Sujet :

La RPC et les Musulmans

Grecfrites
   Posté le 01-10-2018 à 23:04:43   

À quoi est du la politique visant les Musulmans chinois (Ouïghours et autres population de l'Ouest chinois) ? Un athéisme d'État ? Une lutte contre d'éventuels agents étrangers ?
Xuan
   Posté le 02-10-2018 à 23:03:20   

Bonjour d'abord, peux-tu te présenter dans la rubrique ad hoc comme tout les participants ?

La Chine est un état laïc. Les religions sont autorisées mais pas le prosélytisme.
Elles relèvent de la sphère privée et par conséquent leur activités ne doivent pas s'afficher sur internet par exemple.

Concernant les Ouïghours et la religion musulmane, le terrorisme islamiste s'y est infiltré avec des revendications "séparatistes", en provoquant des attentats qui ont massacré des civils.
En 2013 et 2014 des centaines de personnes en ont été victimes. Cette région a aussi servi de base de recrutement pour la Syrie.
Automatiquement l'Etat chinois exerce une surveillance et une répression accrue sur ces activités, notamment en combattant l'idéologie islamiste.
Depuis quelques mois la presse bourgeoise française a repris les insinuations provenant des USA et la Chine a démenti l'accusation d'un quasi internement à ciel ouvert de la population.

Voir rfi http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20180813-chine-dement-detention-million-musulmans-ouighours

Tout est parti de Gay McDougall, membre du Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale. Elle a pris la parole vendredi dernier pour dénoncer la politique de la Chine envers la minorité ouïghoure.
« Au nom de la lutte contre l'extrémisme religieux et du maintien de la paix sociale, les autorités ont fait de la région autonome ouïghoure quelque chose qui ressemble à un immense camp d'internement. On estime que plus d'un million de personnes sont détenues dans de prétendus "camps anti-extrémistes" et deux millions d'autres dans de camps de "rééducation" où ils subissent un endoctrinement politique et religieux » , déclare-t-elle.


S'il existe un "endoctrinement politique et religieux" c'est précisément dans les gangs terroristes de la nébuleuse islamiste. Mais ce qui est dénoncé unanimement lorsqu'il s'agit de la sécurité des pays impérialistes devient une révolte légitime, un droit d'expression inaliénable dans d'autres pays et sa répression est inadmissible.
Le schéma est identique à ce qui s'est déroulé au Moyen Orient mais le procédé a fait long feu.

Global Times a publié le 25 septembre un article à propos des déclarations de Mike Pompeo http://www.globaltimes.cn/content/1120865.shtml qui résume le point de vue chinois sur le sujet.
Grecfrites
   Posté le 14-10-2018 à 13:02:07   

https://www.liberation.fr/planete/2018/10/13/la-chine-reconnait-l-existence-de-camps-de-detention-pour-musulmans_1684892

C'est paru hier ...
Xuan
   Posté le 14-10-2018 à 15:30:55   

ça peut paraître tous les jours : si on lit attentivement ce texte il apparaît factuellement qu'à aucun endroit la Chine ne reconnaît ce qui est affirmé par Libération, du genre "Sous prétexte de lutte antiterroriste, les autorités arrêtent arbitrairement des citoyens de tout âge. La plupart disparaissent sans donner de nouvelles, enfermés sans limite de durée dans des cellules surpeuplées," etc. qui relève exclusivement du bashing anti-chinois dont Libé est coutumier.
Pour commencer, le titre est mensonger.

Libé écrit :
" Selon de multiples témoignages et enquêtes, environ 10% de la population musulmane de la région serait détenue dans des dizaines de centres de détention extrajudiciaires, visibles sur des images satellites."
Quels témoignages, quelles enquêtes ? Rien n'est sourcé sauf des photos aériennes de bâtiments dont on ne sait rien sauf ce que prétend Libé. Ce genre de "démonstration" au conditionnel signifie uniquement que Laurence Defranoux n'en sait absolument rien mais procède par insinuation.

La Chine lutte contre le terrorisme islamiste par la contrainte et la persuasion, ce que Libé appelle "endoctrinement politique intensif, centré sur l’apprentissage par cœur des «pensées de Xi Jinping», le président chinois" .

J'ai signalé aussi que le prosélytisme religieux est interdit, notamment les fonctionnaires n'ont pas le droit de porter la barbe. Cette attitude est radicalement différente de tout ce qui est pratiqué en Chine envers les minorités nationales, qui ont toujours bénéficié de clauses favorables comme le droit à plusieurs enfants pendant la période de l'enfant unique, ou l'apprentissage de langues comme le tibétain.
La raison en est que le terrorisme islamiste utilise le vecteur de la religion pour s'imposer.

Selon Marc Julienne, chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique
"Les mesures préventives antiterroristes ont été considérablement renforcées" . Au Xinjiang, province majoritairement peuplée de Ouïghours, les mesures sont très strictes: maillage du territoire, surveillance électronique, vidéosurveillance, confiscation des passeports, balise GPS obligatoire sur les véhicules, contrôle des frontières et usage de drones. Une loi antiterroriste est également entrée en vigueur au 1er janvier 2016. "Le travail juridique se poursuit, avec la création d'un institut de recherche sur le contre terrorisme en 2015 et d'une faculté de droit antiterroriste à Xi'an en 2016" . [Huffington Post]

Ceci n'a rien à voir avec les pseudos "camps de détention pour musulmans" de Libé.

Quel but poursuit Libé ?
Grecfrites
   Posté le 14-10-2018 à 19:37:17   

Libé s'inscrit surement dans une démarche d'attaques et de bashing concernant le régime chinois. Mais admettons que ces camps n'existent pas, ou qu'ils existent mais contiennent uniquement des djihadistes, la militarisation des régions Ouïghours est assez malsaine.
Par ailleurs, tu dis que le prosélytisme est interdit en citant pour preuve que les fonctionnaires sont interdits de porter une barbe. Porter la barbe serait faire du prosélytisme islamique ?
marquetalia
   Posté le 14-10-2018 à 20:59:20   

Grecfrites a écrit :

Porter la barbe serait faire du prosélytisme islamique ?
en voyant l autre abruti de Médine-le chanteur de rap-on peut se poser des questions.
marquetalia
   Posté le 14-10-2018 à 21:46:42   

ce con de Médine accuse à tort Alain Soral dans son clip Mc Soraal d etre un pédo…..!cela s appelle de la diffamation!
Grecfrites
   Posté le 14-10-2018 à 22:33:59   

marquetalia a écrit :

ce con de Médine accuse à tort Alain Soral dans son clip Mc Soraal d etre un pédo…..!cela s appelle de la diffamation!


Il ne parle pas de Soral, mais de Pierre Belanger, fondateur de Skyrock.

