient de privilèges féodaux et l'oppression et l'exploitation y étaient la règle. Le dalaï-lama était le principal des propriétaires et, lui et ses pairs avaient sur les serfs droit de vie et de mort. Ainsi, 95% de la population étaient ravalés au rang de bêtes de somme et étaient suppliciés, massacrés ou humiliés selon le bon vouloir des membres des classes dirigeantes. On pouvait, par exemple, leur couper les oreilles, la langue, les mains ou les pieds. On pouvait, de même, leur arracher les yeux, les précipiter dans le vide... Bref, les sévices les plus barbares pouvaient leur être infligés. Ils étaient contraints de travailler sans salaire, de s'acquitter de corvées diverses, ou encore de verser des taxes aux seigneurs locaux ou aux monastères. Outre la propriété des personnes, les institutions des gouvernements, les monastères et les nobles tibétains locaux, qui constituaient les trois principales composantes (moins de 5% de la population) dominant la société tibétaine, se partageaient la propriété des biens matériels. Ils avaient, ainsi, fait main basse sur pratiquement l'ensemble des terres cultivables du Tibet, mais aussi sur tout ce qui pouvait représenter un intérêt comme, par exemple, le bétail, les cours d'eau, les montagnes. La domination de ces propriétaires s'exerçait sur tous les aspects de la vie des serfs. Tous les détails de leur existence (vie, mariage, mort...) étaient réglés par les propriétaires qui, de surcroît, pouvaient à tout moment les vendre, les échanger ou simplement en faire cadeau. Dans la société théocratique et féodale dirigée par le dalaï-lama, les serfs n'étaient pas, à proprement parler, considérés comme des personnes puisqu'ils n'avaient ni droits, ni liberté. De plus, ils ne pouvaient jamais s'émanciper de leurs conditions sociale, économique et politique. Les nobles, quant à eux, l'étaient de génération en génération et pour toujours. Dans ce système dictatorial, extrêmement hiérarchisé et destiné à protéger les intérêts des catégories sociales dominantes, les gouvernements locaux, les grands monastères et les nobles avaient leurs cours de justice et leurs prisons où étaient jetés les récalcitrants. En 1959, pour préserver son système inique, le dalaï-lama, aidé de la CIA et de puissances étrangères, dont la préoccupation était d'affaiblir la Chine en la divisant dans un premier temps, a organisé et déclenché une rébellion armée contre le gouvernement central. Face à l'échec de cette rébellion, le dalaï-lama et les principales forces de son régime féodal se sont réfugiés en Inde où ils ont constitué un "gouvernement en exil". Le servage, quant à lui, a été aboli au Tibet en 1959. En se réfugiant à l'étranger, le dalaï-lama, cumulant les fonctions de chef de l'Etat et de la religion, a pendant longtemps maintenu pratiquement intact le régime théocratique et reproduit la structure socio-économique, basée sur les privilèges, l'injustice et l'exploitation. Malgré les aménagements introduits au cours de ces dernières années par son gouvernement en exil, dirigé par les nobles et les moines supérieurs, la base et la nature du système restent fondamentalement inchangées. On le voit, le respect des droits de l'homme et la démocratie sont très loin des préoccupations du dalaï-lama et du système qu'il représente. Mensonges médiatiques Le dalaï-lama et sa cause ont été régulièrement utilisés dans les campagnes médiatiques pendant l'offensive idéologique menée par les pays occidentaux contre le communisme et la Chine. Aujourd'hui, face à l'affirmation de ce pays sur la scène internationale et à la concurrence qu'il livre à leurs entreprises multinationales, ils assignent de nouveaux objectifs à cette guerre idéologique. Cette entreprise de diabolisation se fonde, une fois de plus, sur le mensonge, l'hypocrisie et la manipulation. Contrairement aux allégations des médias, de nombreux témoignages de touristes occidentaux concordent pour attester que les violences du 14 mars à Lhassa ont bien été le fait de manifestants tibétains. Ayant déclenché ces émeutes, ils s'en prenaient directement et principalement à des Chinois. Il s'agissait d'attaques perpétrées au couteau, au poignard ou à l'aide de barres d'acier. Des cocktails Molotov ont été lancés, des personnes ont été brûlées vives, d'autres battues à mort. Des magasins ont été complètement détruits et le quartier musulman systématiquement saccagé. Les écoles et les hôpitaux n'ont pas été épargnés. Au bilan, on a dénombré 22 morts et plus de 300 blessés. La majorité des victimes appartenaient aux ethnies chinoises Han et Hui. Les faits montrent que ces émeutes ont été préméditées et qu'elles s'inscrivent dans une démarche pensée, vont dans le sens d'une campagne de diabolisation commencée depuis plusieurs mois. Il est révélateur de constater que les violences du vendredi 14 mars 2008 coïncident avec la date de la commémoration de la rébellion de 1959 dont l'échec s'est soldé par la fuite du dalaï-lama. Il est tout aussi révélateur de noter les réactions successives de la présidente du Parlement américain, puis du président du Parlement européen, des ministres des Affaires étrangères français et allemand et de nombre de personnalités politiques occidentales ou du monde médiatique. Il est également intéressant de signaler la concomitance de manifestations, quelques jours avant, devant plusieurs ambassades chinoises. Plusieurs organisations, dont la Ligue de la Jeunesse tibétaine et le Mouvement Gu-Chu-Sum ont reconnu avoir organisé et planifié ces événements. Il s'agissait pour elles de provoquer les autorités chinoises, les amener à réprimer les émeutiers de manière à déclencher la campagne à laquelle nous avons assisté. Les liens de ces organisations avec la CIA, par le biais de médias financés par cette agence, sont avérés. Certaines de ces organisations ne cachent pas leur intention d'étendre leurs actions à la Région autonome du Xinjiang et à la Mongolie de manière à provoquer l'éclatement de la Chine. Il n'en a pas été fait mention dans les reportages qui nous ont été servis par la presse. Au contraire, à l'échelle internationale, les médias occidentaux ont relayé cette campagne en déformant les faits tout en se plaignant hypocritement de ne pouvoir couvrir objectivement les événements. Ils n'ont reculé devant aucun procédé et singulièrement en manipulant l'image. C'est ainsi qu'on a pu voir des soldats chinois se déguisant en moines pour mieux réprimer la foule. Il s'agissait en fait, comme le démontre Michel Collon, d'une vieille photo prise à l'occasion du tournage d'un film où ces soldats tenaient le rôle de moines figurants. Avec le même aplomb, les médias occidentaux ont repris et divulgué des mensonges à propos du nombre ou de l'origine de victimes, de personnes arrêtées ou disparues. Des enquêtes ont révélé que des personnes déclarées arrêtées ou signalées comme disparues sur la foi de renseignements fournis par le dalaï-lama, n'avaient jamais existé. L'agitation organisée autour du parcours de la flamme olympique, la vaste manipulation orchestrée par les puissances occidentales à l'occasion des Jeux Olympiques de Pékin sont là pour nous rappeler la nécessité de notre défiance à l'égard des médias au service des multinationales. Edité le 10-07-2008 à 14:50:50 par Finimore |
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Lu sur le qdp en ligne Il revient aux 1,3 milliards de Chinois de se prononcer sur l'état des droits de l'homme en Chine Lors de la conférence de presse de routine tenue le 8 juillet, le porte-parole du Ministère chinois des Affaires étrangères Qin Gang a répondu aux questions concernées posées par des journalistes présents. Question : « Amnesty International » a publié un rapport appelant la Chine à améliorer son état des droits de l'homme avant l'ouverture des Jeux Olympiques et a fait remarquer que celle-ci n'a pas tenu ses engagements au moment de la présentation de sa demande d'organisation des Jeux Olympiques en ce qui concerne l'amélioration des droits de l'homme. Quelle est votre réaction à cet appel ? Réponse : Je vais vous répondre comme suivant en trois points : Primo, le gouvernement chinois s'efforce de promouvoir et de protéger les droits de l'homme et la liberté fondamentale du peuple chinois, alors que le principe de l'Etat de respecter et de protéger les droits de l'homme est mentionné dans la Constitution. Conformément à ce principe, le gouvernement chinois est en train de faire des efforts pour promouvoir dans l'ensemble le développement économique et le progrès social, pour progresser la réforme judiciaire, pour améliorer et perfectionner la démocratie et la légalité socialistes, pour construire une société juste, équitable et harmonieuse et pour réaliser le développement complet de l'homme. La situation des droits de l'homme progresse et s'améliore constamment en Chine et cela est généralement reconnu dans le monde par tous ceux qui adoptent une attitude impartiale et sans aucun préjugé ; Secundo, Ce n'est pas à cause de l'organisation des Jeux Olympiques que la Chine s'engage à améliorer les droits de l'homme. Le Parti communiste chinois s'est consacré à l'amélioration des droits de l'homme depuis le premier jour de sa création, et cette tâche continue à être pour lui une noble mission à accomplir. Les efforts déployés par la Chine pour améliorer les droits de l'homme n'ont aucun rapport au désir ou à la volonté de certain pays, de certaine force, de certaine organisation ou de certain particulier ni aux critères qu'ils ont établis. Il revient au peuple chinois fort de 1,3 milliards d'habitants de se prononcer sur l'état des droits de l'homme en Chine, car c'est lui qui a le plus le droit d'en parler ; Tertio, vous pouvez évoquer le passé et cela vous permettra de vous rappeler que depuis les 60 années qui ont suivi la fondation de la République populaire de Chine, il y a eu toujours des gens et des forces qui insistent pour accuser, condamner et attaquer continuellement la Chine. Nous sommes habitués à cela depuis de longues années. Nous n'accordons aucune importance à ce que pensent, disent et agissent ces gens-là et ces forces-là, ce qui est important pour nous, c'est de bien faire notre travail. Source: le Quotidien du Peuple en ligne http://french.peopledaily.com.cn/Chine/6445194.html Edité le 10-07-2008 à 14:51:31 par Finimore |
