| | | | | | | | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 01-12-2008 à 22:53:37
| On se souvient qu'Obama a été élu, il y a un mois à peine, en dénonçant l'invasion et l'occupation de l'Irak, en affirmant que l'"escalade" y était vouée à l'échec, et en battant le républicain McCain qu'il dénonçait comme un dangereux belliciste décidé à poursuivre la guerre. A présent, il reconduit les « faucons » à la tête du cabinet de guerre US : Hillary Clinton a voté en 2002 pour l'invasion de l'Irak. Secrétaire d'État (ministre des Affaires étrangères), cest le numéro deux de ladministration Obama. Robert Gates a dirigé l'"escalade" en Irak. Nommé précédemment par Bush, il reste secrétaire à la Défense. James Jones a commandé le corps d'élite des armées, approuvé l'invasion de l'Irak et l'escalade, et ne cache pas son amitié pour John McCain. Il est conseiller à la Sécurité nationale. Bref, l'impérialisme US n'abandonne pas ses ambitions bellicistes. Cependant la situation a tourné et il n'est plus le gendarme incontesté de la planète. Il y a fort à parier qu'il se défendra becs et ongles, quitte à déclencher de nouveaux conflits et intervenir directement à l'étranger.
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| Posté le 06-09-2009 à 22:18:43
| Les USA craignent d'être détrônés par la Chine, la Chine se prépare à être agressée par les USA. Une vidéo où les deux positions sont présentées sous forme d'interview, sur le thème : Chine-USA, «une guerre sans limite»
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| Posté le 10-10-2009 à 00:25:27
| Lingérence sournoise du FMI et de la Banque mondiale en République démocratique du Congo par Renaud Vivien*, Yvonne Ngoyi*, Victor Nzuzi*, Dani Ndombele*, José Mukadi*, Luc Mukendi* 8 OCTOBRE 2009 Comme le souhaitait Hillary Clinton, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont fait annuler le méga-contrat signé entre la République démocratique du Congo et la Chine. Dans cette affaire, les institutions financières internationales ont joué le rôle de chien de garde de limpérialisme états-unien.
Hillary Clinton et son homologue de RDC, Alexis Thambwe. La secrétaire dÉtat US Hillary Clinton sest rendue le 11 août 2009 en République démocratique du Congo pour exiger lannulation du méga-contrat passé entre Kinshasa et Pékin. Le FMI a remporté une nouvelle victoire au terme de sa dernière mission en République démocratique du Congo (RDC) en obtenant la révision du fameux contrat chinois conclu en 2007. La suppression dans ce contrat de la garantie de lEtat congolais ramène ainsi le prêt controversé de la Chine de 9 à 6 milliards de dollars. Cette convention qualifiée à tort de « contrat du siècle » prévoyait au départ 6 milliards dinvestissements dans le développement dinfrastructures et 3 milliards de dollars pour le secteur minier. Le FMI a donc gagné le bras de fer contre la Chine mais surtout gardé la mainmise sur la politique économique de la RDC. Cette nouvelle ingérence du FMI dans les affaires internes de la RDC démontre une fois de plus toute lhypocrisie des puissances occidentales qui utilisent les institutions financières internationales pour piller les ressources naturelles appartenant aux Congolais. En effet, au moment des négociations pour la révision du contrat chinois, la Banque mondiale, épaulée par lambassadrice du Canada et Hillary Clinton lors de leur passage à Kinshasa, faisait pression sur le gouvernement congolais pour quil revienne sur sa décision de résilier le « partenariat » KMT (Kingamyambo Musonoi Tailings) conclu illégalement entre lentreprise canadienne First Quantum, lEtat congolais, lentreprise publique congolaise Gécamines, la sud-africaine Industrial Development Corporation et la SFI (Société financière internationale) qui nest autre que la filiale de la Banque mondiale chargée dappuyer le secteur privé
