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 Comment Libé raconte le nazisme

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Xuan
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   Posté le 18-03-2022 à 19:25:45   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

D'abord un petit rappel :

Un néo-nazi ukrainien nommé gouverneur d’Odessa

DANIELLE BLEITRACH 4 MARS 2022

https://histoireetsociete.com/2022/03/04/un-neo-nazi-ukrainien-nomme-gouverneur-dodessa/

Pendant qu’il pleurniche à la télévision Zelenski agit de la manière dont il a toujours agi comme un fasciste qui pour s’en mettre plein les poches s’appuie sur les nazis de son mentor Igor Kolomoysky, et il nomme dans Odessa, la ville russe par excellence, celle du Potemkine, comme gouverneur un néo nazi jusqu’ici à la tête du bataillon Aidar dont les crimes ont été dénoncé par Amnisty international. Depuis des années le silence est organisé y compris dans la presse communiste sur les horreurs qui ont lieu dans l’est et le sud de l’Ukraine. Nous présentons par ailleurs qui sont ces néo-nazis avec des articles de wikipedia et de mediapart ‘amnisty international, et des bataillons.

wikipedia : batailllon aidar | Histoire et société (histoireetsociete.com)

On a créé dans le PCF une méconnaissance totale de ces faits et après on les invite à manifester aux côtés de ces gens là. C’est une forfaiture. Est-ce que la mairie de Marseille qui se souvient qu’elle est jumelée avec ODESSA va continuer à soutenir un néonazi après avoir ignoré l’assassinat de la maison des syndicats dont un jeune communiste de 17 ans. (note de danielle Bleitrach traduction de Marianne Dunlop)

https://vz.ru/politics/2022/3/3/1146627.html


3 mars 2022, 08:22
Photo : Valentyn Ogirenko/REUTERS
Texte : Ainura Aliyeva

M. Zelensky a décidé de nommer gouverneur d’Odessa Maksim Marchenko, qui s’était auparavant fait connaître dans le Donbass en tant que commandant du bataillon Aidar. Des poursuites pénales ont été engagées contre Martchenko en Russie pour crimes de guerre. Odessa a toujours été considérée comme l’une des villes les plus pro-russes d’Ukraine. Quel message Kiev envoie-t-il aux Odessites ordinaires avec cette nomination démonstrative ?

Le président ukrainien Vladimir Zelensky a nommé mercredi Maxim Marchenko, qui commandait auparavant le tristement célèbre bataillon d’assaut Aidar, à la tête de la région d’Odessa, rapporte RIA Novosti. En Russie, Marchenko est suspecté dans des affaires pénales concernant des crimes commis par les forces de sécurité ukrainiennes dans le Donbass. Le bataillon Aidar a participé à l’opération militaire dans le Donbass. Il a été financé par l’oligarque Igor Kolomoysky, contre lequel une procédure pénale a également été ouverte en Russie.

On sait qu’après son service à Aydar, Martchenko a été promu – en 2017, il est devenu commandant adjoint de la 92e brigade mécanisée et ensuite il est devenu commandant de la 28e brigade mécanisée, note Ukraine.ru. Quant à l’ancien gouverneur de la région d’Odessa, Sergei Grinevetsky, ses actions dans des conditions de combat ont été jugées “non qualifiées” à Kiev, et il a également été soupçonné d’être loyal envers Moscou, a rapporté la chaîne de télévision Channel 9.

La région d’Odessa est essentiellement devenue une ligne de front après que la ville de Kherson soit passée sous le contrôle total de l’armée russe mercredi matin. La voie vers Odessa est désormais ouverte pour l’armée russe, a déclaré l’expert militaire Andrei Prokaev au journal VZGLYAD à ce sujet. “ Dans la direction de la côte, le point le plus important sera Nikolaev. Déjà après cela, l’opération vers Odessa se déroulera. Il est tout à fait possible d’y effectuer un débarquement amphibie avec le soutien des forces de Nikolaiv” , a suggéré l’interlocuteur.

