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Xuan
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   Posté le 17-01-2019 à 17:01:03   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Cuba : l'Humanité prend un ton qui relève davantage de la propagande impérialiste et enfonce le clou.


Le 31 décembre, Chloe Maurel historienne et auteure de Che Guevara (Ellipses, 2011) , conclut son article 1ER JANVIER 1959 : FIDEL CASTRO LIBÈRE CUBA DE LA DICTATURE ET DE LA DOMINATION AMÉRICAINE sur ces mots :
"Au final, durant ses quelque 50 ans à la tête de Cuba, Fidel Castro aura réellement amélioré les conditions de santé et d’éducation des Cubains, mais au prix d’un régime autoritaire."
On y lit :
"Parmi les premières mesures prises par Castro en janvier 1959, la suspension des expulsions des locataires obtient une grande popularité auprès de la population urbaine. En mars 1959, Castro proclame la réduction de moitié du prix de tous les loyers.
Cependant, assez rapidement, la pratique du pouvoir tranche avec la modération des paroles de Castro. Celui-ci organise une épuration : environ deux cents personnes sont exécutées, essentiellement des criminels et des collaborateurs parmi les plus corrompus du régime de Batista. Pour pouvoir faire cela, Castro opère une modification dans la Constitution cubaine de 1940, qui interdisait la peine de mort. Castro charge Guevara de superviser cette épuration."


Le 2 janvier Chloe Maurel historienne et auteure de Che Guevara. Entre mythe et réalité (Ellipses, 2011) [tiens le titre a changé!..],
conclut son article HISTOIRE. IL Y A SOIXANTE ANS, CUBA SE LIBÉRAIT DU JOUG DE BATISTA de la façon suivante :

"Au final, durant ses quelque cinquante ans à la tête de Cuba, Fidel Castro aura réellement amélioré les conditions de santé et d’éducation des Cubains, mais au prix d’un régime autoritaire" .

On y lit aussi :

" Parmi les premières mesures prises par Castro en janvier 1959, la suspension des expulsions des locataires obtient une popularité auprès de la population urbaine. En mars 1959, Castro proclame la réduction de moitié du prix de tous les loyers.
Cependant, assez rapidement, la pratique du pouvoir tranche avec la modération des paroles de Castro. Celui-ci organise une épuration : environ deux cents personnes sont exécutées, essentiellement des criminels et des collaborateurs parmi les plus corrompus du régime de Batista. Pour pouvoir faire cela, Castro opère une modification dans la Constitution cubaine de 1940, qui interdisait la peine de mort. Castro charge Guevara de superviser cette épuration. En février 1959, Castro devient officiellement premier ministre de Cuba. Et, dès le début de l’année 1959, tous les partis politiques sont officiellement dissous. Seul le PSP, parti communiste cubain, continue à exister de fait et joue un rôle croissant".


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on lit ces derniers temps des choses bizarres dans l'huma, des choses qui ne correspondent pas a notre tradition communiste de solidarité avec les peuples qui luttent contre l'impérialisme pour survivre.Cuba est de ceux là et jean Ortiz qui connait bien cette région du monde rappel a bon escient une parole de son père que certains feraient bien de méditer: "Hurler avec les charognards : jamais" G. Remond

sur le blog de D. Bleitrach :

Article sur Cuba dans l’Huma : La réponse de Jean Ortiz envoyée à Cuba Si France

16
JAN
http://histoireetsociete.wordpress.com/2019/01/16/article-sur-cuba-dans-lhuma-la-reponse-de-jean-ortiz-envoyee-a-cuba-si-france/?fbclid=IwAR0NcZiqNWzhn8GA6rLRDtakAgTDPgd_HA6-RxoZrFQesS4Rz4LuS1bqZ40

En France, depuis 1959, seul le PCF a été globalement solidaire de Cuba, avec quelques bémols de courte durée. La solidarité exige certes lucidité, exigence, non inconditionnalité, critique, mais de là à accepter la caricature… et dans notre « Huma » de surcroît… pas d’accord !!

Je sais que des camarades communistes, y compris « au plus haut niveau », portent sur Cuba et le Venezuela des critiques qui me paraissent biaisées, excessives, oubliant le contexte (d’agression, etc)… Cuba n’est pas une situation virtuelle, et le Venezuela a de grandes réserves de pétrole, mais l’essentiel reste la solidarité, (qui n’est plus ce qu’elle était). Elle exige le débat, mais respectueux, sans grilles de lecture erronées, sans ingérence…

De quel droit donnerions-nous des leçons à un peuple et un pays qui résistent dignement, courageusement, depuis si longtemps, et que le plus puissant des impérialismes menace quotidiennement ?

