| | | | | | | | robertbibeau | | Militant de valeur | | 280 messages postés |
| Posté le 07-09-2014 à 22:47:57
| robertbibeau@hotmail.com (Atelier présenté au Forum Social des Peuples. Ottawa. Jeudi 21.08.2014. La première partie de cet article est parue sur » http://www.les7duquebec.com/7-au-front/crise-economique-et-austerite-comment-faire-face/ La crise compagne de route de limpérialisme en déroute Le krach boursier de 2008, dans lequel nous pataugeons toujours, fut le résultat incontournable de lévolution normale du système déconomie impérialiste moderne. Résumons simplement lenchainement de ce processus obligé. En simplifiant exagérément nous dirons quau commencement il y avait une société ayant des besoins à combler. Le premier mouvement de ce drame shakespearien survient quand un agent économique (les capitalistes) sempare du pouvoir économique, politique et idéologique et propose non pas des biens et des services pour combler ces besoins multiples et variés mais des «marchandises» à leur valeur de production, cest-à-dire des produits sortis de ses usines, de ses manufactures, de ses ateliers de service, de ses chantiers de construction, de ses moyens de transports et de communication qui appartiennent tous aux actionnaires-propriétaires des moyens de production, déchanges et de communication. Cet agent économique capitaliste privé développe ces fonctions de production, déchanges et de communication pour lunique raison dempocher des profits à profusion puis de les réinvestir pour enclencher un nouveau cycle économique profitable. La motivation du propriétaire privé des moyens de production, déchanges et de communication nest pas de satisfaire les besoins sociaux de la population, mais de satisfaire ses actionnaires. Le deuxième mouvement de ce drame shakespearien survient au moment où dans cette course à la production de marchandises et de services pour faire jaillir le surtravail source de plus-value des mains de louvrier spolié, le contraire survient. Plus le processus sindustrialise, se mécanise, sautomatise et se robotise, plus le profit samenuise. Le capitaliste exige plus de productivité de la part du salarié, afin dobtenir plus de surtravail à spolier. Plus la productivité augmente, moins il nentre de labeur dans la valeur du produit-marchandise, donc moins il y a de plus-value à exproprier. Pire, le salaire du salarié samenuise et sa consommation tout autant. Le marché solvable rétrécit tandis que les capacités de production sintensifient et inondent les marchés de produits ayant de moins en moins de valeur marchande, pour de moins en moins de clients en mesure de consommer. Étant donné que le bénéfice des banquiers, des financiers, des courtiers sont tirés de la plus-value du surtravail spolié aux ouvriers et donc du capital financier actif et productif, le rétrécissement des marchés amène le ralentissement de la production ainsi que du cycle de reproduction élargie du capital. Le troisième mouvement de ce drame shakespearien amène les boursicoteurs, les courtiers, les banquiers et les financiers à libéraliser le crédit afin de faire consommer aux salariés leurs gages anticipés. Ils espèrent ainsi continuer à empocher leur part des profits qui ne seront probablement jamais produits puisque la crise économique sapprofondit. Par-dessus cette solution du crédit illusoire et ostentatoire, les banquiers et les financiers surajoutent la création de «produits» financiers illégaux, frauduleux et mafieux quils achètent à crédit et qui, à la première flambée boursière, se consument et senvolent en poussière. Le banquier français avait appelé cette arnaque : «lévaporation complète des liquidités» (voir le chapitre précédent). Depuis 2008, politiciens corrompus, banquiers véreux, économistes obséquieux, experts ingénieux et journalistes complices déchirent leurs chemises sur le parvis des banques et des places financières, abjurant leurs crimes et jurant que des mesures de contrôle seront instaurées, que dautres seront renforcées, que lhégémonie du capital financier est terminée et que tant de choses vont changer. Rien na changé de laveu même des courtiers et en 2010 la Grèce était emportée (45 % de Grecs vivent aujourdhui sous le seuil de pauvreté et en 2012 les banques de Chypre seffondraient sous les fourches caudines des Attila de la finance internationale [i]. Crédit à volonté