Le terrain près d’Odessa est favorable à une opération de débarquement, explique l’ancien chef d’état-major de la flotte de la mer Noire, le vice-amiral Pyotr Svyatashov. “Dans ce cas, des tâches spéciales seront confiées non seulement aux forces terrestres, mais aussi aux forces navales et aux unités de marines”, a suggéré le vice-amiral dans une interview accordée au journal VZGLYAD.

Selon l’évaluation de M. Svyatashov, il ne faut pas s’attendre à une opposition sérieuse de la marine ukrainienne dans les eaux d’Odessa. Comme on le sait, après la réunification de la Crimée avec la Russie, la principale base de la flotte ukrainienne est devenue Odessa, et plus précisément, la base navale “Yug”, située dans le Port Pratique d’Odessa.

“Sur les 16 bateaux ukrainiens, six ont déjà été coulés et les autres sont endommagés”, a noté Svyatashov. Quant au navire amiral de la marine ukrainienne, la frégate Hetman Sagaidachny, il était en réparation à Mykolayiv lorsque l’opération russe a commencé. Selon plusieurs sources, notamment le portail Avia.pro, le Hetman Sahaydachny a déjà été coulé – par la décision de son propre équipage.

Seules les unités terrestres qui restent dans la ville peuvent représenter un certain danger dans l’opération d’occupation d’Odessa, prévient Svyatashov. “Bien sûr, les forces de l’AFU à Odessa vont essayer de résister dans un premier temps”, prédit l’interlocuteur. – Mais j’espère que cela ne durera pas longtemps, ils auront assez de bon sens pour se rendre à temps afin que plus de sang ne soit versé.”

La nouvelle de la nomination de l’ancien commandant du Front national Aydar au poste de gouverneur est un mauvais signal, reconnaît l’ancien conseiller municipal d’Odessa et historien Aleksandr Vasilyev. “ Aidar est peut-être la plus odieuse des grandes unités militaires de l’Ukraine. Elle s’est distinguée par des crimes de guerre de masse, dont même la presse hostile à la Russie a parlé, car ils ne pouvaient tout simplement pas être ignorés” , a souligné M. Vasilyev. La nomination de M. Martchenko risque de multiplier les victimes civiles en cas d’assaut de la ville, estime l’interlocuteur.


Il est vrai que l’on peut espérer que le maire sortant, Guennady Trukhanov, “ fera tout ce qui est en son pouvoir ” pour empêcher les pertes massives et les destructions, car c’est dans l’intérêt des citoyens, et même dans l’intérêt personnel de Trukhanov, ajoute Anatoly Wasserman, député né à Odessa.

“C’est clair : même si Trukhanov reçoit l’ordre direct de commencer à mobiliser la population pour la défense, il essaiera de mettre cet ordre en veilleuse.” , – croit savoir le politicien . L’ancien résident d’Odessa partage les craintes de ceux qui pensent que le commandement ukrainien va tenter de transformer Odessa en une forteresse assiégée comme Kharkiv. En outre, Wasserman craint que l’ancien chef d’Aydar n’organise des rafles massives dans la ville contre les personnes soupçonnées de sympathiser avec la Russie. Le sentiment pro-russe a toujours été fort parmi les habitants d’Odessa, et la Maison des syndicats incendiée en mai 2014 est devenue un symbole de résistance au régime nationaliste de Kiev.

“En théorie, Marchenko a le temps d’organiser des opérations de ratissage dans la ville, mais il faut espérer que ces actions seront bientôt déjouées par les unités des forces armées russes qui s’approchent déjà de la ville” , a déclaré M. Wasserman.

“Je suppose que Marchenko ne pourra pas la défendre longtemps. Lorsque nos troupes atteindront Odessa, il n’y aura pratiquement personne pour résister sérieusement, simplement parce que la plupart des troupes prêtes au combat sont restées dans le sud-est de l’Ukraine. Kiev a concentré pratiquement toutes ses ressources aux frontières des républiques du Donbass, alors qu’il se prépare à une nouvelle offensive. Le fait que ces terroristes continuent de bombarder les républiques populaires en est la preuve. Maintenant, ils tirent déjà sur des gens, juste par désespoir” , s’indigne notre interlocuteur.

