| | | | | | | | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 23-03-2020 à 19:23:46
| Je cite pour info la déclaration du Parti Communiste de France (marxiste-léniniste-maoïste) ex site les matérialistes.com Le PCFmlm préconise face au covid-19 : 1. Remplacement des appareils dÉtat par le pouvoir démocratique du peuple ; 2. Démantèlement des métropoles ; 3. Cessation autant que possible de tout rapport destructeur avec la vie sur Terre ; 4. Socialisation sans contrepartie de lensemble des monopoles ; 5. Établissement dune République socialiste mondiale ; 6. Conquête de lespace afin dy répandre la vie depuis la Biosphère.
________________________ [PCF(mlm)] La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) : un produit du mode de production capitaliste Lirruption dune souche de coronavirus particulière, jamais encore identifiée chez lêtre humain, ne doit rien au hasard. Cest un produit entièrement nouveau, un saut qualitatif du virus de la collision entre les villes et les campagnes provoquée par le mode de production capitaliste (MPC). Ces villes et ces campagnes sont, qui plus est, elles-mêmes largement façonnées par le MPC, ce qui est vrai du mode de vie de lhumanité en général. Et tout cela se déroule de manière planétaire. Il ne faut donc pas penser que la crise sanitaire vienne de lextérieur de lhumanité, de lextérieur du MPC, bien au contraire. Elle naît de lintérieur même du MPC et du monde quil a formé à son image. Un monde qui nest nullement fini, ferme, stable, permanent
et qui seffondre sous les coups de boutoir de ce qui est nouveau, exponentiel, en rupture. Le capitalisme est un mode de production désormais planétaire Le capitalisme nest pas seulement une économie, cest-à-dire une répartition particulière de la propriété et une distribution particulière des richesses. Cest, de manière plus concrète, la manière avec laquelle lhumanité trouve socialement les moyens matériels dexister et de se développer. Cest un mode de production. Or, ayant atteint un immense développement des forces productives au début du 21e siècle, et étant par nature universel, le MPC assujettit toutes les activités planétaires. Ses conséquences concernent tous les aspects de la vie sur Terre, tout le temps. Cest cette situation historique qui a amené lirruption dune souche nouvelle de coronavirus et lui a conféré une dimension mondiale. Cest cette même situation historique qui a amené le réchauffement climatique et il en va de même pour la déforestation, lanéantissement massif danimaux sauvages, lutilisation massive danimaux dans lindustrie, le développement anarchique daires urbaines en expansion permanente, etc. Lorigine concrète de la maladie à coronavirus 2019 La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est directement issue du développement du MPC en Chine, développement monopoliste et bureaucratique, avec des métropoles établies en peu de temps et engloutissant tout leur entourage. La ville de Wuhan, doù est partie la mutation du virus, illustre cela. Elle avait un peu moins de 1,5 million dhabitants en 1953, 2,2 millions au début des années 1970. Puis la restauration du capitalisme en Chine a provoqué un changement complet, la transformant en la mégalopole du centre de la Chine. Lagglomération a plus de 4 millions dhabitants en 1982, plus de 8 millions en 2000, pratiquement 11 millions en 2015. Wuhan intègre huit villes dimportance significative dans cette agglomération (Huangshi, Erzhou, Huanggang, Xiaogan, Xianning, Xiantao, Tianmen, Qianjiang). Cet ancien comptoir français se veut désormais même le modèle chinois en matière de développement urbain et connaît une opération massive de construction dinfrastructures routières (une ligne de métro par an, train de banlieue à grande vitesse sur 400 km, etc.). Cette dimension urbaine nest cependant quun aspect de la question. Le tiers de la population vit encore dans les campagnes, dans une agglomération où lon trouve Carrefour, Auchan, Starbucks, Pizza Hut, KFC, etc. On a ici un entremêlement des villes, des campagnes, dans le cadre dune expansion capitaliste débridée. Lorigine du virus au sens strict, cest ainsi lurbanisation massive de laire de Wuhan, avec une utilisation, pour lalimentation, danimaux tant sauvages quissus de lélevage, dans une sorte de confusion générale où lon ne sait plus ce qui est villes, ce qui est campagnes. Tel a été le