Force est donc de constater que les contrats léonins ne posent plus de problème aux institutions financières internationales lorsque les intérêts des puissances occidentales sont en jeu ! Il ne fait aucun doute que le contrat chinois est une nouvelle offensive du géant asiatique pour saccaparer les ressources minières du continent noir et quil va générer une nouvelle dette pour la RDC. Officiellement, cest ce risque de surendettement qui a poussé le FMI à intervenir dans cette convention bilatérale. En pratiquant un chantage inacceptable, il est finalement parvenu à ses fins, maintenant ainsi sa tutelle sur la RDC. Le chantage était double : sans révision du contrat, la RDC aurait pu faire une croix sur un nouvel accord triennal avec le FMI ainsi que sur un allègement de sa dette
attendu depuis 2003 ! Or, cette dette que lEtat congolais continue de rembourser malgré la crise économique mondiale est une dette « odieuse », puisquune très large partie a été contractée par le dictateur Mobutu avec la complicité des créanciers occidentaux, notamment du FMI et de la Banque mondiale. Pour fonder la nullité de cette dette qui na aucune valeur légale, les pouvoirs publics devraient procéder immédiatement à laudit de cette dette afin den révéler la part illégitime : celle qui na pas profité à la population. Chaque année, le service de la dette accapare environ 500 millions de dollars, soit presque trois fois laide durgence accordée par le FMI en mars dernier. La RDC nest pas un cas isolé. Dans lensemble des pays en développement, le remboursement des dettes illégitimes assorti des conditions dictées par les bailleurs de fonds internationaux constituent un obstacle à la satisfaction des besoins humains fondamentaux ainsi quune violation manifeste du droit des peuples à disposer deux-mêmes et notamment de leurs ressources naturelles. Dès lors, lémancipation des populations du Sud passera nécessairement par lannulation inconditionnelle de la dette du tiers-monde et la rupture nette des accords avec les IFI. En effet, les pays en développement nont rien à attendre de ces deux institutions incapables de saffranchir du credo néo-libéral responsable de la paupérisation de milliards dindividus depuis la crise de la dette de 1982. Rappelons également que ces institutions se sont rendues complices de graves violations de droit humains en soutenant financièrement des dictatures comme celles de Mobutu et lapartheid en Afrique du Sud. La Banque mondiale et le FMI doivent donc impérativement rendre des comptes devant la justice et être remplacées par de nouvelles organisations internationales démocratiques et respectueuses des droits humains fondamentaux. Renaud Vivien * Membres du FrancaisComité pour lannulation de la dette du tiers-monde (CADTM) Publié dans Voltairenet.org
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| Posté le 18-10-2009 à 00:42:50
| Le dessous du prix Nobel de la paix 2009 par Thierry Meyssan Si lattribution du prix Nobel de la paix a donné lieu à un concert de louanges parmi les dirigeants de lalliance atlantique, elle a aussi suscité le scepticisme dans le monde. Plutôt que de débattre des bonnes raisons qui pourraient a posteriori justifier ce choix étonnant, Thierry Meyssan expose la corruption du Comité Nobel et les liens unissant son président, Thorbjørn Jagland, aux collaborateurs dObama.
