| | | | | | | | Resistance | | Jeune Communiste |  | | 193 messages postés |
| Posté le 17-06-2013 à 23:28:49
| La tension entre les États-Unis et la Russie est à son comble : en cause, les derniers événements en provenance de Syrie. Il faut dire que les informations qui parviennent des zones de conflit montrent à lOncle Sam et à lOccident que le peuple syrien sobstine à se battre pour rester maître de son propre destin. Et nombreux sont ceux qui uvrent à la déstabilisation de Damas ! Israël, le Qatar, la Turquie, etc., ont tous été impliqués peu ou prou dans la manuvre. Et maintenant que la déroute des rebelles se confirme dheure en heure, voici que les États-Unis parlent dune zone dexclusion aérienne en Syrie pour venir en aide à ces mêmes rebelles, accusés pourtant par Carla Del Ponte (commissaire de lONU sur les crimes en Syrie) davoir utilisé des armes chimiques à plusieurs reprises. Mais si les États-Unis agissent directement pour éliminer Assad, la Russie sy oppose fermement. Le ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov a indiqué samedi quinstaurer une telle zone « constituerait une violation du droit international ». Le Pentagone semble prendre très au sérieux cette affaire et a décidé de laisser des chasseurs de combat F-16 et des missiles Patriote en Jordanie, pays frontalier de la Syrie, après des manuvres communes qui doivent sachever à la fin du mois. Washington a également sollicité laide de lÉgypte, où le président Mors a officiellement pris position contre la Syrie. Les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rompues et lambassade de Syrie au Caire a été fermée. John Kerry nest pas en reste. Selon le secrétaire dÉtat, « le Hezbollah menace de rendre hors datteinte tour règlement politique ». Curieuse explication. Depuis 2011 et le début des événements syriens, des milliers de combattants islamiques sont venus du monde entier grossir les rangs des troupes rebelles. Des roquettes tirées depuis la Syrie touchent maintenant le Liban ; les bastions du Hezbollah sont ouvertement visés. Mais la Maison blanche a une propension inégalée à écrire lhistoire à sa manière. Néanmoins, à ce stade des combats, la Russie semble être en position de force. Les troupes du président Assad sont à loffensive dans tout le pays, et Washington cherche dune manière grotesque à stopper cette avancée. Et sans zone dexclusion aérienne, il ny aura pas déchappatoire pour les rebelles
Quant aux armes chimiques, et bien que le chef de la diplomatie russe ait affirmé « quil serait absurde que larmée syrienne en utilise au moment où elle gagne du terrain contre la rébellion », les États-Unis sen servent comme prétexte pour armer cette dernière. Mais lart de la fabrication de fausses preuves est un art que maîtrise parfaitement lOncle Sam. Selon Alexeï Pouchkov, chef de la commission des affaires étrangères à la Douma, « les informations sur lusage par Assad darmes chimiques sont des faux du même ordre que les mensonges concernant les armes de destruction massive de Saddam Hussein ». Obama suit la même voie que Bush. Mais depuis lépisode irakien, lOncle Sam connaît quelques couacs
Capitaine Martin http://www.resistance-politique.fr/article-armes-chimiques-en-syrie-obama-comme-bush-en-irak-118555956.html
-------------------- |
| |
| | | | | | | | | |
|