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 le capitalisme et la misère aux USA

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Xuan
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   Posté le 29-12-2017 à 20:13:08   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Etats-Unis : l'espérance de vie recule pour la deuxième année consécutive,
du fait des morts par overdoses


franceinfo



En 2016, l'espérance de vie aux Etats-Unis était de 78,6 ans à la naissance, contre 78,7 ans en 2015 et 78,9 ans en 2014.



Un Américain souffrant d'addiction à l'héroïne, dans le Vermont (Etats-Unis), en 2014. (SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

franceinfo avec AFP
France Télévisions

Mis à jour le 29/12/2017

C'est phénomène inédit depuis plus de 50 ans. Pour la deuxième année consécutive, l'espérance de vie des Américains a reculé en 2016, du fait d'une surmortalité liée à la drogue, et notamment aux overdoses de médicaments opiacés.

En 2016 aux Etats-Unis, l'espérance de vie à la naissance était ainsi de 78,6 ans, contre 78,7 ans en 2015 et 78,9 en 2014, selon les statistiques des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), publiées jeudi 29 décembre.

"C'est la première fois qu'on voit un déclin deux ans de suite depuis le début des années 1960", a indiqué Robert Anderson, chef des statistiques de mortalité au CDC. "Ensuite il faut remonter aux années 1920 pour voir ça à nouveau" .

L'impact des overdoses

Pour Robert Anderson, " le facteur clé dans tout ça est l'augmentation des morts par overdoses" . Longtemps, "l'augmentation des morts par overdoses était entièrement compensée par la baisse de la mortalité due aux maladies cardio-vasculaires" , explique-t-il. Mais "cette baisse s'est aujourd'hui tassée" , alerte le directeur des statistiques de mortalité au CDC.

A la fin du mois d'octobre, le président américain, Donald Trump, a qualifié "d'urgence de santé publique" la dépendance aux médicaments opiacés. Il a promis d'éradiquer ce "fléau", soulignant cependant que cela prendrait "plusieurs années" .

Environ deux millions d'Américains sont désormais dépendants aux opiacés, selon plusieurs estimations. Il s'agit d'une catégorie de stupéfiants comprenant des médicaments analgésiques délivrés sur ordonnance, tels que l'oxycontin et le fentanyl, ainsi que l'héroïne, souvent mélangée à des substances de synthèse.

174 morts par jour

La baisse de l'espérance de vie en 2015, la première enregistrée depuis 2013, était déjà liée à l'épidémie des opiacés. En 2016, les Etats-Unis ont recensé 63 600 morts par overdose, soit 174 morts par jour, selon les dernières statistiques. Le taux de mortalité par overdoses, de 19,8 morts sur 100 000, est en hausse de plus de 20% par rapport à 2015. Il a même triplé depuis 1999.

"Les chiffres lugubres publiés aujourd'hui par les CDC confirment que nous sommes en train de perdre une génération d'Américains à la dépendance, une maladie qu'on peut prévenir et guérir" , a déploré l'association de lutte contre la toxicomanie, The Addiction Policy Forum, dans un communiqué.


Edité le 29-12-2017 à 20:17:26 par Xuan




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Xuan
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   Posté le 29-12-2017 à 20:23:02   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Dans une vidéo mise en ligne par des américains républicains radicaux, des centaines de clochards sur les trottoirs de Los Angeles

http://www.facebook.com/doug.s.evans/videos/1444654718994998/

Sur réseau international un article de 2016 "La misère gagne aux États-Unis"




Edité le 29-12-2017 à 20:24:41 par Xuan




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Xuan
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   Posté le 29-12-2017 à 20:31:01   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Etats-Unis: Au 31 Octobre 2017, près de 102 MILLIONS d’américains sont toujours sans emploi


Le 03 Nov 2017 business bourse B&B - extrait.



Le nombre d’américains se trouvant hors de la population active (en dehors du marché du travail) se situe toujours proche des sommets historiques au 31 Octobre 2017, selon les nouvelles données sur l’emploi publiées ce vendredi 3 Novembre 2017 par le département du travail américain (Bureau of Labor Statistics-BLS).

Le Département du Travail Américain (Bureau of Labor Statistics – BLS) rapporte ce vendredi 03 Novembre 2017 que 95,385 millions d’américains (âgées de 16 ans et plus) n’étaient ni employés le mois dernier, ni en recherche active d’un emploi durant les quatre dernières semaines.

Le nombre d’américains se trouvant exclus du marché du travail au 31 Octobre 2017( Not in labor force), est donc de 95,385 millions d’individus auxquels il faut ajouter 6,520 millions d’américains officiellement déclarés au chômage (unemployed)

En résumé: 95,385 + 6,520= 101,905.
Près de 102 millions d’américains se trouvent sans emploi au 31 Octobre 2017.