Tu peux publier « ma (rapide) position » et/ou en faire état si bon te semble.
Mon père disait : « hurler avec les charognards : jamais ! »

Abrazo grande

Jean Ortiz


Edité le 17-01-2019 à 17:23:23 par Xuan




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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
Xuan
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   Posté le 18-04-2019 à 20:23:09   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

CUBA. WASHINGTON DÉCLARE UNE NOUVELLE GUERRE COMMERCIALE


Jeudi, 18 Avril, 2019
Cathy Dos Santos
https://www.humanite.fr/cuba-washington-declare-une-nouvelle-guerre-commerciale-671083

En activant le chapitre III de la loi Helms-Burton, les États-Unis veulent faire plier Cuba et asphyxier ses partenaires.

Cheville ouvrière des rétorsions économiques contre le Venezuela, le conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis se fait le chantre des nouvelles sanctions contre Cuba. John Bolton était en effet chargé d’annoncer hier la mise en application du chapitre III de la controversée loi Helms-Burton, autorisant des citoyens des États-Unis, ou naturalisés, à engager des poursuites judiciaires contre des personnes et/ou des entreprises étrangères qui gèrent des biens nationalisés au lendemain de la révolution, même si ces derniers ont fait l’objet de compensations financières. Jamais, depuis 1996, les locataires de la Maison-Blanche n’avaient activé cette clause. Washington, qui veut reprendre en main la région, espère ainsi asphyxier la Grande Île pour faire tomber ses autorités. L’annonce devait avoir lieu à Miami, fief de l’anticastrisme, où Donald Trump espère capitaliser les voix les plus droitières lors de la présidentielle de 2020, et devant un public qui en dit tout autant: les vétérans de la brigade 2506, ces mercenaires cubains entraînés aux États-Unis qui avaient débarqué en 1961 dans la baie des Cochons pour renverser Fidel Castro.

La première puissance mondiale «cherche à resserrer l’étau contre la souveraineté cubaine, en aggravant le blocus et, en particulier, la persécution financière» , a dénoncé le président cubain, Miguel Diaz-Canel. Cette nouvelle guerre commerciale vaut aussi pour tous les partenaires économiques de La Havane, en raison du caractère extraterritorial de la législation états-unienne, pourtant contraire au droit international. Mardi, Cuba et l’Union européenne (UE) ont initié leur premier round de «dialogue sur le développement durable» avec à la clé des projets d’investissements de 62 millions d’euros. Dans une lettre adressée à Mike Pompeo, le secrétaire d’État américain, la Commission européenne a menacé de «recourir à tous les instruments à sa disposition», dont l’OMC, «pour protéger ses intérêts», a fait savoir Federica Mogherini, la cheffe de la diplomatie européenne.

Cathy Dos Santos


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DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT RÉVOLUTIONNAIRE


La révolution cubaine réaffirme sa ferme détermination à faire face à l'escalade agressive des États-Unis



17 avril 2019 21:04:10

granma
Aujourd'hui, le 17 avril marque l'anniversaire du début de l'agression militaire à Playa Girón en 1961. La réponse résolue du peuple cubain à la défense de la révolution et du socialisme a donné lieu, en seulement 72 heures, à la première défaite militaire de l'impérialisme. en Amérique

Curieusement, c’est la date choisie par l’actuel gouvernement des États-Unis pour annoncer l’adoption de nouvelles mesures d’agression contre Cuba et pour renforcer l’application de la doctrine Monroe.

Le gouvernement révolutionnaire rejette avec la plus grande fermeté la décision d'autoriser à l'avenir les tribunaux américains à agir devant les tribunaux américains, avant d'engager des poursuites contre des entités cubaines et étrangères ne relevant pas de la juridiction des États-Unis, et de renforcer les obstacles à l'entrée sur le territoire des États-Unis. aux États-Unis des dirigeants et des membres de la famille de sociétés qui investissent légitimement à Cuba dans des propriétés nationalisées. Ce sont des actions envisagées dans la loi Helms-Burton qui ont longtemps été rejetées par la communauté internationale, que la nation cubaine a répudiées depuis sa promulgation et son application en 1996, et dont le but fondamental est d’imposer la tutelle coloniale à notre pays.

Il répudie également la décision de limiter à nouveau les envois de fonds que les résidents cubains des États-Unis envoient à leurs parents et amis proches, de limiter davantage les voyages de citoyens américains à Cuba et d’appliquer des sanctions financières supplémentaires.

Il rejette catégoriquement les allégations selon lesquelles des diplomates américains auraient été agressés à Cuba.

Ils prétendent justifier leurs actes, comme il est de coutume, par des mensonges et du chantage.

Le général de l'armée Raul Castro a déclaré le 10 avril: "Tous les maux sont imputés à Cuba, en utilisant des mensonges dans le pire style de propagande hitlérienne" .

Pour dissimuler et justifier l'échec manifeste de la sinistre manœuvre de coup d'État visant à désigner de Washington un «président» usurpateur pour le Venezuela, le gouvernement des États-Unis se tourne vers la calomnie.

Il accuse Cuba d'être responsable de la force et de la fermeté du gouvernement bolivarien et du gouvernement Chavez, de la population de ce pays et de l'union civilo-militaire qui défend la souveraineté de leur nation. Cela réside de manière flagrante dans l'allégation selon laquelle Cuba maintient des milliers de militaires et de personnel de sécurité au Venezuela, influençant et déterminant ce qui se passe dans ce pays frère.

