Sujet :

Soutenir la pauvre Arménie.

marquetalia
   Posté le 26-10-2020 à 16:26:15   

L Arménie,et particulièrement le Nagorny Karabakh,est en train d être ecrabouillee par l Axe Ankara-Bakou,avec la complicité de Trump/Biden et le silence de Poutine,qui a investi en Azerbaïdjan dans les hydrocarbures,et a vendu plus d armes aux Azeris qu aux Arméniens, sans compter les drones dont a doté Tel Aviv à Bakou.il faut créer des nouvelles Brigades Internationales pour empêcher une épuration ethnique et un génocide, cautionné par le régime fantoche de Tbilissi, inféodé à l Oncle Sam.


Edité le 15-12-2020 à 15:54:24 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 26-10-2020 à 16:27:04   

A un moment,il faut avoir des couilles, surtout contre le Nazi-Islamiste Erdogan.ne faites pas l erreur de soutenir ce dernier contre l impérialisme français...


Edité le 26-10-2020 à 16:40:59 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 26-10-2020 à 17:23:19   

Après la conquête du Nagorny Karabakh par l Azerbaïdjan, viendront celles de la Transniestrie et de la Gagaouzie par la Moldavie-et la Roumanie-,du Donbass et de la Crimée par l Ukraine,et de l Abkhazie et l Ossetie du Sud par la Géorgie.
marquetalia
   Posté le 28-10-2020 à 18:36:06   

L Iran des ayatollahs soutient désormais l Azerbaïdjan et la Turquie contre l Arménie.
Grecfrites
   Posté le 30-10-2020 à 18:35:43   

https://mobile.twitter.com/seb_bourdon/status/1322148195418492928?s=19

Militant nationaliste français, neonazi proche du bataillon Azov en Ukraine.
marquetalia
   Posté le 30-10-2020 à 19:08:17   

Qu est ce qui prouve la véracité de ces informations ? cela d autant plus que lors de la création de la Division Azov,et de ses exactions au Donbass,tu ne t es pas exprimé.j ai l impression que tu cherches des prétextes pour justifier le génocide arménien qui se répète,en région lyonnaise,des Loups gris Turcs ont passé à tabac des Arméniens, ce que tu occultes.sinon,tu n as qu à acheter le nouvel album de Médine,qui sort le 6 novembre,ce saligaud fait l apologie du dictateur ultranationaliste pantouranien et fondamentaliste panislamiste Erdogan,qui veut instaurer un califat mondial.


Edité le 31-10-2020 à 02:11:59 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 30-10-2020 à 19:12:56   

Par hostilité à la Russie,l Ukraine et la Géorgie se rangent-ou vont se ranger-derriere l Azerbaïdjan et la Turquie.il y a même des troupes pakistanaises qui opèrent au Nagorny Karabakh-Islamabad étant un allié des USA,donc de l Otan-et Israel arme l Azerbaïdjan.
marquetalia
   Posté le 31-10-2020 à 01:07:58   

Grecfrites a écrit :

https://mobile.twitter.com/seb_bourdon/status/1322148195418492928?s=19

Militant nationaliste français, neonazi proche du bataillon Azov en Ukraine.
la Division Azov prône l élimination des Arméniens.les néo-nazis païens sont fréquemment pour l Islam contre le christianisme,ne serait ce que le G.r.e.c.e.
Grecfrites
   Posté le 31-10-2020 à 09:24:28   

La véracité de l'information, tient du travail d'investigation de ce journaliste, fiable sur plusieurs autres informations liées aux groupes nationalistes en France.

Autre source https://www.liberation.fr/france/2020/10/30/extreme-droite-le-patron-des-zouaves-paris-part-combattre-au-haut-karabakh_1803962

Je n'ai pas dis qu'il était au coté du bataillon Azov en Arménie, car il me semble qu'ils sont plutôt dans le camp d'en face. Cela dit, il se rendit plusieurs fois en Ukraine à leur coté, et fait leur propagande constamment depuis les réseaux sociaux et la page Ouest Casual.
Sur la question du Haut-Karabagh, il semblerait qu'il ait fait le choix de "la défense de la religion chrétienne". Il est issu d'une famille fortement catholique et noble.

Ps: Cesses de me souler avec Médine. S'il hante tes nuits j'en suis désolé, mais j'y peux rien.


Edité le 31-10-2020 à 09:26:52 par Grecfrites


marquetalia
   Posté le 01-11-2020 à 10:29:53   

Des identitaires chrétiens ont également rejoint les insurgés russophones du Donbass en 2014.faut il pour autant soutenir l Ukraine fascisante et atlantiste ?
marquetalia
   Posté le 01-11-2020 à 10:37:27   

Tu défends les Palestiniens ; pourtant,Tel Aviv a vendu des armes à l Azerbaïdjan, en ayant espéré appuyer l irredentisme azeri en Iran.les plans sionistes ont foiré, Téhéran soutient désormais Bakou contre Erevan.et, pendant ce temps,Poutine,l homme de Gazprom,se tourne les pouces,alors que seule la Russie peut sauver l Arménie.selon ses propos,il n interviendra pas au Nagorny Karabakh,qui est non reconnu internationalement,par contre,il bougera en cas d attaque turco-azerie contre le territoire arménien lui même.ce qui va se produire,Ankara revendique toute l Arménie.les contradictions dans le camp impérialiste vont commencer quand Erdogan voudra récupérer l Adjarie,un territoire géorgien administré par l Empire Ottoman il y a plusieurs siècles.


Edité le 01-11-2020 à 10:42:03 par marquetalia


Grecfrites
   Posté le 01-11-2020 à 11:54:27   

marquetalia a écrit :

Des identitaires chrétiens ont également rejoint les insurgés russophones du Donbass en 2014.faut il pour autant soutenir l Ukraine fascisante et atlantiste ?

La réponse est non.

Concernant le conflit au Haut-Karabakh, m'as tu lu soutenir le camp turco-azeri ? J'en doute.
Cesses de m'attribuer des pensées qui viennent tout droit de ton imagination débordante.
marquetalia
   Posté le 01-11-2020 à 12:55:26   

Ok.
Xuan
   Posté le 03-11-2020 à 07:51:54   

Par ailleurs des groupes arméniens ont appelé la France à intervenir militairement.
Je ne crois pas que nous devions encourager ce genre d'opération.
Et de là à parler de génocide il faut se calmer.
Ce conflit date de 1988 suite à la sécession du Haut-Karabakh, le cessez-le-feu de 1994 avait largement avantagé l'Arménie et ce territoire est dans la sphère d'influence de la Russie, d'où un conflit potentiel entre la Russie et la Turquie.

Je signale l'article de Danielle Bleitrach sur les loups gris récemment interdits par Darmanin :
Les loups gris, qui sont-ils ?


Edité le 03-11-2020 à 07:52:42 par Xuan


marquetalia
   Posté le 03-11-2020 à 14:44:21   

Erdogan a exfiltre des djihadistes de Libye et de Syrie vers l Azerbaïdjan.donc,il y a des risques de génocide contre les Arméniens,les Front Al Nosra et autres Daech n étant pas les joyeux campaneros du Chiapas.de plus,Bakou revendique désormais le corridor de Latchin.l Axe Ankara-Bakou ne fait pas dans la dentelle...
marquetalia
   Posté le 03-11-2020 à 14:48:02   

Poutine se fout éperdument du Nagorny Karabakh,il n interviendra que quand si les Azeris entrent en Arménie proprement dite,le Haut Karabakh n étant pas reconnu internationalement.Vladimir Poutine est l homme de Gazprom,pas un sauveur de causes perdues.
marquetalia
   Posté le 03-11-2020 à 17:19:10   

Ce qui est paradoxal,c est que le Kremlin soit intervenu en Abkhazie et en Ossetie du Sud durant l été 2008,qui n étaient et ne sont toujours pas reconnues internationalement,car ils étaient menacées d épuration ethnique,et que maintenant Poutine ne fait rien pour le Nagorny Karabakh !il me semble toutefois que le Nicaragua et le Venezuela-pays dont on va entendre à nouveau parler bientôt si Trump est réélu-ont reconnu l Ossetie du Sud et l Abkhazie.


Edité le 03-11-2020 à 19:37:43 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 03-11-2020 à 23:35:11   

Erdogan veut réaliser l Anschluss entre Ankara et Bakou.donc,l Azerbaïdjan sera dans l OTAN,et la Russie évincée du Caucase.


Edité le 03-11-2020 à 23:36:04 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 04-11-2020 à 20:25:28   

Le chef de file des odalistes apporte son soutien aux minorités de Turquie https://mobile.twitter.com/gandalfthewhi19/status/1183490272157732867
marquetalia
   Posté le 04-11-2020 à 21:06:53   

Son projet est irréaliste,il permet d occulter la vérité,c est à dire inverse, à savoir le complot ethniciste contre les Arméniens et les Grecs.