Madeleine Albright et Thorbjørn Jagland, lors dune réunion au siège de lOTAN. « Ce matin, en écoutant les nouvelles, ma fille est entrée et ma dit : Papa, tu es Prix Nobel de la paix » [1]. Telle est la touchante histoire que le président des États-Unis a raconté à des journalistes complaisants pour attester quil navait jamais souhaité cette distinction et en était le premier surpris. Sans chercher plus loin, ceux-ci ont immédiatement titré leurs journaux sur « lhumilité » de lhomme le plus puissant du monde. À vrai dire, on ne sait ce qui doit le plus surprendre : lattribution dune si prestigieuse distinction à Barack Obama, la mise en scène grotesque qui laccompagne, ou encore la méthode utilisée pour corrompre le jury et détourner ce prix de sa vocation initiale. En premier lieu, rappelons que, selon le règlement du Comité Nobel, les candidatures sont présentées par des institutions (des parlements nationaux et des académies politiques) et par des personnalités qualifiées, principalement des magistrats et les anciens récipiendaires. En théorie, une candidature peut-être présentée sans que le candidat en ait été averti. Cependant, lorsque le jury prend sa décision, il établit un lien direct avec limpétrant de sorte quil en soit informé une heure avant la conférence de presse. Pour la première fois de son histoire, le Comité Nobel aurait omis cette courtoisie. Cest, nous assure son porte-parole, quil nosait réveiller le président des États-unis en pleine nuit. Peut-être ignorait-il que des conseillers se relayent à la Maison-Blanche pour recevoir les appels durgence et réveiller le président si nécessaire. Au demeurant, le comité Nobel avait au moins informé le journaliste Gerhard Helsok qui avait annoncé la nouvelle la veille sur la chaîne norvégienne TV2. La gentille saynète de la petite fille annonçant le Prix Nobel à son papa ne suffit pas à dissiper le malaise provoqué par cette distinction. Selon le vux dAlfred Nobel, le prix récompense « la personnalité ayant [au cours de lannée précédente] le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix ». Dans lesprit du fondateur, il sagissait de soutenir une action militante et non de décerner un brevet de bonnes intentions à un chef dÉtat. Les lauréats ayant parfois bafoué le droit international postérieurement à la réception de leur prix, le Comité Nobel a décidé, il y a quatre ans, de ne plus récompenser un acte particulier, mais de nhonorer que des personnalités ayant consacré leur vie à la paix. Ainsi, Barack Obama aurait été le plus méritant des militants de la paix en 2008 et naurait commis aucune atteinte majeure au droit international en 2009. Sans parler des personnes toujours détenues à Guantanamo et Bagram, ni des Afghans et des Irakiens confrontés à une occupation étrangère, quen pensent les Honduriens écrasés par une dictature militaire ou les Pakistanais dont le pays est devenu la nouvelle cible de lEmpire ? Venons-en au cur du propos, à ce que la « communication » de la Maison-Blanche et les médias anglo-saxons veulent cacher au public : les liens sordides entre Barack Obama et le Comité Nobel. En 2006, lEuropean Command (cest-à-dire le commandement régional des troupes US dont lautorité couvrait alors à la fois lEurope et lessentiel de lAfrique) sollicita le sénateur dorigine kenyane Barack Obama pour participer à une opération secrète inter-agences (CIA-NED-USAID-NSA). Il sagissait dutiliser son statut de parlementaire pour mener une tournée en Afrique qui permettrait à la fois dy défendre les intérêts des groupes pharmaceutiques (face aux productions hors brevets) et de repousser linfluence chinoise au Kenya et au Soudan [2]. Seul lépisode kenyan nous intéresse ici. La déstabilisation du Kenya Barack Obama et sa famille, accompagnés dun attaché de presse (Robert Gibbs) et dun conseiller politico-militaire (Mark Lippert), arrivent à Nairobi dans un avion spécial affrété par le Congrès. Leur appareil est suivi dun second avion, celui-ci affrété par lUS Army, et transportant une équipe de spécialistes en guerre psychologique commandée par le général prétendument à la retraite J. Scott Gration. Le Kenya est alors un plein boom économique. Depuis le début de la présidence de Mwai Kibaki, la croissance est passée de 3,9 à 7,1 % du PIB et la pauvreté a reculé de 56 à 46 %. Ces résultats exceptionnels ont été obtenus en réduisant les liens économiques post-coloniaux avec les Anglo-Saxons et en leur substituant des accords plus équitables avec la Chine. Pour casser, le miracle kenyan, Washington et Londres ont décidé de renverser le président Kibaki et dimposer un opportuniste dévoué, Raila Odinga [3]. Dans cette perspective, la National Endowment for Democracy a suscité la création dune nouvelle formation politique, le Mouvement orange, et complote une « révolution colorée » à loccasion des prochaines élections législatives de décembre 2007.