terrain, contre-nature, favorable à la mutation du virus, qui est passé dune espèce à une autre, puis finalement à lespèce humaine. Ce nest pas une rencontre avec une maladie non découverte jusquà présent cest laffrontement de lhumanité avec une maladie issue dune mutation, provoquée par laction de lhumanité elle-même. La métropole comme base du MPC Il y a à Wuhan une « ville durable » franco-chinoise de 39 km², un projet mis en place à lépoque de la présidence de François Hollande. Lannée 2018 a même été « lannée franco-chinoise de lenvironnement » et se rendant en Chine à cette occasion, Emmanuel Macron a déclaré la chose suivante : « Lurbanisation est dores et déjà un défi de la Chine et le sera encore plus demain. La France souhaite renforcer ses partenariats en la matière en développant loffre intégrée que nous avons construite pour la ville durable. » Cela montre la convergence, à léchelle mondiale, de toutes les forces capitalistes vers le renforcement de la métropole. Aujourdhui, la majorité de lhumanité habite en effet dans des villes. Il faudrait cependant davantage parler de milieux urbains, car depuis le passage de la bourgeoisie dans la réaction à la suite de sa victoire sur la féodalité, elle nest plus en mesure de réaliser de villes au sens historique du terme, doù le grand intérêt culturel pour les véritables villes au sens strict (Paris, Londres, New York, Venise, Bruges, Amsterdam, Prague
), elles-mêmes dailleurs profondément défigurées par le MPC. La métropole aux innombrables ramifications, despotique dans son anonymat et entièrement dénaturée, devient la norme. Cest la forme la plus adaptée à la satisfaction de la production et de la consommation capitalistes, au 24 heures sur 24 du capitalisme. Pour notre pays, la France, on peut dire que son symbole est le rond-point qui parsème les routes. On est là dans la dynamique du flux-tendu, du zéro stock impliquant massivement des zones industrielles dans les campagnes, afin davoir une circulation accélérée et une meilleure rotation du capital. Cela entraîne la destruction de la nature et lécrasement moral, culturel et psychologique des travailleurs. Karl Marx parle à juste titre dune : « corrélation fatale entre laccumulation du capital et laccumulation de la misère, de telle sorte quaccumulation de richesse à un pôle, cest égale accumulation de pauvreté, de souffrance, dignorance, dabrutissement, de dégradation morale, desclavage, au pôle opposé, du côté de la classe qui produit le capital même. » La ville historique, celle de la bourgeoisie, impliquait la culture, les échanges, les rencontres. Cela est incompatible avec le MPC, qui est tyrannique et exige que tout soit un rapport marchand toujours plus profond, plus ample, plus perfectionné, plus rapide. La ville moderne, cest désormais un endroit où habiter, de manière isolée, en cherchant à valoriser le plus possible son logement, si possible par laccession à la propriété. Tout est loin, de plus en plus loin, quil sagisse des loisirs, des possibilités de faire du sport, de ses achats, des gens quon peut rencontrer. Tout est subordonné à un rapport marchand, tout doit passer par le MPC. Le caractère borné du MPC face à la maladie à coronavirus 2019 Le MPC na quune seule logique : son propre développement. Il ne procède pas par choix, mais par nécessité, puisque son existence même dépend dun développement ininterrompu et élargi du capital. Son seul horizon, cest lui-même. Le MPC est ainsi le premier à « regretter » la crise de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), mais en même temps si la même chose était à refaire, il le referait. Le MPC ne se permet en effet aucun recul, aucune analyse de fond ; il vit dans limmédiateté de son auto-réalisation. Il na aucune considération sur lui-même, étant un système qui est sa propre fin en soi. On voit clairement son caractère borné tout au long de la crise sanitaire due à la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), qui est nouvelle par son ampleur, et surtout qui choque de par sa dimension qualitative. Les chercheurs sont débordés, car les rapports naturels entre les êtres vivants sont bouleversés et cela provoque des crises sanitaires exprimant un saut qualitatif qui les dépasse. Il y a déjà eu lémergence du virus SRAS-CoV par lintermédiaire de la civette palmiste masquée et du MERS-CoV par lintermédiaire du dromadaire. Ces sauts entre