Edité le 04-11-2020 à 21:21:34 par marquetalia


Grecfrites
   Posté le 05-11-2020 à 08:58:55   

Pourquoi ne pas organiser ta pensée et la regrouper dans un seul post ?

Ce ne sont pas des djihadistes qui sont envoyés par la Turquie, mais bel et bien des mercenaires (probablement ultra-réactionnaires) mais envoyé dans un but nationaliste plus que le religieux.
Des djihadistes sunnites ne s’allieraient en aucun cas avec des azerbaïdjanais car ces derniers sont chiites.
marquetalia
   Posté le 05-11-2020 à 09:22:16   

Pourtant,I Iran Chiite appuie les Al Shaabab somaliens,qui sont sunnites.Ankara soutient effectivement Bakou par nationalisme touranien,puisque son bras armé en Europe est l organisation des"Loups gris".j attends avec impatience la dissolution du Betar/Likoud France après celle de cette première-je peux toujours rêver-.


Edité le 06-11-2020 à 12:49:13 par marquetalia


Grecfrites
   Posté le 05-11-2020 à 10:58:08   

Ce n’est pas un cas comparable.
marquetalia
   Posté le 05-11-2020 à 11:07:25   

Je ne tiens plus à parler de ces cornichons de djihadistes,avec la merde qu ils fouttent.regardons du côté de l Eln en Colombie,ils sont aux antipodes des fous de Dieu qui prônent la charia,les théologiens de la Libération colombiens veulent en finir avec l oligarchie et la bourgeoisie compradore de Bogota.


Edité le 05-11-2020 à 11:18:21 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 09-11-2020 à 13:09:34   

Le blietzkrieg azeri au Nagorny Karabakh se poursuit.


Edité le 09-11-2020 à 13:13:06 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 09-11-2020 à 13:12:44   

https://www.meta-defense.fr/2020/11/08/les-forces-azeris-aux-portes-de-la-capitale-regionale-stepanakert-dans-le-haut-karabakh/
Xuan
   Posté le 13-11-2020 à 00:13:15   

https://histoireetsociete.com/2020/11/11/la-russie-a-arrete-la-guerre-au-haut-karabakh/La Russie a arrêté la guerre au Haut Karabakh
pzorba75
   Posté le 13-11-2020 à 05:33:52   

La page existe sur le site, mais elle n'est pas accessible avec le lien du message précédent.
Xuan
   Posté le 15-11-2020 à 13:09:43   

OK je réessaie :

https://histoireetsociete.com/2020/11/11/la-russie-a-arrete-la-guerre-au-haut-karabakh/
J'avais mal orthographié le lien.
A part ça et malgré le drame que représente cet échec pour les arméniens, j'invite marquetalia à méditer sur la nécessité de ne pas reprendre aveuglément les campagnes de propagande de l'impérialisme français en criant "au génocide" avec tous les politiquement corrects .


Edité le 15-11-2020 à 13:17:44 par Xuan


marquetalia
   Posté le 15-11-2020 à 15:36:49   

Quel impérialisme français ? La seule puissance occidentale à s être immiscee au Caucase sont les Etats Unis, présents en Géorgie à l époque de Saakachvili,depuis,ils ont été virés.a moins que tu ne considères la Turquie d Erdogan comme un obstacle à l impérialisme français,vous savez,ce salopard qui arme les djihadistes en Syrie et en Libye,et qui menace la Grèce ; là,ce sera sans moi.
Xuan
   Posté le 15-11-2020 à 17:02:13   

Il ne s'agit pas de la "grande Turquie" et "connard" n'est pas une explication politique.
Erdogan fait beaucoup de bruit pour des raisons essentiellement internes mais il n'y aura jamais de "califat mondial" comme tu le prétends et la Turquie n'est qu'une puissance régionale qui tente de naviguer entre les puissants. Erdogan est un équilibriste mais c'est un jeu plutôt risqué qui ne règlera pas les problèmes internes de la Turquie.

Quant à la France elle ne dissimule pas son soutien à l'Arménie et toute la presse bourgeoise est à l'unisson.
Sauf erreur tu as toi-même parlé de l'impérialisme français à ce sujet " A un moment,il faut avoir des couilles, surtout contre le Nazi-Islamiste Erdogan.ne faites pas l erreur de soutenir ce dernier contre l impérialisme français..."
J'aimerais que cesses d'argumenter avec des couilles et des connards à tout propos et faute d'explication. Le forum n'est pas facebook, ici ce n'est pas un argument d'autorité au contraire ça te dessert.

Ensuite les difficultés dans cette région ne datent pas d'hier, c'est un écheveau de nationalismes exacerbés et avant de se jeter à corps perdu dans cette affaire il est nécessaire d'en connaître davantage d'aspects.

Sur Wikipedia on trouve un historique de cette région :
Le Haut-Karabagh, Haut-Karabakh ou Artsakh, en forme longue la république d'Artsakh [...], est une république autoproclamée de Transcaucasie. En 2015, sa population est estimée à 148 917 habitantspour une superficie de 11 430 km2. Sa capitale et plus grande ville est Stepanakert.
Pendant la période soviétique, l'oblast autonome du Haut-Karabagh (4 388 km2) est majoritairement peuplée d'Arméniens (95 %) et est intégrée à la république socialiste soviétique d'Azerbaïdjan, mais les territoires l'entourant, aujourd'hui dans l'État autoproclamé (6 742 km2), sont peuplés de Kurdes et d'Azéris depuis déplacés. Depuis la dislocation de l'Union soviétique, le Haut-Karabagh lutte pour son indépendance ou son rattachement à l'Arménie et, le 2 septembre 1991, déclare son indépendance, qui n'est reconnue par aucun État membre de l'ONU. Les hostilités entre les Arméniens et l'armée azerbaïdjanaise cessent après la trêve négociée par la Russie le 12 mai 1994, bien que des combats se déroulent parfois, notamment en avril 2016.
Dans le cadre de la guerre de 2020, un accord de cessez-le-feu est signé le 10 novembre 2020, actant la perte de 3/4 du territoire.



Ci-dessous un article tiré de dnews. Je ne prétends pas qu'il soit ni juste ni exhaustif mais je t'invite encore à réfléchir avant de répéter tout ce que dit la presse.
[trad. auto Google]

À l'époque tsariste, les Arméniens de Naka vivaient dans des villages de montagne, tandis que le terrain plat était peuplé par le peuple azerbaïdjanais.
Afin d'approfondir son règne, l'Empire russe a choisi de soutenir les Arméniens qui sont également chrétiens et a lancé un plan d'immigration.
L'Iran et d'autres pays ont recruté des diasporas arméniennes pour s'installer et ils sont progressivement devenus la population principale de Naka. Lorsque l'Union soviétique a été fondée, Joseph Staline avait inclus Nakka dans le territoire de l'Azerbaïdjan en tant que préfecture autonome, afin de gagner la Turquie et d'empêcher l'Arménie de devenir un grand pays, posant le prototype moderne du conflit de propriété.
Depuis la mort de Staline, les Arméniens de Naka ont écrit et manifesté à plusieurs reprises pour se séparer du pouvoir azerbaïdjanais et revenir sur le territoire arménien, mais ils ont été ignorés à plusieurs reprises par Moscou. La colère nationale a fini par éclater lorsque l'Union soviétique s'est effondrée, ce qui a conduit à la période conflictuelle de 1991 à 1994. À cette époque, même si la Russie était gravement blessée, elle avait encore assez de pouvoir pour aider l'Arménie et l'Azerbaïdjan afin de récolter l'obéissance et la soumission des deux pays pendant la guerre.

Après que l'Azerbaïdjan ait accepté d'ouvrir un oléoduc vers la Russie, Moscou a finalement réduit son soutien en armements à l'Arménie et a exhorté les deux parties à négocier la paix. L'accord de cessez-le-feu de Bichkek a été signé et l'Azerbaïdjan a non seulement perdu le contrôle substantiel de Naka, mais a également été pris par l'Arménie. Les sept territoires occidentaux ont amené Nakka à être physiquement connecté avec les pays asiatiques, ce qui peut être décrit comme une lourde perte.
Au cours des 26 dernières années, la paix n'est pas venue avec la signature de l'accord de cessez-le-feu. Les deux pays ont eu à plusieurs reprises des affrontements sanglants à Naqqa, presque une fois tous les deux ans. Cependant, compte tenu de la nécessité de maintenir la stabilité dans le Caucase du Sud, la Russie espère toujours geler la situation embarrassante par des pourparlers de paix: Naka est fondamentalement indépendante, tandis que l'Azerbaïdjan a la souveraineté en titre. Par conséquent, lorsque l'armée azerbaïdjanaise avancera, la Russie la persuadera toujours de se présenter à la table des négociations pour empêcher la chute du régime de Naka.
Si les choses continuent comme ça, l'Arménie n'aura pas peur, croyant que la Russie sera toujours là, et bien qu’elle ne soit pas initiatrice de tous les conflits, avoir un chèque en blanc émis par Moscou, de sorte qu'elle sollicite des demandes sur la question de Nakka. Prenons l'exemple des Principes de Madrid signés en 2007. L'Arménie a accepté de retirer ses troupes des territoires azerbaïdjanais occupés en 1994 et l'Azerbaïdjan a promis d'accorder à Naka un degré élevé d'autonomie. Le conflit semblait sur le point de se terminer, mais il s'est effondré en Arménie. La clé de cette évolution réside dans le populisme endogène de l'Arménie.