Pour ce qui est de ton message précédent, tu penses que Médine fait du prosélytisme islamique ? Parce qu'il a une barbe ?
Grecfrites
   Posté le 14-10-2018 à 23:00:12   

marquetalia a écrit :

non,son clip "Don't Laik"il fait l apologie de la polygamie et de la loi du talion.inciter à l application de la charia,c est plus que du prosélytisme,c est vouloir imposer un modèle social rétrograde,ce n est pas parceque les islamistes s opposent aux Etats Unis ou à l impérialisme Français qu il faut les appuyer,le journal "l Huma" a soutenu la lutte contre le Fis puis le Gia -Gspc,Aqmi,...-durant toute la guerre civile algérienne des années 90,ce qui n est pas le cas des trotskystes.


Si tu ne saisis pas le second degré de Médine, je n'y peux rien.
Quoi qu'il en soit le Gia, Gspc et Médine n'ont rien à voir et ils ont encore moins de rapport avec le sujet qui dévie.
Ici on parle de la RPC et de son rapport aux populations musulmanes.
marquetalia
   Posté le 14-10-2018 à 23:18:29   

Si tu ne saisis pas le second degré de Médine, je n'y peux rien.
Quoi qu'il en soit le Gia, Gspc et Médine n'ont rien à voir et ils ont encore moins de rapport avec le sujet qui dévie.
Ici on parle de la RPC et de son rapport aux populations musulmanes.[/citation] revenons donc au fil conducteur,la Chine Populaire et sa minorité musulmane.Pékin n est pas islamophobe,puisqu il y a une communauté de Hans islamisés,les Huis,qui ont leur propre république autonome,et ne sont pas en conflit avec le pouvoir central.La problématique vient des Ouighours,le groupe séparatiste est appuyé à la fois par Al Qaeda et le sultan Erdogan-ce qui revient au meme-.comme au Kosovo il y a bientôt vingt ans,les médias inventent des prétendus "camps de concentration" ou seraient internés la population ouighoure-et albanaise en 1999.et,de nouveau,selon les interets de la Grande Turquie.le tout pour dresser les républiques d Asie Centrale ex soviétique,toutes turcophones,excepté le Tadjikistan,contre la Chine,et défaire l alliance sino-russe.en fait,les Etats Unis conditionnent au dépecage de la République Populaire de Chine,les séparatistes mandchous et hong kongais fraichement (re)créés poussent à la sedition contre Pékin,Trump livrant des armes à Taiwan.il s agit pour les Etats Unis de prendre le controle de l Eurasie,le Heartland.


Edité le 14-10-2018 à 23:50:49 par marquetalia


Xuan
   Posté le 15-10-2018 à 00:04:18   

En ce qui concerne la Chine parce que c'est ça le sujet, j'ai noté dans un article que le port de la barbe est considéré comme un signe religieux et n'est pas accepté pour les fonctionnaires dans cette région. Ailleurs je n'en sais rien.

En Chine la barbe est rarement portée, et l'islam ne préconise pas systématiquement le port de la barbe.

En France la mode (ou réaction au féminisme ?) l'a emporté sur la religion et le port de la barbe n'a pas de signification précise sinon de distinguer la classe d'âge des 25 à 35 ans.
Il est donc possible que le port de la barbe soit un signe de radicalisation en Chine. Du moins dans cette région parce que d'un endroit à un autre c'est très différent. On trouve aussi dans la presse chinoise des articles sur des jeunes portant la barbe et qui ne sont pas du tout présentés comme des extrémistes. Il faudrait vivre sur place pour en juger.

Dans Global Times un article sur la confrontation entre islamisme et coutumes nationales au Tadjikistan http://www.globaltimes.cn/content/1040775.shtml.
On se rend compte que les sujets vestimentaires ne sont pas anodins d'un pays à l'autre et que juger des choses d'un point de vue occidental fausse la réalité.

Un article récent sur le sujet toujours dans Global Times (trad. automatique) :

Le Xinjiang révise sa réglementation anti-extrémiste

http://www.globaltimes.cn/content/1122492.shtml

Par Liu Caiyu et Liu Xuanzun Source: Global Times Publié le: 2018/10/10 23:33:41


des institutions offrant formation, conseil
La région autonome ouïghoure du Xinjiang , dans le nord-ouest de la Chine, a révisé mardi sa réglementation anti-extrémisme afin de permettre aux gouvernements locaux de créer des institutions pour fournir aux personnes touchées par la pensée extrémiste une formation professionnelle et des conseils psychologiques.

Le règlement modifié, approuvé par le 13ème Comité permanent du Congrès populaire de la région autonome du Xinjiang Uyghur, a été publié mardi sur le site Web du Comité permanent du Congrès populaire du Xinjiang. Le règlement est maintenant en vigueur.

Le nouveau règlement fournit une définition détaillée des activités extrémistes, des précautions de sécurité, des responsabilités du gouvernement ainsi que des contre-mesures. Le nouveau règlement permet également aux administrations locales d’imposer des sanctions plus sévères aux activités extrémistes.

Le règlement révisé comprend de nouvelles clauses permettant aux collectivités locales de créer des établissements d’éducation, de formation professionnelle et de conseil psychologique à l’intention des personnes touchées par des idées extrémistes.

Les institutions dispenseront un enseignement sur le putonghua, les lois, les règlements et la formation professionnelle. Ils fourniront également une formation antiterroriste et des conseils psychologiques aux personnes touchées par les idées extrémistes pour les aider à réintégrer la société et leur famille.

Les départements administratifs ont été mis en place et seront chargés d'organiser et de coordonner les institutions afin de promouvoir la légalisation et la normalisation du "système de transformation de l'éducation", a précisé le règlement.

Zhu Weiqun, ancien responsable du Comité des affaires ethniques et religieuses du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois, a déclaré mercredi au Global Times que l'amendement au règlement montrait que la Chine développait un cadre juridique pour ses efforts anti-extrémistes.

M. Zhu a déclaré que "les changements marquent l'approfondissement de la légalisation et de la normalisation du travail anti-extrémisme au Xinjiang".

Xiong Kunxin, expert en études ethniques, a déclaré mercredi au Global Times que les centres de formation professionnelle existants dans le Xinjiang étaient destinés à la formation de jeunes chômeurs et défavorisés, mais étaient également utilisés par certaines personnes pour diffuser des idées extrémistes.

La plupart des personnes qui ont pris part aux attaques terroristes au Xinjiang au cours des dernières années étaient des jeunes sans emploi. Par conséquent, la fourniture d'opportunités en matière d'éducation et de conseils pour la lutte contre l'extrémisme bénéficiera à la stabilité régionale, a déclaré Xiong.

Dans le cadre de l'objectif de la Chine d'éliminer la pauvreté absolue d'ici 2020 et de créer une "société moyennement prospère", le gouvernement régional du Xinjiang est déterminé à aider 22 pays pauvres à éliminer la pauvreté.

Le gouvernement régional a déclaré qu'il avait aidé plus de 60 000 personnes sans emploi dans la partie la plus touchée par la pauvreté du sud de la région à trouver un emploi au premier semestre de 2018.

Une peine plus sévère

Selon le règlement, l’extrémisme est défini comme un comportement qui interfère avec la liberté religieuse d’autres personnes ainsi que des activités culturelles publiques, portant des badges qui encouragent l’extrémisme ou détruisent des biens publics.