espèces de virus, quon ne trouve pas en situation naturelle, deviennent récurrents en raison de la situation imposée par le MPC. Tout le monde a pour cette raison entendu parler du VIH, dEbola, des grippes aviaires, des grippes porcines. La grippe dite espagnole, qui a tué entre 20 et 100 millions de personnes en 1918, est de ce type également ; provenant dun élevage danimaux aux États-Unis, elle reflète le début de la généralisation du rapport dénaturé à la vie. Le MPC produit, par son action (et son inaction), des phénomènes destructeurs, naissant de la contradiction entre lui et la vie sur Terre. Rien de tout cela nest cependant saisissable par le MPC, qui ne cerne la réalité quau moyen de statistiques, du « big data », de lévaluation quantitative de données. Le principe du développement qualitatif est étranger au MPC. Le capitalisme étant non pas simplement une « économie », mais un mode de production unilatéral, il répond à sa propre logique daccumulation et à rien dautre. Il ne peut que constater, passivement, en restant lui-même. Le MPC a ainsi intérêt à disposer de ce quil voit comme des ressources naturelles potentielles, donc à les préserver mais de lautre côté, il est obligé de les intégrer, de les valoriser rapidement, pour répondre aux besoins de la production et de la consommation fondées sur le capital. Le MPC a de même tout intérêt à faire en sorte que le réchauffement climatique ne provoque pas de troubles massifs. Toutefois, en même temps, le MPC a ses priorités à lui et considère que son propre développement prime sur toute autre considération. Cest la raison pour laquelle des partisans du MPC peuvent indifféremment dire soit que le réchauffement climatique ne compte pas, soit que le capitalisme doit développer de nouveaux marchés pour sadapter. Ce sont les deux pièces dune même médaille consistant en le caractère borné du MPC. Le MPC se heurte à la réalité Le MPC a bouleversé tout le rapport naturel entre la vie et son cadre. Le travail humain avait déjà lui-même provoqué des bouleversements, dès lagriculture et lélevage. Avec le développement des forces productives toutefois, la planète a entièrement changé de visage avec le MPC. La vie concernée par le MPC était initialement restreinte, puisquil y avait seulement une poignée de pays capitalistes à lorigine, avec les Pays-Bas et lAngleterre, avec des forces productives peu développées. Suivirent ensuite toute une série de pays, comme la Belgique, la France, lAllemagne
et principalement les États-Unis, avec une accumulation matérielle commençant à être significative, alors que la colonisation bouleversait les économies primitives partout dans le monde. Il existe des économies qui ne sont pas encore parfaitement capitalistes au sens strict, mais le MPC les a foncièrement modifiées, afin de se les subordonner. Les situations de féodalité moderne qui existent dans la plupart des pays du monde rentrent elles-mêmes dans le cadre du MPC. Cest cette féodalité moderne qui réalise la déforestation en Amazonie, lutilisation massive dénergies fossiles au Moyen-Orient, la monoculture de Cacao en Afrique de lOuest, celle de lhuile de palme en Indonésie et en Malaisie, etc. Le mode de vie humain au sein du MPC na pourtant pas changé qualitativement à travers les décennies. Cest quantitativement quil sest approfondi et généralisé. Et le quantitatif se transforme, à un moment, en qualitatif. La crise de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) reflète que le MPC commence à atteindre sa limite : il commence à porter atteinte à lensemble de la réalité, à tous les niveaux. Il nest plus une force réalisatrice, mais une force de déstabilisation, de troubles, de destructions. Le MPC touche à sa limite Plus le MPC se développe, plus il se confronte à sa limite, son incapacité à amener la reproduction élargie de la vie sans rentrer en contradiction antagonique avec la vie elle-même. Tant que le capital sera aux mains de personnes particulières, il cherchera de manière irrationnelle sa reproduction élargie et produira une systématisation forcée de la valorisation du capital cest-à-dire lutilisation de ce qui existe, le plus possible, pour amener une production capitaliste, une consommation capitaliste. La destruction de tout ce qui est naturel est inévitable pour un mode de production dont la fonction est laccumulation dispersée, désordonnée, systématique