Il a le cynisme de reprocher à Cuba la situation économique et sociale dans laquelle se trouve le Venezuela après des années de sanctions économiques brutales, conçues et appliquées par les États-Unis et plusieurs alliés, précisément pour l'étouffer économiquement et générer des souffrances parmi la population.

Washington va jusqu'à faire pression sur les gouvernements des pays tiers pour qu'ils tentent de persuader Cuba de retirer ce soutien supposé et invraisemblable sur le plan militaire et pour la sécurité, et même de cesser d'apporter soutien et solidarité au Venezuela.

Le gouvernement actuel des États-Unis est reconnu, dans son propre pays et sur le plan international, pour la tendance peu scrupuleuse à utiliser les mensonges en tant que ressource de politique intérieure et extérieure. C'est une habitude qui s'accorde avec les anciennes pratiques de l'impérialisme.

Les images du président George W. Bush, avec le soutien de l'actuel conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, sont encore fraîches et mentent indument sur des armes de destruction massive alléguées en Irak, une erreur qui a servi de prétexte pour envahir ce pays du Moyen-Orient.

L'histoire raconte également l'explosion du cuirassé Maine à La Havane et l'incident auto-infligé dans le golfe du Tonkin, des épisodes qui servirent de prétexte pour déclencher des guerres de violence à Cuba et au Vietnam.

Il ne faut pas oublier que les États-Unis ont utilisé de faux insignes cubains, peints sur les avions qui ont effectué les bombardements en prélude à l'agression de la baie des Cochons, pour cacher qu'ils étaient réellement nord-américains.

Il doit être clair que les calomnies des États-Unis reposent sur un mensonge total et délibéré. Ses services de renseignement disposent de preuves plus que suffisantes, probablement plus que dans tout autre État, pour savoir que Cuba n’a pas de troupes ni ne participe à des opérations militaires ou de sécurité au Venezuela, bien que les deux pays indépendants aient le droit souverain de décider de la manière de coopérer au processus. secteur de la défense, ce qui ne correspond pas à la question américaine.

Celui qui accuse maintient plus de 250 000 soldats dans 800 bases militaires à l'étranger, dont une partie dans notre hémisphère.

Son gouvernement sait également que, comme Cuba l’a déclaré publiquement et à plusieurs reprises, environ 20 000 collaborateurs cubains, dont plus de 60% de femmes, remplissent dans cette nation d’Amérique latine les mêmes tâches que celles actuellement assumées par 11 000 autres professionnels de notre pays dans 83 pays. : contribuer à fournir des services sociaux de base, principalement de santé, reconnus par la communauté internationale.

Il doit également être absolument clair que la ferme solidarité avec la République sœur bolivarienne du Venezuela est un droit de Cuba en tant qu’État souverain et un devoir qui fait partie de la tradition et des principes inaliénables de la politique étrangère de la Révolution cubaine.

Aucune menace de représailles contre Cuba, aucun ultimatum ni chantage du gouvernement américain actuel ne détourneront le comportement internationaliste de la nation cubaine, malgré les dégâts humains et économiques dévastateurs causés à notre peuple par le blocus génocidaire.

Il convient de rappeler que la menace et l'ultimatum de la mafia avaient déjà été utilisés par le passé, lorsque l'effort internationaliste cubain soutenait les mouvements de libération en Afrique, tandis que les États-Unis soutenaient le régime d'apartheid, un parti opprobre. Il était prévu que Cuba renonce à ses engagements de solidarité avec les peuples africains en échange de promesses de pardon, comme si la révolution devait être pardonnée par l'impérialisme.

Cuba a alors rejeté le chantage, comme il le fait aujourd'hui, avec le plus grand mépris.

Le général d’armée Raul Castro a rappelé le 10 avril: «En 60 ans, contre les agressions et les menaces, les Cubains ont montré la ferme volonté de résister et de surmonter les circonstances les plus difficiles. En dépit de son immense pouvoir, l'impérialisme ne possède pas la capacité de briser la dignité d'un peuple uni, fier de son histoire et de la liberté conquise par tant de sacrifices. "

Le gouvernement cubain appelle tous les membres de la communauté internationale et les citoyens américains à mettre un terme à l'escalade irrationnelle et à la politique d'hostilité et d'agression du gouvernement Donald Trump. Les États membres des Nations Unies ont raison, année après année, de dire presque à l'unanimité la fin de cette guerre économique. Les peuples et les gouvernements de notre région doivent faire prévaloir les principes de la Proclamation de l’Amérique latine et des Caraïbes en tant que zone de paix au profit de tous.

Le 13 avril, le président des Conseils d'État et des ministres, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, a déclaré: "Cuba continue de faire confiance à ses forces, à sa dignité ainsi qu'à la force et à la dignité d'autres nations souveraines et indépendantes. Mais il continue de croire aussi dans le peuple américain, dans la patrie de Lincoln, qu’il a honte de ceux qui agissent en dehors de la loi universelle au nom de la nation américaine tout entière. "

Une fois encore, Cuba répudie les mensonges et les menaces et réaffirme que sa souveraineté, son indépendance et son attachement à la cause des peuples d'Amérique latine et des Caraïbes ne sont pas négociables.