pour compenser laffaissement des marchés Nous avons précédemment «palabré» à propos du crédit débridé disponible à tout vent pour consommer. Il nous faut maintenant approfondir cette arnaque montée par les «banksters». Afin de pallier la diminution des ventes conséquentes à la baisse des revenus réels et du pouvoir dachat érodé des salariés, les banquiers et les financiers ont accordé des prêts hypothécaires sur lesquels ils ont spéculé. Les compagnies privées du secteur de la fabrication (automobiles, meubles, appareils électro-ménagers, appareils électroniques) se sont mises à prêter elles aussi. Les commerçants au détail et les grandes surfaces ont ouvert les prêts à la consommation à profusion. Au cours de lannée 2013, le crédit à la consommation excluant les hypothèques et les emprunts étudiants a augmenté de 5 à 8 % par mois aux États-Unis alors que le PIB a stagné. Les créances personnelles sélevaient à 3 087 milliards de dollars en 2013 aux É.-U [ii]. Les proportions sont équivalentes en Europe occidentale et dans les autres pays dOccident. Au Canada, le crédit à la consommation est passé de 438 millions à 522 millions de dollars entre 2009 et 2013, une hausse supérieure à celle du PIB et à lindice dinflation [iii]. Cette débauche de prêts dargent en réalité provoque une inflation importante et ne fait quapprofondir la crise financière et monétaire et retarder léchéance du krach boursier qui éventuellement projettera léconomie mondiale dans une dépression catastrophique. Tous ces prêts cest de largent mis en circulation avant que dêtre passé par le cycle de valorisation du capital par lentremise de la production de marchandises ou de services et par le cycle de reproduction du capital doù les patrons extirpent plus-value et profits. Le crédit cest de largent inflationniste mis sur le marché des profits anticipés non encore matérialisés et qui risquent de «sévaporer» avant que de se concrétiser. Lachat à crédit cest la consommation actuelle dun salaire virtuel que le salarié ne pourra probablement jamais toucher puisque le chômage, la stagnation des salaires, les hausses de taxes et dimpôts, alliées à linflation galopante, viendront le gruger avant que dêtre encaissé. Sans compter que par ces emprunts le salarié réduit son pouvoir dachat de la valeur des intérêts quil devra débourser. Voilà pourquoi les gouvernements sinquiètent tant du niveau dendettement des ménages qui a atteint 164 % en 2013 au Canada. Sous différentes formes, les Canadiens empruntent 100 milliards de dollars chaque année. Au total, les ménages canadiens doivent 1 600 milliards de dollars alors que leurs biens immobiliers leurs résidences sont surévalués de 60 %. Par la faute des banquiers, les ménages canadiens vivent souvent dans lindigence, mais tout de même au-dessus de leur maigre moyen et il suffirait dune hausse des taux dintérêt pour que la finance et léconomie seffondrent et sombre irrémédiablement [iv]. Voilà pourquoi la Banque du Canada et la Réserve fédérale aux États-Unis naugmentent pas leurs taux directeurs pour le moment. Le crédit entraîne le capitalisme vers le précipice Vous aurez noté que les divers paliers de gouvernement ne peuvent rien faire contre le fléau des emprunts débridés, mécanisme inscrit dans les rouages internes de léconomie impérialiste moderne. Limpression et la diffusion massive dargent (Quantitative Easing) notamment par le gouvernement étatsunien (85 milliards de dollars inflationnistes sont injectés dans léconomie mondiale chaque mois), et laccès débridé au crédit provoquent linflation des prix à la consommation. Largent est lui-même une marchandise (cest la marchandise universelle le fétiche, le talisman censé transformer toute autre marchandise en argent). En tant que marchandise universelle, largent (sous forme de monnaies, de cartes de crédit, dhypothèques, dactions, de profits, dépargnes) représente quantité de biens et de services disponibles sur le marché. Selon la loi de loffre et de la demande (Figure 1) le point déquilibre, cest-à-dire, non pas la valeur, mais le prix moyen dun bien, est fixé au point de rencontre de la courbe de loffre et de celle de la demande. La marchandise argent, devenant de plus en plus abondante, alors que la disponibilité des autres marchandises demeure relativement stable, sensuit que la valeur symbolique de la marchandise «argent» diminue