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Dany le brun La réaction dépitée de Cohn Bendit donne l'occasion de le voir sous son vrai visage : celui d'un défenseur des valeurs occidentales contre le communisme. http://www.rue89.com/2008/07/10/cohn-bendit-apostrophe-sarkozy-au-parlement-europeen-via-lepostfr#comment-393924 Premièrement les entreprises occidentales délocalisent en Chine pour profiter des bas salaires et faire plier d’autres entreprises occidentales restées au pays. Deuxièmement, les pays riches (les USA, la GB, la France) se posent en parangons de vertu et somment la Chine de se plier à leur propre définition de la démocratie : non le droit d’améliorer son sort pour la majorité mais celui de faire la loi pour les nantis. En France chaque jour en apporte une nouvelle démonstration. Troisièmement ces mêmes pays élisent au rang de prix Nobel un « digne représentant » d’une nationalité chinoise, improbable « démocrate » et sombre réactionnaire mais peu importe, afin de semer le séparatisme. Sans égards aux conséquences qu’aurait la réalisation de son projet : l’annexion d’un quart de la Chine et les pogroms envers les « non tibétains ». Quatrièmement et en association avec ce Tartuffe ils entreprennent de saboter l’organisation des JO en Chine. Ca tombait bien, c’est la première fois qu’ils ont lieu dans un pays du tiers monde. Mais on ne peut pas avoir à la fois le beurre, l’argent du beurre, le cul de la crémière et la maison du crémier. Le peuple chinois – y compris tibétain – n’a pas du tout plébiscité le Dalaï Lama, on a pu s’en apercevoir lorsque les chinois expatriés se sont exprimés dans les pays « libres » et loin de la terrible-propagande-communiste. En fait le fan club de ce dernier compte un tout petit nombre de gens sur la planète, répartis dans un très petit nombre de pays. Il est mal venu de la part d’une puissance sur le déclin de se poser en maître à penser pour les autres. Quand on est propriétaire d’un porte-avion à mi-temps on ne fait pas le coq. D’ailleurs les entreprises françaises en Chine ont très vite compris que les consommateurs chinois pouvaient parfaitement les renvoyer dans leurs vingt-deux sans demander la permission au Parti Communiste Chinois. Et elles n’ont pas fini de trembler pour leurs dividendes : http://www.lesechos.fr/info/france/4750798-les-firmes-francaises-craignent-les-tensions-entre-paris-et-pekin.htm On comprend que Sarko « partage l’émotion » de Cohn Bendit quand on a entendu ce dernier vanter le nord et les « valeurs européennes » contre le parti Communiste Chinois. Mais le bafouillage dépité de Dany-le-brun , au service d’une cause plus que douteuse et nullement progressiste mais impérialiste, n’infléchira pas davantage le cours de l’histoire que les aboiements d’un roquet au fond d’une banlieue pavillonnaire. [ci-dessus "l'émotion partagée" des deux larrons - photo AFP prise le même jour au même endroit] |
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quand les graines de compassion se transforment en grains de moutarde Si l'on en croit ce reportage le Tartuffe souriant sait aussi faire la grimace : http://www.france24.com/fr/20080808-inde-tibetain-dalai-lama-bouddhistes-demons-shugden-scission-schisme-moines |
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Article de l'Huma du 25-08-2008 http://www.humanite.fr/2008-08-25_Sports_La-Chine-a-jete-l-ancre événement La Chine a jeté l’ancre jeux olympiques . Clos hier, les Jeux de Pékin ont été une réussite sur tous les plans, contrastant d’autant plus avec les attaques subies jusqu’à leur début. Pékin (Chine), envoyé spécial. La flamme olympique a quitté Pékin hier soir mais elle continue d’illuminer la Chine. De l’avis de tous, l’organisation a frôlé le parfait, les records ont éclaté comme des feux d’artifice et les exploits réalisés sont d’ores et déjà inscrits dans la légende. Il faut ajouter à ce palmarès celui des athlètes chinois eux-mêmes, dont les performances ont permis à leur pays de remporter plus de médailles d’or que les États-Unis (lire ci-après). Intelligemment, les infrastructures olympiques ont été construites la plupart du temps sur des campus universitaires et seront donc, par la suite, utilisées par les étudiants. Cette fierté-là, 1,3 milliard de Chinois la partagent même s’ils sont certainement moins expansifs que les Australiens (Jeux de Sydney, 2000) ou les Grecs, qui accueillaient les JO en 2004. Il suffisait, pour s’en convaincre, de parcourir le pays, d’assister aux réactions parfois surprenantes mais toujours respectueuses de téléspectateurs agglutinés devant les petits écrans ou ceux, géants, placés aux points stratégiques de toutes les villes de Chine, dans les halls d’aéroport ou encore les restaurants. De Manzhouli, en Mongolie intérieure, à Kashgar, dans la lointaine province à l’ouest du pays, le Xinjiang, de Xian (province du Shaanxi) à Xining, dans le Qinghai, nous avons partagé les espoirs de ces Chinois, le soutien à leurs sportifs ou aux nations qui leur apparaissaient défavorisées ou étant plus faibles que d’autres lors des confrontations. « Je soutiens l’Espagne parce qu’elle est moins forte », nous expliquait ainsi Zhang alors qu’il était comme momifié, hier, devant la retransmission de la finale de basket-ball opposant donc l’Espagne aux États-Unis. Il fallait voir la déception qui s’exprimait sur les visages de ces Chinois privés de l’or de Liu Xiang, forfait au 110 m haies, ce matin-là. Le héros national adulé blessé et c’est l’orgueil de tout un peuple qui en a pris un coup. Jusqu’à la pollution, terrassée par des mesures drastiques Les Chinois sont pétris de taoïsme qui leur enseigne que « quand le monde change, ton coeur ne bouge pas », nous a expliqué une amie. Dire, comme certains médias, que « ce n’était pas la fête à Pékin » relève pour le moins de la mauvaise foi ou de journalistes qui se couchaient tôt. Pour faire bonne mesure, certains commentateurs télévisés chinois, mais heureusement pas tous, affichaient un parti pris chauvin irritant au départ et comique à l’arrivée, tant la distorsion en faveur des compétiteurs chinois était évidente. Il faut croire que chaque pays a son Thierry Roland ! Les athlètes déjà capés par le passé comme les journalistes aguerris, quasiment blasés tant ils ont « couvert » de JO, reconnaissaient la réussite incontestable des Jeux de Pékin, leur organisation et la qualité des services proposés. Jusqu’à la pollution, terrassée par des mesures drastiques dont certaines vont se poursuivre après les JO, comme la circulation alternée des voitures selon leur immatriculation, paire ou impaire. Le résultat est remarquable à plus d’un titre. La Chine, en effet, n’a fait son retour aux jeux Olympiques d’été qu’en 1984, à Los Angeles. Jusqu’en 1979, les pays occidentaux, de manière tout à fait démocratique, évidemment, soutenaient Taïwan (c’est-à-dire le gouvernement ayant fui la Chine continentale après la victoire des communistes sur les nationalistes du Guomindang dirigé par Tchang Kaï-Chek) et la République populaire de Chine était purement et simplement interdite de jeux Olympiques. « Il est clair que la Chine a placé la barre très haut », s’est réjoui, hier, le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge, dans sa conférence de presse de bilan. « Le CIO et les jeux Olympiques ne peuvent imposer des changements à des nations souveraines ou régler tous les maux du monde, a- t-il déclaré. Mais nous pouvons, et nous le faisons, contribuer à un changement positif par le sport. » Pour autant, les polémiques qui se sont développées avant l’ouverture de ces jeux Olympiques ne se sont pas tues, même si les quelques activistes étrangers qui ont déployé des banderoles pro-Tibet ont été plus isolés que jamais et pas seulement à cause des arrestations policières musclées (qu’il faut déplorer et dénoncer, notamment lorsqu’elles se sont exercées à l’encontre de journalistes faisant leur travail). Reporters sans frontières affirme, dans un communiqué publié vendredi : « Avant et pendant les jeux Olympiques, la surveillance des correspondants étrangers s’est renforcée. "Ils ne cessent de me suivre, de me filmer, de me photographier. J’hésite avant d’interviewer des Chinois sur des problèmes sensibles, de peur qu’ils ne soient arrêtés", a raconté une journaliste d’une agence de presse étrangère basée à Pékin. » De quoi discréditer cette organisation tant ses affirmations sont aux antipodes de la réalité, comme nous avons pu le constater. Il est en revanche exact que plusieurs dissidents chinois ont été emprisonnés et que d’autres ont dû quitter la capitale, ce qui ne sert pas la cause de la Chine et donne du grain à moudre à ceux qui n’en peuvent mais de voir un pays, dirigé par un parti communiste, afficher des résultats économiques et maintenant sportifs aussi flagrants. L’arrivée dans le monde des grandes puissances De politique il en est toujours question, qu’on le veuille ou non. Le sport n’y échappe pas. Que l’on songe à cette merveilleuse image de ces deux athlètes, l’une russe, l’autre géorgienne, s’embrassant sur le podium, alors que leurs armées respectives s’affrontaient en Ossétie du Sud. Politique encore l’attitude de Nicolas Sarkozy, laissant entendre qu’il allait boycotter la cérémonie d’ouverture des Jeux avant de faire volte-face, sa fougue habituelle l’ayant entraîné dans des chemins que même le dalaï-lama, qui rêve pourtant de la restauration d’un gouvernement théocratique dans un Tibet même autonome, n’emprunte pas. Du président américain George W. Bush à Gordon Brown, le premier ministre britannique, ils sont tous venus à Pékin, à l’exception notable de la chancelière et du président allemands, Angela Merkel et Horst Köhler. Incontestablement la Chine a signé son arrivée dans le monde des grandes puissances. Sa force économique est déjà connue, ce qui n’est pas sans inquiéter les pays capitalistes, à commencer par les États-Unis. Elle entre désormais dans une nouvelle ère. Des analystes comme Tang Wenfang, professeur de relations internationales à l’université de Pittsburgh (États-Unis), assurent même que ces Jeux « aideront le monde à percevoir la Chine de manière plus réaliste, plus positive ». Pour Jacques Rogge, le président du CIO, « placer le sport au service de l’humanité et faire appel aux valeurs olympiques pour promouvoir une meilleure compréhension entre les peuples, les nations et les religions sont au centre de notre mission ». En ce sens, cette mission a été accomplie. Rendez-vous maintenant en 2012 à Londres où la polémique pourrait reprendre puisque les forces armées de la Grande-Bretagne occupent l’Irak et sont toujours basées en Afghanistan. Pierre Barbancey |