Deux jours pour commémorer le 58e anniversaire de la victoire de Playa Girón, haut lieu historique de la géographie nationale où les mercenaires poussés par l'impérialisme mordaient la poussière de la défaite, la révolution cubaine réaffirme sa ferme détermination à faire face et à l'emporter avant l'escalade. agressif des États-Unis.

La Havane, le 17 avril 2019.



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Nouvelle couleuvre pour les "alliés européens". Petit à petit ça monte en mayonnaise :

Sanctions contre les entreprises présentes à Cuba, Le Maire monte au créneau

Au lendemain des annonces faites par Washington, qui laisse planer la menace de procédures judiciaires contre des entreprises étrangères présentes à Cuba, le ministre français de l'Economie s'est dit prêt à réagir. Une soixantaine de groupes tricolores ont des intérêts sur place.

https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/sanctions-contre-les-entreprises-presentes-a-cuba-le-maire-monte-au-creneau-1012609


[img]0601106415294_web_tete.jpg0601106415294_web_tete.jpg[/img]
Vue d'artiste de l'hôtel So Paseo Del Prado La Habana qu'AccorHotels va ouvrir prochainement dans la capitale cubaine.

AccorHotels

Par Jean Michel GRADT

Publié à 17h37
Après le rétablissement des sanctions contre l'Iran en août dernier , l'administration Trump cible aujourd'hui Cuba et les entreprises étrangères qui y sont installées. De quoi inquiéter Bruno Le Maire.

« Si l'administration américaine devait décider d'imposer aussi un régime de sanctions sur les investissements à Cuba en contravention avec tout ce qui a été décidé depuis des années par nos alliés américains, nous réagirions » , a prévenu jeudi le ministre français de l'Economie et des Finances.

La raison de ce coup de sang ? Donald Trump vient d'autoriser son administration à poursuivre les entreprises susceptibles d'avoir profité d'actifs confisqués par le régime cubain. Une menace pour les sociétés européennes présentes sur l'île socialiste présidée par Miguel Diaz-Canel, notamment les entreprises françaises.

Hôtellerie, pétrole, infrastructures, transport…

Parfois installées depuis le début des années 1990, les entreprises tricolores ( une soixantaine selon France Diplomatie) interviennent dans les secteurs prioritaires. AccorHotels doit ainsi inaugurer prochainement le « Sofitel So La Habana » , un établissement de luxe construit à l'angle du boulevard du Prado et du célèbre Malecón. Total, installé depuis 1993 avec Cuba-Petroleum est présent dans le raffinage, la distribution et le trading de produits pétroliers.

Côté télécoms, Alcatel-Lucent a déployé le câble à fibre optique entre le Venezuela et Cuba ; dans le domaine des transports on trouve Air France et SNCF International. Quant à Pernod Ricard, il s'est distingué par son long conflit avec Bacardi pour l'acquisition du rhum Havana Club et sa distribution aux Etats-Unis.

Dans les infrastructures, Bouygues et Groupe ADP ont remporté en 2016 l'appel d'offres pour l'agrandissement et la gestion de l'aéroport José Martí International de La Havane. C'est encore Bouygues qui a fait sortir de terre les hôtels de la chaîne Gaviota (propriété de l'Etat cubain) et réaménagé le terminal portuaire de Mariel, vital pour les ambitions cubaines. « À ce jour, la plupart des investissements étrangers restent concentrés dans la zone économique spéciale du port de Mariel (qui totalise 10,7 milliards de dollars d'investissements), tandis que les investisseurs étrangers restent contraints par les sanctions américaines » , note Coface dans sa dernière évaluation du « risque pays » Cuba.

Echanges commerciaux bilatéraux en hausse de 18 %
Jusqu'aux annonces faites mercredi par Washington, les relations d'affaires franco-cubaines semblaient donc au beau fixe. Réuni au siège du Medef le 21 janvier dernier, le Conseil des chefs d'entreprises France-Cuba soulignait qu'après une hausse de 33 % en 2017 à 208,3 millions d'euros, les échanges entre les deux pays avaient à nouveau progressé de 18 % en 2018.

C'était avant que l'administration Trump n'annonce qu'elle allait permettre aux Américains, notamment aux très influents exilés cubains dont les actifs ont été saisis par le régime de Castro après 1959, de lancer des poursuites aux Etats-Unis pour obtenir réparation. « La majorité des entreprises européennes ne seront pas inquiétées » , a tempéré la Maison-Blanche car elles ne traitent pas avec des bâtiments ou biens nationalisés après la révolution de 1959.

Insuffisant à ce stade pour convaincre Bruno Le Maire. « L'Europe elle aussi se tient prête à imposer des sanctions » , a-t-il averti jeudi. Longtemps premier investisseur étranger, l'Union européenne est devenue en 2017 le premier partenaire commercial de l'île avec des échanges commerciaux qui ont dépassé 2,4 milliards de dollars.