La politique étrangère menacée par les populistes
Du point de vue de la structure économique du pays asiatique, le pays n’a pas la production pétrolière unique de l’Azerbaïdjan et ne peut compter que sur l’exportation des produits miniers, agricoles et textiles traditionnels pour gagner des devises. Par conséquent, chaque crise financière et fluctuations du marché le fait souffrir. Sur la question de la population, l’émigration combinée à la baisse de la fécondité, l'ombre d'une croissance négative ont toujours plané sur ce petit pays du Caucase.
Les deux problèmes internes majeurs mentionnés ci-dessus sont des défis qu'aucun gouvernement précédent n’a pu surmonter. Dans cette situation difficile, afin de consolider leurs appuis, les élites politiques ont choisi le champ diplomatique comme scène de spectacles personnels, le conflit de Naqqa en est un exemple. Au fil des ans, le gouvernement a fréquemment développé des discours tels que "les compatriotes arméniens sont sous l'oppression internationale" et "l'Azerbaïdjan va répéter le massacre turc", dans l'espoir d'utiliser cette incitation pour couvrir les questions de gouvernance en échange de votes. Les résultats sont également très efficaces.
Avant la guerre, Naka était déjà un exemple en Arménie, ce qui ne pouvait être contesté, et c'était un bouclier pour presque tous les problèmes. Cependant, le populisme s'est répandu jusqu'à présent. Il peut à la fois porter et renverser le bateau. Le peuple a adopté l'ordre patriotique, et le gouvernement n'est naturellement pas autorisé à le faire. Toute concession sur cette question suscite des réactions populistes. En regardant les cercles de l'art et de la littérature arméniens, la question de Naka et le massacre de 1915 n'ont presque jamais fait tomber les feuilles persistantes de l'arbre depuis dix mille ans. La passion des gens pour vivre dans les nuages toute la journée est naturellement difficile à imaginer et au moment de la chute, la douleur est intense.

Depuis que le Premier ministre Pashinyan est arrivé au pouvoir en 2018, il a été confronté au modèle populiste laissé par ses prédécesseurs. Il a suivi les règles et les règlements et a bloqué toute issue sur la question de Naka. Il a de la chance et pense que la Russie ne sera jamais inconditionnellement en conflit. En fin de compte, la monnaie d'échange a été perdue et il a été contraint de signer un accord de cessez-le-feu, qui était en fait un accord humiliant dans le cadre de l'alliance des villes. En conséquence, Naka est revenu dans l'État d'une préfecture autonome. La période de soutien de 26 ans de l'Arménie s'est transformée en rêve
.

J'en déduis simplement qu'il ne faut pas parler aveuglément de "génocide" des Arméniens parce qu'il y en a eu un dans le passé, ni appeler à constituer des "brigades internationales" pour défendre une cause qui n'a rien à voir avec la défense de la république espagnole contre le fascisme.


Edité le 15-11-2020 à 17:36:51 par Xuan


marquetalia
   Posté le 15-11-2020 à 21:10:06   

Effectivement, Erdogan remet en cause l influence française au Maghreb et au Liban,et, fait que tu n as pas signalé,est un allié de Nicolas Maduro."une puissance régionale qui tente de naviguer entre les puissants; dans ce cas,il faudrait dire de même pour le Maroc,qui, contrairement à ce qu a déclaré le Pcf-et moi même-n a pas attaqué le Sahara occidental,mais a seulement rétabli les liens commerciaux avec la Mauritanie.pour le Nagorny Karabakh,Poutine a voulu punir l Arménie,qui s était détaché de l' influence russe,en laissant l armée azerie-qui fut soutenue par Israël,je te rappelle-prendre la moitié de l Artshak, pour ensuite se déployer en Arménie et Azerbaïdjan,récupérant ces deux pays à la fois ,en s interposer entre eux,dans sa sphère d influence militaire.derniere remarque,il ne s agit pas d un génocide,mais d une épuration ethnique,comme celle contre les Serbes de Croatie en 1995 par les impérialistes franco-anglais.nuance.


Edité le 15-11-2020 à 21:13:03 par marquetalia


Xuan
   Posté le 16-11-2020 à 13:30:03   

Un autre article sur l'Arménie, la position d'un député du KPRF

KPRF et Arménie

DANIELLE BLEITRACH16 NOVEMBRE 2020

«Je ne suis ni pour ceux-ci, ni pour ceux-là. Je suis pour la Russie.» Léonid Kalachnikov sur la situation en Arménie. Le parti communiste de la fédération de Russie s’adresse aux Arméniens et met le gouvernement arménien devant ses responsabilités fraternellement (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop).
https://histoireetsociete.com/2020/11/16/kprf-et-armenie/


S’exprimant dans l’émission télévisée «60 minutes», consacrée à la situation en Arménie, le président de la commission de la Douma d’État sur les affaires de la CEI, l’intégration eurasienne et les relations avec les compatriotes Léonid Kalachnikov (faction du Parti communiste) a noté ce qui suit. Il connaît la plupart des principaux acteurs de la politique arménienne et les rencontre régulièrement. Cependant, maintenant, il n’a pas l’intention de discuter des vicissitudes des affrontements interpersonnels, de discuter des appels au Premier ministre Pachinian à quitter son poste. Bien que, selon le député communiste, il aurait dû rédiger sa lettre de démission il y a une semaine.

Programme TV “60 minutes”.

2020-11-13

https://kprf.ru/dep/gosduma/activities/198477.html
«Le problème est en fait plus large. Au tout début de la guerre, j’ai dit que seuls trois chefs d’État – de la Russie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan – pouvaient, d’un commun accord, mettre fin à cette guerre. J’ai déjà dit la même chose, il y a trois ans, lorsque j’ai rencontré le président azerbaïdjanais Aliyev et le Premier ministre arménien Pachinian. Et n’espérez rien de bon, leur ai-je dit, de la part du groupe de contact sur le Karabakh. Ses participants occidentaux, les États-Unis, la France, ont l’intention de créer des problèmes, pas de les résoudre » , affirme Léonid Ivanovitch.

«Celui-là par exemple, Jirair Sefilian, est de la diaspora arménienne. Il est né au Liban, où il a dirigé l’une des unités d’autodéfense. Et puis, au début des années 90, il est parti en Arménie. Là, il dirigea l’une des organisations extrémistes, qu’il transforma plus tard en parti politique. Ce parti demande, par exemple, le retrait de l’Organisation du traité de sécurité collective. Ce parti demande à quitter l’Union économique eurasienne. Telle est la rhétorique nationaliste qui se répand aujourd’hui dans les rues d’Erevan, et qui s’est répandue plus tôt dans d’autres endroits. Par exemple, en Ukraine. Aujourd’hui au Kirghizistan. Et la main d’acteurs extérieurs – la France, les USA – se fait douloureusement sentir dans ces événements. Leur tâche est de faire exploser la situation dans le pays au moyen de tels personnages » , a noté le député.

Leonid Kalachnikov a également rappelé : «Il faut garder à l’esprit que ces processus ont commencé avant Pachinian. Lorsqu’un monument au complice d’Hitler, un certain Njdeh, a été érigé en Arménie il y a quelques années, ce sont les prédécesseurs de Pachinian qui l’ont fait. “

«Je dois également parler de ceux en Russie qui ont incité et attisé ce conflit, exigeant que du personnel militaire russe soit envoyé au front pour participer aux hostilités au Karabakh. Et cela malgré le fait que nous avons nous-mêmes suffisamment de problèmes nationaux. Certains essaient d’accuser la Russie de ne pas avoir sauvé l’Arménie. J’ai demandé à mes amis arméniens, pourquoi oubliez-vous que la Russie protège l’Arménie de la Turquie en gardant sa base militaire en Arménie? Pourquoi le russe n’est-il pas déclaré deuxième langue d’État en Arménie? Pourquoi n’y a-t-il pas une seule école russe en Arménie? Pourquoi avez-vous autorisé un laboratoire bactériologique américain à pénétrer sur le territoire arménien? Pourquoi avez-vous laissé Soros entrer? Si vous voulez garder les zones qui étaient sous votre contrôle jusqu’à présent, alors protégez-vous, défendez-vous, préparez-vous à la guerre », a poursuivi le député.