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Lu sur le site de Michel Collon http://www.michelcollon.info:80/articles.php?dateaccess=2008-08-28%2011:59:14&log=invites Le Dalaï Lama champion de la non-violence? par Domenico Losurdo La campagne anti-chinoise en cours de nos jours présente, et célèbre, le Dalaï Lama comme le champion de la non-violence, véritable héritier de Gandhi. On notera cependant, à ce propos, que l’Occident libéral s’est montré pendant longtemps tout autre que sympathique à l’égard de Gandhi. 17 août 2008 C’est avec un souverain mépris que Churchill parle de ce « faquir séditieux », de ce « misérable petit vieux, qui est notre ennemi depuis toujours », de ce « vieux va-nu-pieds » , qui prétend mettre la main sur « ce qui nous appartient « et « veut l’expulsion de l’Angleterre hors de l’Inde » . L’incontournable arrogance impériale se charge parfois aussi de tons racistes, comme on le voit en particulier dans une prise de position de 1931 : « Il est alarmant et nauséabond aussi de voir Gandhi, un avocat subversif du Middle Temple, maintenant dans cette attitude de faquir selon un modèle bien connu en Orient, gravir, à grands pas et à moitié nu, les escaliers du palais du vice roi pour aller parler d’égal à égal avec le représentant du roi-empereur alors qu’il s’emploie encore à organiser et conduire une campagne provocatrice de désobéissance civile ». En tout cas, contre le mouvement indépendantiste, qu’il soit violent ou non-violent, on sait recourir à tous les moyens et Churchill, en 1932, salue le lancement en Inde de mesures « plus drastiques que toutes celles qui s’étaient avérées nécessaires depuis l’époque de la Mutiny de 1857, c’est-à-dire depuis la révolte des Sepoys et de la sanglante répression qui avait en son temps suscité l’indignation de Marx. De nos jours encore, les accents chers à Churchill ont loin d’avoir disparu. Un journaliste historien qui, dans les colonnes d’organes de presse étasuniens et occidentaux généralement les plus autorisés, s’emploie à célébrer le retour du colonialisme (Colonialism’s Back-and Not a Moment Too Soon), s’exprime ainsi en parlant de Gandhi : il « avait une année de plus que Lénine, avec qui il avait en commun une approche de type quasiment religieux de la politique, mais son « excentricité le rapprochait aussi de Hitler, de vingt ans son cadet » . Comparé à Lénine, le leader du mouvement indépendantiste indien subit le sort réservé au bolchevisme qui, du point de vue des historiens et journalistes de cour, n’est que le frère jumeau du nazisme. La tendance principale de l’idéologie dominante est cependant aujourd’hui bien différente. Dès les premières années de la guerre froide, une fois abandonnés la haine et le mépris nourris en particulier par Churchill envers le « subversif » et « oriental » ennemi de l’Empire britannique et de la civilisation occidentale, Gandhi est promu au rôle d’apôtre de la non-violence : non-violence qu’on va opposer à ces mouvements révolutionnaires d’émancipation des peuples coloniaux qui se développent en Asie et dans le monde entier. C’est ainsi que Gandhi devient inopinément l’antithèse de Mao, de Ho Chi Minh, Castro et Arafat. Viendra ensuite une manoeuvre de réal-politique ultérieure et décisive : une campagne multimédiatique martelant que l’hérédité de Gandhi en tant que champion de la non-violence serait aujourd’hui assumée par le Dalaï Lama, comme par hasard désigné, en 1989, Prix Nobel de la paix. Et pourtant la réalité n’est pas difficile à vérifier. Elle est révélée clairement dans deux livres qui ont pour co-auteurs, deux fonctionnaires (de niveau plus ou moins élevé ![]() Le premier, qui a collaboré pendant des décennies avec le Dalaï Lama et exprime son admiration et sa dévotion envers le « leader bouddhiste qui s’est voué à la non-violence », rapporte en ces termes le point de vue exprimé par son héros : « S’il n’y a pas d’alternative à la violence, la violence est autorisée ». D’autant plus qu’il faut savoir distinguer entre « méthode » et « motivation » : « Dans la résistance tibétaine contre la Chine la méthode était l’assassinat, mais la motivation était la compassion, et cela justifiait le recours à la violence ». De façon analogue le Dalaï Lama, cité et admiré par le fonctionnaire de la Cia, justifie et même célèbre la participation des Usa à la seconde guerre mondiale et à la guerre de Corée, puisqu’il s’agissait de « protéger la démocratie et la liberté ». Ces nobles idéaux allaient continuer à inspirer Washington à l’occasion de la guerre du Vietnam, même si, dans ce cas-là, les résultats ne furent malheureusement pas à la hauteur des intentions . On comprend que, sur de telle bases, la syntonie se révèle parfaite avec le fonctionnaire de la Cia, qui tient à se faire photographier avec le Dalaï Lama dans une posture amicale et affectueuse. Il tient même à déclarer que lui aussi, exactement comme son vénérable maître bouddhiste, n’aime pas les « armes à feu » mais qu’il se résigne à en approuver et promouvoir l’emploi seulement quand cela s’avère inévitable . Ainsi donc, réinterprétée à la lumière des enseignements du prix Nobel pour la paix, la non-violence semble être devenue la doctrine inspiratrice de la Cia ! Ce sont justement les fonctionnaires de cette agence redoutée dans le monde entier qui finissent par faire un portrait désacralisant du Dalai Lama. En 1959, il s’enfuit de Lhassa : c’est la réalisation d’un « objectif de la politique américaine depuis au moins une décennie ». Au moment de son passage de la frontière entre la Chine (Tibet) et l’Inde, le Dalaï Lama nomme général un des tibétains qui l’avaient assisté dans sa fuite, tandis que deux autres, sans perdre de temps, avec la radio qui leur avait été fournie par la Cia, transmettent à cette dernière un message urgent : « Envoyez-nous par voie aérienne des armes pour 30.000 hommes ». Malgré l’équipement sophistiqué fourni aux guérilleros, la mise à leur disposition d’un « inexorable arsenal dans le ciel » (les armes parachutées par les avions étasuniens) et la possibilité de bénéficier d’arrières sûrs au-delà de la frontière chinoise, et en particulier dans les bases du Mustang (au Népal), la révolte tibétaine, préparée dès 1959 par le lancement d’armes et équipements militaires dans les zones les plus inaccessibles du Tibet , échoue. Les commandos infiltrés depuis l’Inde accusent des résultats « généralement décevants » ; « ils ne trouvent qu’un rare appui dans la population locale ». En résumé : la tentative d’ « alimenter une guérilla sur une vaste échelle par voie aérienne s’est révélée un échec lamentable » ; « en 1968, les forces de la guérilla au Mustang vieillissaient » sans être capables de « recruter de nouveaux éléments ». Les USA sont obligés d’abandonner l’affaire, provoquant alors une grande désillusion chez le Dalai Lama : «il observa avec amertume qu’en 1974, Washington avait effacé son soutien du programme politique et paramilitaire » . Il est donc assez difficile de voir dans le Dalai Lama l’héritier de Gandhi ! La seule vague analogie est celle avec le Gandhi de la première guerre mondiale, qui s’emploie à recruter des soldats indiens pour l’armée britannique et espère ainsi gagner la reconnaissance de Londres. De la Grande-Bretagne, l’Inde hérite l’aspiration à détacher, d’une manière ou d’une autre, le Tibet de la Chine : encadrés dans un corps spécial (Special Frontier Force), les guérilleros tibétains combattent sous commandement de l’armée de New Delhi au cours de la brève guerre de frontière sino-indienne de 1962, puis au cours de la guerre indopakistanaise de 1971. C’est dans ce contexte que s’insère l’appui fourni par le Dalai Lama à la politique indienne d’armement nucléaire. La collaboration avec les USA va jouer un rôle plus important encore : s’ajoutant au terrible embargo imposé par Washington et aux opérations persistantes de sabotage ou de terrorisme promues à partir de Taiwan, la révolte tibétaine était destinée, dans les plans de la Cia, à « contraindre Mao à éparpiller ses ressources déjà minces » et à provoquer l’étranglement de la République populaire chinoise. Il est vrai que l’objectif principal ne sera pas poursuivi. Mais dans tous les cas, outre le fait qu’ils affaiblissent le grand pays asiatique, les Etats-Unis « tirent bénéfice des renseignements recueillis par les forces de la résistance » tibétaines. De plus, la Cia et l’armée étasunienne peuvent expérimenter « de nouveaux types d’équipement, par exemple des avions et des parachutes » et « de nouvelles techniques de communication », et accumuler de précieuses expériences ; « les leçons apprises au Tibet » trouvent leur application « dans des lieux comme le Laos et le Vietnam » . Comme on peut voir, la non-violence du Dalaï Lama n’est qu’un mythe ; sur deux photos de 1972, on peut même le voir, avec le général indien Sujan Singh Uban, passer en revue et haranguer la Special Frontier Force, pour qui il avait donné son « consensus » afin qu’elle soit employée dans la guerre contre le Pakistan, quelques mois auparavant . Mais comment expliquer le mythe ? Une fois de plus, celui qui va nous aider à donner une réponse est le fonctionnaire de la Cia qui a maintenu des contacts pendant des décennies avec le leader indépendantiste tibétain. En 1950, quand la guerre de Corée éclate, l’agence reçoit des instructions pour que soient conduites contre la Chine non seulement des « opérations paramilitaires » mais aussi une « guerre psychologique » . Le projet verra des perfectionnements ultérieurs à la suite de la révolte de 1959 ; le « groupe de stratégie psychologique » invite l’administration Eisenhower à « alimenter la rébellion le plus longtemps possible et à lui donner la plus grande emphase dans les moyens d’information » ; « la Cia paie une société de public -relations pour aider les Tibétains à diffuser leur cause ». L’orientation de fond de cette guerre psychologique avait déjà été définie dans les premières années de la guerre froide : il s’agissait d’ « appeler au rassemblement les bouddhistes d’Asie contre l’expansion des communistes chinois » . Au communisme synonyme de violence il fallait opposer le bouddhisme synonyme de non-violence. On ne s’étonnera pas alors que l’ « écran » (screen) de la non-violence commence à auréoler la figure du Dalaï Lama . Ce ne sera pas seulement une personnalité singulière qui connaîtra une aveuglante transfiguration mais aussi le monde dont elle est l’expression : le Tibet pré-moderne et pré-révolutionnaire va devenir un lieu d’enchantement, d’où se sont évanouis l’esclavage, le servage, la violence de la classe dominante, et même la violence en tant que telle. En réalité, bien loin de cette idylle, la Lhassa de ce bon vieux temps ressemblait à la « Florence des Borgia » . Mais la guerre psychologique, les sociétés de public relations et Hollywood (qui avait déjà joué un rôle central dans la Guerre froide) savent faire des miracles : le Dalaï Lama et le bouddhisme tibétain deviennent l’incarnation de la non-violence. Se réclamant de Gandhi et du Dalaï Lama, des cercles qui se disent de gauche et même des radicaux – qu’on pense pour ce qui concerne l’Italie au « Partito radicale transnazionale », dirigé par Marco Pannella- non seulement stigmatisent comme sanguinaires les mouvements de libération nationale ( comme par exemple la résistance palestinienne), mais vont plus loin encore. Ignorants des leçons de la non-violence et en proie à des pulsions d’homicide et totalitaires, les soi disant « radicaux », en opposition à ces mouvements de libération nationale, appuient régulièrement les guerres lancées par Washington pour l’exportation de la «démocratie » et , avec une emphase toute particulière, les guerres déclenchées par Israël contre ses voisins arabes : en tout premier lieu, contre le peuple palestinien. Le soutien aux guerres israélo-étasuniennes est-il en contradiction avec le principe de non-violence ? Les « radicaux » n ‘ont aucune difficulté à se référer au Gandhi qui, pendant la première guerre mondiale, soutenait l’effort de guerre de l’Empire britannique et faisait taire ses adversaires, en les accusant d’être lâches et même « efféminés ». Sur ce point, la « non-violence » s’est transformée en une idéologie de la guerre (pour le moment froide). Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio Références bibliographiques Yogesh Chada 2000 Rediscovering Gandhi (1997), tr. it., di Mario Prayer, Gandhi. Il rivoluzionario disarmato (1998), Mondadori, Milano Kennet Conboy, James Morrison 2002 The CIA’s Secret War in Tibet, University Press of Kansas, Lawrence Niall Ferguson 2004 Empire. The Rise and the Demise of the British World Order and the Lessons for Global Power (2002), Basic Books, New York Paul Johnson 1989 A History of the Modern World from 1917 to the 1980s; (1983); tr. it., di Elisabetta Cornara Filocamo, Storia del mondo moderno (1917-1980), Mondadori, Milano John Kenneth Knaus 1999 Orphans of the Cold War. America and the Tibetan Struggle for Survival, PublicAffairs, New York Domenico Losurdo 2006 Le révisionnisme en histoire. Problèmes et mythes, Albin Michel, Paris |