SNCF International à Cuba


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Face à Trump, l'Union défend ses intérêts à Cuba


https://www.lecho.be/economie-politique/europe/general/face-a-trump-l-union-defend-ses-interets-a-cuba/10118207.html
Dès le 2 mai, les Américains pourront attaquer en justice des entreprises qui ont fait des profits avec des biens nationalisés par l’État cubain depuis 1959. L’Union européenne déplore cette mesure annoncée mercredi par l’administration Trump, qui pourrait déboucher sur 200.000 procès.

L’administration Trump a choisi l’anniversaire du débarquement américain de la baie des Cochons pour porter un coup au régime cubain. Le secrétaire d’état Mike Pompeo a annoncé ce mercredi la levée de l’interdiction faite aux citoyens américains de remplir des plaintes contre des entreprises étrangères qui réalisent des gains grâce à des sociétés saisies par l’État communiste après 1959. La décision, qui doit prendre effet le 2 mai, pourrait provoquer jusqu’à 200.000 plaintes pour une valeur de dizaine de milliards de dollars, selon Washington.

> Lire L'Europe menace de taxer ketchup, agrumes, tabac et autres produits américains

L’administration américaine active une législation de 1996 (le titre III du Helms-Burton Act) suspendue dès sa création en raison de la crainte du chaos qu’elle pourrait occasionner dans les tribunaux et de l’opposition de la communauté internationale. De fait, la décision de mercredi suscite l’ire de l’Union européenne, notamment. "La décision des États-Unis (...) aura un impact important sur les opérateurs économiques de l’UE et du Canada à Cuba (...) et ne peut que mener à une spirale inutile de poursuites judiciaires" , ont réagi dans une déclaration commune la commissaire européenne au Commerce et la ministre des Affaires étrangères du Canada, Cecilia Malmström et Chrystia Freeland.

Elles précisent que le droit de leurs juridictions "permet que toute réclamation américaine soit suivie de demandes reconventionnelles (du défendeur contre le demandeur) devant les tribunaux européens et canadiens" . L’Union se tient prête à utiliser tous les moyens pour protéger ses intérêts, avait déjà fait savoir la Commission dans une lettre adressée à Mike Pompeo. Elle pourrait attaquer la décision devant l’Organisation mondiale du commerce.

Aucune dérogation ne sera accordée aux entreprises étrangères, indique l’administration Trump, qui ajoute que "la majorité des entreprises européennes ne seront pas inquiétées" parce qu’elles n’ont pas de lien avec des biens nationalisés. L’organisation US-Cuba Trade and Economic Council, estime que la mesure pourrait toucher des entreprises comme le français Pernod Ricard ou le chinois Huawei.

La décision américaine et les tensions qu’elle suscite interviennent alors que l’Union européenne a annoncé lundi être fin prête à ouvrir la négociation d’un accord commercial sur les biens industriels avec les États-Unis.


Edité le 18-04-2019 à 20:35:29 par Xuan




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   Posté le 26-07-2019 à 17:21:27   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

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La Russie réaffirme son soutien à Cuba, face à l'hostilité des Etats-Unis


La Russie va «continuer à soutenir Cuba dans tous les domaines», face à l'hostilité des Etats-Unis, et l'aidera à renforcer son économie, a assuré ce mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, en déplacement à La Havane.

«Nous allons continuer à soutenir Cuba dans tous les domaines, non seulement sur le plan moral et politique, non seulement à travers le développement de la coopération technique et militaire mais aussi en encourageant le commerce, les projets économiques qui permettront à l'économie de ce pays d'être plus forte face aux attaques extérieures» , a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue Bruno Rodriguez. «Je suis sûr que nous allons y arriver» , a-t-il ajouté.

Sergueï Lavrov a rejeté les mesures des Etats-Unis contre l'île socialiste, qui a renforcé son embargo, en vigueur depuis 1962, en appliquant notamment le titre 3 de la loi Helms-Burton, qui permet de poursuivre devant des tribunaux américains des entreprises étrangères gérant des biens nationalisés par Cuba lors de la révolution de Fidel Castro en 1959. «Tous les articles de cette loi sont illégaux, contraires au droit international. Chaque année, (l'assemblée générale de l'ONU) vote contre l'embargo, la résolution est soutenue par 190 votes à chaque fois» , a déclaré le diplomate russe.