Les personnes qui enfreignent le règlement seront punies conformément à la loi chinoise relative à la lutte contre le terrorisme, à la loi relative aux peines infligées par l'administration de la sécurité publique et à la réglementation antiterroriste du Xinjiang. Auparavant, si les circonstances étaient relativement mineures, les contrevenants seraient critiqués par le département de la sécurité publique.

L'amendement autorise désormais les autorités à infliger des peines plus lourdes aux auteurs d'infractions, a déclaré Xiong, ajoutant que cela témoignait de la détermination du gouvernement régional du Xinjiang à lutter contre l'extrémisme dans la région.

Zhu a indiqué que si d'autres pays ont critiqué les mesures anti-extrémistes du Xinjiang, les activités extrémistes et les mouvements radicaux se multiplient dans leurs propres pays.



Edité le 15-10-2018 à 00:06:27 par Xuan


Xuan
   Posté le 18-10-2018 à 11:03:09   

La gouvernance dans le Xinjiang est juste

Source: Global Times Publié le 2018/10/17 22:58:40

http://www.globaltimes.cn/content/1123426.shtml
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Certains gouvernements au-dessus du niveau du comté dans la région autonome du Xinjiang Uyghur ont mis en place des centres de formation professionnelle, où les personnes soumises au lavage de cerveau par des pensées extrêmes et qui ont commis des délits apprennent le putonghua, la langue nationale de la Chine, ses lois et ses compétences professionnelles. Ces centres de formation, qui ont permis à ces personnes de retrouver une vie normale, ont joué un rôle clé dans la stabilisation du Xinjiang. La réglementation anti-extrémisme publiée par la région en fournit la base légale.

L’opinion occidentale a lancé une attaque cinglante contre la gouvernance au Xinjiang. Qui se tient sur une position juste, le gouvernement du Xinjiang ou les forces occidentales? Le gouvernement du Xinjiang a pour objectif de stabiliser le Xinjiang et d'éliminer les attaques terroristes violentes. Après une attaque terroriste le 5 juillet 2009, le gouvernement local a déployé des efforts considérables pour atteindre cet objectif. Cependant, après une nouvelle attaque terroriste en 2013, la situation au Xinjiang s'est détériorée et était sur le point de devenir incontrôlable.

Depuis la création des centres de formation professionnelle, la situation au Xinjiang s'est améliorée. Ils ne peuvent pas fonctionner de manière parfaite, mais visent à mettre fin aux meurtres sauvages et à rassurer les personnes effrayées par des activités terroristes violentes. C'est le coeur des droits de l'homme.

Que veulent les Occidentaux qui dénoncent la gouvernance au Xinjiang? Ils semblent montrer une attitude tolérante envers les personnes qui subissent un lavage de cerveau par l'extrémisme et commettent des actes qui portent atteinte à la paix et à l'ordre dans le Xinjiang.

Les pensées extrêmes se propageaient impudemment dans le Xinjiang et les radicaux agissaient de manière aveugle, conduisant à des attaques terroristes plus furieuses. Plus de 20 millions de personnes de toutes les ethnies du Xinjiang ont perdu la sécurité. Les habitants d'autres régions de Chine n'osaient pas s'y rendre et les jeunes du Xinjiang quittaient leur pays. Les conditions fondamentales des droits de l'homme au Xinjiang étaient en train d'être détruites peu à peu. Est-ce ce que veulent les Occidentaux?

On pense que la plupart des Occidentaux ne veulent pas que le Xinjiang devienne chaotique. Ils ne comprennent tout simplement pas la situation réelle dans le Xinjiang et sont induits en erreur par les élites aux opinions idéologiques virulentes. Il existe des élites politiques et médiatiques occidentales non seulement arrogantes, mais aussi malveillantes contre la Chine. Elles veulent juste voir un Xinjiang en désordre. Elles espèrent que le modèle de gouvernance de la Chine échouera au Xinjiang et que le Xinjiang sera un drame entravant la montée de la Chine. Mais ils se moquent d'assumer la responsabilité du bien-être des habitants du Xinjiang. Ils ne veulent que jouer avec la gouvernance locale et embarrasser le gouvernement central. La gouvernance dans le Xinjiang repose sur une haute morale, son objectif étant le bonheur et les avantages pour le peuple du Xinjiang. Dans le contexte d’une opinion mondiale dirigée par l'Ouest,

La Chine comprend la différence entre sa propre situation et celle de l'Occident. Elle comprend également les différences de valeurs. La Chine tentera de communiquer davantage avec l’Occident sur des sujets controversés. Mais quoi que la Chine fasse, il faut donner la priorité aux intérêts du peuple chinois. L’objectif et la pratique de la gouvernance dans le Xinjiang sont justifiés et notre conviction ne sera pas ébranlée par des erreurs de jugement et des accusations externes.
marquetalia
   Posté le 18-10-2018 à 17:41:27   

il faudra voir la réaction de la Turquie,de l Azerbaïdjan et des républiques turcophones d Asie Centrale,qui partagent en commun la langue turque-et,Erdogan ne cache pas son projet pan touranien.les intérêts des séparatistes ouighours sont ceux d Ankara.
Xuan
   Posté le 20-10-2018 à 23:53:28   

Erdogan a déjà ses propres séparatistes...
marquetalia
   Posté le 21-10-2018 à 21:29:01   

Xuan a écrit :

Erdogan a déjà ses propres séparatistes...
Erdogan orchestre surtout le nettoyage ethnique du nord de la Syrie contre les Kurdes et les Assyriens en s appuyant sur Daech!!
pzorba75
   Posté le 18-11-2018 à 16:52:23   

marquetalia a écrit :

Si les "paganistes qui kiffent sur des runes sont des paumés", Médine est aussi un paumé,avec son tee shirt"Djihad".

C'est quoi ce charabia?
Xuan
   Posté le 20-11-2018 à 17:57:27   

Les efforts du Xinjiang pour remplacer l'extrémisme par des opportunités ne ressemblent pas à la tactique de Guantanamo Bay imaginée par l'Occident



Par Liu Xin Source: Global Times Publié: le 2018/11/20 19:30:35
http://www.globaltimes.cn/content/1128196.shtml

○ Les internautes chinois ont appelé une « farce » l' envoi récent des lettres de 15 ambassadeurs au fonctionnaire régional haut de Xinjiang sur les politiques d'élimination de l' extrémisme

○ La propagation de l' extrémisme dans le Xinjiang, en particulier dans sa partie sud, a sévèrement entravés le développement local

○ Les gouvernements locaux dans le Xinjiang déploient des efforts combinés pour stimuler le développement, notamment en lançant des centres de formation professionnelle et des activités de lutte contre la pauvreté


Le 15 novembre, des femmes résidant dans un village du comté de Shule, dans la région autonome Uyghur de la Chine, confectionnent des produits de broderie dans une usine satellite. Les résidents pauvres de la région ont été réinstallés dans le village et sont encouragés à travailler dans l'usine. Photo: VCG

Le gouvernement régional et les habitants de la région autonome ouïghoure du Xinjiang (nord-ouest de la Chine) s'emploient activement à éliminer l'extrémisme et à lutter contre la pauvreté, dans l'espoir de créer une vie meilleure pour les habitants.