Leonid Kalashnikov a déclaré qu’il a toujours défendu le point de vue selon lequel l’Arménie doit parvenir à un accord avec l’Azerbaïdjan, et l’Azerbaïdjan avec l’Arménie. « J’ai dit cela aux chefs des deux États. Quelle est la faute de Pachinian? Non pas qu’il ait signé cet accord. Mais qu’il l’ait fait trop tard. Car dès le tout début de la guerre, il était clair que l’Arménie la perdrait. Même alors, il fallait se tourner vers la Russie pour une médiation. Ils ne l’ont pas fait à Erevan. Et aujourd’hui, des ultranationalistes courent par les rues pour accuser la Russie » , a déclaré Kalachnikov.

Mais cela a commencé beaucoup plus tôt. En 2016. Et en Russie, les libéraux ont toujours soutenu activement les nationalistes, de toutes les manières. «Je suis soupçonné d’être pour ceux-ci ou pour ceux-là. Pas du tout : je ne suis ni pour les uns ni pour les autres. Je suis pour la Russie. Souvenons-nous plutôt que la destruction de l’Union soviétique a commencé avec les événements autour du Karabakh, puis s’est poursuivie dans les pays baltes. Nous devons en tirer des conclusions et ne pas jeter nos intérêts nationaux dans le chaudron des aspirations et des intentions de groupes isolés d’individus » , a souligné le député.
Vidéo : https://russia.tv/video/show/brand_id/60851/episode_id/2465071/video_id/2350090/
Xuan
   Posté le 18-11-2020 à 19:01:31   

Je reproduis ici le sujet et le lien créés sur le même propos par marquetalia :



_______________________


Le site dnews commente le cessez-le-feu - trad. auto Google :

45 jours de confrontation, l'accord de cessez-le-feu final finalise le dernier modèle de Naqqa
global
Écrit par: Ye Kan
2020-11-17 21:48:01
Date de la dernière mise à jour:2020-11-17 21:48

Le 11 novembre, après le quatrième cycle de cessez-le-feu dans la région du Haut-Karabakh (Naka), les deux combattants ont cessé les hostilités. Cela signifie que l'accord signé le 10 par le président russe Vladimir Poutine, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev et le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan a mis fin à la mêlée de 45 jours.

À en juger par les résultats, l'Arménie a été complètement vaincue; l'Azerbaïdjan a atteint ses objectifs fixés et a regagné le terrain perdu; la Russie a maintenu le statut de zone tampon stratégique de Naqqa et a franchi une étape clé dans la reconstruction du leadership de la région transcaucasienne; la Turquie a été une bénédiction mitigée et a obtenu des observateurs du maintien de la paix de Nakka Qualifications, mais n'a pas obtenu le droit de stationner directement des troupes.

Selon les derniers retours des forces russes de maintien de la paix le 17 novembre, les deux pays ont globalement respecté l'accord de cessez-le-feu. Cela signifie également que le conflit de Naqqa a été réglé et qu'un nouveau modèle régional est en train de se former.

Accord de cessez-le-feu: redéfinir la sphère d'influence de Nakka

Selon le dernier accord de cessez-le-feu, les deux pays ont cessé le feu d'Asie et d'Afghanistan à 0h00 le 10 novembre, heure de Moscou. L'Arménie a successivement remis son territoire azerbaïdjanais précédemment occupé du 15 novembre à la région de Kalbajar le 15 novembre et à la région d'Agdam (en dehors de Naka) le 20 novembre Territoires occupés de la partie arabe), qui a été rendu à Lachin le 1er décembre.

Le couloir de Lachin, qui communique entre Naka et l'Arménie, sera contrôlé par les forces de maintien de la paix russes, mais la ville de Shusha dans le couloir restera sous l'État d'occupation azerbaïdjanais depuis le 8 novembre. Dans le même temps, l'Azerbaïdjan a l'obligation d'assurer la sécurité des transports dans le corridor de Lachin.

Le premier tour de la période de stationnement des forces russes de maintien de la paix est de 5 ans, après quoi, tant que les deux pays ne soulèveront pas d'objections, la période de stationnement sera automatiquement prolongée.
Il n'est pas difficile de voir à partir des clauses ci-dessus que l'Azerbaïdjan retrouvera tous les territoires occupés précédemment perdus et atteindra sans aucun doute ses objectifs stratégiques précédemment établis.

L'Arménie a été vaincue dans tous les domaines. Bien qu'elle ait à peine conservé la Préfecture autonome de Naka, qui était légalement "territoire arménien", sa situation géographique et son isolement du continent arménien la réduiront progressivement à une "division de facto".

La Russie a réussi à maintenir le statut de zone tampon stratégique de Nakka et l'a utilisé comme une pierre angulaire importante pour maintenir son pouvoir décisionnel ultime dans les affaires transcaucasiennes. La Turquie a obtenu le statut d'observateur du maintien de la paix et un ticket pour intervenir dans les affaires de la région de Transcaucasie, mais dans un avenir prévisible, il n'y aura jamais aucune possibilité de contester la position de la Russie en tant que première puissance de la région.

Réactions de tous côtés: les visages de tous les êtres sous les saveurs mélangées

En tant que plus grande partie bénéficiaire de l'accord de cessez-le-feu, l'Azerbaïdjan est entré dans un certain mode de «carnaval collectif» dans tout le pays. En fait, le jour où a commencé (le 8 novembre) l'annonce officielle de la restauration de l'ancienne ville de Shusha (une ville ancienne aux liens historiques profonds avec l'Azerbaïdjan), un carnaval national avait déjà commencé.
De la capitale Bakou à la ville locale, les gens ont spontanément chanté et dansé pour célébrer ce moment vital et glorieux de l’histoire de l’Azerbaïdjan.

Comparée à l'extase en Azerbaïdjan, l'Arménie, le plus grand perdant de ce conflit, est tombée dans «la colère et la frustration collectives». A Erevan, la capitale, des gens en colère se sont précipités dans les bâtiments du parlement et du gouvernement, criant "Nous n'abandonnerons jamais" et exigeant que l'actuel Premier ministre Passini Young, qui a personnellement signé "l'accord d'humiliation", démissionne.
De plus, cette «colère collective» de l'Arménie s'est étendue à l'étranger: dans de nombreux pays d'Europe et d'Amérique, il y a eu des incidents de la diaspora arménienne attaquant la diaspora azerbaïdjanaise ou turque.

En tant que plus gros commerçant derrière le conflit, la réponse officielle russe a été subtile. D'une part, il bat l'Azerbaïdjan et la Turquie par divers canaux, leur rappelant de fermer lorsqu'ils le voient et de ne pas tenter de remettre en cause la position dominante de la Russie en Transcaucasie.

En revanche, s'agissant de l'Arménie, qui «sauvait au dernier moment», Moscou lui a également constamment rappelé la nécessité de «reconnaissant», affirmant que «la Russie a rempli ses obligations en tant qu'État souverain de l'organisation de sécurité collective. Du côté russe ".

Erdogan lui-même n’a jusqu’ici fait que de vagues déclarations lors de réunions internes de l’AKP, comme la qualification de la Turquie à participer à l’opération de maintien de la paix de Naka, et le Daily Sabah, qui est directement sous le porte-parole de l’autorité, n’a fait que commenter l’accord de cessez-le-feu ultime. L'accord était vaguement énoncé et aucune condition précise n'a été mentionnée.

On peut voir que la pression de l’opinion publique nationale à laquelle sont confrontées les autorités Erdogan dans le conflit de Naka n’est pas minime: le soutien de la Turquie à l’Azerbaïdjan dans le conflit est bien connu, et l’opinion publique entraîne naturellement un tel soutien. Le retour stratégique de l'entreprise est assez attendu. Par conséquent, une divulgation excessivement véridique des détails du dernier accord de cessez-le-feu pourrait encore nuire au taux de soutien de l’opinion publique déjà faible des autorités d’Erdogan.


Edité le 18-11-2020 à 19:08:23 par Xuan


marquetalia
   Posté le 25-11-2020 à 10:47:26   

Il faut se rendre compte que l Azerbaïdjan et les territoires conquis par les Azeris aux dépens de l Arménie seront bientôt rattachés à la Turquie, membre de l OTAN,et que à terme Erdogan voudra évincer la Russie de l Asie Centrale ex-sovietiques,toutes ces républiques étant turcophones, excepté le Tadjikistan,de culture persanophone.a long terme,Ankara revendiquera les territoires turcophones en Russie même,telle la Yakoutie,ou le Xinjiang en Chine.et Biden ne fera rien pour contrecarrer les plans pantouraniens,il a d autres priorités une fois qu il sera à la Maison Blanche.
pzorba75
   Posté le 25-11-2020 à 14:08:51   

Tu as oublié les banlieues turcophones des villes allemandes dans ton tour d'horizon. Reconfines toi un moment avant de lancer tes vapeurs sur le forum qui peut s'en passer facilement.
marquetalia
   Posté le 25-11-2020 à 16:45:20   

Voilà une analyse intéressante sur le rôle joué par l impérialisme britannique au Caucase et ses liens avec son gendarme régional turc,qui mérite de s y attarder.