Le durcissement des mesures américaines contre Cuba vise à punir son gouvernement de son soutien au Venezuela de Nicolas Maduro. Washington accuse notamment La Havane d'avoir des troupes militaires dans ce pays. Mais «la coopération de Cuba avec le Venezuela ne change pas et ne changera pas, avec le gouvernement légitime de Nicolas Maduro et l'union civico-militaire de son peuple» , a assuré Bruno Rodriguez. Il a ajouté que la Russie et Cuba uniront leurs efforts face à l' «épidémie de mesures coercitives unilatérales» appliquées par les Etats-Unis, «qui constituent une violation flagrante du droit international, de la charte des Nations unies et sont une source de menaces pour la paix et la sécurité internationales» .
Sergueï Lavrov a quant à lui estimé que l'intérêt des Etats-Unis, sur le long terme, ne doit pas être de «détériorer ses relations avec tout le monde en lançant des ultimatums, en exigeant le paiement immédiat d'amendes et en accaparant des ressources financières [...]. Son intérêt doit être de garantir les relations avec ses partenaires»

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Leçons de la police cubaine, aux États-Unis (+ vidéo)

DANIELLE BLEITRACH 25 JUIN 2020

Qu’il me soit permis d’ajouter à cette description du travail respectueux et efficace de la police cubaine cette anecdote. Je vivais à quelques pas du Malecon dans le Vedado et c’était un soir de fête, les hauts parleurs diffusaient de la musique. En bas de ma porte que je voyais depuis le balcon, il y avait un petit car de police en attente. A un moment à ma grande stupéfaction le car s’est mis à bouger au rythme de la musique, les policiers dansaient à l’intérieur… Mais pour être plus sérieuse, je dois dire que pour avoir bourlingué dans les caraïbes et dans le reste de l’Amérique, je peux confirmer que la pire des insécurités règne dans les pays où la police est brutale, corrompue (note et traduction de Danielle Bleitrach).
Dans cet article:23 juin 2020


Un groupe de policiers musclés portant des pistolets semi-automatiques et des matraques se déplacent lentement dans la foule à la fin d’un concert de salsa en plein air. Mes amis et moi avons une bouteille de rhum, et je pense que les flics vont la confisquer et peut-être même nous arrêter.

Au lieu de cela, la police nous demande de boire et nous nous conformons rapidement. Ils confisquent la bouteille en verre afin qu’elle ne puisse pas être brisée et utilisée comme arme.

Cet incident a eu lieu à La Havane il y a quelques années et en dit long sur ce qui constitue une bonne surveillance policière. Les policiers souhaitaient prévenir le crime et non l’aggraver.

Contrairement à l’image des communistes brutaux et répressifs, la police cubaine offre un exemple instructif aux militants américains. Les policiers vivent dans les villes où ils patrouillent. Ils traitent généralement les citoyens avec respect. Comme je l’ai documenté dans mon livre Dateline Havana, les passages à tabac de criminels par la police sont rares et les tueries par la police sont inexistantes. Cuba a l’un des taux de criminalité les plus bas d’Amérique latine.

La poursuite des manifestations pour la vie des Noirs aux États-Unis a forcé un débat national sans précédent sur le rôle de la police. Les services de police devraient-ils être financés et cet argent détourné pour aider les communautés pauvres? La police doit-elle être complètement abolie?

Cuba est aux prises avec des problèmes de police depuis la révolution de 1959. Le gouvernement, bien qu’il ait certainement sa part d’échecs, a créé un système d’interaction entre la communauté et la police qui réduit la criminalité sans dépendre de la force brute.

La lutte contre la criminalité à Cuba commence par un filet de sécurité sociale, qui offre à chaque Cubain une éducation gratuite, des soins médicaux gratuits et des événements culturels subventionnés. Cuba ne souffre pas des fléaux de l’itinérance et de la toxicomanie provoqués par les cartels, malgré les tentatives régulières des trafiquants de faire entrer de la drogue à Cuba depuis la Floride.

L’économie socialiste signifie que Cuba n’a pas d’extrêmes de richesse et de pauvreté. J’ai visité les maisons de hauts fonctionnaires du gouvernement vivant dans des quartiers à revenu intermédiaire. J’ai rencontré des policiers qui vivent dans un modeste complexe d’appartements dans le même quartier qu’ils patrouillent.

Cuba utilise la pression communautaire pour décourager la criminalité. Les Comités pour la défense de la révolution (CDR) ont été créés à l’origine au début des années 60 pour éradiquer les contre-révolutionnaires soutenus par les États-Unis. Aujourd’hui, les CDR font la promotion de la santé publique et agissent comme des groupes de surveillance de quartier.

Humberto Carillo Ramírez, un dirigeant national du CDR à l’époque, m’a dit dans un documentaire radiophonique que les résidents locaux savent souvent qui sont les criminels.

«Si une famille n’envoie pas ses enfants à l’école ou si un jeune ne travaille pas et a des ennuis. . . nous les avons rencontrés “, dit-il.” Nous vivons dans [leur] bloc … Nous expliquons pourquoi c’est mauvais pour le pays et nous expliquons également les graves conséquences juridiques pour eux. “

Lorsque des résidents sont reconnus coupables de crimes, les membres du CDR leur rendent visite en prison. “Nous voulons … les réintégrer dans la société après leur départ”, explique Carillo.

Au début des années 90, Cuba a été confrontée à une crise économique massive provoquée par l’effondrement de l’Union soviétique et intensifiée par les efforts des États-Unis pour renverser le gouvernement. Les Cubains étaient confrontés à une grave pénurie d’essence, de nourriture et d’électricité. À partir de 1996, le pays a connu une forte augmentation des vols à domicile et des voies de fait; il y a même eu une tentative de vol d’un véhicule blindé.

