| | | | | | | | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 04-02-2015 à 13:00:29
| | Wikipedia ostracise Françoise Petitdemange et Michel J. Cuny http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2015/02/1g795-FP_MJC_28_09_1998_-1728x800_c.jpg Quarante années de censure. Dans ce temps où la liberté dexpression est, paraît-il, fêtée dans les rues de France et de Navarre avec, comme seul objectif, de masquer la guerre qui est maintenant engagée contre lIslam un peu partout au Moyen-Orient, et de-ci, de-là, en Afrique, il ny a pas à sétonner de voir la censure gagner, jour après jour, un terrain considérable. Il y aura quarante ans en 2016 que Françoise Petitdemange et moi vivons de lécriture, et uniquement de lécriture de livres qui, pour une dizaine des plus récents, vont de 470 pages à 660 pages. Depuis bientôt quarante ans, nous naurons jamais pu exister dans la presse nationale, quelle soit télévisuelle, radiophonique ou sur papier. Nous sommes comme si nous nétions pas
Il est vrai que nous navons pas hésité à étudier de près les documents qui sont sous-jacents à des intitulés aussi divers que ceux-ci : Ernest-Antoine Seillière, De Gaulle, Voltaire, Hannah Arendt, etc. Curieusement, dès 1976, nous avions les renseignements généraux sur le dos : il sétait agi dune visite dont nous naurions jamais dû savoir quelle avait eu lieu à nos propriétaires (36, rue des Trois Villes, 88100 Saint-Dié). Les choses se sont nettement aggravées en 1994, lorsque nous avons publié « Fallait-il laisser mourir Jean Moulin ? » Le pourquoi est indiqué ici : http://souverainement.canalblog.com Pour « Ernest-Antoine Seillière Quand le capitalisme français dit son nom« , cest la réélection de Jacques Chirac (inattendue) qui a clos le bec des journalistes dabord disposés avant le fatidique deuxième tour à en faire état
Notre livre avait le défaut de dire quelques mots dun ancêtre de madame Chirac (co-créateur de la Banque de France 1801) « Voltaire Lor au prix du sang » ne pouvait certes pas améliorer notre situation sur la place publique. Ce quon comprendra mieux en jetant un oeil ici : http://voltairecriminel.canalblog.com Même la revue « Prescrire » qui, dès les premiers contacts, ne paraissait pas devoir rester insensible aux larges investigations que nous avions menées, a dû finalement se résoudre à ne rien dire d « Une santé aux mains du grand capital ? Lalerte du Médiator « . Sur son contenu, voir : http://unesanteauxmainsdugrandcapital.hautetfort.com Il est sûr que, par sa mise en cause argumentée et définitive dune partie essentielle de luvre de Hannah Arendt, « Quand le capital se joue du travail Chronique dun désastre permanent » ne pouvait pas plaire à toute cette faune en quoi consiste le journalisme main stream qui tient tout le pays à la gorge désormais. On le verra ici : http://crimesdestaline.canalblog.com Mais avec « La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011) « , Françoise Petitdemange a carrément déclenché, sans le vouloir, lhallali qui nous menaçait depuis longtemps, et quil devient urgent de pousser à sa dernière limite possible, compte tenu de lexistence dInternet et des relais que celui-ci nous offre ici ou là dans le monde
Une radio associative a pu voir ce qui se passait dans ses studios sitôt quon y faisait la tentative, à loccasion dune émission consacrée à ne pas salir la réputation de Muammar Gaddhafi , de joindre par téléphone Françoise Petitdemange elle-même. La preuve est ici : http://www.radiogalere.org/node/6113 Ce document prouve effectivement quil y a certaines choses qui ne peuvent pas plaire à tout le monde. Françoise Petitdemange montre ce quétaient les enjeux géopolitiques de la guerre lancée pour balayer Muammar Gaddhafi et détruire son pays
Enjeux qui sétendent, bien sûr, à lensemble des quarante-deux années dexistence de la Libye révolutionnaire. Ce que le commun des mortels na pas besoin de savoir, en France, puisquil va falloir répéter, à de multiples reprises, dans le monde arabo-musulman et ailleurs, le même genre de crimes
Léconomie capitaliste française na aucune chance de sen tirer sans cela. Dans ce contexte, il faut tout faire pour que le titre même de ce livre de 542 pages : » La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011) » de Françoise Petitdemange napparaisse nulle part, et dabord pas dans