Edité le 25-11-2020 à 16:48:27 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 25-11-2020 à 16:47:18   

https://www.voltairenet.org/article211683.html
marquetalia
   Posté le 25-11-2020 à 17:03:59   

pzorba75 a écrit :

Tu as oublié les banlieues turcophones des villes allemandes dans ton tour d'horizon. Reconfines toi un moment avant de lancer tes vapeurs sur le forum qui peut s'en passer facilement.
il n y a pas que les "banlieues turcophones"où Erdogan est idolâtré en Allemagne,rien qu en Sarre,il y a des villes entières peuplées majoritairement de Turcs.
marquetalia
   Posté le 25-11-2020 à 20:14:09   

Il ne faut pas oublier que la Turquie moderne, à l instar des Etats Unis,est bâtie sur un génocide.


Edité le 26-11-2020 à 14:00:31 par marquetalia


Xuan
   Posté le 26-11-2020 à 23:25:20   

Tu veux faire la liste des pays "bâtis sur un génocide ?"
Même l'Italie a commis un génocide en Ethiopie sous la colonisation mussolinienne.
L'histoire n'est pas une machine à sérigraphier le passé, il faut abandonner ces méthodes marquetalia.
marquetalia
   Posté le 26-11-2020 à 23:52:53   

Je connais l histoire de la guerre italo-abyssine,j en ai même discuté avec un vrai rastafarien de Nancy,un vrai de vrai, pas un bidon qui est dans le trip rasta juste pour la fumette ou qui se laisse pousser les dreads uniquement pour plaire aux gonzesses.il était d origine togolaise avec un prénom germanique-qui s explique par le passé colonal allemand au Togo.
Xuan
   Posté le 27-11-2020 à 00:16:44   

ça nous fait une belle jambe. Lis "Tous sans moi " de Francesca Melandri.


Allez, on s'amuse un peu :

Le Sénat français reconnaît le Haut Karabakh, une première mondiale Publié le 26 nov. 2020 à 7:00 Mis à jour le 26 nov. 2020 à 8:53

Diplomatie française: Paris ne reconnaît pas la république autoproclamée du Haut-Karabakh 21:04 le 26.11.2020 (mis à jour 22:35 26.11.2020)


Edité le 27-11-2020 à 00:18:13 par Xuan


marquetalia
   Posté le 14-12-2020 à 13:04:01   

Le PCF avait mis en garde il y a un an d un possible génocide au Nagorny Karabakh.
marquetalia
   Posté le 14-12-2020 à 13:04:59   

http://international.pcf.fr/113253
Xuan
   Posté le 14-12-2020 à 21:56:34   

Le cessez-le-feu est remis en cause de part et d'autre.
À part ça international. pcf est un nid de trots.
marquetalia
   Posté le 14-12-2020 à 22:27:32   

Manouchian,un résistant communiste français d origine arménienne,a payé de sa vie la lutte contre l occupation allemande.alors,s il vous plaît,arrêtez de dénigrer ce peuple, même si Manouchian était effectivement trotskyste.


Edité le 14-12-2020 à 22:33:53 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 14-12-2020 à 22:58:26   

L Allemagne nazie s opposait à l impérialisme français,Berlin tenta de d'établir des liens avec les milieux nationalistes algériens.


Edité le 14-12-2020 à 23:04:57 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 14-12-2020 à 23:22:31   

..tout comme maintenant Erdogan appuie le Mouvement de la Société et la Paix en Algérie, pour la ravir à l influence française.


Edité le 18-12-2020 à 15:04:11 par marquetalia


Xuan
   Posté le 15-12-2020 à 00:23:36   

marquetalia a écrit :

Manouchian,un résistant communiste français d origine arménienne,a payé de sa vie la lutte contre l occupation allemande.alors,s il vous plaît,arrêtez de dénigrer ce peuple, même si Manouchian était effectivement trotskyste.


Arrête ta comédie maintenant, et de mêler Manouchian à cette guerre de chefs nationalistes par dessus le marché, qui n'est dans l'intérêt d'aucun peuple.
Quant à tes deux posts suivants ils n'ont rien à voir.
marquetalia
   Posté le 15-12-2020 à 02:58:13   

Arrête ta comédie maintenant, et de mêler Manouchian à cette guerre de chefs nationalistes par dessus le marché, qui n'est dans l'intérêt d'aucun .ce discours,c est celui des trotsko-maoistes de "Libération', alors qu en fait c est l Azerbaïdjan qui a commis les exactions,en bombardant les positions de l armée arménienne avec des bombes au phosphore !


Edité le 15-12-2020 à 02:59:47 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 15-12-2020 à 20:32:02   

fr.sputniknews.com/amp/international/202012151044934419-un-armenien-de-82-ans-a-bien-ete-decapite-en-video-par-des-soldats-portant-un-uniforme-azeri/


Edité le 15-12-2020 à 20:38:03 par marquetalia


Finimore
   Posté le 16-12-2020 à 06:44:56   

marquetalia a écrit :

A moins que vous ne vouliez cautionner de tels monstrueux Dirliwanger enfantés pas l Alliance atlantique neo-nazie...


A qui tu t'adresses ?
marquetalia
   Posté le 16-12-2020 à 10:05:59   

Désormais,c est certain,l homme de Gazprom a entériné le dépeçage de l Arménie.sale traître de Vladimir Poutine,il va terminer son passage à la tête de la Russie dans l apothéose de la betise humaine,dans la félonie.


Edité le 16-12-2020 à 10:41:17 par marquetalia


Finimore
   Posté le 16-12-2020 à 10:09:41   

Tu réponds pas à ma question : A qui tu t'adresses ?
marquetalia
   Posté le 16-12-2020 à 10:43:07   

Je n y peux rien si certains sur ce forum sont constipés au point d être bienveillants vis à vis de Herr Dogan et de sa folie des grandeurs genocidaire,qui s accompagne d atrocités.une question :l Arménie va t elle être rayée de la carte?


Edité le 16-12-2020 à 12:02:02 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 16-12-2020 à 10:50:09   

La situation est catastrophique en Arménie,avec l accueil des réfugiés, expulsés du Nagorny Karabakh,et les cas de Covid 19 augmentent de façon inquiétante.
Xuan
   Posté le 16-12-2020 à 19:00:08   

marquetalia a écrit :

Je n y peux rien si certains sur ce forum sont constipés au point d être bienveillants vis à vis de Herr Dogan et de sa folie des grandeurs genocidaire,qui s accompagne d atrocités.une question :l Arménie va t elle être rayée de la carte?


Continue à mentir et à insulter et tu vas te faire reconfiner jusqu'à l'année prochaine. Personne n'est bienveillant avec Erdogan.
Un conflit avec ses atrocités n'est pas un "génocide". Il ne s'agit pas de génocide des Arméniens aujourd'hui.
Et toi tu répètes tous les bobards des impérialistes néocons et de la pseudo gauche qui parlent de génocide à tout propos au point d'ôter tout leur sens aux mots.


Edité le 16-12-2020 à 19:15:37 par Xuan


Finimore
   Posté le 17-12-2020 à 06:40:01   

marquetalia a écrit :

Je n y peux rien si certains sur ce forum sont constipés au point d être bienveillants vis à vis de Herr Dogan et de sa folie des grandeurs genocidaire,qui s accompagne d atrocités.une question :l Arménie va t elle être rayée de la carte?


Mensonges !!! Affirmations gratuites !!!! Provocations !!! En écrivant ce genre de choses, marquetalia, tu te ridiculises totalement.
marquetalia
   Posté le 17-12-2020 à 09:07:54   

Il s agit du site Sputnik news,un site pro-russe,d un pays émergent,et non de néoconservateurs américains.
Xuan
   Posté le 17-12-2020 à 13:26:55   

marquetalia a écrit :

Il s agit du site Sputnik news,un site pro-russe,d un pays émergent,et non de néoconservateurs américains.
Le site décrit une atrocité, pas un génocide. C'est toi qui inventes un génocide !
marquetalia
   Posté le 17-12-2020 à 18:55:18   

En tous les cas,l expansionnisme pantouranien n en est qu à ses débuts, Ankara vise l Asie Centrale ex-sovietique voir au delà ,meme une partie du Tadjikistan, pourtant persanophone,est peuplée de turcophones.et,quoi qu il en soit,il n y a pas de génocide au Xinjiang, contrairement à ce qu en disent les nationalistes turcs.