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pzorba75
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   Posté le 30-12-2017 à 05:14:36   Voir le profil de pzorba75 (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à pzorba75   

Ce titre "Etats-Unis: Au 31 Octobre 2017, près de 102 MILLIONS d’américains sont toujours sans emploi" induit en erreur.
Les 102 millions d'américains sans emploi regroupent les enfants, les personnes dites âgées ne travaillant plus et les sans emploi, seule catégorie vraiment significative de la crise du système de production américain. Il faudrait pour comparer indiquer le nombre des sans emploi en France et en Allemagne, qui sera forcément bien plus élevé que celui rabâché tous les mois des chômeurs par catégorie.

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Xuan
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   Posté le 31-12-2017 à 11:54:20   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Plus de 16 ans semble-t-il. Je n'ai pas reproduit tout l'article non plus, ce site est lié à Olivier Delamarche, qui annonce régulièrement la fin du monde depuis 2008 au moins.

Il se produit quelque chose de nouveau à ce propos. L'essor des pays émergents absorbe au moins pour partie la crise des pays impérialistes.
Par exemple les milliards de dollars injectés par les USA sont investis par les pays en développement et correspondent alors à une marchandise réelle.
Nous devrions étudier attentivement le Capital pour comprendre ce qu'il y a de nouveau.

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Xuan
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   Posté le 20-01-2018 à 09:10:55   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

USA la misère : "Welcome to Orange County California"

http://www.facebook.com/terrence.daniels.12/videos/1994748470565296/

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Xuan
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   Posté le 16-08-2018 à 20:48:17   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Si vous allez à San Francisco, vous y verrez des seringues et de la merde
(par Nicolas Casaux)

http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-12-08-2018/

La ville de San Francisco est régulièrement promue dans les médias de masse comme un modèle de gestion écologique des déchets pour son taux de recyclage de 80%. En France, le film documentaire Demain, réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion, a beaucoup participé à la diffusion de cette idée. Partout où il passe, Cyril Dion brandit le cas de San Francisco comme une preuve de ce qu’il est possible de rendre une ville écolo-durable ( « L’exemple le plus impressionnant, que nous présentons dans le film, est celui de la ville de San Francisco qui recycle 80 % de ses déchets » ). Si seulement.

Affirmer que San Francisco est un modèle de ville durable est une sacrée performance. Ou peut-être est-ce au contraire d’une simplicité confondante : il suffit de répéter cette affirmation sans l’étudier, sans aucun esprit critique. En creusant un peu, on réalise rapidement qu’elle se base sur un certain nombre d’absurdités. À commencer par le fait que le taux de 80% est une arnaque comptable[1]. La ville comptabilise en effet dans son calcul du taux de déchets recyclés, entre autres bizarreries, les déchets du bâtiment et des travaux publics. Ce qu’aucune ville ne fait[2]. Sans ce tour de passe-passe, le taux de recyclage de la ville serait plutôt de l’ordre de 60%. Au passage, on notera que Recology, l’entreprise chargée de la gestion des déchets de la ville, a été condamnée à payer 1,3 million de dollars en 2014 pour des pratiques frauduleuses. Mais cette arnaque comptable n’est rien au regard de ce qui suit.

La ville de San Francisco (870 000 habitants) produit chaque année toujours plus de déchets, en 2013 elle en a produit plus de 2 millions de tonnes, quand la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (plus d’un million d’habitants) n’en produisait que 653 226 tonnes. Un modèle. La ville de San Francisco génère chaque jour environ 1 200 tonnes[3] de déchets non recyclables et non compostables qui sont enfouies sous terre. Un modèle.

