| | | | | | | | Resistance | | Jeune Communiste |  | | 193 messages postés |
| Posté le 21-02-2014 à 22:11:36
| Ne pas acheter de produits israéliens, cest ne pas cautionner le racisme ! Le Proche-Orient nous semble bien lointain, mais Israël et les États-Unis sont pourtant très proches en dépit de la distance qui les sépare : Tel-Aviv a ainsi coûté à chaque Américain la somme de 21,59 dollars en 2011. Ce sont les chiffres avancés par « lUS campaign to end the occupation », une confédération de 380 associations qui se battent pour mettre fin à loccupation israélienne en Palestine. Mais ce nest pas tout : sans même sans rendre compte, le citoyen étasunien contribue à bien des égards à financer quotidiennement et indirectement lapartheid israélien. Ce nest pas difficile : il suffit de descendre au supermarché local et dacheter des produits en provenance des zones occupées. On extorque en effet là-bas les ressources vitales des Palestiniens dans un contexte de véritable régime colonial. Cest ce quaffirme le New-Yorkais Alex Kane, rédacteur en chef dAlterNet et collaborateur à Mondoweiss, un blog consacré à la couverture de la politique étrangère américaine au Proche-Orient. Les entreprises qui profitent le plus de cette manne se nomment Sodastream (machines à eau gazeuse et concentrés pour machines à soda), Sabra (sauces), Ahava (cosmétiques) mais aussi Hewlett-Packard et Motorola. « Les consommateurs ne le savent pas », écrit Alex Kane, mais lachat de ces produits renforce loccupation militaire israélienne en Palestine qui dure maintenant depuis quarante-six ans. « Certaines de ces entreprises ont des usines situées dans lune des cent-vingt-cinq colonies officiellement connues en Palestine, lesquelles sont parfaitement illégales aux yeux du droit international ». Dautres entreprises contribuent au maintien de loccupation en coopérant avec les forces de défense israéliennes, tout en sachant que lobjectif principal de Tsahal est de protéger les colonies et dexercer sa domination sur la vie de millions de Palestiniens. Lachat « innocent » de ces produits participe ainsi de facto aux bénéfices des entreprises qui exploitent les terres et les ressources palestiniennes. Sodastream, qui transforme leau du robinet en eau gazeuse et autres boissons gazéifiées, a été le carton israélien de lannée 2010 : introduite en bourse, la société a rapidement connu une capitalisation de 780 millions de dollars, soit environ vingt fois les bénéfices attendus en 2012. Dans sa publicité, lentreprise déclare faire de la « sensibilisation à la protection de lenvironnement lun de ses credo ». Mais le côté le moins progressiste de Sodastream, écrit Alex Kane, réside dans le siège de son entreprise situé à Mishor Adumim, la zone industrielle de la colonie de Maale Adumim, non loin de Jérusalem. La compagnie affirme pourtant ne pas violer le droit international, arguant du fait les Palestiniens profitent directement de sa présence. Pourtant, lassociation Who profits ? pointe la souffrance des ouvriers qui y travaillent, utilisés comme une force de travail peu payée et menacée de licenciement à la moindre velléité de justice sociale. Sodastream renforce dans les faits le processus de colonisation en tuant toute possibilité dÉtat palestinien viable. Il en est de même pour Sabra, le célèbre fabricant de sauces à base de pois chiches et de graines de sésame parfumées dessences méditerranéennes. Les Américains en sont fous. Selon le Huffington Post, lentreprise israélienne a gagné 60 % du marché étasunien. Problème : Sabra est détenue en partie par la société israélienne Strauss Group, qui apporte sans équivoque son soutien à certaines unités délite parmi lesquelles la brigade Golani, responsable de certaines opérations sanglantes opérées contre des civils à Gaza pendant lopération « Plomb durci ». Daprès Alex Kane, le groupe Strauss ne se contente pas déquiper les soldats israéliens de kits alimentaires et de produits de soin personnel ; « il soutient financièrement cette unité militaire par le biais dactivités culturelles et éducatives. Parmi ces dernières, on trouve pêle-mêle les aides économiques apportées aux soldats défavorisés, la construction dinstallations