et quil en faut davantage pour acquérir un bien ou un service dont la valeur marchande, contrairement à la marchandise argent, est fixée par la quantité de la marchandise «force de travail» quelle contient. Les différentes monnaies spéculatives à taux de change flottant sur le marché international seront dévaluées au cours du krach boursier. Le Yuan chinois se tenant à lécart (autant que possible) de cet environnement international spéculatif sen tirera mieux que les autres, ce que les impérialistes chinois attendent avec impatience. Lappareil de propagande publicitaire Ces différents phénomènes économico-financiers entraînent la réduction drastique des capacités de consommer des salariés. Le salaire dun travailleur étant une quantité fixe «inélastique» chaque dollar gagné permet dacheter de moins en moins de marchandises au prix inflationniste du marché. Il y a accumulation des stocks dans les entrepôts et des invendus dans les magasins dont les capitalistes exigent la destruction plutôt que la distribution gratuite ou à vil prix. On rétorquera que les soldes sont abondants et importants partout sur les marchés, ce qui est faux. Les marchandises écoulées lors de ces soldes ne représentent quune petite partie des produits en surplus et des invendus. Dautre part, ces ventes à rabais (quand rabais il y a ce qui nest pas toujours le cas) ne font que miner les marchés, hypothéquant les ventes subséquentes. Cest la raison pour laquelle limmense appareil de publicité commerciale, couplée au gigantesque appareil de propagande médiatique (radio télé journaux Internet publie-poste) na pas pour vocation dinformer le public, mais de faire acheter et consommer de façon inconsidérée. Observer que les émissions de télévision, de radio et les articles de journaux ne sont là que pour remplir lespace-temps entre deux réclames commerciales et souvent les téléromans et les autres «soaps» télévisés ou radiodiffusés ne visent quà renforcer le besoin factice dont on nous a imprégné lesprit pendant la réclame. Cette propagande publicitaire est véritablement un assaut contre les ouvriers et les travailleurs salariés. Il est inapproprié de la part des petits-bourgeois sagitant en faveur de la «pauvreté volontaire» et de la «décroissance salutaire» de tenter de culpabiliser les ouvriers dêtre responsables de la surconsommation engendrée par ces immenses appareils de propagande publicitaire. Quand un nouveau système déconomie politique sera construit pour satisfaire les besoins des gens travaillant sans obligation de valorisation du capital pour assurer la reproduction élargie du capital il sera inutile de pousser à la surconsommation puisque la poursuite du profit maximum ne sera plus le moteur de léconomie. Cest pourquoi nous disons quela seule façon de sortir de ce système de consommation à outrance cest de changer les bases fondamentales de léconomie politique et de renverser cette société de consommation en perdition. Leffondrement industriel de léconomie impérialiste Lensemble de ce processus économique amenant le rétrécissement des marchés la réduction du pouvoir dachat des salariés les surplus dinventaires à détruire pour maintenir les marchés subsidiaires amène invariablement des fermetures de manufactures, ce qui aggrave dautant le chômage auquel sajoute le problème de la délocalisation des usines. La délocalisation est ce processus industriel par lequel des entreprises monopolistes, ayant leur «Head office» dans les métropoles dOccident, ferment leurs usines dans leur pays dorigine où les salaires sont plus élevés, afin de les relocalisées dans les pays émergents où les salaires sont moins impressionnants. Ce processus est en cours depuis les années 1970. Depuis que le transfert des machines-outils, des robots et des technologies; couplée à la réduction importante du coût des transports; associée à la hausse de scolarité de la main-duvre salariée ont assuré laugmentation importante de la productivité dans des pays hier encore arriérés. Les gouvernements dOccident, quils soient de niveau municipal, provincial, national ou multinational ne peuvent rien faire pour empêcher ces hausses de productivité que les entreprises capitalistes monopolistes organisent; ces baisses de coûts des transports et ces transferts dusines. Il faut se rappeler que le but de léconomie capitaliste monopoliste nest pas de subvenir