En outre, ce qu’ils (les gouvernements, les entreprises et les médias de masse) qualifient de recyclage n’a rien d’écologique. Le traitement des déchets se fait toujours loin hors de la ville, dans des usines énergivores (sauf pour le bois/papier qu’ils brûlent en usine de biomasse, une autre catastrophe écologique). Dans le film Demain, on ne voit que la part des déchets qui est compostée, et c’est tout. Sachant que les déchets compostés constituent la part la moins importante des déchets collectés dans la ville. Ce qu’ils n’expliquent pas dans le documentaire, c’est qu’une grande partie des déchets (métaux, plastiques, etc.), uniquement triée, est exportée et disséminée à travers le globe, jusqu’en Chine, aux Philippines et au Vietnam — d’ailleurs, depuis que la Chine a restreint ses importations de déchets en 2017, Recology se retrouve face à un problème relativement gênant, celui de trouver comment écouler les tonnes d’ordures qu’elle expédiait habituellement vers l’empire du Milieu. C’est-à-dire que ces déchets produits par les San-Franciscains sont compressés en balles en usine puis expédiés à l’autre bout du monde pour être recyclés — sachant que le recyclage n’est pas une véritable solution, d’abord parce que le recyclage infini est un mythe[4], ensuite parce que le recyclage du plastique est particulièrement inefficace[5], et enfin et surtout parce que le recyclage, dans le cadre d’une société industrielle capitaliste de croissance, ne résout aucun des problèmes fondamentaux qu’elle implique (de surconsommation de ressources, y compris énergétiques, de pollutions en tous genres, d’étalement urbain, de croissance démographique, etc., etc.).

Récapitulons. Ce qu’ils nous présentent comme un modèle de vertu écologique, de durabilité, c’est une ville dont la production de déchets par personne, relativement élevée, ne cesse de croître, et dont la gestion de ces déchets consiste à en enfouir une partie, à en expédier une autre en Chine et ailleurs, et à en brûler une partie en incinérateur ; c’est aussi une ville qui trafique ses calculs de taux de recyclage. Un modèle.

Mais nous ne devrions pas avoir besoin de discuter ainsi de la soi-disant durabilité d’une ville comme San Francisco. Comme toutes les grandes métropoles du monde, San Francisco dépend directement de l’ensemble des infrastructures et des pratiques toutes plus insoutenables les unes que les autres de la civilisation industrielle. Il faut une sacrée dose d’ignorance historique et écologique pour ne pas comprendre que l’urbanisation de la baie de San Francisco a dramatiquement ravagé ce qui était jusqu’à il y a moins de 300 ans un écosystème sain (non pollué ) et plein de vie. Où sont passés les condors de Californie, les wapitis, les ours, les loups et ainsi de suite, qui pullulaient dans la baie ? Les conséquences du développement de la civilisation industrielle dans la baie de San Francisco rappellent les conséquences de son développement partout sur la planète : extermination et disparition de nombreuses espèces vivantes, pollution des eaux (aujourd’hui, on retrouve un peu de tout dans les eaux de San Francisco, du mercure, des résidus de médicaments en tous genres, des huiles de moteur usagées, des déchets plastiques, et ainsi de suite ; cinq des plages les plus polluées de Californie se trouvent dans la baie, qui ne cesse de s’acidifier), pollution de l’air (en ce moment, la qualité de l’air dans la baie n’est pas loin d’être la pire de tous les États-Unis[6]), etc.

Leur manière de mesurer la qualité écologique de la ville — et d’une ville en générale — est grotesque. Comme si on pouvait se contenter de statistiques concernant le « recyclage » des déchets produits par une ville pour l’estimer. Comme si on pouvait occulter les nombreux impacts environnementaux (sans parler des impacts sociaux), entre autres choses, de la production mondialisée des appareils électroniques les plus couramment utilisés par les San-Franciscains — iPods, iPads, iPhones, Google Glass… — ou de leurs voitures, réfrigérateurs, téléviseurs, ou de leur nourriture, ou de la construction des infrastructures qu’ils utilisent et des bâtiments dans lesquels ils vivent, et ainsi de suite. Si toutes ces choses étaient prises en compte, on s’apercevrait immédiatement de l’insoutenabilité totale de la civilisation industrielle et de son mode de vie. Mais elles ne le sont pas, évidemment, propagande oblige.

Et comment ne pas parler des inégalités sociales ? San Francisco est une des villes les plus chères des USA. La gentrification en cours n’a pour cesse d’épurer la ville de ses habitants les plus pauvres[7] :

« La ville de San Francisco connaît un processus de gentrification d’une violence sans commune mesure avec ce que l’on peut constater en France. On l’a longtemps appelé embourgeoisement, ou changement urbain dans le contexte de la recherche académique française, sans pour autant y mettre les significations que contient le terme anglo-saxon. Il faut pourtant être clair : il est bien question ici de processus similaires dans leurs conséquences, bien que la rapidité à laquelle ils se produisent diffère, ou que leur visibilité ne permette pas de les identifier aussi facilement. »