Selon les normes américaines, le crime à Cuba était encore léger, mais il était plus que ce que les Cubains étaient prêts à accepter. En 1999, le gouvernement a adopté une loi qui a doublé certaines peines de prison. Les juges ont également autorisé la libération conditionnelle de moins de prisonniers. Des policiers étaient stationnés à chaque coin des zones touristiques. La répression a entraîné une baisse de 20% de la criminalité, m’avait alors expliqué le juge de la Cour suprême, Jorge Bodes Torres.

Il attribue le succès aux mesures «d’ordre public» et à l’organisation communautaire. “La plupart des gens participent à la lutte contre le crime”, dit-il. “C’est le facteur le plus important.”

Les dissidents politiques cubains sont en profond désaccord. Ils affirment que la police bat et emprisonne régulièrement des opposants au gouvernement. Cependant, comme je l’ai documenté, beaucoup de ces dissidents sont financés par Washington et diffusent régulièrement de fausses nouvelles, de sorte que leurs allégations de brutalité systématique manquent de crédibilité.

Certains Cubains ont des plaintes légitimes. J’ai interviewé des dizaines de jeunes Afro-Cubains qui ont été détenus et interrogés par la police parce qu’ils sont noirs.

Pablo Michel, un jeune afro-cubain, me dit qu’il a été détenu plusieurs fois par la police dans les zones touristiques de La Havane. À une occasion, il a emmené deux touristes blancs à l’aéroport de La Havane. La police s’est arrêtée et a interrogé Michel, soupçonnant qu’il dirigeait un service de taxi illégal. Il dit que les Cubains blancs qui amènent des étrangers à l’aéroport “n’ont pas les mêmes problèmes”.

Michel et d’autres personnes interrogées disent que la police n’effectue pas de fouilles violentes et qu’elle ne frappe ni ne tire sur les suspects. Cependant, de nombreux officiers de police cubains à la peau sombre stéréotypés comme des voleurs et des arnaqueurs, dit-il.

À la fin de l’année dernière, le gouvernement cubain a annoncé une importante campagne contre le racisme. Les responsables prévoient d’identifier des domaines spécifiques de discrimination, d’engager un débat public et d’éduquer le public.

“Il s’agit d’un véritable pas en avant, après tant d’années de lutte”, a déclaré à Reuters en novembre dernier Deyni Terri, fondatrice de l’Alliance pour l’unité raciale à La Havane. “C’est un bon début.”

De toute évidence, les institutions développées à Cuba ne peuvent pas simplement être transférées en gros aux États-Unis. Mais nous pouvons apprendre du concept d’implication communautaire, explique Max Rameau, organisateur du groupe d’action communautaire panafricain de Washington DC, qui a étudié les pratiques policières cubaines.

“Nous avons besoin de différentes entités dans la communauté pour différentes tâches qui sont responsables de la sécurité et du bien-être du quartier”, me dit-il lors d’un entretien téléphonique. Par exemple, les groupes communautaires américains peuvent résoudre les problèmes de santé mentale et les conflits familiaux sans impliquer la police.

Mais Rameau n’est pas favorable à l’élimination complète de la police.

Si un suprémaciste blanc attaque une église noire, comme cela s’est produit en Caroline du Sud en 2015, il déclare: «Nous voulons nous assurer que notre équipe de sécurité communautaire peut répondre. Dans toute société avec différentes classes, vous aurez des policiers. Mais nous devons avoir le contrôle sur eux. “

Le débat américain sur le maintien de l’ordre s’est clairement déplacé vers la gauche. Après l’assassinat de la police de Michael Brown en 2014 à Ferguson, Missouri, les politiciens ont demandé à la police d’utiliser des caméras corporelles. Aujourd’hui, après le meurtre de George Floyd, le conseil municipal de Minneapolis a voté le démantèlement de la police, bien qu’elle donne toujours des détails.

Les groupes de lutte contre la brutalité policière ont élaboré divers plans pour décentraliser les services de police en forces communautaires, régies par des commissions civiles.

Pour la première fois dans l’histoire récente, des personnes de tous horizons aux États-Unis discutent sérieusement de la manière de changer fondamentalement les forces de police. L’expérience de Cuba devrait faire partie de cette discussion.

(Extrait de la traduction progressive / révisée de Cubadebate)

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   Posté le 26-06-2020 à 23:54:30   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

"Certains Cubains ont des plaintes légitimes. J’ai interviewé des dizaines de jeunes Afro-Cubains qui ont été détenus et interrogés par la police parce qu’ils sont noirs."

Oui j'en avais entendu parlé récemment. J'étais dans un débat sur le racisme et le capitalisme et ça avait été utilisé contre moi...

Bon je ne suis pas un expert des Antilles mais il semble qu'il y aient de sérieux problèmes dans la région, à Haïti ils importent des afro-antillais de port au prince, pour les exploiter....
Mais là on est dans la démarche socialiste.