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lu sur http://french.peopledaily.com.cn/Chine/6571877.html Le Tibet établira la "Journée de la Libération des Serfs" Le Tibet projette de choisir une date pour commémorer l'émancipation de millions de serfs et d'esclaves il y a 50 ans, quand le gouvernement central a déjoué une rébellion armée menée par le dalaï lama et ses partisans aristocratiques, a déclaré un responsable local samedi soir. Ce nouveau jour férié sera fixé lors de la deuxième session annuelle de la 9e Assemblée populaire régionale du Tibet qui se tiendra du 14 au 19 janvier, a déclaré Pang Boyong, secrétaire général adjoint du Comité permanent de l'Assemblée régionale. Cette décision vise à "rappeler à tous les Chinois, dont les Tibétains, la réforme démocratique initiée il y a 50 ans", a-t-il ajouté. "Depuis lors, des millions d'esclaves opprimés par la servitude féodale sont devenus leur propre maître", a-t-il rappelé. D'énormes changements ont eu lieu depuis 50 ans au Tibet, a indiqué M. Pang, tout en critiquant le dalaï lama et ses partisans pour leur sabotage du système de l'autonomie régionale du Tibet et leurs activités sécessionnistes. "Ils vont à l'encontre de la volonté des habitants tibétains et de la tendance au progrès dans la région", a-t-il souligné. Le 10 mars 1959, le dalaï lama et ses partisans se sont rebellés contre le gouvernement central, avec le soutien de certaines puissances occidentales. L'Armée populaire de libération a promptement déjoué la rébellion et a ensuite introduit une réforme démocratique pour renverser le système féodal et abolir la hiérarchie sociale de la région, caractérisée par la théocratie. Source: xinhua |
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Vidéo : L'histoire des serfs tibétains http://french.peopledaily.com.cn/31966/96752/index.html |
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Robert Menard se serait presque fait oublier depuis sa campagne très médiatisée sur le Tibet. Les révélations sur un scandale de corruption dont parle le camarade finimore ici n’y étaient peut-être pas pour rien. Mais à présent ce sont ses propres amis de RSF qui finissent par être écœurés. Il ne peut plus dissimuler l’atavisme de son père pied-noir et proche de l’OAS, et se présente aux élections avec le soutien de Louis Aliot, le FN préférant appuyer sa candidature plutôt que présenter sa propre liste. |
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Non, c'est en lien avec la dette US qui pénalise la planète et en particulier les émergents et les pays pauvres. |
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Ne prends pas la mouche, il n' y a aucune moquerie. Tu viens de citer un intéressant article qui porte sur la dette US et que j'ai repris par ailleurs. |
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Le Tibet est une "région autonome de la Chine" et ne disparaîtra pas avant longtemps je l'espère. Pékin information en ligne consacre des pages dédiées au Tibet, afin de combattre la propagande impérialiste, montrant le développement de cette région et la préservation de ses coutumes traditionnelles. |
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Si c'était le cas j'imagine que la Russie et la Chine n'auraient pas de bons rapports. |
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Je crois que tu te trompes de siècle comme d'orientation. |
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et occidental, pas oriental... |
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L'article que tu cites parle d'une diaspora ouïgoure en direction de la Russie, pas d'une "sphère d'influence" russe. Arrête de faire monter la mayo il manque des œufs. Mets-la au frais plutôt. |
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J'ai bien noté, au cas où... |
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Je cite quelques extraits de Qiushi : Cameron opposé à l'indépendance duTibet En visite en Chine le 2 décembre, David Cameron s’est déclaré opposé à "l'indépendance du Tibet " lors de sa rencontre avec le premier ministre Li Kekiang. "Nos deux pays doivent insister sur le respect mutuel et l'égalité de traitement, comprendre et prendre soin de leurs préoccupations majeures respectives, traiter correctement les questions sensibles et poursuivre plus vigoureusement pour atteindre un partenariat stratégique global sino-britannique " a dit Li à Cameron à cette occasion. Cameron, dont la visite en Chine a été retardée depuis sa dernière rencontre avec le dalaï-lama en mai 2012, a dit que la Bretagne respecte la souveraineté de la Chine et son l'intégrité territoriale, reconnaît le Tibet comme partie intégrante de la Chine et ne soutient pas "l'indépendance du Tibet." Le 30 novembre dans South China Mornig Post World Comme le groupe 'Free Tibet' appelait le Premier ministre à soulever la question des droits de l'homme au Tibet, une source de Downing Street a déclaré que la Grande-Bretagne a "tourné la page" sur le Dalaï Lama et que Cameron n'a pas l'intention de le rencontrer dans un avenir prévisible. "Cette visite est tourné vers l'avenir, nous avons tourné la page sur cette question. Il s'agit de l'avenir et de la façon dont nous voulons transformer rapidement les relations du Royaume-Uni et la Chine.» . Egalement dans The Guardian Edité le 03-12-2013 à 19:57:28 par Xuan |
Xuan |
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Merde, je comptais sur toi pour savoir la date justement ![]() |
Xuan |
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Le Monde poursuit sa campagne mensongère sur le Tibet, reproduisant les calomnies anti chinoises les plus éculées : "Pékin, accusé de réprimer d’une main de fer les croyances et les traditions bouddhistes" . Chacun sait que ceci est entièrement faux. Les temples bouddhistes ont été préservés voire rénovés, le tibétain est enseigné dans les écoles, mais l'anticommunisme du Monde est chronique. Pas deux jours se passent sans que ce torchon ne publie un article anti chinois. |
Xuan |
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évidemment, le Diplo est altermondialiste. |
Xuan |
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Ce sujet concerne le Tibet. |
Xuan |
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très intéressante vidéo. |
Xuan |
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Une écrivaine française rétablit la véritable image du Tibet dans son ouvrage "A la découverte du Tibet" (REPORTAGE) Publié le 2017-03-27 à 16:59 ![]() (Source de photo : Compte Twitter de l'écrivaine française Sonia Bressler) PARIS, 27 mars (Xinhua) -- Le gouvernement chinois a fait d'importants efforts pour promouvoir le développement social au Tibet et préserver la culture tibétaine, a déclaré récemment l'écrivaine française Sonia Bressler à l'occasion de la sortie de son nouveau livre, intitulé "A la découverte du Tibet". Il s'agit de son troisième livre sur le Tibet après "A travers le Tibet" et "Voyage au coeur du Tibet". Depuis 2007, Sonia Bressler a effectué trois voyages dans cette région. Dans son nouveau livre, elle donne la parole aux Tibétains en compilant des interviews d'artistes, de dirigeants d'entreprises, de médecins et de bonzes qui "font vivre cette région et font le Tibet d'aujourd'hui", afin de découvrir le Tibet "avec une vision indépendante". Interrogée sur le message que cherche à transmettre ce livre, Sonia Bressler a répondu qu'il s'agissait de "donner l'envie aux lecteurs d'aller découvrir le Tibet, de voir la région de leurs propres yeux". Ses trois voyages dans la région en l'espace de dix ans ont permis à cette grande voyageuse de constater les progrès accomplis par le développement social au Tibet. "Ce qui me marque le plus, c'est la place accordée à l'éducation. Des efforts immenses ont été faits, ce qui permet aux enfants d'avoir accès à une éducation bilingue, en mandarin et en tibétain, et de pouvoir ensuite poursuivre leurs études, et pas forcément exercer des métiers de la terre." Le dernier voyage a également montré les efforts déployés dans le domaine de l'agriculture. "Développer l'agriculture en haute altitude, je trouve cela extraordinaire", a-t-elle confié. Elle a raconté l'une des rencontres qui l'a le plus bouleversée au Tibet, celle d'une personne âgée de 65 ans dans une maison de retraite. "Avant au Tibet, il n'était pas rare de voir les personnes âgées errer sur les routes pour trouver de quoi se nourrir et la vie s'arrêtait ainsi sur le bord des routes. Maintenant, des maisons de retraite ont été construites pour accueillir les personnes âgées dont les familles ne peuvent plus s'occuper", a-t-elle indiqué. Cette personne a confié à Sonia Bressler son bonheur de vivre dans cette maison de retraite. "Je suis heureux ici, je mange tous les jours, et j'ai aussi des vêtements à disposition. La maison est grande avec tout le confort, je n'ai jamais eu de maison comme celle-ci et je ne voulais pas finir mes jours sur les routes", a-t-elle indiqué. Cette rencontre a permis à Sonia Bressler de prendre conscience de l'importance des évolutions sociales au Tibet. "Cette rencontre symbolise tout le travail du gouvernement central pour assurer des soins, pour aider sa population", a-t-elle indiqué. Outre les efforts déployés pour le développement social du Tibet, le gouvernement chinois a également protégé activement la culture tibétaine. "Sans l'aide du gouvernement chinois, il serait très difficile de préserver la culture tibétaine", estime Sonia Bressler. Au cours de ses voyages, elle a découvert le Centre chinois de recherche tibétologique, situé à Beijing. Elle a estimé qu'un travail "colossal" de préservation de la culture avait été fait, de la création de musées à la transmission des histoires par des troupes d'artistes. "Sans cette aide, je ne pense pas que la culture tibétaine puisse survivre par elle-même", a-t-elle souligné. Malgré tous ces efforts et progrès, "on ne parle jamais des effets positifs, et en France, on a encore une vision très erronée de la Chine et du Tibet", a-t-elle déploré, espérant que les lecteurs occidentaux pourront apprendre à connaître davantage les Tibétains. En tant que docteur en philosophie et épistémologie, Sonia Bressler se donne pour mission d'écrire et d'apporter un regard différent. "Ce qui m'intéresse, c'est d'aller sur les marchés, d'écouter les gens, les histoires, les contes pour les enfants, c'est d'aller dans les écoles, voir la vie du quotidien." "Quand on apprend à voir la vie du quotidien, on s'aperçoit que la vie est riche, c'est ça de voir différemment.". Ses livres inspirés de ses rencontres avec les locaux sont l'occasion pour les lecteurs français d'apprendre à connaître le Tibet d'ajourd'hui. "Je pense que Sonia Bressler a de la curiosité, une grande ouverture d'esprit, elle remet en question les préjugés, elle a voyagé et s'est confrontée aux réalités. C'est comme ça que ses ouvrages me font découvrir le Tibet", a confié Andrée Coconnier, une lectrice. Le Tibet fascine depuis toujours le monde entier. "La question est de savoir comment rendre la véritable image du Tibet, il faut continuer", a-t-elle résumé, appelant ses lecteurs à remettre en questions leurs "habitudes et repères mentaux" pour appréhender le coeur du Tibet. |