Edité le 17-12-2020 à 19:45:04 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 17-12-2020 à 18:55:57   

www.turkkon.org


Edité le 17-12-2020 à 18:58:12 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 17-12-2020 à 19:09:44   

A noter la présence de la Hongrie dans le projet panturc,un pays dont on reentend parler,Viktor Orban semant la zizanie au sein de l OTAN,ses revendications sur la Transcarpathie en Ukraine,un territoire peuplé de 12 à 13% de Magyars, compromettent l intégration atlantiste de Kiev, à un peu plus d un mois de la prise de fonction de Joe Biden,lequel souhaite refouler l influence russe en Europe Orientale.Biden nouvel Hitler ?


Edité le 17-12-2020 à 20:10:38 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 17-12-2020 à 19:40:37   

Comme la Grande Allemagne avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale,la Turquie est à la conquête d un Lebensraum,un "Espace Vital",le pantouranisme remplaçant le pangermanisme.et les Arméniens et les Grecs aux Slaves.
Xuan
   Posté le 17-12-2020 à 20:53:44   

marquetalia tu es encore reparti dans tes pronostics façon Paco Rabanne, tu confonds dominants et dominés et tu répètes sans réfléchir la bible des chroniqueurs bourgeois, français en particulier parce que Total n'est pas étranger à ces questions si tu as lu ce qui précède.

Le jeu d'équilibriste d'Erdogan et ses rodomontades à destination de son propre électorat ne le mènera pas bien loin.
Il se trouve que les impérialistes européens (y compris l'Allemagne donc) et US viennent tout juste de marquer une limite à ne pas franchir :



Le danger et l'opportunité de la roulette à la Erdogan sanctionnés par les États-Unis et l'Europe en un jour

Après près de dix semaines de négociations et de balançoires répétées, les dirigeants de l'UE sont finalement parvenus à un consensus de base sur l'escalade des sanctions contre la Turquie.
Le 11 décembre, dans la déclaration de clôture du dernier sommet de l’UE, Bruxelles a déclaré publiquement que la décision d’accroître les sanctions était une contre-mesure aux «actions agressives et provocantes continues d’Ankara» en Méditerranée orientale au cours des six derniers mois.
Le communiqué soulignait également spécifiquement que lors du sommet de début octobre, l'Union européenne a donné aux autorités de Recep Tayyip Erdogan l'occasion de "réformer", mais que ce dernier non seulement "ne s'est pas repenti" mais a intensifié ses actions, près de deux depuis le début du mois:
Non seulement les «actions destructrices» en Méditerranée orientale se sont multipliées sans relâche, et elles ont même provoqué à plusieurs reprises l'Union européenne dans des remarques diplomatiques (se référant principalement à des différends sur la loi turque).
Pour cette raison, Bruxelles a dû mettre à l'ordre du jour la «liste des sanctions» proposée lors du précédent sommet et la mettre en pratique.
Par coïncidence, le jour même où la décision de sanctions de l'UE était prise, Washington a également signalé que les États-Unis étaient sur le point d'imposer des sanctions pertinentes à la «décision rebelle» de la Turquie concernant l'introduction du système de défense antimissile S-400 de fabrication russe.

Les doubles sanctions imposées par les États-Unis et l'Europe en une journée ont sans aucun doute été un choc pour le président turc Erdogan, qui avait participé la veille à la célébration du "Naka ​​Victory Parade" à Bakou. Dans le cadre des liens stratégiques de plus en plus resserrés entre les États-Unis et l'Europe, la roulette à la Erdogan avec l'équilibre Est-Ouest comme noyau peut-elle être maintenue d'une manière différente, ou est-elle en danger d'effondrement?

" Toute sanction contre la Turquie n'aura pas un impact substantiel sur nous. Nous continuerons à maintenir nos droits légaux en Méditerranée orientale. Il n'y a pas de place pour un compromis à cet égard." - Le 9 décembre, doublant les États-Unis et l'Europe à la veille des sanctions, Erdogan a donné à l'avance aux gens de son pays un «coup de feu nationaliste».
Au lendemain des sanctions (12 décembre), Erdogan a même mené jusqu'au bout son dédain pour les sanctions des États-Unis et de l'Europe.
"La prise de décision de l’UE doit avoir une réelle autonomie, plutôt que d’être dirigée par la Grèce et le sud de Chypre comme elle l’est actuellement. Cependant, tout cela n’a aucune importance pour la Turquie. Notre priorité absolue est d’adopter la législation nécessaire et Les réformes administratives assurent à la Turquie le statut des dix premiers dans le système politique et économique mondial. »
Ici, Erdogan entend clairement avertir l'opinion publique nationale de l'impact négatif éventuel des doubles sanctions à «l'ambition de grande puissance» à laquelle il a réfléchi.

En fait, dès 2016 après la «tentative de coup d'État du 15 juillet» , la roulette façon Erdogan avec « l'ambition de grande puissance » comme objectif fondamental et stratégie de base de l'équilibre exquis entre l'Est et l'Ouest est devenue la stratégie étrangère d'Ankara. Le thème principal.
Le 21 novembre 2016, alors que les conséquences de la tentative de coup d’État n’étaient toujours pas réglées, le Parlement européen a adopté à une écrasante majorité une résolution visant à reporter indéfiniment les négociations d’adhésion de la Turquie. Deux jours plus tard, la Turquie a obtenu la qualification de président du Shanghai Cooperation Organization Energy Club pour 2017.
Erdogan a ensuite déclaré publiquement que la Turquie était prête à abandonner complètement les négociations avec l'Union européenne en échange d'une adhésion à part entière à l'Organisation de coopération de Shanghai. Bien qu'il n'ait pas été possible d'effectuer le voyage en raison de divers facteurs, le signal que " le vent d'est l'emporte sur l'ouest" devenait sans aucun doute plus fort.
À la mi-2017, les autorités d'Erdogan ont même ignoré la forte opposition des alliés de l'OTAN et ont signé un contrat d'achat d'armes avec la Russie pour le système de défense antimissile S-400 de fabrication russe. Dans le même temps, en Syrie et en Libye, Ankara a progressivement poussé les alliés de l'OTAN représentés par les États-Unis et la France hors du cercle central du jeu de géographie régionale, le transformant progressivement en un scénario de «jeu à deux russo-turc ».

En outre, la Turquie étend également discrètement son réseau économique et commercial dans d'autres pays du Moyen-Orient, en Afrique et dans l'arrière-pays de l'Europe et de l'Asie, afin de couvrir les risques liés au déclin des relations avec les alliés européens et américains.

Si le «développement vers l’est» de l’administration Erdogan a jeté les bases de son mépris pour les sanctions américaines et européennes, alors la division interne des politiques des États membres de l’UE à l’égard de la Turquie constitue un point de départ important pour son «diviser pour régner» . Lors du sommet européen du 10 décembre, la chancelière allemande Angela Merkel et le chancelier bulgare Boyko Borisov sont devenus des acteurs clés pour empêcher l'extension de sanctions à grande échelle contre la Turquie.
La première n’est pas disposée à adopter une attitude trop agressive à l’égard des sanctions contre la Turquie en raison de l’importante communauté d’immigrants turcs du pays et de sa responsabilité en tant qu’axe de l’Union européenne. Le second est un ami politique proche d’Erdogan d’une part et de l’autre. D'une part, le pays a beaucoup profité du projet de gazoduc Turkish Creek et n'est pas disposé à supprimer de manière substantielle la Turquie.

Dans le même temps, l'Espagne, l'Italie, Malte et la Hongrie émettent également des réserves sur les sanctions à grande échelle contre la Turquie, bien qu'elles ne les aient pas exprimées aussi fermement que l'Allemagne et la Bulgarie.

Dans de telles circonstances, la France, en tant que «chef de file de la ligne dure contre la Turquie» , a également dû adoucir le langage féroce précédent lors de la réunion officielle.
La décision finale sur les sanctions a considérablement élargi la portée de la précédente « liste noire des sanctions » et a inclus davantage de citoyens turcs individuels et de personnes morales impliquées dans des « activités illégales d'exploration pétrolière et gazière » en Méditerranée orientale. La demande tripartite pour un affaiblissement plus sévère, voire l'annulation de l'union douanière UE-Turquie et de l'embargo sur les armes, n'a pas reçu de réponse.
Le principal représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la sécurité, Josep Borrell, a déclaré que Bruxelles négocierait avec le nouveau cabinet de Joe Biden, qui prendra ses fonctions le mois prochain, sur des questions plus larges concernant la Turquie. À ce moment-là, il devrait lancer une série plus complète de mesures contre le sol en mars 2021.