Cependant, que ce soit par intention politique ou par manque de connaissance de la situation au Xinjiang, certains médias occidentaux critiquent continuellement les gouvernements régionaux et locaux pour leurs "droits de l'homme".

Bien que de nombreux médias chinois aient publié une série de reportages sur les efforts en cours au Xinjiang pour éliminer l'extrémisme, notamment le lancement de programmes d'enseignement et de formation professionnels pour les résidents influencés par l'extrémisme, des représentants de certains pays au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies début novembre ont continué à dire que le groupe ouïghour du Xinjiang a été mal traité.

Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a finalement attribué à la Chine une note de passage lors de son dernier examen de l'évolution de la situation des droits de l'homme en Chine au début du mois de novembre.

Cependant, la critique du gouvernement chinois n’a jamais cessé. Le dernier mouvement de ceux qui ont exagéré les politiques d'élimination de l' extrémisme dans le Xinjiang était un groupe de 15 ambassadeurs occidentaux en Chine, chapeautés par le Canada, qui cherchent une rencontre avec le responsable régional haut dans le Xinjiang, a rapporté Reuters le 15 Novembre

Au ministère chinois des Affaires étrangères La porte-parole, Hua Chunying, a qualifié la démarche de "brutale et inacceptable". Elle a réitéré que "le Xinjiang, en tant que région ouverte, souhaite la bienvenue à ceux qui s'y rendent avec bonne volonté. Et non à toute personne entretenant des intentions malveillantes et des préjugés et cherchant à s'immiscer en Chine"

De nombreux internautes chinois ont qualifié le mouvement de ces ambassadeurs de "farce", affirmant que certains pays ne pouvaient pas rester calmes lorsque la situation au Xinjiang s'améliorait de plus en plus.

Li Wei, un expert antiterroriste basé à Pékin, a déclaré au Global Times: "Au moment où le terrorisme et l'extrémisme menacent la sécurité de leur propre peuple, certains pays occidentaux critiquent encore les efforts d'élimination de l'extrémisme en Chine et usent de leur influence les principaux médias internationaux à faire pression sur la Chine " .

Ces pays n'accepteront jamais l'efficacité des efforts d'élimination de l'extrémisme en cours dans le Xinjiang, ainsi que des efforts du gouvernement chinois pour la protection des droits de l'homme, a souligné M. Li, soulignant que "pour eux, un Xinjiang stable est la dernière chose qu'ils souhaitent voir" .



Les bergers et les agriculteurs de Hami dans le Xinjiang reçoivent des télévisions gratuites du gouvernement local en janvier 2008. Photo: VCG

De graves problèmes persistants

"Le Xinjiang, en particulier sa partie méridionale, est en proie à l'extrémisme. Les résidents qui ont été influencés par l'extrémisme rejettent la vie moderne et réaliste. Les attaques terroristes ont souvent eu lieu, nuisant au développement économique et culturel de la région" , a déclaré au Global Times Xu Jianying, chercheur au Centre de recherche sur l’histoire et la géographie des frontières chinoises à l’Académie des sciences sociales de Chine.

Les autorités locales de Hotan et de Kashi, dans le sud du Xinjiang, ont appris dans le Global Times qu'il y a 22 mois, des attaques terroristes perpétrées par des résidents locaux gravement influencés par l'extrémisme avaient lieu tout le temps, et parmi les victimes figuraient à la fois des Han et des Ouïghours et même des religieux de premier plan. dirigeants.

Les extrémistes préconisent la violence et le terrorisme sous le nom de religion. Par exemple, ils exigent que leurs adeptes vivent sous des doctrines faussées et entreprennent le djihad afin d ' "aller au paradis" .

Les gouvernements du Xinjiang à différents niveaux ont mobilisé beaucoup de personnel et de ressources matérielles pour aider ceux qui ont été influencés par l'extrémisme, notamment en lançant le programme d'enseignement et de formation professionnels, et ces politiques ont eu des effets positifs, ont déclaré des experts ayant visité certains centres de formation au Xinjiang.

"Les stagiaires qui étaient influencés par l'extrémisme étaient étroits d'esprit et n'avaient que de la haine dans leur cœur. Maintenant, ils ont beaucoup changé. Ils ont appris les lois et règlements nationaux ainsi que certaines compétences professionnelles. Au lieu d'être encombrés de l’extrémisme, ils ont connu une émancipation idéologique et un espoir pour l’avenir " , a déclaré M. Li.

L'expérience d'Eli Metusun, résident du comté de Yutian à Hotan, reflète les remarques de Li.

Eli est né dans une famille religieuse et après avoir été contraint d'abandonner l'école très tôt, il a été invité à apprendre des doctrines religieuses déformées, contraires aux lois nationales.

Selon Eli, les doctrines faussées ne montraient aucun respect pour les femmes et préconisaient que les non-musulmans soient hérétiques.

"Si j'étais continuellement influencé par l'extrémisme, je m'égarerais davantage et deviendrais un terroriste ... si on me demandait de tuer ces hérétiques, je pourrais faire ce qui est nécessaire" , a déclaré Eli au Global Times.

Eli a rejoint le centre d'enseignement et de formation professionnels de Yutian il y a un an et a déclaré que sa vie avait changé.

"J'ai appris que les gens ont le droit de croire en une religion ou de n'avoir aucune croyance religieuse. Nous sommes tous citoyens chinois et devons vivre en harmonie malgré notre religion" , a-t-il déclaré.

"J'ai maintenant une bonne habitude pour la santé: me brosser les dents tous les jours", a déclaré Eli avec un sourire timide. Il a également indiqué qu'il souhaitait acquérir davantage de compétences professionnelles dans le centre et a lancé sa propre entreprise à l'avenir. "Je veux mes parents, que j'avais montré peu d'appréciation,

Les politiques d'élimination de l'extrémisme en cours dans le Xinjiang ont également apporté la stabilité sociale et le bonheur des habitants.

Il n'y a pas eu d'incidents violents et terroristes dans le Xinjiang depuis 22 mois, ce qui a assuré la stabilité sociale et la sécurité de la vie des personnes, selon le gouvernement régional du Xinjiang.

Ce journaliste du Global Times a visité un marché nocturne à Kashi, où résidents et visiteurs ont partagé des tables, goûté des spécialités locales et assisté à des spectacles de danse et de musique.

Une femme nommée Aygul, qui possédait un stand de nourriture dans le marché nocturne, a déclaré qu'elle se sentait maintenant plus en sécurité et qu'elle espérait que davantage de visiteurs viendraient au Xinjiang.



Mesures combinées

Outre le lancement de centres de formation et d’enseignement professionnels, le Xinjiang s’efforce également de lutter contre la pauvreté.

Influencés par l'extrémisme et limités par un environnement naturel aride, de nombreux endroits dans le Xinjiang, en particulier dans le sud du Xinjiang, souffrent de pauvreté et certains ont été identifiés comme "extrêmement pauvres", a déclaré Xu.