sportives et récréatives, des livres et des jeux pour les foyers du soldat ». Lanalyste étasunien ne sarrête pas là. Il accuse aussi un autre grand producteur de condiments israélien, Tribe Hummus. La société est détenue en partie par Osem, qui collabore avec le Fonds national juif. Ce dernier a joué un rôle clé avant la création de lentité sioniste en participant avec le fondateur dIsraël, David Ben Gourion, au nettoyage ethnique en expulsant des Palestiniens de leurs terres. Cétait en 1948. Devenu depuis propriétaire de 13 % des terrains en Israël, le FNJ travaille aujourdhui en étroite collaboration avec le gouvernement israélien à la destruction des villages palestiniens. La gamme de produits Ahava est quant à elle largement distribuée aux États-Unis. Ahava signifie « amour » en hébreu. Mais Alex Kane rappelle que « ce que la société a fait en Cisjordanie ne sera jamais indiqué sur les emballages de la marque ». Ahava a en effet exploité illégalement les ressources naturelles palestiniennes, en premier lieu la fameuse boue de la Mer morte que la société a extraite en totale violation du droit international qui interdit lexploitation des ressources dun territoire occupé. Lindustrie technologique nest pas en reste : peu de gens savent que le colosse mondial Hewlett-Packard (imprimantes, ordinateurs, Smartphones, etc.) possède également EDS Israel, la société qui contrôle, par le biais de la biométrie, les travailleurs palestiniens à tous les check-points. Et depuis 2009, HP gère les informations de la marine militaire et de larmée israéliennes tout en collaborant au projet « smart city » dans la colonie illégale dAriel en Cisjordanie. Contrairement à lAfrique du sud, qui a aboli lapartheid sur son sol en 1991, Israël refuse de sortir du suprémacisme colonial qui donne des avantages particuliers à une culture, à une ethnie, à une religion. LUnion européenne est le premier partenaire commercial de lentité sioniste. De surcroît, les produits en provenance du territoire israélien bénéficient de tarifs préférentiels qui les exemptent pratiquement de droits de douane aux termes dun accord dassociation conclu entre lÉtat hébreu et lUnion européenne. Larme par laquelle chacun-e dentre nous peut peser dans la balance en touchant au cur le système doppression sioniste est le boycott. Cest aussi un moyen pour amener, par la pression den bas, les gouvernements et les institutions à réagir sur le plan politique. Cest surtout la moindre des choses de ne pas contribuer, de quelque manière que ce soit, au financement dun des derniers États racistes au monde. Capitaine Martin http://www.resistance-politique.fr/article-ne-pas-acheter-de-produits-israeliens-c-est-ne-pas-cautionner-le-racisme-122665038.html
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| | marquetalia | | Grand classique (ou très bavard) | | 9384 messages postés |
| Posté le 21-02-2014 à 22:23:59
| | il faut noter que la résistance palestinienne n a aucun rapport avec alqaeda,meme le hamas qui dirige gaza-et alqaeda est meme un allié de facto de l état d israel pour saigner le hezbollah libanais,quelle vengeance pour les sionistes de voir périr les membres de la résistance libanaise,qui a vaincu en 2000 l armée israélienne au liban,et l a forcée à quitter le sud du pays du cèdre et les harkis locaux de l armée du liban sud-als- |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 04-09-2014 à 18:28:34
| Un camarade de Vp Partisan me transmets la vidéo "opération petit poucet" de CAPJPO-EuroPalestine
-------------------- contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit |
| | Xuan | | Grand classique (ou très bavard) | | 18513 messages postés |
| Posté le 14-06-2015 à 23:15:22
| | La Chine refuse lenvoi demployés en Israël pour travailler sur des chantiers en Cisjordanie Elisabeth Studer Actualités blog finances Israël, de plus en plus montrée du doigt pour sa position par rapport à la Palestine. Désormais, même la Chine sy met ! cest vous dire lampleur que prend le dossier