“Marchenko ne s’occupera pas de secourir les Odessites, de les évacuer. Au lieu de cela, il essaiera clairement de faire un maximum de dégâts aux troupes russes, et avant de partir, il détruira également le potentiel industriel de la ville, comme ses installations portuaires. La situation y sera donc difficile” , estime également Konstantin Sivkov, vice-président de l’Académie russe des sciences des fusées et de l’artillerie. “ Afin de ne pas mettre en danger les habitants de la ville, compte tenu du fait qu’Odessa a une forte densité de population et que la ville elle-même est importante en termes de superficie, il est probable que nos militaires choisiront des tactiques différentes de celles utilisées à Kherso n”, estime l’expert.

Il n’est pas exclu que la décision soit prise d’encercler Odessa et de la laisser “dans cet état” pendant une période relativement longue, estime M. Sivkov. “ Les unités de l’AFU stationnées dans la ville n’ont pas d’armes sérieuses, donc Odessa sera fermée sans aucune possibilité pour tout ce public de sortir de là. Et nous avancerons – peut-être vers la Transnistrie” , prédit l’expert.

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Et un article de Libé sur le même sujet, avec BHL en prime :

Bernard-Henri Levy s’est-il affiché à Odessa avec un militaire néonazi?

Guerre entre l'Ukraine et la Russiedossier

https://www.liberation.fr/checknews/bernard-henri-levy-sest-il-affiche-a-odessa-avec-un-militaire-neonazi-20220318_SOJ34EU6MBGKBPMLBVODDRUTZA/

En visite à Odessa, le médiatique essayiste s’est affiché aux côtés du gouverneur Maxim Marchenko, ancien commandant du bataillon Aidar de 2015 à 2017. Un groupe paramilitaire qui a fait l’objet de plusieurs scandales à cause de certains combattants néonazis.



BHL, ici en compagnie de Maxim Martchenko à Odessa, en est certain : le nouveau gouverneur d'Odessa «n'est pas proche des idées que lui attribue la propagande pro-Poutine». (laurent sazy/Divergence)
par Jacques Pezet
publié le 18 mars 2022 à 9h00
Question posée le 15 mars 2022
Bonjour,

Lundi 14 mars, le philosophe français Bernard-Henri Lévy a été photographié par le journaliste canadien Mark MacKinnon, alors qu’il se promenait dans les rues de la ville portuaire d’Odessa entouré d’hommes lourdement armés. Sur les réseaux sociaux, plusieurs personnes lui ont reproché d’être accompagné par Maxim Marchenko, l’homme à sa gauche sur la photo ci-dessous, présenté comme un «ancien commandant d’Aidar, une formation fasciste [parfois qualifiée de néonazie], responsable de nombreux crimes de guerre» .

Un profil également relevé dans un reportage de France Inter daté du 9 mars, où la journaliste Vanessa Descouraux relatait les craintes d’Elia, un citoyen de confession juive: «Odessa a un nouveau gouverneur depuis une semaine, c’est un ancien commandant du bataillon Aidar. Il s’agit d’un groupe paramilitaire qui a combattu dans le Donbass pour mater l’insurrection prorusses. Certains hommes et dirigeants de cette unité ont été vus arborant des symboles nazis et quelques-uns sont aujourd’hui des élus de partis d’extrême droite» .

Sur Twitter, Bernard-Henri Lévy a confirmé l’identité de son accompagnateur, qu’il dit avoir rencontré «dans les tranchées du Donbass, où il combattait les chiens de guerre de Poutine qui attaquaient l’Ukraine. Aujourd’hui, il défend Odessa. Donc l’Europe et les valeurs démocratiques.»