Le travail de réduction de la pauvreté dans le Xinjiang est un effort systémique global comprenant notamment une éducation à l'élimination de l'extrémisme, l'amélioration des niveaux d'éducation, la promotion des lois et réglementations nationales et l'offre de compétences professionnelles, a souligné M. Li, soulignant que le travail de réduction de la pauvreté pourrait également contribuer à enrayer la propagation de la maladie de l'extrémisme.

Le Xinjiang a pris diverses mesures pour réduire la pauvreté. Par exemple, les quatre préfectures du sud du Xinjiang, en proie à l'extrémisme et à l'extrême pauvreté, ont permis à 82 000 personnes de sortir de la pauvreté de janvier à octobre de cette année.

Selon un rapport du Xinjiang Daily, des milliers d'habitants du sud du Xinjiang travaillent actuellement dans des usines satellites installées à proximité de villages, de sociétés appartenant à l'État ou de sociétés commerciales. Certains résidents ont créé leur propre petite entreprise, restaurant et salon de coiffure. Leurs revenus ont augmenté et leur esprit a changé. Ils ont plus d'espoir dans l'avenir, a indiqué le rapport.

Ce journaliste du Global Times a constaté que de nombreuses zones économiques et technologiques et plusieurs usines de fabrication de vêtements et de chaussures, de produits agricoles ainsi que de logistique et de stockage sont en construction dans le Xinjiang.

Un responsable à Kashi, qui a requis l'anonymat, a déclaré au Global Times qu'un parc économique et technologique situé à Kashi peut accueillir 3 000 travailleurs et travailleuses. Il y a des écoles, des hôpitaux et d'autres infrastructures autour.

Les usines lancées par des entreprises de nombreux pays, notamment du Guangdong, de Shanghai et du Shandong, bénéficient de politiques favorables. Les usines sont proches de la source de matières premières et d’une main-d’œuvre relativement peu coûteuse.

Le responsable a déclaré que les travailleurs dans les usines pourraient gagner entre 1 500 et 4 000 yuans (216 à 576 dollars) par mois, alors que le salaire moyen à Kashi est d'environ 1 500 à 2 000 yuans. "Ces travailleurs gagneront davantage dans trois ans avec une meilleure situation économique" , a déclaré le responsable.

Approche chinoise

"Les politiques en cours d'élimination de l'extrémisme et le travail de réduction de la pauvreté dans le Xinjiang sont opportuns et nécessaires, et correspondent à la situation sur le terrain dans le Xinjiang" , a déclaré Xu, "et nous poursuivrons les politiques actuelles pour maintenir les effets positifs" .

Xu a noté que certains pays du Moyen-Orient ont également pris des mesures pour protéger les résidents identifiés comme étant gravement influencés par l'extrémisme, notamment en les séparant des autres résidents,

"L'élimination de l'extrémisme est également un gros problème pour de nombreux pays occidentaux et pour ceux qui ont subi des attaques terroristes. Mais de nombreux gouvernements manquent de résolution et de méthodes efficaces" , a déclaré Li.

Il a souligné que les États-Unis avaient une liste de surveillance terroriste et que ceux qui y figuraient seraient arrêtés ou abattus lorsqu'ils se livreraient à des activités terroristes. La France évalue les personnes qui ont été influencées par l'extrémisme et détient ceux qui sont identifiés comme dangereux.

"Ces mesures n'ont pas arrêté ceux qui ont été influencés par l'extrémisme. Les personnes influencées par l'extrémisme deviendraient plus radicales et finiraient généralement par se livrer à des attaques terroristes" , a déclaré Li.

"Les efforts de la Chine en matière d'élimination de l'extrémisme assurent d'une part la sécurité de la plupart des gens, qui protègent au maximum les droits de l'homme; d'autre part, ils isolent ceux qui ont été influencés par l'extrémisme avant qu'ils ne se sacrifient dans le terrorisme " , A déclaré Li.

En réponse aux critiques de certains médias occidentaux à l'égard de la politique du Xinjiang, M. Li a déclaré que certains médias occidentaux avaient une connaissance limitée de la situation réelle au Xinjiang. Ils imaginent que les programmes de formation du gouvernement au Xinjiang fonctionnent comme à Guantanamo Bay.

Mais ce n'est pas comme ça. Les efforts actuels d'élimination de l'extrémisme dans le Xinjiang ont été faits sur la base du respect des droits de l'homme, a déclaré Li.

M. Li a également noté que les politiques d'élimination de l'extrémisme en Chine pourraient offrir des leçons à d'autres pays.

"Nous pensons que tous les pays devraient développer leurs propres méthodes, adaptées à la situation spécifique du pays" , a déclaré M. Li.

"Ce n'est que lorsque tous les pays auront pris des mesures efficaces pour éliminer l'extrémisme que nous pourrons nous débarrasser du terrorisme" , a ajouté M. Li. "Les efforts continus de la Chine pour éliminer l'extrémisme ne pourraient aboutir sans le soutien de la communauté internationale" .


Edité le 20-11-2018 à 18:09:27 par Xuan


marquetalia
   Posté le 20-11-2018 à 22:26:02   

C est la problématique du Xinjiang qui va empêcher l alliance des pays émergents,la Turquie voulait rejoindre ce groupe,mais la répression exercée par la RPC contre un peuple turcophone l en dissuadera.pour le plus grand bonheur des États Unis,qui reste l impérialisme dominant.


Edité le 20-11-2018 à 22:27:23 par marquetalia


Xuan
   Posté le 07-01-2019 à 10:22:57   

La Chine explore l'efficacité de la gouvernance de la religion dans un monde laïc


Par Li Qingqing Source: Global Times Publié le 2019/1/6 17:51:34
http://www.globaltimes.cn/content/1134750.shtml

________________________________________


La Chine a adopté un plan quinquennal visant à siniser l'islam lors d'une réunion avec les représentants des huit associations islamiques chinoises. Au cours de la réunion, les participants ont convenu de guider l’islam pour qu’il soit compatible avec le socialisme et de mettre en œuvre des mesures pour siniser la religion. C'est l'acte important que la Chine entreprend pour explorer les moyens de gouverner la religion dans les pays modernes. De manière générale, les pays modernes sont laïcs et diversifiés dans un monde globalisé. Mais le renouveau et la diffusion de la religion ont quelque peu impacté la société laïque. L'intégrisme a provoqué davantage de violence religieuse et le nationalisme religieux menace les gouvernements légitimes des pays et conduit à l'instabilité sociale.

La nouvelle a attiré l'attention des médias occidentaux. Certaines personnes l'ont associée aux efforts du pays pour lutter contre l'extrémisme dans la région autonome du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine , accusant la Chine de violer la liberté de conviction religieuse. Mais avant de faire des commentaires sur la Chine, nous suggérons à ces personnes de faire attention à l'instabilité sociale de leur propre pays et aux attaques terroristes causées par des extrémistes religieux.