Xuan |
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Tu fais fort : 1 > défendre un article crapuleux sur le Tibet l'article dit : "La guérilla tibétaine a culminé dans l’insurrection du 10 mars 1959, à Lhassa. Cette insurrection fut écrasée dans un bain de sang." Quelle guérilla ? Quelle insurrection ? Ce fut une tentative de putsch avorté des propriétaires fonciers, qui n'eut aucun soutien populaire. L'article le dit lui-même plus haut ! IL est vrai qu'il y a eu des excès commis durant la révolution culturelle. Mais ils ont pris fin avec elle et les temples ont été reconstruits. Le tibétain est appris dans les écoles, la politique de l'enfant unique n'a jamais été appliquée au Tibet. Là aussi l'article est mensonger. Un peu plus loin : "Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement chinois, le Dalaï-lama n’est pas à l’origine des émeutes." Comment se fait-il que les bonzes sont partis de Dahramsala direction Lhassa, via le Népal ? Explique-moi pourquoi ce sont des policiers népalais, reconnaissables à leur uniforme bleu ciel, qui les ont rossé à coups de matraque, et non des soldats chinois, contrairement à ce qu'ont prétendu les médias ? La libération des serfs tibétains est l'oeuvre du PCC et de l'armée de libération chinoise. 2 > raconter que "Mélenchon va donner un second souffle au marxisme en France et dans les pays francophones" Depuis quand Mélenchon est-il devenu marxiste ? Tu as écrit plusieurs posts pour le traiter de libéral et il devient marxiste ! C'est un keynésien et son objectif est d'en finir avec le communisme. Tu te relis avant de poster ? Edité le 02-05-2017 à 00:38:22 par Xuan |
marquetalia |
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le Népal est un allié de la Chine depuis la victoire des maoïstes du camarade Prachanda à Kathmandou,ainsi que l abolition de la monarchie hindouiste qui regnait sur le pays.des manœuvres militaires communes sino-népalaises ont eu lieu il y a un ou deux mois. |
Xuan |
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Ces faits se sont déroulés en 2008 si tu t'en souviens. La question est de savoir si le Dalaï Lama est à l'origine des émeutes. Et c'est un secret de polichinelle pour qui a suivi un tant soit peu ces événements. Si les bonzes ont été arrêtés au Népal c'est qu'ils venaient de Dahramsala. D'où auraient-il bien pu venir autrement ? Soit dit en passant, je ne suis pas étonné que les "insoumis" soutiennent le séparatisme en Chine : toute la clique libéral social-démocrate Delanoé, Cohn Bendit, Ménard (l'actuel maire FN de Béziers) braillait comme des putois contre le "massacre des bonzes", sans aucune autre preuve que les déclaration du QG du Dalaï Lama, et pour le boycott des JO de Pékin. L'ex anar Cohn Bendit prétendait "foutre le bordel à Pékin !" et implorait son ami Sarkozy. Ces défenseurs des "droits de l'Homme" ont collé dans la France entière le drapeau du Tibet féodal et du servage avec le slogan "Tibet libre" ! Maintenant leurs potes insoumis racontent contre toute évidence que le Dalaï Lama n'est pour rien dans ces émeutes et tu ne formules aucune critique ? S'ils te faisaient avaler ton acte de naissance tu demanderais du sel ? Il y a sur ce fil 8 pages d'explications circonstanciées. Tu pourrais te donner la peine de t'informer du sujet et de lire ces pages, avant de poster le premier article qui te tombe sous le nez sans te poser la moindre question, ça m'éviterait d'avoir à t'en faire des résumés. D'accord ? Edité le 02-05-2017 à 18:09:44 par Xuan |
marquetalia |
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sur la date de l abolition de la monarchie au Népal http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/05/28/la-monarchie-vit-ses-dernieres-heures-au-nepal_1050693_3216.html |
marquetalia |
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les Jeux Olympiques de Chine ont eu lieu du 6 au 24 aout 2008. |
Xuan |
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qu'est-ce que tu nous sors encore ? |
Xuan |
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Ton lien fonctionne mal on trouve l'article ici : http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud/inde/2014-06-19-pour-approfondir-l2019ambivalence-de-narendra-modi-vis-a-vis-de-pekin-nourrit-l2019espoir-des-tibetains Dans tous les cas Narendra Modi ne va pas s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine. Et le Tibet fait partie des affaires intérieures de la Chine. Edité le 05-05-2017 à 21:17:46 par Xuan |
Xuan |
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Les rapports entre pays ne reposent pas sur des panthéons mais avant tout sur des intérêts économiques. |
marquetalia |
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L ensemble des minorités ethniques de la Chine Populaire comptabilise cent millions de personnes,ce qui n est pas négligeable et correspond à la population de l ensemble du Mexique.de plus,il y a plus de Mongols en Chine qu en Mongolie Extérieure. |
marquetalia |
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Edité le 31-07-2017 à 19:34:26 par marquetalia |
marquetalia |
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Donc,l intérêt de Modi est l ensemble des convergences entre les panthéons bouddhiste et hindouiste-Taïwan et surtout le Tibet étant bouddhiste,la Chine évoluant de l athéisme vers le confucianisme. Edité le 31-07-2017 à 19:40:13 par marquetalia |
Xuan |
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Non, la Chine n'évolue pas de l'athéisme vers le confucianisme. D'une part les religions d'origine occidentale et impérialiste utilisées à des fins de subversion font l'objet d'une surveillance particulière. D'autre part il a été rappelé très récemment aux membres du PCC que l'appartenance au parti communiste est incompatible avec la pratique d'une religion ou avec les croyances religieuses. |
marquetalia |
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Et quel pcc!autant de membres que l ensemble de la population de l Allemagne! |
Xuan |
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Je cherchais la référence de mon affirmation précédente "il a été rappelé très récemment aux membres du PCC que l'appartenance au parti communiste est incompatible avec la pratique d'une religion ou avec les croyances religieuses" C'est un article du 18 juillet sur Global Times : les membres du parti déclarent qu'il renoncent à la religion pour l'unité du parti ou s'exposent à des sanctions |
Xuan |
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Tous les pays du "toit" du Tibet vont sortir de la pauvreté Source: Xinhua Publié le: 2019/1/5 10:15:47 http://www.globaltimes.cn/content/1134650.shtml La préfecture de Ngari, dans la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, sortira tous ses comtés de la pauvreté cette année, ont annoncé des responsables locaux, ce qui marquera une victoire majeure dans la campagne anti-pauvreté de la région tibétaine isolée. Ngari, à une altitude moyenne de 4 500 mètres, est surnommé le "sommet du toit du monde". Il est connu pour ses paysages d'un autre monde, son environnement naturel hostile et sa pauvreté extrême. Ge Qingmin, un responsable du gouvernement de la préfecture, a déclaré vendredi que trois des sept comtés, à savoir Gegye, Gertse et Tsochen, sont toujours sur la liste des pauvres, mais que le déménagement aura lieu cette année. Le gouvernement régional du Tibet a déclaré que 16 091 personnes avaient éliminé la pauvreté à Ngari depuis 2015, alors que la préfecture avait réduit son taux de pauvreté de 28,26% à 8,4%. Depuis 2015, la lutte contre la pauvreté est devenue une priorité pour les chefs de partis locaux et diverses mesures ont été adoptées, notamment le soutien aux industries et le financement des étudiants pauvres pour lutter contre la pauvreté à Ngari, selon le gouvernement régional. En 2015, le gouvernement chinois s'est fixé pour objectif d'éliminer la pauvreté absolue à l'horizon 2020. Le Tibet, surnommé "le toit du monde", revendique la plus grande partie des 85 pays déclarés officiellement retirés de la liste des régions appauvries du pays. |
Xuan |
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Les temples du comté de Qinghai doivent arrêter les leçons illégales de tibétain Par Zhao Yusha Source: Global Times Publié le 2019/1/31 22:53:40 http://www.globaltimes.cn/content/1137742.shtml ________________________________________ ![]() Photo: VCG Un gouvernement de comté de la province de Qinghai, dans le nord-ouest de la Chine, a demandé aux temples d'arrêter d’enseigner illégalement la langue tibétaine pour les étudiants pendant les vacances, car ils manquaient de qualifications pour enseigner et leur insufflaient des idées menaçant la stabilité sociale. Certains temples bouddhistes du comté de Nangqen, sous l'administration de la préfecture autonome tibétaine de Yushu, dans le Qinghai, organisent "en secret des cours de tibétain pour les étudiants en vacances". Parmi ces étudiants, on compte des étudiants d'université qui reviennent de leur ville d'origine, ainsi que des étudiants d'école primaire et secondaire, a déclaré jeudi un officiel nommé Jiang du village de Quji au Global Times. Jiang a dit que, dans de tels cours, certains moines ont affirmé que les étudiants, en particulier ceux qui étudient dans d'autres régions de la Chine, ont peu d'occasions d'être exposés à la langue tibétaine, ce qui est faux. "Le gouvernement Nangqen a toujours encouragé l'éducation bilingue (putonghua et tibétain) dans les écoles et encourage les étudiants à apprendre le tibétain dans des instituts qualifiés" , a déclaré jeudi à la Global Times, Sonam, un responsable du département de publicité de Nangqen. Le gouvernement Qinghai a investi 640 millions de yuans (95,36 millions de dollars) entre 2012 et 2017 pour promouvoir l'éducation bilingue, y compris la construction de locaux d'enseignement et le recrutement de personnel. Il a également mis en œuvre des politiques préférentielles pour les étudiants des minorités ethniques de la préfecture tibétaine afin qu'ils puissent enseigner la langue tibétaine. L'éducation bilingue est officiellement promue en Chine, la Constitution chinoise stipulant que toutes les nationalités sont libres d'utiliser et de développer leurs propres langues parlées et écrites et de préserver ou de réformer leurs coutumes. Le centre de manuels ethniques de Qinghai a compilé et traduit plus de 1 800 manuels en tibétain depuis les années 1980, représentant 200 millions de mots, selon l'agence de presse Xinhua. Jiang a déclaré que son village avait reçu l'avis du gouvernement du comté, fin décembre 2018, de rectifier les temples offrant des "activités d'enseignement non qualifiées" . Ces temples n'ont pas enregistré leurs activités d'enseignement auprès du gouvernement, et la plupart d'entre eux ont embauché des moines pour enseigner le tibétain, qui n'ont pas de qualifications d'enseignement, a déclaré Jiang. Il a noté que le gouvernement avait constaté que certains moines avaient tenté d'inculquer aux étudiants des idées qui menaçaient la stabilité sociale et leur avait dit que le gouvernement ne prêtait pas beaucoup d'attention à la protection de la langue tibétaine. Selon la loi chinoise sur la promotion de l'éducation non étatique, la qualification d'enseignement exige des candidats qu'ils fournissent des informations détaillées, notamment sur le lieu de la formation, la qualification des enseignants et la fondation. |