Et comment ne pas voir toute la folie et l’inhumanité de la civilisation industrielle dans le fait que la ville ne parvient toujours pas à gérer les problèmes qui découlent de la présence des nombreux sans-abri, souvent atteints de troubles psychiatriques, qui errent dans ses rues, résultat des politiques calamiteuses des gouvernements qui se sont succédé et symptôme du mal-être qui ronge la modernité ? On estime qu’ils sont 7 500 à vivre dehors sur une population totale de 870 000 habitants (presque 1% de la population). Très récemment, la nouvelle maire de San Francisco, London Breed, dans une des premières interviews[8] qu’elle a accordées depuis son entrée en fonction, a expliqué qu’il y avait « plus d’excréments sur les trottoirs » que jamais, et qu’on « ne parle pas que de crottes de chiens, mais de matières fécales humaines » . Au cours des six premiers mois de l’année 2018, plus de 16 000 plaintes concernant des « excréments » ont été déposées auprès des autorités de la ville. La présence de déchets en tous genres, y compris de seringues, est actuellement un véritable problème pour la municipalité. Ainsi que l’explique le San Francisco Chronicle dans un article[9] intitulé « Pourquoi San Francisco fait face à un déluge de seringues » : « La ville de San Francisco distribue plus de seringues gratuites aux toxicomanes — 400 000 par mois, un chiffre qui ne cesse de croître — que la ville de New York, dix fois plus peuplée » . La consommation de drogue en public est un problème croissant dans toute la ville. Des habitants se plaignent, entre autres, de « devoir enjamber des gens qui s’injectent de l’héroïne dans les stations de métro » .

vidéo : http://youtu.be/HWdurZWys4I


Ainsi que l’a récemment titré[10] le Business Insider, « Le centre-ville de San Francisco est davantage jonché de seringues, de déchets et d’excréments que certains des plus pauvres bidonvilles du monde » . Dans l’article, on apprend notamment que « la contamination de certains quartiers de San Francisco est pire que celle de certains endroits du Brésil, du Kenya ou de l’Inde » . Un modèle.

Je me suis promené dans les rues de San Francisco. Je ne connaissais pas grand-chose de l’histoire de la ville. J’ai été stupéfait par le nombre de clochards, de toxicomanes et de malades mentaux qu’on y rencontre. Parfois au pied d’immeubles de luxe réservés aux super-riches, ou devant les bureaux d’Uber, de Microsoft, ou de Twitter. J’ai vu les gratte-ciels, ces manifestations délirantes de l’hubris de la société industrielle, dont les constructions sont autant de désastres écologiques. Les travaux incessants qui font de toutes les villes d’interminables chantiers. Les magasins de luxe de l’hypercapitalisme actuel. Les businessmen pressés — de faire du profit, toujours plus, en exploitant les hommes et en détruisant la planète, toujours plus — qui ignorent machinalement tous les clochards qu’ils croisent lors de leur jogging matinal. Je n’ai pas vu « des gens doux et gentils, le long des rues de San Francisco » , me parler de fleurs et devenir mes amis. Je n’ai pas vu de fleurs dans les cheveux mais des oreillettes Bluetooth et des smartphones dans les mains. Bref, j’y ai vu la démence commune de la modernité.

Il n’y a rien de durable à San Francisco. Comme beaucoup d’autres, cette ville incarne précisément l’insoutenabilité, l’iniquité et la folie qui gangrènent la civilisation industrielle. Ceux qui se servent de son cas pour suggérer qu’on pourrait la rendre durable ou écologique sont les idiots utiles du capitalisme vert. C’est l’évidence même. Ceux qui ne le comprennent (toujours) pas aujourd’hui ne manqueront pas de le constater d’ici quelques années.

Nicolas Casaux

Relecture : Lola Bearzatto

Voir ici : http://www.bloomberg.com/view/articles/2014–07–11/san-francisco-s-recycling-claims-are-garbage et ici : https://discardstudies.com/2013/12/06/san-franciscos-famous-80-waste-diversion-rate-anatomy-of-an-exemplar/
http://www.bloomberg.com/view/articles/2014–07–11/san-francisco-s-recycling-claims-are-garbage
http://www.sfexaminer.com/where-does-the-garbage-go/
http://www.youtube.com/watch?v=i03kd_diDDk
http://reporterre.net/Dechets-plastiques-le-recyclage-n-est-pas-la-solution ↑
http://www.sfgate.com/bayarea/article/Bay-Area-air-quality-worst-nation-climate-change-12842251.php ↑
http://www.laviedesidees.fr/La-gentrification-a-San-Francisco.html ↑
http://www.sacbee.com/news/state/california/article214962990.html ↑
http://www.sfchronicle.com/bayarea/matier-ross/article/Why-San-Francisco-is-stuck-with-a-deluge-of-12952111.php ↑
http://www.businessinsider.fr/us/why-is-san-francisco-so-dirty-2018–2 ↑


Edité le 16-08-2018 à 22:39:46 par Xuan




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