Dans le monde d'aujourd'hui, les pays modernes sont généralement confrontés à un renouveau religieux, y compris les pays occidentaux. À mesure que la renaissance s'accélère, les immigrants de différentes croyances religieuses ont plus ou moins provoqué des conflits sociaux sur différentes frontières religieuses. En Italie, des hommes politiques ont même mis en garde contre une invasion religieuse: "Nous sommes attaqués. Notre culture, notre société, nos traditions et notre mode de vie sont en danger", avait déclaré le vice-Premier ministre Matteo Salvini début 2018. Un média italien a déclaré sans détour "Les guerres de religion vont faire leur grand retour en 2019." À l'ère d'Internet, la propagation de la religion s'accélère aussi.

Gouverner la religion est un défi commun à tous les pays modernes. L'objectif principal du plan quinquennal de la Chine visant à siniser l'islam est de rechercher une gouvernance conforme à la pratique chinoise et qui ne se limite pas à l'islam.

Une telle gouvernance devrait convenir à toutes les religions en Chine. Bien que certains sur Twitter accusent malicieusement la Chine de "totalitarisme" et de "puissance coloniale", ils doivent encore admettre que, par rapport aux pays occidentaux, la Chine a fait de grands progrès en matière de gouvernement religieux. Au Xinjiang, l'extrémisme religieux a été efficacement combattu. La paix et l'ordre ont finalement été rétablis dans la région.

La dés-extrémisation et la liberté de croyance religieuse sont complètement différentes, et l'islam et la société socialiste ne sont pas incompatibles. Lutter contre l'extrémisme et faire en sorte que les religions soient compatibles avec le socialisme ne constituent pas la soi-disant "violation de la liberté de religion". C’est plutôt l'inverse. La Chine veut faire en sorte que plus de gens jouissent de cette liberté de manière normale. En Chine, il y a près de 200 millions de croyants, environ 144 000 lieux de culte enregistrés pour des activités religieuses et plus de 380 000 membres du personnel de bureau, selon un livre blanc publié par le Bureau d'information du conseil d'État en 2018. Ces chiffres ne sont-ils pas la meilleure preuve ?

Et c’est précisément pour ces chiffres-là que la Chine persiste dans la sinisation des religions et la répression de l’extrémisme.

C'est la manière la plus pratique et la plus innovante de la Chine de gouverner la religion. À l'ère de la mondialisation, la renaissance de la religion est un défi auquel le monde entier est confronté. Alors que la Chine tire les leçons des expériences de pays étrangers, ces derniers devraient également respecter la pratique chinoise.
marquetalia
   Posté le 07-01-2019 à 21:05:05   

il faut voir derrière le terrorisme ouighour la main d Erdogan.
Xuan
   Posté le 07-01-2019 à 22:56:59   

marquetalia a écrit :

il faut voir derrière le terrorisme ouighour la main d Erdogan.

Tu peux développer avant d'affirmer ?
marquetalia
   Posté le 07-01-2019 à 23:57:23   

Les Ouïghours sont une population turcophone et musulmane sunnite.elle est appuyée par les milieux pantouraniens d Ankara.
Grecfrites
   Posté le 11-01-2019 à 08:08:37   

Aurais tu des preuves à ajouter à tes propos ?
Xuan
   Posté le 12-02-2019 à 20:55:44   

La Chine réfute les accusations du ministre turc des centres de formation du Xinjiang
Par Liu Caiyu

Source: Global Times Publié le 2019/2/11 13:19:48

http://www.globaltimes.cn/content/1138425.shtml
Selon l'ambassade, un homme ouïghour, déclaré mort par le ministre turc des Affaires étrangères, est toujours en vie et en bonne santé



Les enfants des stagiaires assistent aux cours dans une école primaire affiliée au centre d'éducation et de formation de Hotan. Photo: Fan Lingzhi / GT

L'ambassade de Chine en Turquie a réfuté les affirmations du ministère turc des Affaires étrangères concernant le décès présumé d'un musicien ouïghour, affirmant que cet homme était toujours en vie et en bonne santé.
L’ambassade s’est également fermement opposée aux accusations turques portées contre les centres de formation professionnelle du Xinjiang , affirmant que ces accusations étaient "contraires aux faits" et avaient été formulées "à l’infini".

Dans un communiqué publié samedi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères turc, Hami Aksoy, a affirmé que le poète et musicien ouïghour Abdurehim Heyit était décédé en détention. Il a également appelé les centres de formation professionnelle "une grande honte pour l'humanité".

Un porte-parole de l'ambassade de Chine en Turquie a déclaré dans un communiqué dimanche que M. Heyit, âgé de 57 ans et acteur de la troupe de chant et de danse du théâtre d'art du Xinjiang, était toujours en vie et en bonne santé. L'ambassade a déclaré que Heyit avait été arrêté en vertu de la loi soupçonnée de mettre en danger la sécurité nationale.
Le gouvernement chinois maintient les droits fondamentaux des personnes de tous les groupes ethniques du Xinjiang, a déclaré le porte-parole.

"Ce qu'il faut souligner, c'est que le droit à la vie est le droit humain fondamental. Le terrorisme et l'extrémisme menacent gravement ce droit et la sécurité de tous les habitants du Xinjiang" , a déclaré le porte-parole de l'ambassade.
Le porte-parole, qui n'a pas été nommé dans les deux déclarations publiées dimanche sur le site Internet de l'ambassade, a également déclaré que "la Chine et la Turquie sont confrontées à de graves situations de lutte contre le terrorisme. Nous nous opposons à la politique de deux poids deux mesures en matière de lutte contre le terrorisme et espérons que la Turquie apprendra et comprend les mesures prises par la Chine pour lutter contre le terrorisme et contre l'extrémisme. "
L'ambassade de Chine a demandé au ministère turc des Affaires étrangères de retirer ses fausses accusations et de prendre des mesures pour éliminer leur mauvaise influence.

Les centres d'enseignement et de formation professionnels ne sont pas des "camps de concentration" , comme le prétend la partie turque, et leur objectif principal est de lutter contre le terrorisme et l'extrémisme, a déclaré le porte-parole.
La création de ces centres d’enseignement et de formation professionnels unifie, éduque et sauve la grande majorité des auteurs d’infractions mineures ou illégales d’être victimes du terrorisme et de l’extrémisme, indique le communiqué.
La déclaration de l'ambassade affirme que les centres sont ouverts au public et que la Chine a invité des émissaires et des journalistes de 12 pays, dont la Turquie, à leur rendre visite.

"Les journalistes invités au Xinjiang ont rédigé des reportages objectifs, mais certaines personnes les ont ignorés. Tout ce que je peux dire, c'est qu'ils ont des préjugés ou d'autres motivations" , a déclaré le porte-parole chinois.
Les accusations du ministère turc des Affaires étrangères selon lesquelles ces centres seraient des "camps de concentration" , une "assimilation systématique planifiée du peuple ouïghour", "une violation grave des droits de l'homme" et interdisent aux "contacts avec des proches" de sortir nulle part, a déclaré le porte-parole chinois.