aux besoins sociaux mais dassurer la reproduction élargie de léconomie (mode de production et déchanges) en sappuyant sur la valorisation du capital ce qui nécessite laccumulation des profits. La crise est le symptôme qui nous avise que le système capitaliste ne parvient plus à remplir sa mission historique. Farder laustérité par des statistiques alambiquées Prenez garde aux statistiques que les États impérialistes et leurs instituts de recherche fabriquent et publient à propos de linflation, de la hausse des prix, de laugmentation des salaires, des revenus, du chômage, des déficits budgétaires. Étant totalement incapable de régler ces problèmes économiques lappareil étatique bricole les statistiques, modifie les paramètres et change les variables pour le calcul des indices et publie systématiquement des données tronquées ou erronées. Ces statistiques sont devenues des instruments de propagande pour apaiser ou désorienter la vindicte des salariés. Au Québec récemment le ministre des Finances a reporté dune année latteinte du déficit zéro (léquilibre fiscal entre les revenus et les dépenses gouvernementales). Pour y parvenir sur papier il a prévu une croissance du PIB du Québec de 3,5 % en 2016 ce qui est mensonger. Même les économistes bourgeois nont pu entériner cette baliverne et plusieurs ont critiqué vertement le ministre [v]. Nous vous prions de prendre note quen 2001 lAssemblée nationale du Québec a adopté une loi prescriptive obligeant le gouvernement à atteindre léquilibre budgétaire (déficit zéro). Cette loi na jamais été appliquée depuis quelle a été adoptée et pour cause, cest impossible [vi]. La dette explose et lÉtat impérialiste implose Sévertuant a augmenté ses aides aux entreprises privées, afin de les garder dans son pré carré; séchinant à réduire les charges fiscales des multinationales et à anémier ses revenus de fiscalité. Atteignant la limite des charges imposables aux ouvriers, aux salariés et aux petits-bourgeois surtaxés, lÉtat des riches sest résigné à emprunter et à sendetter sur le marché obligataire. Cest une autre façon par laquelle lÉtat transfère largent public aux capitalistes privés. Les banquiers et les financiers commandent la manuvre en amont et ramassent le pécule en aval. Ils recommandent les emprunts gouvernementaux. Ils prêtent à fort taux. Ils abaissent ensuite la cote de crédit des États et manipulent frauduleusement les taux dintérêt sur les prêts (Libor). Ils prêtent et ensuite empochent les remboursements grevés de forts intérêts[vii]. La dette souveraine de presque tous les États industrialisés (mais aussi des pays sous-développés) est exorbitante, ne cesse de grimper et ne pourra jamais être remboursée. Les États capitalistes vivent à crédit. Finis lÉtat providence et sa manne abondante les miettes sacrifiées aux assistés et la pâté pour petits-bourgeois affidés. Les États en faillite émettent de la monnaie de pacotille, réduisent les dépenses publiques et éliminent les services, cest ce quils appellent laustérité. Ils augmentent leurs ponctions sur la masse du capital par taxation indirecte et repoussent la faillite étatique. Un parangon de léconomie capitaliste explique aux apparatchiks du gouvernement péquiste que le Québec peut faire mieux et sendetter davantage vis-à-vis des banquiers et des roturiers. Lex-premier ministre Jacques Parizeau explique quafin de faire paraître plus svelte la dette souveraine dun Québec il suffit de changer de convention comptable, et au lieu dafficher la dette québécoise selon le concept de la dette brute, ou encore selon le concept de la dette nette, il propose plutôt de la calculer et de lafficher selon le concept de la somme des déficits cumulés. Si en plus, le gouvernement évite, comme le font les États-Unis, dutiliser la norme comptable sévère de lIFRS (International Financial Reporting Standards) et adopte la convention comptable étatsunienne plus accommodante pour le calcul des revenus, des dépenses, des avoirs-immobilisations et des amortissements, il parvient sur papier du moins à réduire la dette publique de 117 % à seulement 65 % du PIB québécois. Et cela, sans avoir remboursé un sou de plus à ses créanciers [viii]. La dette publique provinciale est toujours estimée à 300 milliards de dollars, mais sa «légèreté» relative permet despérer pouvoir davantage emprunter. La dette brute souveraine