Ceci dit mon cerveau à du mal à envisager comment le racisme peut encore exister à cuba, même en prenant en compte la crise économique.

Est-ce pour pallier à l’émigration, cuba mise sur l’immigration de population à la réputation des plus douteuse?
(Je dit bien réputation car au fond dans le racisme c'est ça qui compte)

Malgré ça, vive les CDR.


P.S : Avant de conclure.

"Les groupes de lutte contre la brutalité policière ont élaboré divers plans pour décentraliser les services de police en forces communautaires, régies par des commissions civiles."

C'est sale quand on y pense, utiliser la violence policière pour justifier l'implémentation de milices locales, même en regardant les Black Panthers, arme à la main code civile dans l'autre, et les points positifs de la police de proximité, je crois qu'ils essayent de nous vendre ces putains de milice à la con sous des masque d'apparence les plus nobles... Comment ne pas mordre à l'hameçon....

Raison de plus de crier vive la police à bas la Milice.

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   Posté le 02-07-2020 à 07:31:16   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La relation de Cuba avec sa délinquance et sa police..


https://histoireetsociete.com/2020/07/01/la-relation-de-cuba-avec-sa-delinquance-et-sa-police/
DANIELLE BLEITRACH 1 JUILLET 2020

Le ministère de l’Intérieur regrette la mort d’un citoyen. Il est très rare que les faits divers fassent l’objet d’une publication dans la presse, mais celui-ci parce qu’il relève d’une situation exceptionnelle au contraire a été relevé. Notons que c’est pour déplorer la “mort d’un citoyen” et tenter d’en exposer les circonstances parce que y compris sa vie est précieuse. Il faudrait expliquer plus longuement la tentative de créer une nouvelle relation entre “crimes et châtiments” qui caractérise le socialisme et que l’on méconnaît souvent au profit d’une fable répressive.(note et traduction de Danielle Bleitrach)
Le défunt s’appelle Hansel Ernesto Hernández Galiano, 27 ans, résidant dans la municipalité de Guanabacoa et ayant des antécédents de menace, d’abus lascifs et de vol avec violence

Auteur: écriture numérique internet@granma.cu

27 juin 2020 22:06:08

Le ministère de l’Intérieur regrette la mort d’un citoyen lors d’un affrontement policier dans la commune de Guanabacoa, , à travers le communiqué de presse suivant:

Mercredi dernier, le 24 juin, dans la matinée, l’équipage d’une voiture de la Police révolutionnaire nationale qui effectuait des services de surveillance et de patrouille dans la capitale Guanabacoa a surpris un citoyen qui avait volé des pièces et des accessoires à un arrêt de bus , il s’est enfui lorsqu’ils ont tenté de l’identifier.

Dans le cadre des enquêtes menées jusqu’à présent, il a été établi que pendant la poursuite – une fuite sur près de deux kilomètres – à travers un terrain irrégulier, l’individu a attaqué l’un des policiers avec plusieurs pierres pour éviter d’être arrêté, une l’a frappé à l’entrejambe, une autre sur le côté du torse et une troisième lui a disloqué l’épaule et la jeté au sol.

Dans l’intervalle tandis que l’agresseur jetait les pierres, le militaire a tiré deux coups de semonce. Immédiatement après et en raison du danger pour sa vie en raison de l’ampleur de l’agression, le policier a riposté du sol, tirant avec son arme réglementaire un coup qui frappe l’individu et le tue.

Le défunt s’appelle Hansel Ernesto Hernández Galiano, 27 ans, résidant dans la municipalité elle-même et ayant des antécédents de menace, de viol et de vol avec violence, pour lesquels il a purgé une sanction et était en probation.

Le Ministère de l’intérieur regrette la mort de cette personne dans les circonstances décrites ci-dessus, au milieu des jours intenses de nos combats avec les personnes en défense de la vie, de la tranquillité des citoyens et de l’ordre intérieur.

(Source: site Web Minint)

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Xuan
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   Posté le 13-07-2020 à 13:15:50   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Cuba et le covid :

sur les Echos :
Covid-19: Cuba, une exception dans une Amérique latine décimée

Pendant que Cuba annonce une réouverture progressive du tourisme, des commerces et des transports à la faveur d'un bilan sanitaire favorable, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 continue d'exploser dans beaucoup de pays d'Amérique latine.

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   Posté le 13-07-2020 à 14:00:21   Voir le profil de Plaristes (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Plaristes   

En même temps on a connu la fièvre asiatique, grippe de Hong Kong, sans oublier la grippe espagnole, la grippe de Hong-Kong c'est 40 000 morts rien qu'en France.
Ce qui tue dans les pays occidentaux c'était l'état déplorable des hôpitaux, les merdias nous ont fait paniqué pour justifier les solutions à la crise économique qui a commencé en début d’année.

Avec l'un des meilleurs système hospitalier au monde et pas les problèmes des pays capitalistes des crises et toutiquanti ils peuvent !

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