Depuis la création des centres d'éducation et de formation, il n'y a plus eu d'incidents terroristes violents dans le Xinjiang depuis plus de 25 mois, et la situation en matière de sécurité s'est considérablement améliorée, a déclaré l'ambassade.
En 2017, le Xinjiang a accueilli plus de 100 millions de touristes nationaux et étrangers, en hausse de 32%. Le nombre de touristes en 2018 a dépassé 150 millions, soit une augmentation de 50%. Ces chiffres démontrent pleinement que le Xinjiang est sûr et stable.
Xuan
   Posté le 14-02-2019 à 20:45:45   

http://www.globaltimes.cn/content/1138534.shtml


La Chine condamne les centres de la presse turque au Xinjiang

Par Liu Caiyu Source: Global Times Publié le 2019/2/11 22:48:56


Deux chanteurs jouent de la musique au magasin de thé. Fichier photo: Fan Lingzhi / GT


La mort du musicien ouïghour 'fabriquée'
La Chine a réfuté les affirmations du ministère turc des Affaires étrangères sur le décès présumé d'un musicien ouïghour, affirmant que cet homme était toujours en vie et en bonne santé.

L’ambassade de Chine en Turquie s’est également fermement opposée aux accusations portées par les autorités turques contre les centres de formation professionnelle du Xinjiang , affirmant que ces accusations étaient "contraires aux faits" et avaient été "inventées de toutes pièces".

Dans un communiqué publié samedi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères turc, Hami Aksoy, a affirmé que le poète et musicien ouïghour Abdurehim Heyit était décédé en détention. Il a également qualifié les centres de formation professionnelle de "grande honte pour l'humanité".

Un porte-parole de l'ambassade de Chine en Turquie a déclaré dans un communiqué dimanche que M. Heyit, âgé de 57 ans, qui avait joué avec la troupe de chant et de danse du théâtre d'art du Xinjiang, est toujours en vie et en bonne santé. L'ambassade a déclaré que Heyit avait été arrêté, soupçonné de mettre en danger la sécurité nationale.

Lundi, Hua Chunying, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a critiqué les affirmations d'Aksoy sur la mort fabriquée de Heyit. La Turquie a formulé des accusations sans fondement fondées sur un mensonge absurde. C'est totalement "faux et irresponsable", a déclaré Hua lors du point de presse de routine.

Le gouvernement chinois protège les droits fondamentaux des personnes de tous les groupes ethniques du Xinjiang, a déclaré le porte-parole de l'ambassade de Chine en Turquie. "Ce qu'il faut souligner, c'est que le droit à la vie est un droit humain fondamental et que le terrorisme et l'extrémisme menacent gravement ce droit et la sécurité de tous les habitants du Xinjiang", a déclaré le porte-parole de l'ambassade.

Le porte-parole, qui n'a pas été nommé dans les deux déclarations publiées dimanche sur le site Internet de l'ambassade, a également déclaré que "la Chine et la Turquie sont confrontées à de graves situations de lutte contre le terrorisme. Nous nous opposons à la politique de double norme en matière de lutte contre le terrorisme et espérons que la Turquie apprendra correctement et comprend les mesures prises par la Chine pour lutter contre le terrorisme et contre l'extrémisme. "

Les analystes ont déclaré que le pan-turkisme existait depuis longtemps en Turquie et qu'il évoquait de temps en temps le Xinjiang. Depuis 2016, l'administration Erdogan a gardé une attitude modérée face à la question après un coup d'État manqué. La déclaration du ministère turc des Affaires étrangères montre leur attitude dominante, mais il ne peut pas dire que la Turquie a radicalement changé sa politique à l'égard de la Chine.

C'est le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères qui a blâmé la Chine cette fois-ci, ce qui montre que la Turquie n'a pas l'intention de faire des histoires à ce sujet. Zan Tao, un professeur de l'Université de Pékin, a déclaré lundi au Global Times que le gouvernement Erdogan pourrait obtenir plus de voix lors des prochaines élections de mars prochain.

Étant donné que la situation actuelle au Moyen-Orient et les relations de la Turquie avec l'Europe et les États-Unis, les relations entre la Chine et la Turquie ne vont pas s'intensifier davantage et que les relations tendues entre la Chine et la Turquie ne feront aucun bien à la Turquie, ont souligné les analystes .

"La question du Xinjiang ne devrait pas être le problème principal des relations sino-turques", a déclaré Yang Shu, directeur de l'Institut d'études sur l'Asie centrale à l'Université de Lanzhou, au Global Times, appelant la partie turque à prendre en compte les intérêts des deux parties en compte.

Xinjiang stable

Les centres d'enseignement et de formation professionnels du Xinjiang ne sont pas des "camps d'internement", comme le prétend la partie turque, et leur objectif principal est de lutter contre le terrorisme et l'extrémisme, a déclaré le porte-parole de l'ambassade de Chine dans un communiqué.

Les centres s'unissent, éduquent et sauvent la grande majorité des auteurs de crimes mineurs d'être victimes du terrorisme et de l'extrémisme, a indiqué le communiqué. La déclaration de l'ambassade affirme que les centres sont ouverts au public et que la Chine a invité des émissaires et des journalistes de 12 pays, dont la Turquie, à leur rendre visite.

"Les journalistes invités au Xinjiang ont rédigé des reportages objectifs, mais certaines personnes les ont ignorés. Tout ce que je peux dire, c'est que ces personnes sont partiales ou ont d'autres motivations", a déclaré le porte-parole.

Les accusations d'autres pays ne changeront pas la politique de la Chine au Xinjiang. La question du Xinjiang est compliquée et difficile à comprendre pour le moment, mais le gouvernement chinois continuera de maintenir la stabilité de la région et montrera au monde un Xinjiang en développement,

Depuis la création de ces centres, aucun incident terroriste n'a eu lieu dans le Xinjiang depuis plus de 25 mois et la situation en matière de sécurité s'est considérablement améliorée, a indiqué l'ambassade de Chine.

En 2017, le Xinjiang a accueilli plus de 100 millions de touristes nationaux et étrangers, en hausse de 32%, et 150 millions de touristes visités l'année dernière, soit une augmentation de 50%, a indiqué le communiqué.
Xuan
   Posté le 13-03-2019 à 11:35:43   

Le Xinjiang investit quatre milliards de yuans pour améliorer les conditions de vie en milieu rural


http://french.xinhuanet.com/2019-03/12/c_137888800.htm
URUMQI, 12 mars (Xinhua) -- La région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, a déclaré avoir investi près de 4,2 milliards de yuans (626 millions de dollars) en 2018 pour améliorer les conditions de vie dans les zones rurales.

Le département régional des finances a indiqué que ce montant était deux fois plus élevé qu'en 2017 et avait permis de nettoyer les zones rurales, de promouvoir la "révolution des toilettes", de recycler les déchets et de traiter les ordures et les eaux usées.
Selon le département, le capital social a été encouragé à investir dans des projets liés à l'amélioration des conditions de vie en milieu rural.