et par cycles toujours plus puissants, par un capital toujours plus unifié et violent. La crise de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) montre que la transformation de la réalité par le MPC a atteint une dimension planétaire et que le seuil de la rupture a été atteint. Il y avait déjà de nombreux signes indicateurs. Le MPC cherche à forcer le cours des choses, à faire en sorte que tout sinsère parfaitement en lui, quitte à être violemment déformé, broyé, refaçonné. Le MPC dynamite déjà littéralement le fonctionnement naturel des choses. Il déforme tout ce qui existe pour linsérer dans le marché capitaliste. Cela est vrai pour les animaux employés dans lindustrie, qui sont modifiés génétiquement que ce soit pour lalimentation ou pour le secteur des animaux de compagnie. Cela est vrai pour la végétation et la vie sauvage en général, dont la richesse, la multiplicité, le foisonnement
sont considérés comme hostiles par le MPC, car porteurs de qualité, irréductibles à une simple lecture quantitative. Cela est vrai pour le mode de vie humain ; il suffit de penser à la consommation de viande, lutilisation massive du sucre et des produits stimulants (caféine, théine), la généralisation de produits transformés, la multiplication des marchés spécifiques (halal, cacher, sans gluten, produits simili-carnés, etc.). Et même si les conditions de travail se sont améliorées, elles impliquent une tension humaine bien plus immense, ainsi quune déformation profonde de la personnalité. Rien que le travail de nuit sest considérablement élargi, concernant plus de 15 % des travailleurs en France, avec des conséquences terribles sur la santé. Le MPC tente concrètement de modifier sa propre base matérielle, afin déviter datteindre sa propre limite historique, et ce faisant il latteint. Car le MPC rentre ainsi en contradiction avec sa propre base matérielle pour forcer son propre développement la réalité devient antagonique au MPC. Crise sanitaire mondiale et affirmation communiste La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est une crise mondiale qui ne vient pas de lextérieur du MPC, mais de lui, et en même temps elle sexprime en lui. Laccumulation capitaliste se déroule de manière concrète et cest ce processus daccumulation qui, lui-même, porte la crise, produit la crise, est la crise elle-même. Le MPC voit ici la réalité se dérober sous ses pieds. Il est forcé de reculer. Et le MPC qui recule, cest lhumanité qui recule se plaçant au cur de la contradiction historique, comme source et résolution. Cest en effet lhumanité qui porte le MPC. Ce que vit le MPC, lhumanité le vit aussi, tout comme ce que vit lhumanité, le MPC le vit. Lhumanité, prisonnière du MPC, de ses mécanismes, de lidéologie qui en découle, se confronte alors à une prise de conscience brutale : la réalité se rebelle contre elle. Le surgissement de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est une crise ébranlant les fondements mêmes de la participation de lhumanité aux activités du MPC. Lhumanité, qui relève de la nature, est obligé de décrocher du MPC qui devient un obstacle à la vie elle-même. Cest la fin de tout un mouvement. Lhumanité est sortie de la nature pour saffirmer comme espèce, mais elle doit y retourner en apportant les acquis de son propre parcours. Cela correspond au principe du développement inégal. Ce quon appelle Histoire, cest lhistoire humaine dans son parcours séparé de la Biosphère, cest-à-dire de lensemble de la vie sur Terre en tant que système unifié. La fin de lHistoire, le passage au Communisme, cest son retour dans lHistoire de la Biosphère, en lui apportant ce qui a été acquis lors de son développement inégal. La transformation communiste touche lêtre humain dans ce quil a de plus profond. Elle le ramène à la nature, en tant quêtre social complexe. Cest à la fois un déchirement, mais également une réinsertion dans le processus général de la Biosphère. Les objectifs communistes Produite par le MPC, la crise sanitaire va se répercuter en lui en provoquant des désorganisations, des ralentissements, dinéluctables faillites. Cela dévoile toute cette fragilité de lédifice du MPC, qui a fait son temps. Le MPC cherchera évidemment désespérément à se sortir de là, aux dépens des masses, qui se feront encore davantage exploitées et aliénées. Cela passera également par laccentuation de la marche à la guerre pour le