Face à l’éventuelle situation de «suppression conjointe systémique transatlantique» , les nouvelles contre-mesures des autorités d’Erdogan sont également déployées discrètement.
Le 10 décembre, lors de sa participation à la "Naqa Victory Parade" à Bakou, Erdogan a raté l'occasion de jeter le rameau d'olivier pour la création du "Groupe des Six" dans la région transcaucasienne, dans l'espoir de relier la Russie, la Turquie et l'Iran aux trois pays transcaucasiens. Parmi eux, on dit que les autorités de Vladimir Poutine ont répondu positivement.

À l'instar de la Russie, Ankara est également préoccupée par la prochaine ère Biden, en particulier par les « efforts conjoints entre les États-Unis et l'Europe pour gagner du
terrain
» et la compression totale de la puissance turque au Moyen-Orient qui en résulte. Pour cette raison, avec l'aide du «géo-espace eurasien» ouvert pendant la guerre de Naqa, la proposition du «Groupe des Six» est devenue l'une des pièces de monnaie importantes pour les autorités d'Erdogan pour se prémunir contre la crise imminente.

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Les États-Unis ont finalement imposé des sanctions à l'allié de l'OTAN, la Turquie

Le 14 décembre, l'administration Donald Trump a imposé des sanctions à la Turquie pour l'achat du système de missiles de défense aérienne russe S-400. Les sanctions comprennent l'interdiction de la délivrance de licences et d'autorisations d'exportation de technologies américaines à l'Agence turque de l'industrie de la défense, et l'imposition de restrictions de visa et de gels de propriété aux hauts fonctionnaires concernés, y compris Ismail Demir, le directeur de l'agence. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a déclaré que «les sanctions américaines contre la Turquie ont envoyé un signal clair au monde extérieur que les États-Unis ne toléreront pas les transactions à grande échelle avec les agences de défense et de renseignement russes ».
Dès 2017, lorsque la Turquie et la Russie ont signé un contrat pour souscrire au système de missiles de défense aérienne S-400, les États-Unis ont averti la Turquie de ne pas le faire, car le système russe n'est pas compatible avec les systèmes d'armes de l'OTAN, et pourrait même permettre à la Russie de localiser et de suivre facilement les pays de l'OTAN.
Après que la Russie ait livré le système de missiles de défense aérienne S-400 à la Turquie en 2019, les États-Unis ont immédiatement annulé la qualification de la Turquie pour participer au projet de chasseur F-35. Bien que les États-Unis aient rappelé à la Turquie à plusieurs reprises que le système de missiles de défense aérienne de haut niveau S-400 menacerait la sécurité de la technologie et du personnel militaires américains, le président turc Recep Erdogan a toujours insisté sur le fait qu'il ne demanderait pas l'avis des États-Unis à ce sujet.

Tonnerre, fortes pluies, petites sanctions
Selon la `` Countering America's Adversaries Through Sanctions Act '' (Countering America's Adversaries Through Sanctions Act), l'administration Trump aurait dû imposer des sanctions à la Turquie depuis longtemps, mais Trump a longtemps refusé d'imposer des sanctions à la Turquie malgré la pression du Congrès pour sanctionner la Turquie. Le Congrès cherche à ajouter des clauses à la loi sur l'autorisation de la défense nationale pour forcer Trump à être dur avec la Turquie. À un moment critique avant que les clauses supplémentaires ne deviennent loi, Trump choisit de prendre l'initiative.
L’économie turque a toujours été sensible aux sanctions, car il n’a pas été déterminé à un stade précoce si les États-Unis imposeraient des sanctions et la sévérité des sanctions. L’économie du pays a traversé une période de choc. La livre turque (1 lire équivaut à 0,13 dollar des États-Unis) s’est dépréciée d’un quart cette année. Les investisseurs étrangers restent en marge de la situation économique turque. Cependant, les sanctions annoncées par les États-Unis le 14 décembre sont évidemment tonitruantes et pluvieuses. C'est une option plus petite et plus légère parmi les nombreuses sanctions que les États-Unis peuvent choisir. De ce fait, la livre turque par rapport au dollar américain a augmenté après l'annonce des sanctions de 1%. La réticence de Washington à l’égard des tactiques dures sur Ankara reflète la crainte de l’administration Trump de nuire à la vaste relation entre les militaires américains et turcs. La déclaration du Pentagone à ce sujet a également dit avec douceur que «la Turquie est un allié important et précieux de l’OTAN, mais l’achat de systèmes de missiles de défense aérienne russes reste un obstacle majeur au progrès de nos relations bilatérales avec la Turquie.»
Quand Erdogan traitait des relations avec la Russie et les États-Unis, Chao Qin Muchu a abattu un avion de combat russe Su-24 en 2015 et a lancé un appel aux États-Unis pour obtenir du crédit. Mais maintenant, les relations avec la Russie se réchauffent à nouveau. Ensemble avec la Russie pour soutenir les forces gouvernementales syriennes, pour éradiquer petit à petit les forces antigouvernementales soutenues par les États-Unis. Ce type de spéculation peut facilement conduire au mécontentement des grandes puissances tout en luttant pour les meilleurs intérêts de la Turquie. Mais Erdogan semble toujours être en mesure de trouver un équilibre précis qui met les États-Unis mal à l'aise sans se mettre en colère.

Pourquoi la Turquie est-elle si confiante?
Il y a plusieurs explications à l’attitude de plus en plus poudreuse d’Ankara envers Washington et ses alliés. Premièrement, Erdogan peut se rendre plus populaire en Turquie en créant une image anti-occidentale, surtout après avoir formé une alliance électorale avec des partis ultra-nationalistes; deuxièmement, Erdogan est un carriériste ambitieux qui a restauré l'ancienne gloire de l'Empire ottoman. Il veut utiliser l’influence religieuse de l’islam pour devenir un leader de classe mondiale, et il ne peut pas se rapprocher trop des États-Unis en termes d’idéologie; et parce que la situation géographique de la Turquie est extrêmement importante, l’Europe et les États-Unis ont besoin de la Turquie comme pièce d’échecs au Moyen-Orient. Son efficacité aussi : sans la Turquie pour aider à réinstaller 3 millions de réfugiés syriens, les pays européens auraient été complètement incapables de faire face à l'afflux soudain de réfugiés.
Parallèlement au déclin de la puissance occidentale ces dernières années, le monde est de plus en plus multipolaire. La Turquie espère qu'en cette ère d'environnements internationaux complexes, elle trouvera le bon moment pour réécrire les règles du jeu, et une coopération sélective avec la Russie est la première étape. Les États-Unis savent que les menaces de haute pression contre la Turquie ne rétabliront pas les relations avec la Turquie. Par conséquent, les sanctions laissent encore à la Turquie une marge de confrontation et de rétrogradation. Il y a peu d'espoir que ces relations reprennent avec la Turquie grâce à une patience à long terme, comme c'est le cas. On peut attendre la démission d'Erdogan.


Edité le 17-12-2020 à 21:06:23 par Xuan


marquetalia
   Posté le 17-12-2020 à 21:08:13   

Si les puissances impérialistes lâchent Ankara,elles vont faire de même avec l entité albano-kosovare,lieu de transit du trafic d héroïne depuis l Anatolie.
marquetalia
   Posté le 17-12-2020 à 21:15:41   

Le site décrit une atrocité, pas un génocide. C'est toi qui inventes un génocide ! il s agit d une épuration ethnique.


Edité le 17-12-2020 à 21:20:02 par marquetalia


Xuan
   Posté le 17-12-2020 à 23:13:39   

marquetalia a écrit :

Le site décrit une atrocité, pas un génocide. C'est toi qui inventes un génocide ! il s agit d une épuration ethnique.


et un peu plus haut :

marquetalia a écrit :

...bienveillants vis à vis de Herr Dogan et de sa folie des grandeurs genocidaire,qui s accompagne d atrocités.une question :l Arménie va t elle être rayée de la carte?


C'est bien toi qui as parlé de génocide , tu es de mauvaise foi.


Edité le 17-12-2020 à 23:13:53 par Xuan


Xuan
   Posté le 18-12-2020 à 08:22:33   

marquetalia a écrit :

Si les puissances impérialistes lâchent Ankara,elles vont faire de même avec l entité albano-kosovare,lieu de transit du trafic d héroïne depuis l Anatolie.


Je crois que tu n'as pas lu les deux articles, qui apportent pas mal d'éléments.
Les USA et l'Europe ne soutiennent pas la Turquie. Le seul lien qui les unit c'est la préservation de l'OTAN.
La question qui se pose est le caractère plus ou moins strict des sanctions contre la Turquie, pas du soutien. Quant à la France elle soutient l'Arménie.
Dans tous les cas la méthode Erdogan consiste à jouer sur les deux tableaux, mais ça ne peut pas durer. Plus la contradiction entre l'OTAN et l'Eurasie s'accentue plus le grand écart devient compliqué.