Wikipédia . Nous y voici. Citons cet extrait du courriel adressé le 28 janvier 2015 (16 heures 54) à Wikipédia par Françoise Petitdemange : « Depuis 2008 que nous tentons de nous inscrire sur Wikipédia
Cela paraît impossible ! Cest tout de même assez étrange dans la mesure où Michel J. Cuny et Françoise Petitdemange (moi- même) sommes écrivain et écrivaine et vivons de lécriture de nos ouvrages depuis
1976 ! Wikipédia attend-il notre mort pour nous faire figurer dans ses colonnes ? Je viens de passer une partie de laprès-midi à essayer dajouter le titre de mon ouvrage La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011), Editions Paroles Vives, 2014, dans la rubrique « Bibliographie » de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne. Les prénom et nom de lauteuse et le titre du livre apparaissent puis disparaissent de la rubrique. » Extrait de la réponse de Wikipédia, le même jour, à 18 heures : « Louvrage que vous tentez dajouter à la bibliographie de larticle Jamahiriya arabe libyenne ne semble pas être une source de qualité telle que définie sur Wikipédia (voir WP:Citez vos sources#Qualité des sources). Ce livre, rédigé par une personne a priori non compétente en géopolitique ou sur lhistoire de la Libye, nest pas considéré comme une source de référence ; seules ces dernières sont acceptées dans les sections « Bibliographie » des articles. » Pour lensemble de cette correspondance mémorable, voir (en déroulant jusquau titre, en caractères rouges : « Jusquoù peut aller la volonté de tuer en faisant taire lexpression« ) http://www.francoisepetitdemange.sitew.fr Une petite question pour finir
et au-delà de cet « a priori » qui permet évidemment tout et nimporte quoi
Pourquoi donc ne trouve-t-on pas dans cette bibliographie consacrée à la Libye de Muammar Gaddhafi des ouvrages tels que : Mouammar Kadhafi, « Dans le concert des nations Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve« , LArchipel, 2004 ; Guy Georgy , « Kadhafi Le berger des Syrtes« , Flammarion, 1996 ; Mirella Bianco, « Kadhafi Messager du désert« , Stock, 1974 ; Maria Graeff-Wassink , « La femme en armes Kadhafi féministe ?« , Armand Colin, 1990.
auteurs « a priori » incompétents sur le sujet ? Un peu trop véridiques quant à la réalité même de la Libye révolutionnaire ?
Mais pour qui travaille donc Wikipédia ? Pour la vérité historique ? Dans ce cas, pourquoi ce site refuse-t-il de faire état de livres véritablement documentés ? Mystère ? Peut-être pas tant que cela !
(pour voir lensemble des livres qui pèsent désormais sur nous, consulter : http://www.livres-de- mjcuny-fpetitdemange.com) Michel J. Cuny
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 04-02-2015 à 13:08:57
| | Censure à Paris 1 - Sorbonne Chers amis, Vous trouverez ci-jointe une pétition contre la censure dans les bibliothèques universitaires, installée de longue date et mise en évidence à loccasion du récent refus dachat par la bibliothèque Pierre Mendès France de luniversité Paris 1-Sorbonne, de la traduction louvrage de Geoffrey Roberts, professeur à luniversité irlandaise de Cork, Les guerres de Staline 1939-1953 , initialement publié par luniversité Yale, ainsi que de tous les titres de léditeur indépendant Delga, qui a vaillamment uvré à la mise à disposition du public français dun travail bloqué en France depuis 2006. La qualité de la science historique ne peut que pâtir du rejet systématique, depuis des décennies, de lhistoire « critique » fondée sur les sources originales. Il incombe à tous, lecteurs, professionnels et, tout simplement, citoyens, dexiger à la fois laccès à des productions scientifiques de qualité et le respect du pluralisme des problématiques. Cest lobjet de la présente pétition, initiée par le lecteur de la bibliothèque PMF auquel la découverte de la censure doit tout, par le directeur de Delga, et par moi-même. Jinsiste sur limportance de votre signature et vous remercie vivement dassurer à cette initiative la diffusion la plus large. Bien cordialement, Annie Lacroix-Riz, professeur émérite dhistoire contemporaine, université Paris 7 SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PETITION - MERCI DE DIFFUSER CES LIENS LARGEMENT AUTOUR DE VOUS. En français: http://www.petitions24.net/petition_contre_la_censure_dans_les_bibliotheques_universitaires In english : http://www.petitions24.net/petition_against_censorship_in_french_university_libraries