repartage du monde, avec en son cur laffrontement entre la superpuissance impérialiste américaine hégémonique et la Chine désireuse dun repartage du monde en sa faveur. Cela ne suffira pourtant pas, la limite étant atteinte, le seuil de basculement étant atteint. Ce qui joue substantiellement, cest que la limite du MPC est le capital lui-même, toujours plus incapable de se valoriser dans la réalité, dautant plus si elle se rebelle ouvertement. Le MPC se retrouve dans la situation impossible de perpétuellement chercher à contourner la baisse tendancielle du taux de profit. Il tente déchapper à une surproduction de marchandises de par labsence de continuité dans le cycle de consommation, déviter la surproduction de capital, en cas dabsence de terrain où se développer. La crise sanitaire le précipite dautant plus dans léchec de son auto-élargissement. Le MPC sefface concrètement devant le saut qualitatif historique : le passage à lunification mondiale de lhumanité sous légide de la classe ouvrière, ladoption de la position communiste par rapport à la nature. Il découle clairement de cette lecture révolutionnaire de la crise de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) que les tâches suivantes sont à lordre du jour, relevant du programme communiste général pour toute notre époque : 1. Remplacement des appareils dÉtat par le pouvoir démocratique du peuple ; 2. Démantèlement des métropoles ; 3. Cessation autant que possible de tout rapport destructeur avec la vie sur Terre ; 4. Socialisation sans contrepartie de lensemble des monopoles ; 5. Établissement dune République socialiste mondiale ; 6. Conquête de lespace afin dy répandre la vie depuis la Biosphère. Nous entrons dans lépoque décisive, celle de la seconde vague de la révolution mondiale. Nous serons en première ligne pour faire de notre pays lexemple à suivre pour répondre aux défis de notre époque ! Cette tâche est inévitable historiquement, la victoire communiste est assurée par définition même. Vive Marx, Engels, Lénine, Staline, Mao Zedong ! Vive le Marxisme-Léninisme-Maoïsme ! Guerre populaire pour le Communisme ! Parti Communiste de France (Marxiste-Léniniste-Maoïste) Mars 2020
Edité le 23-03-2020 e 19:24:25 par Xuan
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9697 messages postés |
| Posté le 25-05-2020 à 19:51:22
| Ces blaireaux d anarchomaoistes disent que "le mode de production capitaliste est désormais planétaire";et Cuba?et le Laos?et la RPD de Corée ?
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| | Plaristes | | Communiste et Français ! | | Militant expérimenté | | 796 messages postés |
| Posté le 27-05-2020 à 05:40:36
| Là, ce n'est plus de l'anarcho-maoïsme c'est du Polpotisme. Peut-être qu'une piqure de rappel sur les erreurs du passé pourrait leur faire plus grand bien.
marquetalia a écrit :
Ces blaireaux d anarchomaoistes disent que "le mode de production capitaliste est désormais planétaire";et Cuba?et le Laos?et la RPD de Corée ? |
Techniquement même les amérindiens dAmazonie font du tourisme pour s'acheter des truques. Et Cuba s'est légèrement ouvert au capitalisme et au tourisme. Pareille pour la Corée du nord.
Edité le 27-05-2020 e 05:40:59 par Plaristes
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| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 27-05-2020 à 17:34:59
| La question du Cambodge n'a rien à voir avec l'anarcho maoïsme. Le socialisme sort du capitalisme et en conserve les traces. Même lorsque le cordon ombilical est coupé le bébé boit encore le lait de sa mère, mais il est déjà différent. Les traces de l'ancienne société restent visibles dans le socialisme, comme l'artisanat et le petit commerce restent visibles dans le capitalisme. Le capitalisme détruit la petite production pendant une longue période, qui peut même se prolonger sous le socialisme. Mais on ne peut pas dire que la société capitaliste soit une société de petite production ni que le socialisme soit le capitalisme. Le mode de production capitaliste n'est pas planétaire et il est déjà dépassé. Les différences paraissent minimes, mais elles ressortent dans les périodes de bouleversement. La crise sanitaire a déjà montré des disparités énormes entre les USA et la Chine en particulier. La crise économique mondiale ne manquera pas de révéler d'autres différences symptomatiques.
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