En février 2020, le nom de Maxim Marchenko apparaît bien dans un reportage de BHL dans le Donbass publié par Paris Match. Il est alors présenté comme un colonel de section qui combat les séparatistes prorusses. Dans son reportage, Bernard-Henri Lévy s’interroge sur les liens de militaires ukrainiens rencontrés durant son voyage dans le Donbass avec «les hommes des bataillons Azov et Aidar, réputés pour leur vaillance en même temps que pour avoir servi de repaire, dès 2014, à des ultranationalistes, voire à des néonazis».

Marchenko, militaire politiquement discret
Joint par CheckNews, Adrien Nonjon, doctorant en histoire à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) et spécialiste des bataillons extrémistes ukrainiens, confirme que «Maxim Marchenko a été combattant du bataillon Aidar de 2015 à 2017. A cette époque, le bataillon Aidar était déjà sous le commandement du ministère de l’Intérieur et intégré dans la garde nationale ukrainienne puisque dès juin 2014, le protocole de Minsk prévoit que les groupes paramilitaires passent sous contrôle des autorités respectives. Entre 2015 et 2017, il est à la tête d’Aidar, qui est une formation militaire dépolitisée. Il y reste deux ans et rejoint les forces d’armées régulières, notamment dans une brigade mécanisée» . Selon le chercheur, le nouveau gouverneur d’Odessa, nommé le 1er mars 2022 est «très discret» sur son idéologie politique. «On ne sait pas grand-chose de lui, il n’est pas mentionné dans les affaires qui ont fait du bruit» acquiesce Anna Colin Lebedev, maîtresse de conférences à l’université Paris Nanterre. «Il ne fait pas partie des personnages à scandale de la politique ukrainienne. C’est un militaire professionnel, qui va diriger une des brigades du bataillon Aidar.»

En est-il autant pour le bataillon, que le gouverneur d’Odessa a commandé de 2015 à 2017 ? Chercheur en études de sécurité à l’université de Glasgow, Huseyn Aliyev estime que «sous le commandement de Marchenko, l’Aidar était une organisation paramilitaire plutôt souple, comptant parmi ses membres de nombreux participants à la révolution de Maidan. Nombre de ses membres ont “migré” vers les régiments plus performants du Secteur droit et d’Azov ou sont retournés à la vie civile à la fin de 2014.» Mais contrairement à l’idée véhiculée d’un régiment de néonazis, «le bataillon Aidar ne faisait pas partie des bataillons de volontaires à l’idéologie clairement définie, comme Azov ou Secteur droit» , nuance Huseyn Aliyev. «Il n’y avait pas d’idéologie spécifique à un bataillon à Aidar. Il y avait des militants d’extrême droite et des néonazis, mais je ne pense pas que l’on puisse en donner le nombre exact. Cependant, il y avait aussi des juifs, des musulmans et d’autres minorités ethniques parmi les membres d’Aidar. Je connaissais une personne originaire d’Ouzbékistan (musulmane) qui était membre de l’Aidar.»

Aidar, un bataillon moins radical qu’Azov
Une analyse que partage également Anna Colin Lebedev, qui a étudié le profil des combattants du Donbass : « Il y a une très grande mésinterprétation de ce qu’est le bataillon Aidar. C’est un des bataillons les plus décentralisés, qui compte plein de divisions différentes. En 2014, l’une des raisons qui fait que les combattants choisissent leur bataillon, c’est que Aidar prend à peu près tout le monde. Le filtre est minimal, les gens qui arrivent en groupe peuvent rester en groupe. » Si la chercheuse ne nie pas la présence de «personnalités extrémistes» révélées par la presse, elle estime que l’étiquette néonazie qui lui est parfois accolée est incorrecte. « C’est un bataillon qui n’a pas d’idéologie. Aidar n’était pas nazi du tout. Dans Aidar, il n’y a rien à part le patriotisme» . Idem pour Adrien Nonjon, qui y voit un «régiment qui se réclame du nationalisme ukrainien [...], on ne peut pas dire qu’il s’agit uniquement de néonazis. Il y a eu des scandales par rapport à certains de ses membres, mais je mettrais quand même un petit bémol par rapport à des groupes plus radicaux comme Azov.»