___________________ ÉCHANGES DIVERS SUR LA CENSURE RÉGNANT À LA BIBLIOTHÈQUE PMF ET DANS LES AUTRES LES BIBLIOTHÈQUES UNIVERSITAIRES, 16-22 JANVIER 2015 Annie Lacroix-Riz, professeur émérite dhistoire contemporaine, université Paris 7 Cher amis, Vous trouverez EN CLIQUANT ICI des échanges explicites sur la gravité de la censure et de lautocensure qui sévissent, de plus en plus rigoureusement, dans les universités et notamment dans les sciences sociales, situation que reflète la « politique dachat » des bibliothèques universitaires. Jen reproduis tous les éléments, y compris ceux qui ont déjà été diffusés dans le premier message transmis, le 20 janvier 2015. Jobserve que si M. Molinier, bibliothécaire à la bibliothèque PMF de luniversité Paris 1, nest pas lunique responsable de cette censure, il lassume cependant pleinement, avec une arrogance non dépourvue de violence, surtout quand il ne connaît pas ses interlocuteurs. Le démontrent formellement 1° sa réponse négligente à un lecteur pris pour un étudiant, Godefroy Clair, et 2° plus brutalement encore, sa lettre à Pierre Moret, un correspondant qui a protesté contre les pratiques que javais mises en cause auprès du directeur de la bibliothèque universitaire PMF de Paris 1, Daniel Keller. Inutile de préciser que ces deux correspondants mont donné la liberté de mentionner leur nom. Vous noterez également à quel point M. Molinier brocarde, dans son courriel à M. Moret (20 janvier 2015 11:36:37), la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine de Nanterre bibliothèque (de 3e cycle) (et par ailleurs centre darchives) vers laquelle je dirigeais systématiquement les étudiants et qui se caractérise par son souci de pluralisme et de qualité académique internationale : elle est ridiculisée pour avoir eu laudace de détenir seule louvrage, interdit partout ailleurs, et « qui a d'ailleurs très probablement été acquis au titre du dépôt légal et non par une procédure d'acquisition choisie. » Les termes a priori et très probablement sont devenus des critères de raisonnement et de choix de la production académique offerte aux étudiants dans les établissements universitaires. M. Keller, directement interpellé en tant que directeur de la bibliothèque PMF de Paris 1 par divers intervenants de cette affaire, a jusquici (22 janvier 2015) chargé son subordonné Guillaume Molinier de répondre à toute demande ou protestation sans accuser réception daucun message. Au cas où certains penseraient, comme men accuse Guillaume Molinier dans le message de plainte amère quil ma envoyé le mardi 20 janvier 2015 15:00, que les puissants réseaux bolcheviques uvrant en France, et notamment les miens, martyrisent des fonctionnaires scrupuleux remplissant leurs missions en toute neutralité et scientificité, je rappelle la réalité de la situation. Censure absolue contre les « dissidents », dun côté et choix idéologiques affirmés, monocolores et unilatéraux, de lautre, règnent de pair. Louvrage sur Staline et lURSS de 1939 à 1953 dun historien reconnu « de référence » par une large communauté académique, Geoffrey Roberts, est exclu de presque toutes les bibliothèques universitaires en France (sauf sept, pour sa seule version originale en anglais) et de tout accès, pour sa version traduite parue en septembre 2014 chez Delga, petit éditeur indépendant. Les guerres de Staline a été exclu « a priori » à la bibliothèque PMF de Paris 1. Les « titres » des éditions Delga (dont M. Molinier a recensé quatorze, après coup), ont été présentés dans un premier temps à Godefroy Clair comme également exclus « a priori ». Cependant que dans la même bibliothèque, les productions non-scientifiques et strictement idéologiques consacrées à lURSS en général et à Staline en particulier sont acquises de façon systématique. La censure, et il convient dy insister pour prévenir un éventuel argument de « procès stalinien », mis en avant depuis des lustres à la moindre critique dun comportement inacceptable, ne vient pas des « réseaux » présumés. Elle ne provient que de linstitution académique qui a abdiqué des règles anciennes de