| | | | | | | | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 09-09-2012 à 08:53:26
| | Les Editions Prolétariennes et lappel du comité Valmy Lappel du Comité Valmy rassemble les signatures de gaullistes, de souverainistes, de responsables du PRCF, de sympathisants dEgalité & Réconciliation et du FN, de progressistes, danti impérialistes et de communistes isolés sincères, opposés à lingérence et à lagression extérieure de la France en Syrie, à ses menaces dintervention armée directe et à lengrenage dune nouvelle guerre mondiale. Cette initiative se place dans le cadre de la défense des « valeurs de la France » et des « principes de notre République » . Ainsi elle reflète fondamentalement les préoccupations dune fraction minoritaire de la bourgeoisie française, hostile à lintégration de la France dans lOTAN et dans lUnion Européenne, et favorable à une ouverture en direction des pays émergents. Les communistes marxistes-léninistes apprécient de façon positive cette initiative, dans la mesure où elle soppose dans les faits aux visées impérialistes occidentales et françaises. Mais ils ne peuvent courber léchine sous les fourches caudines des « principes de notre République » en souscrivant aux termes de cet appel, niant par là-même notre objectif fondamental de renverser la République bourgeoise pour la remplacer par une République prolétarienne. Faut-il préciser que le PRCF na jamais répondu à nos appels unitaires contre limpérialisme français, comme celui du ROC ml transmis par nos soins, mais quil privilégie ses amis gaullistes et ignore avec mépris les marxistes-léninistes ? Que des communistes isolés signent lappel du Comité Valmy traduit avant tout notre division et notre impuissance à jouer un rôle significatif dans le mouvement anti-impérialiste, alors que nous devrions en être le fer de lance. Ceci est la conséquence directe dune conception fondamentalement erronée et destructrice dans nos rangs, pour laquelle seule la classe ouvrière sopposerait à limpérialisme, ou encore de cette attitude spéculative selon laquelle sopposer à la guerre impérialiste réelle et actuelle ferait le jeu dun autre impérialisme à venir. Ces positions apparemment « de gauche », pures et irréprochables, sèment la division et la passivité dans nos rangs. Elles sont aux antipodes du matérialisme dialectique et du marxisme-léninisme. Mobilisons-nous contre limpérialisme français, contre ses ingérences, ses sanctions et ses interventions en Syrie, contre ses menaces bellicistes et pour la paix ! L'appel du ROC ml doit devenir rapidement un appel commun quil nous faut populariser largement !
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | Finimore | | Grand classique (ou très bavard) |  | | 2647 messages postés |
| Posté le 11-09-2012 à 07:08:55
| Au sujet de Soral lire l'intéressant article d'Arnaud Staquet dans Etudes Marxistes n°97 du 16/06/2012 : La « pensée » dAlain Soral : Révolution ou réaction ? http://www.marx.be/fr/content/%C3%A9tudes-marxistes?action=get_doc&id=95&doc_id=733 Dans cet article beaucoup d'éléments montrent que Soral est un soutien du capitalisme et notamment de l'impérialisme français. Ce que dit Staquet est très juste et notamment dans ce passage : "Or, limpérialisme français est loin dêtre enterré, et le grand capital français est tout sauf inféodé aux États-Unis, nen déplaise à Soral " un texte à lire et à faire circuler.
-------------------- Ni révisionnisme, Ni gauchisme UNE SEULE VOIE:celle du MARXISME-LENINISME (François MARTY) Pratiquer le marxisme, non le révisionnisme; travailler à l'unité, non à la scission; faire preuve de franchise de droiture ne tramer ni intrigues ni complots (MAO) |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18571 messages postés |
| Posté le 11-09-2012 à 20:49:30
| L'article met aussi en relief le mépris de Soral pour la classe ouvrière : « Les 35 heures ne sont pas seulement un symbole de gauche, cest-à-dire une mesure de gauche inefficace [
] lapplication des 35 heures pénalise systématiquement les PME au profit des multinationales [
]. Pour les minables qui font forcément un travail de merde, les petits salariés pour qui aucune perspective ni aucun épanouissement ne peut plus venir dun travail aliéné à lextrême, moins de travail et toujours aussi peu dargent ; soit lespoir de rester de plus en plus longtemps à la maison devant la télé. » [Alain Soral, Abécédaire
, op. cit., p. 28-29.] Sa conception du travail est celle de toutes les classes dexploiteurs avant la Révolution industrielle : une conception de parasites, le travail vu uniquement et toujours comme avilissant, comme une déchéance. Conception aristocratique héritée de lAntiquité grecque, selon laquelle lhomme libre est par définition un combattant ou un intellectuel, libéré de lobligation de travailler parce quil possède des esclaves pour le faire à sa place. L'antiaméricanisme de Soral ne cache pas ses sympathies pour le gaullisme comme l'indique cet article tiré de gaullisme.fr et publié aujourd'hui sur E+R : "Que reste-t-il de notre indépendance nationale ?" On y lit ceci : « De la même manière, lincapacité de la France à asseoir une politique offensive dinvestissements productifs et modernes dans certains pays africains de notre ancien empire a laissé la place à certaines de ces nouvelles puissances soudainement expansionnistes et dont la Chine est le meilleur exemple. Mais au-delà de cette malheureuse décision atlantiste, et de léchec de la Françafrique, la France a perdu sa capacité à disposer delle-même sur bien dautres terrains, à commencer par celui qui nous occupe et nous préoccupe au premier chef aujourdhui, celui de la dette. Or, la capacité à disposer de soi-même commence par la capacité à garantir sa propre autonomie financière. La dette française, dores et déjà détenue pour moitié par des investisseurs étrangers, intéresse de plus en plus certaines puissances orientales. La cession de tout ou partie de notre dette publique à des États souverains signifierait ni plus ni moins que labandon pur et simple dune part de notre propre souveraineté. Il est dune impérieuse nécessité que la France trouve seule, par sa capacité à réduire ses dépenses, les moyens de ramener sa dette à un niveau acceptable. Il sagit là, non pas dune mesure économique, non pas dune mesure financière et encore moins dune mesure partisane, mais bien dune mesure de préservation de ce qui nous reste dindépendance. LEurope, loin de nous aliéner, est une des voies majeures quil nous faut prendre pour retrouver lespace nécessaire à notre souveraineté, et ce, pour la raison simple que nous en sommes les fondateurs en même temps que les tenants. Mais là encore, force est de constater que noyés par la croissance trop rapide de lhyperstructure européenne et du nombre de ses États membres, nous avons laissé flotter les rubans jusquà ce que nous perdions le contrôle de la machine. » ...recentrage de l'Europe qui n'est pas très éloigné non plus de certains passages de besoin d'aire de Parisot
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| | kate | | Visiteur | | 1 message posté |
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