Le sénateur Barack Obama faisant campagne pour son « cousin » Raila Odinga. Le sénateur Obama est accueilli comme un enfant du pays et son voyage est hyper-médiatisé. Il singère dans la vie politique locale et participe aux meetings de Raila Odinga. Il appelle à une « révolution démocratique », tandis que son « accompagnateur », le général Gration, remet à Odinga 1 million de dollars en liquide. Ces interventions déstabilisent le pays et suscitent les protestations officielles de Nairobi auprès de Washington. À lissue de cette tournée, Obama et le général Gration vont au rapport chez le général James Jones (alors patron de lEuropean Command et suprême commandeur de lOTAN) à Stuttgart, avant de retourner aux États-unis. Lopération continue. Madeleine Albright, en qualité de présidente du NDI (la branche de la National Endowmement for Democracy [4] spécialisée dans le traitement des partis de gauche) fait le voyage de Nairobi où elle supervise lorganisation du Mouvement orange. Puis John McCain, en qualité de président de lIRI (la branche de la National Endowmement for Democracy spécialisée dans le traitement des partis de droite) vient compléter la coalition dopposition en traitant de petites formations de droite [5]. Lors des élections législatives de décembre 2007, un sondage financé par lUSAID annonce la victoire dOdinga. Le jour du vote, John McCain déclare que le président Kibaki a truqué le scrutin en faveur de son parti et quen réalité, cest lopposition conduite par Odinga qui a gagné. La NSA, de concert avec des opérateurs locaux de téléphonie, adresse des SMS anonymes à la population. Dans les zones peuplées par des Luos (lethnies dOdinga), ils disent « Chers Kenyans, les Kikuyus ont volé lavenir de nos enfants
Nous devons les traiter de la seule manière quils comprennent
la violence » . Tandis que dans les zones peuplées par des Kikuyus, ils sont rédigés ainsi : « Le sang daucun Kikuyu innocent ne sera versé. Nous les massacrerons jusquau cur de la capitale. Pour la Justice, établissez une liste de Luos que vous connaissez. Nous vous enverrons les numéros de téléphone où transmettre ces informations » . En quelques jours, ce pays paisible sombre dans les violences communautaires. Les émeutes font plus de 1 000 morts et 300 000 déplacés. 500 000 emplois sont détruits. Madeleine Albright est de retour. Elle propose sa médiation entre le président Kibaki et lopposition qui tente de le renverser. Avec finesse, elle sécarte et place sur le devant de la scène lOslo Center for Peace and Human Rights. Le directoire de cette ONG respectée est nouvellement présidé par lex-Premier ministre de Norvège, Thorbjørn Jagland. Rompant avec la tradition dimpartialité du Centre, il dépêche deux médiateurs sur place, dont tous les frais sont pris en charge par le NDI de Madeleine Albright (cest-à-dire in fine sur le budget du département dÉtat des États-Unis) : un autre ancien Premier ministre norvégien, Kjell Magne Bondevik, et lancien secrétaire général de lONU, Kofi Annan (le Ghanéen est très présent dans les États scandinaves depuis quil a épousé la petite nièce de Raoul Wallenberg). Obligé pour rétablir la paix civile daccepter le compromis quon lui impose, le président Kibaki accepte de créer un poste de Premier ministre et de le confier à Raila Odinga. Celui-ci entreprend immédiatement de réduire les échanges avec la Chine. Petits cadeaux entre amis Si lopération kenyane sarrête là, la vie des protagonistes continue. Thorbjørn Jagland négocie un accord entre la national Endowment for Democracy et lOslo Center, qui est formalisé en septembre 2008. Une fondation jointe est créée à Minneapolis qui permet à la CIA de subventionner indirectement lONG norvégienne. Celle-ci intervient pour le compte de Washington au Maroc et surtout en Somalie [6]. Obama est élu président des États-Unis. Odinga proclame plusieurs jours de fête nationale au Kenya pour célébrer le résultat de lélection aux États-Unis. Le général Jones devient conseiller de sécurité nationale. Il prend Mark Lippert comme chef de cabinet et le général Gration comme adjoint. Durant la