Xuan |
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Un ancien responsable de la clique du dalaï-lama révèle le vrai visage du gouvernement tibétain en exil Par Hu Yuwei, Huang Ge et Peng Zefeng à Katmandou Source: Global Times Paru le: 2019/4/8 16:58:40 http://www.globaltimes.cn/content/1145017.shtml ○ Selon un ancien employé désillusionné, beaucoup de Tibétains sont désireux de rentrer en Chine après avoir appris que des progrès économiques ont été réalisés dans leur pays natal. ○ Les séparatistes perdent leur poids alors que la plupart des jeunes Tibétains cherchent à trouver le moyen de joindre les deux bouts. ![]() Stupa Bodhnath à Katmandou, Népal Photo: VCG Après avoir travaillé pendant huit ans pour le "gouvernement en exil" tibétain, Tashi Tsering (pseudonyme) a finalement décidé de démissionner et de rentrer d'Inde au Népal. D'ethnie tibétaine, âgée d'une quarantaine d'années, il vit actuellement au Népal en tant que réfugié. "Cela ressemblait à un monde de mensonges et de faux espoirs" , a-t-il conclu au terme de ses huit années de travail de propagande auprès du "gouvernement en exil" tibétain à Dharamsala, en Inde. Tashi Tsering fait partie des plus de 20 000 Tibétains de souche vivant au Népal qui ont traversé l'Himalaya depuis leurs villes natales au Tibet depuis 1959. Il a quitté Lhassa en 1990, parcourant plus de 6 000 kilomètres pendant quatre jours pour traverser le perfide Himalaya, en payant un passeur 500 yuan (104,50 dollars au taux de 1990), pour atteindre le Népal avant d’être envoyé en Inde. "Il n'y avait pas du tout de nourriture chaude et j'ai étanché ma soif avec de la neige" , se souvient-il de son parcours difficile, affirmant qu'il fondait tous ses espoirs sur "le monde pur et tranquille de la félicité" au-dessus des montagnes. Il a été envoyé en Inde une semaine plus tard et, en 1997, s'est vu offrir un poste dans le département de la propagande du "gouvernement en exil" tibétain en raison de ses talents. Il se souvenait encore de la "gratitude et de l'honneur" qu'il avait ressenti d'être béni par le 14e Dalaï Lama lors de sa première réunion. Mais ce sentiment de gloire s'est rapidement estompé. ![]() Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés tibétains dans un campement tibétain à Katmandou, au Népal Photo: Hu Yuwei / GT Open Secret «Les fonctionnaires au sein du « gouvernement en exil » sont issus de milieux très mitigés. Beaucoup de ceux qui ont prétendu être des réfugiés politiques demandant des postes étaient des canailles de caniveau ou même des voyous criminels au Tibet. Le « gouvernement en exil» n'est pas toujours clair sur la situation réelle au Tibet, et spécule souvent subjectivement sur la région autonome " , a déclaré Tashi Tsering au Global Times. Pire encore que la structure et le système désorganisés, c'était le copinage et la corruption, qui ont constamment dérouté Tashi Tsering, qui parle de comptabilité trompeuse pour l'aide extérieure et de corruption constante. "Les problèmes restent des secrets parmi les officiels, mais quiconque ose en parler peut être rapidement accusé d'être un" espion du gouvernement chinois " . ![]() Des enfants jouent dans une école de temple dans le village tibétain de Swayambhunath, à Katmandou, au Népal. Photo: Hu Yuwei / GT "Ils établissent également des faits sur ce qui se passe au Tibet, accusant toujours le gouvernement chinois d'une faute injustifiée" , a-t-il déclaré. Les mensonges et les crimes ont finalement incité Tashi Tsering à décider de démissionner et de rentrer à Katmandou depuis l'Inde. "Ils ne se soucient jamais des véritables intérêts des Tibétains exilés. Nous ressemblons davantage à des jetons utilisés pour immigrer en Occident" , a déclaré Tashi Tsering, convaincu qu'il n'était plus nécessaire de rester dans une agence aussi corrompue. Après son retour au Népal, Tashi Tsering choisit d’enseigner le chinois dans une école bouddhiste pendant les cinq années suivantes. Le désir de rentrer en Chine était une tendance claire chez les Tibétains exilés au Népal, a-t-il déclaré, ce qui a été mis en évidence par la forte baisse du nombre d'étudiants quittant le Tibet au cours des dernières années. Il croit que l'école sera fermée dans un proche avenir. "Presque tout le monde autour de moi veut y retourner, mais c'est trop difficile" , a-t-il déclaré. Désireux de rentrer Presque tous les Tibétains interrogés par le Global Times interrogés ont eu une réponse commune: ils étaient "impatients de rentrer". Chaque semaine, des Tibétains font la queue pour demander un permis de retour au Tibet auprès du consulat de l'ambassade de Chine au Népal, mais le nombre de places accordées a diminué depuis 2008. Un employé de bureau a déclaré au Global Times que les Tibétains pour obtenir un permis, il est nécessaire de vérifier leurs antécédents concernant leurs activités passées et leurs relations familiales dans leur ville d'origine. Qiao Zhen a soumis une demande pour la troisième fois. Elle est retournée une fois au Tibet avec un permis en 2014 et a été impressionnée par les changements radicaux dans la région autonome. "Mes amis parlaient d'investissements immobiliers, ce qui est loin de mes mauvaises conditions de vie au Népal. Après mon retour, je ne croyais plus aux rumeurs des séparatistes calomniant le Tibet" , a-t-elle confié au Global Times. ![]() La plupart des Tibétains vivant au Népal ont un accès limité aux droits et aux services, car ils n’ont ni la nationalité népalaise ni une carte d’identité de réfugié délivrée par le gouvernement indien aux Tibétains qui demandent l’asile. Leur droit au travail est particulièrement restreint; de nombreux employeurs ne sont pas en mesure de les engager alors même que les employés tibétains sont moins chers, a déclaré un restaurateur népalais. La plupart des Tibétains exilés, comme Qiao Zhen, ont recours à des entreprises spécialisées dans le tourisme ou vendent des souvenirs tibétains. "Sans aucune identification, je n'ai aucune idée de l'endroit où j'appartiens. Je vis ici depuis 10 ans, mais ce n'est pas chez moi. Il n'y a pas d'avenir pour une femme âgée ici" , a déclaré Yangkey, une réfugiée tibétaine âgée de 69 ans. a déclaré le Global Times dans la colonie tibétaine de Pokhara, la deuxième plus grande ville du Népal. Qiao Zhen a déclaré qu'elle avait quitté le Tibet dans la vingtaine à cause de son amour pour les films indiens, qui décrivaient l'Inde comme un paradis. Les Tibétains exilés ont révélé que les raisons pour lesquelles ils quittaient le Tibet étaient très variées. Il s’agit notamment d’étudier le bouddhisme et d’apprendre l’anglais en Inde, ou d’aller voir le 14e dalaï-lama, en dehors de la prétendue persécution politique largement revendiquée par les médias occidentaux. Tashi Tsering s'est plaint du fait que de nombreux jeunes étudiants tibétains au Népal ont du mal à trouver des emplois locaux, même ceux qui sont titulaires d'une maîtrise. "Je n'ai jamais entendu parler de filles tibétaines vendant du sexe ici au début des années 90, mais maintenant, j'ai malheureusement entendu dire que cela se produisait" , a-t-il déclaré. Tashi Tsering a une épouse népalaise, mais n'a toujours pas droit à l'identité népalaise. Les femmes tibétaines peuvent obtenir ce statut si elles épousent un homme népalais, mais l'inverse n'est pas applicable, conformément à la législation locale. Mais même avoir une identité officielle ne facilite pas leurs difficultés. Jigme Norbu est arrivé au Népal en 1999. Il a obtenu la citoyenneté népalaise, mais il est toujours difficile pour lui, travailleur migrant, de fournir une bonne éducation à ses enfants, car ils ne peuvent bénéficier d'aucun traitement préférentiel au Népal, contrairement à ceux de Tibet qui ont des politiques d'éducation préférentielles fournies par le gouvernement central chinois. Tashi Tsering a déclaré que le "gouvernement en exil" ne lui avait apporté aucun soutien substantiel au cours de ses 10 années au Népal, à l'exception de 320 roupies (2,88 USD) lors du séisme survenu au Népal en 2015. ![]() Des Tibétains se promènent dans la colonie tibétaine de Swayambhunath à Katmandou, au Népal. Photo: Hu Yuwei / GT Impressionné par les changements La plupart des Tibétains au Népal ont entendu parler de l'évolution de la situation au Tibet par leurs proches, mais les médias népalais ont davantage contribué à leur compréhension de la situation, en particulier ces dernières années. La chaîne en langue tibétaine diffusée 24 heures sur 24 et lancée par la chaîne de télévision Tibet au Népal offre une compréhension plus large de la région. La librairie chinoise Tibet, située à Katmandou et ouverte en décembre 2009, contribue également à la diffusion des connaissances. Zhang Jun, directeur de la librairie, a déclaré au Global Times que plus de 70% des visiteurs de sa librairie sont des moines. La librairie compte maintenant près de 20 000 livres en tibétain, anglais et autres langues, ainsi qu'un petit nombre de livres en chinois. Cela crée non seulement un pont qui permet au Népalais de mieux connaître la Chine, mais joue également un rôle important pour les Tibétains exilés dans la compréhension du nouveau visage du Tibet depuis la réforme et l'ouverture, a-t-il déclaré. La librairie organise des expositions d'art thématiques ou présente des documentaires sur le Tibet à l'occasion d'importants anniversaires. Certains des clients les plus âgés pleurent en voyant des photos de leurs villes natales. Mais Zhang a indiqué que les tentatives des Tibétains au Népal de se rapprocher du Tibet étaient parfois entravées et sapées par les séparatistes locaux. Lors d'une exposition en 2011, une jeune fille tibétaine invitée à participer s'est arrêtée brusquement lorsqu'elle a atteint la porte. "Elle a dit qu'elle craignait d'être secrètement espionnée par les séparatistes et que sa vie pourrait en être affectée si elle intervenait" , a déclaré Zhang au Global Times. Ce n'était pas la première fois qu'il rencontrait une telle situation. ![]() La librairie tibétaine de la Chine située à Thamel, Katmandou, Népal Photo: Hu Yuwei / GT Séparatisme affaibli Il y a au moins 11 colonies tibétaines à travers le Népal, avec environ 15 000 Tibétains résidant depuis longtemps à Katmandou. D'autres vivent tranquillement dans des villages isolés dispersés à travers les montagnes. Les signes de mouvements pro-séparatistes ou d'affiches incendiaires ne sont pas visibles. Les pro-séparatistes semblent avoir perdu leur influence alors que la région autonome du Tibet, dans le nord-ouest de la Chine, s'est constamment améliorée tant sur le plan économique que politique. Les communautés tibétaines au Népal vieillissent, tandis que les jeunes Tibétains partent à la recherche de meilleures opportunités d’emploi ailleurs. "Personne n'est intéressé par les activités pro-séparatistes. Ils se soucient davantage de la survie ici" , a déclaré Qiao Zhen. "Les Tibétains au Népal sont de moins en moins dépendants des groupes occidentaux. Dans le passé, ceux qui rejoignaient des activités séparatistes pouvaient obtenir une chance d'immigration, mais ils ne comptent plus là-dessus" , a déclaré Zhang Ming, professeur à la Faculté des sciences. Développement social et études sur le développement de la Chine occidentale, Université du Sichuan. "Ils savent que l'Occident ne les voit que comme une carte politique" , a-t-il déclaré. |