canadienne a maintenant atteint la somme de 1 437 milliards de dollars (2012). Celle du Québec a atteint 300 milliards de dollars soit 120 % du PIB provincial (2014). Inutile de tergiverser, la plupart les salariés ne parviendront jamais à rembourser et cette dette publique et leur dette privée. Les riches qui auraient les moyens de rembourser fuient et sexpatrient dans dautres pays comme il en fut en Allemagne vers 1930, en Russie vers 1989, et comme il en est en Grèce, à Chypre, en Espagne et en France. Aucune mesure daustérité ne protègera léconomie impérialiste Toutes les mesures et les politiques daustérité mise en place par les municipalités et les gouvernements des pays industrialisés, et même ceux des pays émergents, pour sortir de la crise se sont avérées inefficaces, inopérantes, ou encore nont jamais été appliquées. Pire, ces mesures daustérités ont contribué à envenimer la situation économique, sociale et politique nationale. Dautres mesures suggérées, par la pseudo gauche nont jamais été adoptées par les gouvernements bourgeois occidentaux et pour cause, là où elles ont été appliquées elles se sont avérées catastrophiques (Argentine, Islande, Bolivie, Équateur). Pour chacune des propositions réformistes daustérité, une contre-mesure réformiste est envisagée. Toutes ces mesures ont été adoptées, telles quelles ou réaménagées. Toutes ont échoué, car aucune ne sattaque aux causes profondes de la crise économique, aucune na donné les résultats escomptés. Ou bien les ouvriers et les salariés se laissent embobiner et la classe ouvrière adhère à ces bobards réformistes prétendant régler la crise économique systémique globale et mondiale par quelques trucs de prestidigitateur redistribution de la richesse et sanctions contre les resquilleurs et les prévaricateurs planifiés par les politiciens bonimenteurs qui ne sont jamais parvenus à adopter une loi anti-capitale. Ou bien, nous résistons collectivement aux mesures daustérité qui nous sont imposées et nous retournons ces beaux parleurs petits-bourgeois, bureaucrates syndicaux et grands capitalistes monopolistes à leurs billevesées économiques éculées. Il nexiste aucune solution nationale pour sortir de la crise économique systémique mondiale et globale, hormis sortir du système économique impérialiste en faillite. Une nouvelle guerre mondiale est inévitable Le gouffre économique sapprofondit. Si nous sortons de la présente crise, probablement après une guerre sévère, ce ne sera que pour amorcer une nouvelle crise comme lors de la Première Grande Guerre suivit par la Seconde Guerre mondiale. Cette nouvelle crise systémique ira selon la séquence suivante : Krach boursier financier; prolongée par une dépression terrible et un chômage catastrophique; suivit dune guerre mortifère servant à détruire quantité de forces productives (des travailleurs salariés) et quantité de moyens de production (usines, moyens de transport, ressources).Il ne nous appartient nullement à nous prolétaires, travailleurs, chômeurs, retraités, étudiants, artisans, assistés sociaux et pauvres de trouver des solutions au dysfonctionnement de leur système économico-politique décadent, système sur lequel nous navons aucune prise et que nous ne pourrons jamais faire fonctionner autrement que de la manière programmée. NOTES [i] Éric Toussaint (2014). Comment les banques et les gouvernements détruisent les garde-fous. http://www.legrandsoir.info/comment-les-banques-et-les-gouvernants-detruisent-les-garde-fous.html [ii]http://affaires.lapresse.ca/economie/etats-unis/201401/08/01-4726826-e-u-le-credit-a-la-consommation-ralentit-sa-hausse.php [iii] http://www.statcan.gc.ca/tables-tableaux/sum-som/l02/cst01/fin20-fra.htm [iv] http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/12/13/002-endettement-dette-canadiens.shtml [v] http://argent.canoe.ca/nouvelles/quebec-reporte-lequilibre-budgetaire-28112013 [vi]http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/E_12_00001/E12_00001.html [vii] http://www.les7duquebec.com/trouvailles/le-plus-grand-scandale-de-manipulation-de-prix-de-tous-les-temps/ [viii] http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/jacques-parizeau-de-la-rhetorique-au-sophisme/ COMPLÉMENT DE LECTURE MANIFESTE DU PARTI OUVRIER : http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520
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