En 2014, plusieurs articles dans la presse internationale avaient en effet révélé plusieurs profils de membres du bataillon Aidar faisant l’apologie du nazisme en arborant des symboles nazis ou en tenant des propos antisémites. La même année, des rapports publiés par l’ONG Amnesty International et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) mettent en cause le bataillon Aidar pour des crimes dont certains peuvent être qualifiés de crimes de guerre : enlèvements, détention illégale, mauvais traitements, vol et d’extorsion, exécutions sommaires, perpétrés notamment contre des civils et des prisonniers dans la région de Louhansk. Le bataillon fait également l’objet d’une fiche publiée en 2018 par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) rassemblant les méfaits qui lui sont reprochés depuis sa création au printemps 2014.

Citant le travail de l’historien russe Viatcheslav Likhatchev, auteur d’une note sur «les radicaux de droite dans le conflit russo-ukrainien» , l’Ofpra rappelle qu ’«un certain nombre de militants d’extrême droite se sont enrôlés en 2014 dans les bataillons de volontaires, notamment Aidar, et utilisent ceux-ci comme support de propagande : les volontaires qui, dans leur grande majorité, n’étaient pas liés à l’extrême droite avant la guerre, peuvent être soumis à un endoctrinement» . L’office chargé de l’examen des demandes de protection internationale conclut toutefois que «Aidar paraît cependant moins politisé que d’autres unités comme le bataillon Azov» .

BHL défend Maxim Marchenko
Contacté par CheckNews, Bernard-Henri Lévy défend son accompagnateur Maxim Marchenko qui «est le gouverneur d’Odessa, nommé, à ce poste, par le Président Zelensky et chargé, par lui, d’organiser la défense de la ville. Lequel d’entre nous se sent en mesure de remettre en cause, dans l’état d’extrême urgence que vit l’Ukraine, le choix du Président Zelensky ?"

L’auteur souligne aussi que «le commandant Maxim Marchenko n’apparaît nullement dans les rapports de l’Ofpra et d’Amnesty. Je n’ai pas connaissance du moindre fait ou élément de discours attestant de son appartenance à une mouvance ou à une idéologie néofascistes. J’ai eu, tant dans le Donbass il y a deux ans qu’aujourd’hui, à Odessa, plusieurs occasions de m’entretenir avec lui – et j’ai acquis cette conviction : nationaliste, oui ; conservateur, sûrement ; mais en aucun cas proche des idées que lui attribue la propagande pro-Poutine. Prétendre le contraire est pure calomnie» . Selon lui, le gouverneur «organise et incarne la résistance citoyenne de la ville d’Odessa. Il se prépare, avec un sang-froid et une énergie qui forcent le respect, à un assaut qui peut venir par la terre, par les airs et par la mer. C’est en ce sens que je dis qu’il est un Brave [sic] ; et que, défendant Odessa, il défend l’Europe et ses valeurs» .

Concernant le bataillon Aidar, Bernard-Henri Lévy reconnaît la présence de combattants «les moins recommandables» à ses débuts en 2014, mais assure «que le bataillon a été, au moment de son intégration dans l’armée régulière ukrainienne, purgé de ces têtes brûlées, de ces radicaux. Et je sais aussi que l’arrivée, en 2015, du commandant Maxim Marchenko a coïncidé avec la mise à l’écart de ces éléments troubles.»


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A lire aussi Un tee-shirt à l’effigie du régiment Azov est-il le produit le plus vendu actuellement sur Amazon?

Et ce petit commentaire rassurant :
"Les caractéristiques produit du patch sur Amazon reprennent les arguments des leaders d’Azov, qui réfutent «tout lien avec le nazisme» et assurent que ce blason est une combinaison des lettres I et N en référence au slogan ukrainien «Idées de la Nation».

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