Xuan |
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Les droits humains au Tibet avant 1959 : _____________________ Et une vidéo sur le Tibet dans les années 70 |
Xuan |
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Le premier voyage de Xi Jinping au Tibet pour inspecter le chemin de fer Sichuan-Tibet après son entrée en fonction l'a fait s'inquiéter tant de fois Chine Écrit par : Liu Yan 2021-07-23 16:29:00 Date de la dernière mise à jour :2021-07-23 17:38 ________________________________________ Le dirigeant chinois Xi Jinping s'est rendu au Tibet pour la première fois au cours des dix dernières années de son mandat. Le matin du 22 juillet, Xi Jinping s'est rendu à la gare de Linzhi pour se renseigner sur le plan global du chemin de fer Sichuan-Tibet ainsi que sur la construction et l'exploitation de la section Lhassa-Nyingchi (chemin de fer de Lalin) Prendre le chemin de fer de Lalin qui a ouvert le 25 juin à Lhassa, et inspecté la construction le long de la ligne sur place. Affectés par des facteurs géographiques de haute altitude au Tibet, les dirigeants chinois de haut niveau se rendent rarement au Tibet pour des inspections. Du 25 au 27 juillet 2018, le Premier ministre chinois Li Keqiang a visité Nyingchi, Shannan et Lhassa au Tibet. Il s'agit également de sa première visite au Tibet depuis qu'il est devenu Premier ministre chinois en mars 2013. Après son arrivée à l'aéroport de Lhassa Gonggar, Li Keqiang s'est rendu directement sur le chantier de construction de la section Lalin du chemin de fer Shannan Sichuan-Tibet pour inspecter la conception de l'exploration et l'avancement de la construction. Cette année marque le 70e anniversaire de la libération pacifique du Tibet. Après l'entrée du dirigeant chinois Xi Jinping au Tibet, il a organisé une inspection le long du chemin de fer de Lalin. Cela montre l'importance attachée au projet par les hauts responsables du Parti communiste chinois. Le chemin de fer de Lalin fait partie du chemin de fer « épique » Sichuan-Tibet et le premier chemin de fer électrifié de ligne complète au Tibet. A 10h30 le 25 juin, le train D2021 Fuxing a sonné sa cornemuse et a conduit de Lhassa à Nyingchi. C'était la première fois que l'UEM Fuxing a conduit sur le plateau Qinghai-Tibet. Le Fuxing a historiquement atteint l'objectif d'atteindre 31 provinces dans La couverture complète des districts et des villes a mis fin à l'histoire de l'absence de train dans le sud-est du Tibet, profitant à 1,31 million de personnes le long de la route, représentant 38,2 % de la population totale de la région autonome du Tibet, et a été optimisée et améliorée la configuration du réseau de transport du Tibet. Dans les années 1960 et 1970, il fallait trois ou quatre jours pour voyager de Linzhi à Lhassa, la capitale du Tibet. En avril 2019, l'autoroute à haute teneur de Lalin a été ouverte à la circulation, réduisant la distance entre les deux endroits de plus de 6 heures à environ 4 heures. Avec l'ouverture du chemin de fer de Lalin, Lhassa à Shannan et Nyingchi peut être atteint en 1 heure 10 minutes et 3 heures 29 minutes au plus rapide. La construction du chemin de fer Sichuan-Tibet est un rêve centenaire des Chinois, et il a été inclus dans le « 14e plan quinquennal et le plan vision 2035 » de la Chine. Après son achèvement, il deviendra une autre artère (le chemin de fer Dian-Tibet suivra) depuis le Tibet, le "Toit du monde" après le chemin de fer Qinghai-Tibet. Le projet de chemin de fer Sichuan-Tibet traverse les monts Hengduan et les plateaux et vallées alpines du sud-est du Tibet. Du point de vue de l'industrie, cette ligne sera la voie ferrée la plus risquée au monde, que ce soit pour la construction de voies ferrées ou l'ouverture à la circulation Le projet de construction ferroviaire le plus difficile de l'histoire de l'humanité. Du "Rêve de Sun Yixian" à l'ouverture à la circulation du chemin de fer Sichuan-Tibet, cela devient une réalité En 1912, Sun Yat-sen, qui était sur le point d'être le superviseur des chemins de fer chinois, montra du doigt une grande carte de 6 pieds carrés et révéla pour la première fois le grand plan de construction de la route chinoise à William Henry Donald, qui était 27 ans à l'époque, originaire de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. En tant qu'Occidental le plus actif dans la politique chinoise pendant la République de Chine, Tuan Na a appelé plus tard cette carte « le rêve de Sun Yat-sen » . En juin 1918, Sun Yat-sen résidait dans la concession française de Shanghai après l'échec du mouvement de protection de la loi. Depuis lors jusqu'à la fin novembre 1920, Sun Yat-sen a formulé un plan d'édification de la nation à grande échelle en deux ans et demi. années, et a finalement formé le livre "Nation-building Strategies". Le livre propose de construire un chemin de fer de 100 000 milles pour relier les zones côtières, intérieures et frontalières de la Chine à cinq grands systèmes ferroviaires. Les conceptions idéales pour l'avenir de la construction de la Chine dans les « Stratégies pour la fondation d'un pays » étaient qualifiées de rêves idiots par de nombreuses personnes à cette époque. Au début du Parti communiste chinois, le kilométrage total des chemins de fer en Chine n'était que de 22 000 kilomètres, ce qui est passé à plus de 50 000 kilomètres en 1978, formant essentiellement le cadre du réseau ferroviaire national. Du rêve de Sun Yixian au rêve chinois de Xi Jinping, la construction ferroviaire chinoise évolue progressivement vers une modernisation complète, et de plus en plus de "solutions chinoises" sont présentées au monde. Selon l'objectif officiel, d'ici 2035, le réseau ferroviaire chinois atteindra environ 200 000 kilomètres, dont environ 70 000 kilomètres de voies ferrées à grande vitesse. "La route vers Shu est difficile, mais il est difficile de monter au ciel." Le chemin de fer Sichuan-Tibet est connu comme le projet le plus difficile au monde. Il monte du bassin du Sichuan au "Toit du monde", commence à Chengdu et atteint Lhassa via Ya'an, Kangding, Nyingchi et d'autres endroits. La ligne entière est de 1 742,39 kilomètres, La vitesse de conception est de 200 kilomètres par heure, et certaines sections ont une limite de vitesse de 160 kilomètres. L'investissement total du projet est de 270 milliards de yuans. Après avoir considéré le coût de réserve de différence de prix, l'investissement total estimé est de 304,5 milliards de yuans. Après l'ouverture de toute la ligne à la circulation, le temps de trajet du chemin de fer de Chengdu à Lhassa passera des 36 heures actuelles à environ 12 heures. Cet itinéraire présente quatre caractéristiques environnementales majeures : dénivelé topographique important, forte activité des plateaux, catastrophes fréquentes en montagne et environnement écologique fragile. Du bassin du Sichuan au plateau Qinghai-Tibet, le chemin de fer Sichuan-Tibet traverse cinq unités géomorphologiques, à savoir le bassin du Sichuan, la région de la vallée montagneuse dans l'ouest du Sichuan, la région des hautes montagnes dans l'ouest du Sichuan, la région montagneuse de Hengduan dans le sud-est Tibet, et la zone de fond de vallée dans le sud du Tibet. Il chevauche les première et deuxième marches de la Chine. Traversant les montagnes Hengduan jusqu'au plateau Qinghai-Tibet, il a une hauteur d'escalade cumulée de plus de 14 000 mètres. En chemin, il grimpe 21 montagnes enneigées avec une altitude moyenne de 4 400 mètres et traverse 14 grandes rivières. La zone traversée est haute en montagnes et profonde dans les vallées, et est le pergélisol, les glissements de terrain et les tremblements de terre. Les catastrophes géologiques sont graves et les conditions géologiques sont extrêmement compliqué. Le compte public WeChat "Science and Engineering Forces" a souligné un jour que le chemin de fer Sichuan-Tibet ne pouvait pas être construit pendant si longtemps car la difficulté rencontrée peut être décrite comme un enfer. Lorsque le chemin de fer Sichuan-Tibet a été officiellement proposé en 2011, certains ingénieurs étrangers ont estimé qu'il faudrait environ cent ans pour le terminer. En 2011, l'Assemblée populaire nationale de Chine a adopté les grandes lignes du « douzième plan quinquennal », et l'étude et la construction du chemin de fer Sichuan-Tibet ont été officiellement inscrites à l'ordre du jour. Selon le plan, la construction du chemin de fer Sichuan-Tibet sera réalisée en quatre sections. La construction de la section Chengdu-Ya'an a commencé à la fin de 2014, et elle a été mise en service en décembre 2018. La construction de la section Lhassa-Nyingchi a débuté en juin 2015 et s'est achevée le 25 juin 2021. Officiellement ouverte à la circulation. Le 8 novembre 2020, le chemin de fer Sichuan-Tibet (section Ya'an à Linzhi) a commencé la réunion de mobilisation à Pékin et le projet de contrôle du chemin de fer Sichuan-Tibet Tunnel de montagne Sejila et pont de la rivière Dadu en même temps au moyen de connexions vidéo. Le 24 mars 2021, Wang Yang, planificateur en chef et directeur du département de planification globale du ministère des Transports de la République populaire de Chine, a déclaré lors d'une conférence de presse du Conseil d'État que le chemin de fer Sichuan-Tibet est extrêmement complexe en raison de les conditions topographiques, géologiques et climatiques extrêmement complexes le long de la ligne, l'environnement écologique est fragile, et le kilométrage de construction est très long. Long, avec une forte proportion de ponts et tunnels, le projet est extrêmement difficile, et la durée de construction dépassera 10 années. Les multiples significations stratégiques du chemin de fer Sichuan-Tibet après son achèvement Xi Jinping s'est dit préoccupé à plusieurs reprises par la construction de la voie ferrée Sichuan-Tibet. Il a souligné que la construction de la voie ferrée Sichuan-Tibet est une mesure majeure de la stratégie générale du PCC pour gouverner le Tibet. l'unité, la promotion de l'unité nationale, la consolidation de la stabilité des frontières et la promotion de la région occidentale de la Chine. En particulier, le développement économique et social du Sichuan et du Tibet est d'une grande importance. Dans le même temps, il a également souligné que le terrain, la géologie et les conditions climatiques le long du chemin de fer Sichuan-Tibet sont complexes, l'environnement écologique est fragile et la difficulté de construction est rare dans le monde. L'effet moteur de l'industrie du transport ferroviaire est important : le développement vigoureux de l'industrie ferroviaire d'un pays repose souvent sur des considérations