fonctionnement reposant sur un certain « pluralisme » et surtout impliquant, en histoire, la diffusion douvrages conformes aux normes méthodologiques universelles régissant cette discipline : ouvrages érudits rédigés sur la base de sources darchives ou, pour les ouvrages de vulgarisation, synthèses réalisées à partir desdits travaux érudits. À titre personnel, je tiens à rappeler, ayant fait mes études pour partie à luniversité Paris 1 jusques et y compris ma thèse dÉtat soutenue en 1981, sous la direction de Jean Bouvier, que ladite université nétait pas un repaire de marxistes; que les doctorants marxistes ou marxisants représentaient des effectifs très modestes en histoire contemporaine (élèves, en particulier, du grand Pierre Vilar puis de Jean Bouvier); et que la majorité, écrasante, des non-marxistes, admettait que les minoritaires 1° disposassent dun minimum de droits académiques, fussent-ils plus limités que les leurs. Et ceci même si les carrières des non-marxistes étaient en général beaucoup plus brillantes et rapides que celles des universitaires qui sobstinaient à se réclamer de la conception de lhistoire de Marx et mettaient en cause le capitalisme ou doutaient que celui-ci fût le mode de production définitif. Jaffirme que les règles qui prévalent dans lapprovisionnement de la bibliothèque de 1er cycle (PMF) de luniversité Paris sont strictement antagoniques avec celles qui régnaient dans cet établissement avant que la réaction académique ny triomphât, comme ailleurs, triomphe précisément intervenu depuis le début des années 1980 (voir mon ouvrage Lhistoire contemporaine toujours sous influence, Paris, Delga-Le temps des cerises, 2012). Jobserve enfin que la culture de limpunité du plus fort idéologique permet à des fonctionnaires théoriquement au service du public universitaire de répondre avec mépris à des interlocuteurs courtois ou de ne pas répondre du tout, ceci en violation de toutes les règles de simple courtoisie et de savoir vivre ensemble (cest à dessein que je néglige le tiret entre les deux infinitifs). Laffaire qui nous occupe est aussi courante que déontologiquement scandaleuse. Elle présente la seule originalité de pouvoir être rendue publique grâce aux traces écrites, rarissimes, dune désinvolture quasi générale. Des milliers dactes de censure ne peuvent « exploser » quune fois tous les vingt ans parce quun serviteur du public revendique par écrit les normes quil applique en permanence. Bref, à cause de la « maladresse » dun censeur rendu imprudent par la toute-puissance habituelle exercée sans risque sur les minoritaires ou les timides. Je tiens à cet égard à remercier particulièrement mes deux correspondants, Godefroy Clair et Pierre Moret, davoir signalé ce qui ne paraît presque jamais au jour. Il serait sain que les bibliothécaires (il en est sans doute dans ma liste de diffusion) choqués par des pratiques de censure et autocensure qui, habituellement, échappent à lécrit, informent le public sur leur réalité. Il est de notre devoir commun de dénoncer et de combattre cette censure, particulièrement à lheure où se profile un « Patriot Act » français annoncé sous couvert de lutte contre le terrorisme, dans une atmosphère qui rappelle les lois scélérates du ministre de lintérieur Dupuy adoptées à une forte majorité par la Chambre des Députés à la faveur des « attentats anarchistes » de 1893-1894. Ces projets politiques, ouvertement lancés peu après la tapageuse commémoration récupératrice de Jean Jaurès (de 2014) dans le style « Je suis Jaurès » , attestent lhypocrisie des prétendus admirateurs de ce dernier. Car le leader socialiste assassiné en 1914 avait vivement dénoncé à la fois la manipulation policière des auteurs dattentats (question sur laquelle nous ne pouvons encore nous prononcer) et lexploitation éhontée de ces circonstances (question sur laquelle le doute nest pas permis). On observera dailleurs que le tapage récent sur les droits illimités à la « liberté dexpression » a été vite étouffé par la conjoncture. Merci, donc, den rappeler lindispensable exercice en diffusant et en faisant largement diffuser le présent document. Amitiés à tous, Annie Lacroix-Riz 22 janvier 2015 LIRE LE DOSSIER INTEGRAL
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| |
| | | | | | | | | |
|