transition présidentielle aux USA, le président de lOslo Center, Thorbjørn Jagland, est élu président du Comité Nobel, malgré le risque que représente pour linstitution un politicien aussi retors [7]. La candidature de Barack Obama au Prix Nobel de la paix est déposée au plus tard le 31 janvier 2009 (date limite réglementaire [8]), soit douze jours après sa prise de fonction à la Maison-Blanche. De vifs débats animent le Comité qui ne parvient toujours pas à saccorder sur un nom début septembre, comme le prévoir le calendrier habituel [9]. Le 29 septembre, Thorbjørn Jagland est élu secrétaire général du Conseil de lEurope à la suite dun accord en sous-main entre Washington et Moscou [10]. Ce bon procédé en appelait un autre en échange. Bien que la qualité de membre du Comité Nobel soit incompatible avec une fonction politique exécutive majeure, Jagland ne démissionne pas. Il argue du fait que la lettre du règlement interdit le cumul avec une fonction ministérielle et ne dit rien du Conseil de lEurope. Il rentre donc à Oslo le 2 octobre. Le jour-même, le Comité désigne le président Obama, Prix de la paix 2009. Dans son communiqué officiel, le Comité déclare sans rire : « Il est très rare quune personne, à linstar dObama, ait réussi à captiver lattention de tous et leur donner lespoir dun monde meilleur. Sa diplomatie est basée sur le concept que ceux qui dirigent le monde doivent le faire sur un socle de valeurs et de comportements partagés par la majorité des habitants de la planète. Pendant 108 ans, le comité du prix Nobel a cherché à stimuler ce type de politique internationale et ces démarches dont Obama est le principal porte-parole » [11]. De son côté, lheureux lauréat a déclaré : « Je prends la décision du comité Nobel avec surprise et une profonde humilité (
) Jaccepterai cette récompense comme un appel à laction, un appel lancé à tous les pays pour quils se dressent face aux défis communs du XXIe siècle » . Ainsi donc, cet homme « humble » estime incarner « tous les pays » . Voilà qui naugure rien de pacifique. [1] « Déclaration de Barack Obama à lannonce du prix Nobel de la paix 2009 » , Réseau Voltaire, 9 octobre 2009. [2] Sur le détail de cette opération, voir Le Rapport Obama, par Thierry Meyssan, à paraître. [3] Raila Odinga est le fils de Jaramogi Oginga Odinga, qui eut pour principal conseiller politique le père de Barack Obama. [4] « La NED, nébuleuse de lingérence "démocratique" », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22 janvier 2004. [5] Jadis les États-Unis avaient créé un parti à eux au kenya, dirigé par Tom Mboya. Il sagissait à lépoque de lutter contre linfluence russe et déjà chinoise. [6] LOslo Center a également participé à la déstabilisation de lIran, lors de lélection présidentielle, en acheminant des fonds vers lancien président Khatami. [7] Vice-président de lInternationale socialiste, Thorbjørn Jagland est un fervent partisan de lOTAN et de lentrée de la Norvège dans lUnion européenne. Il fréquente les élites mondialistes et a participé aux travaux du Council on Foreign Relations, de la Commission trilatérale et du Groupe de Bilderberg. Son bilan politique a été entaché par plusieurs scandales de corruption touchant ses proches, notamment son ami et ministre du Plan Terje Rød Larsen (lactuel coordinateur de lONU pour les négociations au Proche-Orient). [8] 205 candidatures ont été déposées. Mais, conformément au règlement seules 199 ont été jugées recevables. Ce chiffre ayant été atteint, le Comité Nobel navait pas la possibilité dajouter des noms supplémentaires au cours de ses délibérations. [9] Le prix devait être décerné le 9 octobre. Pour des raisons dorganisation, le lauréat aurait dû être déterminé au plus tard au 15 septembre. [10] Bien que les États-Unis ne soient pas membres du Conseil de lEurope, ils y ont une grande influence. Moscou ne tenait pas à Jagland, mais voulait faire barrage au Polonais Wlodzimierz Cimoszewicz. [11] « Communiqué du Comité Nobel norvégien sur le prix de la Paix 2009 », Réseau Voltaire, 9 octobre 2009.
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