économiques, sociales, de défense nationale et militaires. Il ne fait aucun doute que la construction du chemin de fer Sichuan-Tibet est un « super projet » qui stimule l'économie. La Chine a accompli diverses réalisations au cours des plus de 40 années de réforme et d'ouverture, mais le développement inégal de diverses régions est également une réalité objective. La construction d'infrastructures dans la région occidentale est à la traîne et la croissance des régions relativement arriérées de la région occidentale est l'objectif ambitieux du Parti communiste chinois. L'une des mesures efficaces pour combler cette lacune du développement consiste à accroître les investissements efficaces, à accélérer la construction d'infrastructures à l'ouest et à réduire progressivement l'écart de développement entre l'est et l'ouest. Bien que l'autoroute Sichuan-Tibet ait été réparée, la capacité est limitée et le transport ferroviaire Avec une énorme capacité de transport et de fortes capacités d'intégration économique régionale, de grands espoirs sont placés. Dans le passé, la construction du réseau ferroviaire pouvait non seulement raccourcir la distance géographique et améliorer considérablement les conditions de déplacement des personnes, mais aussi promouvoir la croissance économique le long de la ligne et la modernisation des structures industrielles connexes, changer la vie des zones reculées à un certain et promouvoir l'économie régionale. Le chemin de fer Sichuan-Tibet relie directement le Tibet au bassin du Sichuan, à la zone économique Chengdu-Chongqing et même à la ceinture économique du fleuve Yangtze. Son importance économique est bien supérieure à celle du chemin de fer Qinghai-Tibet. L'effet moteur de l'industrie du transport ferroviaire est important et son influence dépasse largement l'industrie ferroviaire elle-même, elle entraînera également des changements dans le modèle de développement urbain, la croissance du tourisme et la promotion de la croissance économique régionale. L'environnement naturel rude du Tibet, associé à la considération de la protection écologique du plateau, détermine que l'industrie n'est pas une voie importante pour le développement futur du Tibet. S'appuyant sur le paysage naturel unique, le développement d'industries tertiaires telles que le tourisme a un grand potentiel. En prenant le chemin de fer Qinghai-Tibet comme exemple, plus de 18 millions de passagers ont été transportés en plus de 10 ans après son ouverture. Le produit intérieur brut (PIB) de la région autonome du Tibet est passé de 24,88 milliards de RMB en 2005 à 190,274 RMB. milliards en 2020. Les statistiques montrent qu'en plus de favoriser le développement de l'industrie ferroviaire elle-même, la construction de voies ferrées stimulera également fortement le développement d'autres secteurs industriels. Des études ont montré que son effet d'entraînement économique est souvent jusqu'à 5 à 6 fois son propre investissement. Les principales industries piliers de l'économie nationale, telles que l'industrie des communications, bénéficieront largement des investissements à grande échelle dans les chemins de fer. De plus, pour le PCC, l'importance stratégique de la défense nationale après l'achèvement du chemin de fer Sichuan-Tibet est extrêmement importante. Situé sur le plateau Qinghai-Tibet, le Tibet est la ligne de démarcation entre la zone centrale de la Chine et la zone marginale. C'est également une barrière naturelle et une zone tampon pour défendre la zone centrale de la Chine. C'est un emplacement stratégique pour la Chine. L'existence du plateau Qinghai-Tibet a libéré les zones centrales de la Chine des menaces occidentales pendant la plupart des temps anciens, et a permis aux régions occidentales et à d'autres ennemis encore de s'étendre vers l'est. La seule voie sans heurt est les prairies du nord de l'Asie. Pendant la guerre de résistance contre le Japon, la raison pour laquelle Chongqing pouvait être utilisé comme zone arrière était due dans une certaine mesure aux barrières naturelles du plateau Qinghai-Tibet. Cependant, l'environnement naturel hostile du Tibet sur le plateau limite le développement économique et social local et désavantage également la stratégie de défense nationale de la Chine au Tibet. Certaines sources ont souligné qu'après que le PCC a remporté la guerre frontalière sino-indienne en 1962, il a dû se retirer du territoire récupéré en raison de difficultés de soutien logistique. Pour la première fois, le chemin de fer Sichuan-Tibet relie directement la zone centrale de la Chine au Tibet et à la zone économique Chengdu-Chongqing, la base de la gouvernance chinoise et la garantie de l'approvisionnement du Tibet. Tibet, en particulier dans le sud du Tibet. Après l'achèvement du chemin de fer Sichuan-Tibet, il sera également connecté au chemin de fer Qinghai-Tibet et au chemin de fer Lhassa-Xigaze. Il sera pleinement intégré au réseau ferroviaire tibétain. Il formera une relation délicate avec le réseau ferroviaire menant vers le Népal, l'Inde et le Pakistan. C'est le maintien de l'unité du PCC. Le "grand pas" pour la stabilité des frontières. C'est précisément pour cette raison que le dirigeant chinois Xi Jinping a souligné à maintes reprises que la construction du chemin de fer Sichuan-Tibet est une étape majeure de la stratégie générale du PCC pour gouverner le Tibet. Edité le 23-07-2021 à 14:34:47 par Xuan |
Xuan |
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Visite de Xi au Tibet https://youtu.be/OtkZnRTGJxo Xi Jinping inspecte le Tibet pour diffuser plusieurs signaux vers le pays et à l'étranger, selon les médias occidentaux, Pékin planifie la situation globale global Écrit par : Wang Feng 2021-07-23 14:42:00 Date de la dernière mise à jour :2021-07-23 15:07 La première visite de Xi Jinping au Tibet après sa prise de fonction a suscité une inquiétude généralisée dans les médias occidentaux. Les médias occidentaux pensent que Xi Jinping a revisité le Tibet après un laps de dix ans, et a une disposition à la fois à la maison et à l'étranger. D'une part, c'est pour consolider la domination du Tibet et promouvoir le développement à long terme du Tibet. d'autre part, il se concentre également sur le contexte de la confrontation entre la Chine et l'Inde. Selon l'agence de presse Xinhua, les médias d'État, le 21 juillet, Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, président de la Chine et président de la Commission militaire centrale, s'est rendu au Tibet pour enquête et recherche. Le 22, Xi Jinping est venu à la gare de Linzhi pour se renseigner sur la planification globale du chemin de fer Sichuan-Tibet et la construction et l'exploitation de la section Lhassa-Nyingchi. Puis il a pris le train pour Lhassa pour observer la construction le long du chemin de fer de Lalin. et étudier les questions connexes en profondeur. Selon l'agence britannique Reuters, il s'agit de la première visite de Xi Jinping au Tibet en tant que président de la Chine. La dernière fois que Xi Jinping s'est rendu au Tibet, c'était en 2011, lorsque Xi Jinping était vice-président de la Chine. Reuters a souligné que le Tibet est situé à la frontière entre la Chine et l'Inde et est considéré comme d'une importance stratégique clé pour Pékin. En 2020, la Chine et l'Inde ont connu leur pire conflit depuis des décennies à la frontière contestée de l'Himalaya, faisant des victimes des deux côtés. L'agence de presse américaine Bloomberg a déclaré que Xi Jinping s'était rendu au Tibet pour la première fois en tant que président chinois et avait confirmé le contrôle de Pékin sur le Tibet. Selon des rapports, au Tibet, les politiques de construction militaire et d'assimilation ethnique de la Chine ont suscité les critiques de la communauté internationale. Le Tibet a toujours été sous contrôle social, sécuritaire et religieux strict, tout comme le Xinjiang au nord du Tibet. En mai 2021, la Chine a célébré le 70e anniversaire de la libération pacifique du Tibet. Bloomberg a déclaré que cela faisait partie d'un effort plus large du Parti communiste chinois sous Mao Zedong pour consolider son contrôle du territoire chinois. Bloomberg a également lié la situation au Tibet à la confrontation entre la Chine et l'Inde, affirmant que la région du Tibet est le centre de tension à la frontière sino-indienne. Après les combats les plus meurtriers depuis des décennies en 2020, la Chine et l'Inde ont redéployé leurs troupes dans la région. Le South China Morning Post de Hong Kong a déclaré que la deuxième visite de Xi Jinping à Lhassa pourrait se concentrer sur des facteurs nationaux, soulignant que l'amélioration de la stabilité globale et la promotion du développement sont les principales priorités de la politique du Tibet. Alfred Wu, professeur agrégé à la Lee Kuan Yew School of Public Policy de l'Université nationale de Singapour, estime que le gouvernement chinois devra peut-être repenser son modèle de développement afin de permettre aux entreprises, en particulier au secteur privé, de jouer un plus grand rôle dans Tibet. Au Tibet aujourd'hui, l'agence administrative est toujours le principal employeur. Les statistiques du gouvernement chinois montrent que l'administration publique emploie plus de 40 % de la main-d'œuvre tibétaine. Alfred Wu a souligné que " le développement du Tibet a toujours été fortement tributaire des investissements et des paiements de transfert de Pékin. Le Tibet doit trouver une méthode plus autonome, car la durabilité du modèle actuel peut être confrontée à des défis à long terme. " |
Xuan |
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pzorba75 |
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Quel est l'objet de cette mise en scène? |
Xuan |
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![]() ... pas tout-à-fait une mise en scène, il s'agit du voyage de Xi au Tibet, et la photo ( je ne sais pas si elle restera) montre le cérémonial de réception des hôtes de marque par les moines bouddhistes, au monastère de Drepung à Lhassa. C'est le plus grand de la secte Gelung du bouddhisme tibétain, également le temple des Dalaï Lama dans le passé. "Le Ganden Pozhang (palais) dans le temple a été construit par le Dalaï II Gendun Gedun, et les deuxième, troisième, quatrième et cinquième Dalaï Lama étaient tous assis ici. En 1642, le cinquième Dalaï Lama établit un gouvernement local dans le monastère, ce qui marqua le début de la participation religieuse à la politique tibétaine." Xi Jinping s'y est rendu le 22 juillet. Le but de la visite était multiple : rencontrer des représentants religieux et des membres de la minorité tibétaine, enquêter sur le niveau de vie dans la région et l'environnement écologique local, la revitalisation, la planification du développement urbain, le respect de la culture tibétaine, et réaffirmer l'unité de la Chine. On peut voir les illustrations sur dnews. Les écharpes blanches dites Khata ou écharpe de félicité sont en soie blanche, symbolisant la pureté du cœur donateur, et remises aux hôtes en signe de bienvenue. |
pzorba75 |
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Le description permet de comprendre la cérémonie, formelle et protocolaire comme avec tout président qui se respecte en respectant ses autorités invitantes. |