Un responsable gouvernemental israélien vient ainsi dindiquer à la presse sous couvert de lanonymat que lEmpire du Milieu avait pris la décision de nenvoyer en Israël des travailleurs du bâtiment quà condition que lEtat hébreu sengage à ne pas les employer dans des colonies de Cisjordanie occupée. « Nous sommes en cours de négociation avec la Chine pour un accord portant sur la venue de milliers de travailleurs supplémentaires. Pour le moment, ces discussions butent sur plusieurs problèmes dont lemploi de ces immigrés dans les implantations de Judée-Samarie » , nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie, a ainsi affirmé le responsable. Toujours selon la même source, Pékin demanderait à Israël de sengager à ce que les employés chinois ne soient pas employés dans cette région, le responsable ajoutant que cela constituait un problème. Rappelons que jusquà présent, les travailleurs chinois arrivent en Israël dans le cadre de contrats privés conclus entre des entreprises israéliennes et chinoises. Parallèlement, les deux pays ont engagé il y a un an et demi des négociations sur un accord fixant des contrats de travail pour les immigrés chinois. Certes, le responsable gouvernemental nous assure que la demande de Pékin na évidemment rien à voir avec la campagne mondiale lancée par BDS (Boycott, désinvestissements, sanctions) un groupe dONG qui appellent à boycotter Israël pour dénoncer notamment loccupation des Territoires palestiniens. Mais il est permis de douter
Dautant plus que les tensions montent alors quun grand syndicat étudiant britannique a récemment rejoint BDS, que les Palestiniens ont tenté dobtenir la suspension dIsraël de la Fifa et que le groupe Orange lui-même est pris dans la tourmente. Si lon en croit la partie israélienne, la demande chinoise serait plutôt liée à la position diplomatique de la Chine, laquelle soutient la création dun Etat palestinien et soppose à la présence dIsraël en Cisjordanie. Début mars, le vice-président chinois Li Yuanchao a ainsi réitéré le « soutien de la Chine à la juste cause du peuple palestinien » et a appelé « à des pourparlers de paix entre la Palestine et Israël » . Des propos émis lors de la rencontre entre Mr Li et une délégation de lOrganisation de la conférence islamique (OCI) dirigée par le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Shukri. Le vice-président avait alors déclaré que la Chine continuerait de soutenir cette cause, comprenant et soutenant laspiration de la Palestine à rejoindre la communauté internationale en tant quEtat. « Nous espérons que la Palestine et Israël continueront à travailler en vue dune résolution au travers de pourparlers de paix » , avait-t-il déclaré. Ajoutant que « la Chine continuera de renforcer la communication avec le Moyen-Orient et travaillera avec les pays impliqués pour une résolution juste et inclusive du dossier palestinien » . Mais le nerf de la guerre est comme dhabitude tout à la fois économique et politique
Ne disposant que dune seule voix de majorité au Parlement, le gouvernement de Benjamin Netanyahu peut difficilement saffranchir de la pression du puissant lobby des colons israéliens
lequel verrait dun mauvais il la « concession « faite à la Chine
et ce, dautant plus que le coût peu élevé de la main duvre chinoise nest pas pour lui déplaire
Rappelons parallèlement que près de 400.000 Israéliens vivent dans les colonies. Les constructions qui y sont actuellement en cours représentent 3% de lensemble des mises en chantier en Israël, selon le Bureau central des statistiques. Selon le quotidien Haaretz, Israël souhaitait dans un premier temps augmenter de 8.000 le nombre de travailleurs dans le bâtiment puis le porter 15.000, le tout afin daccélérer la construction de logements et de provoquer une baisse des prix. Mais atteindre un tel niveau ne peut se faire sans un accord avec la Chine. Précisons toutefois que lEtat hébreu a conclu des accords bilatéraux autorisant le recours à de la main doeuvre étrangère avec la Thaïlande, le Sri Lanka (pour lagriculture), la Bulgarie, la Moldavie et la Roumanie pour les ouvriers du bâtiment. Des négociations sont actuellement en cours avec le Népal et le Sri Lanka pour les employés des services à la personne. Sources : AFP, people daily, Haaretz Elisabeth Studer www.leblogfinance.com 08 juin 2015
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