Edité le 18-12-2020 à 08:32:17 par Xuan


marquetalia
   Posté le 18-12-2020 à 08:32:27   

La France ne soutient pas l Arménie,elle se contente de faire de l humanitaire pour aider les réfugiés de l Artsakh qui s entassent à Erevan, victimes d une épuration ethnique.
marquetalia
   Posté le 18-12-2020 à 09:10:32   

Macron n est pas un justicier,la France a des intérêts économiques en Azerbaïdjan,le reste n est que du bla-bla en vue de la campagne présidentielle de 2022.
Xuan
   Posté le 18-12-2020 à 11:00:40   

marquetalia a écrit :

Il y a vraiment une épuration ethnique en cours au Nagorny Karabakh ; pourquoi le nier?

Comme il y a eu une "épuration ethnique" des Azeris de 90 à 94. Durant cette période le conflit ethnique a conduit au déplacement des populations de part et d'autre. Aujourd'hui c'est un nouvel épisode mais il y a beaucoup moins de victimes et la Russie ne laissera pas la situation dégénérer.
Quant à Macron, sa position contre la Turquie se traduit dans les prises de position de la presse française aussi, et tu t'alignes à 100 %.
marquetalia
   Posté le 18-12-2020 à 11:05:43   

Dans ce cas,il ne faudrait pas soutenir le Québec,qui représente les intérêts culturels français,alors que les Québécois s opposent à la guerre économique contre la Chine.
Xuan
   Posté le 18-12-2020 à 13:50:53   

Rien à voir. La France ne va pas provoquer une sécession au Canada.

De toute évidence le conflit ethnique pluri séculaire est entretenu par la volonté des USA et de ses alliés d’étendre leur zone d’influence dans le sud-Caucase et de se rapprocher des frontières Russes et iraniennes toutes proches du HK. Et l'Arménie sert de tête de pont.
Et de l’autre côté par les ambitions régionales de la Turquie.


Edité le 18-12-2020 à 13:53:59 par Xuan


marquetalia
   Posté le 18-12-2020 à 14:34:19   

Sur le sol armenien,il y a des troupes russes ,pas nord américaines !la tête de pont u.s dans la région est la Géorgie.il ne faut pas non plus donner d informations erronées.


Edité le 18-12-2020 à 18:07:33 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 18-12-2020 à 15:15:15   

www.lefigaro.fr/flash-actu/armenie-l-opposition-appelle-a-une-greve-generale-a-partir-de-mardi-20201216


Edité le 18-12-2020 à 15:15:58 par marquetalia


pzorba75
   Posté le 18-12-2020 à 19:45:43   

marquetalia a écrit :

La félonie de Poutine a un sens,le pouvoir arménien voulait se rapprocher de l Occident;la débâcle militaire de Erevan au Nagorny Karabakh amène désormais la rue à demander la démission du président arménien.donc,c est un recul géopolitique russe,qui a conduit à faire perdre le Haut Karabakh aux Arméniens,en vue de resatelliser l Arménie-sans l Artsakh sacrifié.le cadeau du Haut Karabakh à l Azerbaïdjan permet à l homme de Gazprom de conserver les intérêts économiques Russes en hydrocarbures à Bakou.et Netanyahou,qui a également livré de l armement aux Azeris,s est tiré une balle dans le pied,il espérait appuyer l irredentisme azeri en Iran,auquel se seraient liés le Pajek-separatistes kurdes,et les sécessionistes qui veulent creer un Baloutchistan à cheval sur le Pakistan,l Afghanistan et la République islamique d'Iran.resultat du compte,les deux pays chiites se sont considérablement rapprochés.apres la non-reelection de Trump et l entente Téhéran/Bakou,l entité sioniste accumule les défaites stratégiques... toutefois,la reconnaissance d Israël par Riyad permettra à l entité sioniste d ouvrir un autre front contre Téhéran,l Arabie Saoudite étant l ennemie de la République islamique d'Iran,la monarchie est en guerre indirecte contre le régime des ayatollahs au Yémen,et le complexe militaoindustriel israélien armera les arabophones d I Iran en vue de leur sécession.

Complètement illisible, du Marquetalia pur jus, bon pour une quarantaine de confinement total.
marquetalia
   Posté le 02-01-2021 à 17:37:27   

J avais raison,l Azerbaïdjan veut prendre toute l Arménie !
marquetalia
   Posté le 02-01-2021 à 17:39:38   

https://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=74308


Edité le 02-01-2021 à 20:23:47 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 02-01-2021 à 17:47:43   

Il y a apparemment un problème avec le lien."les soldats azeris sont entrés au village de Chournoukh dans la région de Syunik et donné l ordre aux habitants de la quitter avant le 5 janvier."


Edité le 02-01-2021 à 17:48:25 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 02-01-2021 à 17:54:10   

Bakou va dans les intérêts u.s de réduire l influence russe dans les ex pays du Pacte de Varsovie en remplaçant Gazprom par le gaz azeri.
marquetalia
   Posté le 02-01-2021 à 17:55:47   

https://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=74298


Edité le 02-01-2021 à 20:19:59 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 02-01-2021 à 18:00:09   

"la Bulgarie, dépendante du gaz russe, commence à diversifier ses sources".
Xuan
   Posté le 03-01-2021 à 23:40:19   

Tu as l'intention d'installer dans le forum une succursale de "Nouvelles d'Arménie Magazine"?
Grecfrites
   Posté le 05-01-2021 à 07:58:11   

https://www.lepoint.fr/societe/une-plainte-en-france-contre-les-combattants-francais-du-haut-karabakh-29-12-2020-2407381_23.php

À propos des rapports entre la « cause arménienne » louable et la proximité de celle ci avec des membres de l’extrême-droite française.
marquetalia
   Posté le 05-01-2021 à 19:05:08   

Tu recommences avec tes délires?tu n as toujours pas répondu à ma question : pourquoi souhaites tu la victoire de Jean Luc Mélenchon si celui ci tient des propos germanophobes ?


Edité le 06-01-2021 à 10:43:58 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 05-01-2021 à 19:08:23   

Les djihadistes syriens qui ont égorgé puis décapités des centaines
d Arméniens dans l Artsakh ne font l objet d aucune poursuite internationale.et pour rappel,il y a bien des mercenaires français qui ont rejoint les résistants du Donbass ;faut il pour autant dénigrer cette cause?


Edité le 05-01-2021 à 19:10:48 par marquetalia


Xuan
   Posté le 05-01-2021 à 21:04:40   

marquetalia tu présentes ce conflit de façon unilatérale et tu n'acceptes aucune critique, ça ne te mêlera nulle part.
marquetalia
   Posté le 08-01-2021 à 15:32:53   

La présence d extremistes de droite aux côtés des Arméniens est un fait avéré,j ai par ailleurs moi même signalé l appui des odalistes à Erevan-cf.Varg Vikernes-.par contre, excepté le supremaciste blanc exilé en Correze,c est le groupe de rock d extrême gauche "System of a Down"-des Américains d origine arménienne- qui mobilise contre l agression azerie,pas les groupes de metal de tendance NS comme Impaled Nazarene ou Graveland,qui véhiculent un discours islamophobe, antisémite et anti-africain.il faut dire qu ils sont dérangés,bien arrangés et totalement détraqués.


Edité le 08-01-2021 à 15:36:45 par marquetalia


Grecfrites
   Posté le 14-01-2021 à 19:16:25   

marquetalia a écrit :

La présence d extremistes de droite aux côtés des Arméniens est un fait avéré,j ai par ailleurs moi même signalé l appui des odalistes à Erevan-cf.Varg Vikernes-.par contre, excepté le supremaciste blanc exilé en Correze,c est le groupe de rock d extrême gauche "System of a Down"-des Américains d origine arménienne- qui mobilise contre l agression azerie,pas les groupes de metal de tendance NS comme Impaled Nazarene ou Graveland,qui véhiculent un discours islamophobe, antisémite et anti-africain.il faut dire qu ils sont dérangés,bien arrangés et totalement détraqués.


Fait avéré que tu as contesté lorsque je l'ai abordé ici pour la première fois.
J'imagine que tu accordes de l'attention à ces groupes odalistes et métalleux par affinité musicale avec le métal, probablement parce qu'ils peuvent avoir une présence dans ce milieu. Néanmoins ils sont insignifiant politiquement, ce n'est pas ces courants de l'extrême droite qui sont les mieux organisés.
Ils peuvent être menaçant épisodiquement avec des actes solitaires.
Nous nous éloignons du sujet initial. Fin de l'écart pour ma part.


Edité le 14-01-2021 à 19:17:14 par Grecfrites