Cette année, la région mettra également l'accent sur le milieu de vie des villages. Les résidents ruraux devraient jouer un rôle vital dans la campagne et être encouragés à prendre part à des activités telles que le nettoyage, le boisement et la gestion afin d'améliorer leurs conditions de vie.
Xuan
   Posté le 13-03-2019 à 11:54:30   

Les centres de formation professionnelle du Xinjiang disparaîtront lorsque la société n'en aura plus besoin



Par Cao Siqi Source: Global Times Publication: 2019/3/12 22:23:40
http://www.globaltimes.cn/content/1141882.shtml


Des centres d'éducation pour contrer les "trois forces"



Des journalistes étrangers interrogent des étudiants du centre d'enseignement et de formation professionnels Kashgar à Kashgar, dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang , dans le nord-ouest de la Chine , le 13 janvier 2019. Un groupe de médias composé de citoyens de six pays a salué le développement et la stabilité du Xinjiang après sa visite dans la région. La tournée en l' honneur de la Route de la soie en Chine s'est déroulée du 9 au 16 janvier dans le Xinjiang. Douze représentants des médias d'Égypte, de Turquie, du Pakistan, d'Afghanistan, du Bangladesh et du Sri Lanka ont rendu visite à des locaux et à un centre de formation professionnelle. Photo: Xinhua

Un haut responsable de la région autonome du Xinjiang, nord-ouest de la Chine, a démenti mardi les allégations selon lesquelles il y aurait plus d'un million de personnes dans ses centres d'éducation et de formation professionnelle, affirmant qu ' "en général, les stagiaires dans les centres seront de moins en moins nombreux et, un jour, les centres disparaîtront lorsque la société n'en aura plus besoin " .

Shohrat Zakir, président du gouvernement régional du Xinjiang, a déclaré mardi en marge de la session législative nationale annuelle que le centre d'éducation et de formation est mis en place en fonction des besoins et que le nombre de stagiaires diminuera.

Zakir a déclaré que le Xinjiang était victime du terrorisme et de l'extrémisme et que les centres d'éducation et de formation visaient à éliminer fondamentalement l'environnement du terrorisme et de l'extrémisme.

La région du Xinjiang respecte strictement les lois et les règlements. Dans ses activités de lutte contre le terrorisme et la lutte contre l’extrémisation, il ne cible ni groupes ethniques ni religions spécifiques. Au lieu de cela, il cible les trois forces des crimes terroristes violents, l'extrémisme et le séparatisme, a-t-il souligné.

Zakir a déclaré que les centres d'éducation ne sont jamais les "centres de concentration" ni les "camps de rééducation" revendiqués par les médias étrangers. Au lieu de cela, ils sont comme des internats où les stagiaires bénéficient de la nourriture et du logement gratuits, apprennent les langues, étudient la loi et acquièrent des compétences.

Les centres protègent la dignité des étudiants, interdisent toute insulte à leur égard et protègent leur liberté personnelle. Les stagiaires peuvent rentrer chez eux régulièrement et demander un congé à tout moment, comme un internat, a-t-il déclaré.

Dans le même temps, conformément à la réglementation sur les affaires religieuses, l’enseignement missionnaire et la création d’organisations religieuses sont interdits dans les centres, mais les stagiaires peuvent participer à des activités religieuses après avoir obtenu leur diplôme.

S'adressant aux journalistes, M. Zakir a salué les avantages apportés par les centres aux stagiaires.

Par exemple, de nombreux stagiaires ont compris que l'apprentissage de Putonghua élargirait leur accès à l'information et au savoir. Auparavant, ils rejetaient l'apprentissage de Putonghua sous l'influence de l'extrémisme sous couvert de religion.

Pendant ce temps, Zakir a noté que beaucoup de leurs stagiaires avaient obtenu leur diplôme et cherchaient un emploi. "Ils peuvent gagner environ 2 000 yuans par mois et le salaire sera augmenté après avoir acquis une meilleure qualification" , a-t-il déclaré, ajoutant qu'ils souhaitaient désormais se débarrasser de la pauvreté en travaillant dur et qu'ils étaient plus confiants en leur avenir.

"Grâce à l'apprentissage, la vaste majorité des stagiaires peuvent clairement comprendre ce que sont le terrorisme et l'extrémisme, ainsi que le fondement de la loi. Leur capacité à résister à l'extrémisme s'est également considérablement améliorée" , a déclaré Zakir.
Xuan
   Posté le 13-03-2019 à 16:53:04   

Aussitôt gros titre du Monde annonçant La Chine évoque un changement de politique dans la région du Xinjiang
Des représentants de la région du Xinjiang ont, pour la première fois, évoqué la fermeture des camps où seraient détenus jusqu’à un million d’Ouïgours musulmans.


En fait l'article brode sur le thème « Pris globalement, le nombre de personnes dans les centres éducatifs va baisser et si un jour la société n’en a plus besoin, ils pourront disparaître progressivement »
Il n'y aucun changement là dedans. Les centres éducatifs répondent au terrorisme dans le Xinjiang et n'ont plus de raison d'être après la disparition du terrorisme.
Pour le Monde il s'agit de réprimer tout un peuple luttant pour son indépendance, par conséquent évoquer une fermeture des centres ne pourrait être qu'une conséquence de l'action du Monde et Cie pour les "droits humains".


Edité le 13-03-2019 à 16:53:20 par Xuan


Xuan
   Posté le 17-03-2019 à 17:01:23   

Les efforts de la Chine pour lutter contre le terroris
me
Publié le 12 mars 2019

Par Xiao Qian pour le Jakarta Post le 9 mars 2019
http://lagazetteducitoyen.over-blog.com/2019/03/les-efforts-de-la-chine-pour-lutter-contre-le-terrorisme.html?fbclid=IwAR0uqDhMAXc00bqntl3rQ2Nk9V65SB0CkMo5XzTuBfvoTDvgQnBKVJs8r-U

L'auteur de cet article est l'ambassadeur de Chine en Indonésie.


Xiao Qian, l'ambassadeur de Chine en Indonésie

J'ai été étroitement liée à l'islam pendant une grande partie de ma vie. Dans ma ville natale, Taiyuan, capitale de la province du Shanxi, se trouve une célèbre mosquée appelée l'ancienne mosquée Taiyuan, qui remonte à plus de 1,300 ans. C'est maintenant un site culturel clé sous la protection de l'État. Ma famille habite juste à côté.

Beaucoup de mes voisins, camarades de classe et amis étaient musulmans. Après avoir rejoint le ministère des Affaires étrangères chinois à Beijing, j'ai rencontré de nombreux collègues musulmans, dont l’actuel ambassadeur de Chine au Bahreïn, M. Anwaer, un musulman ouïgour.

Il y a plus de 20 millions de croyants musulmans, 57,000 membres du clergé islamique et 35,000 mosquées en Chine. Conformément à la Constitution, tous les citoyens chinois jouissent de la liberté de croyance religieuse.

La splendide civilisation islamique fait partie intégrante de la civilisation humaine. Les civilisations chinoise et islamique partagent une histoire séculaire. Depuis les temps modernes, la Chine et le monde islamique se sont toujours prêtés soutien et coopération avancée, ce qui constitue un exemple pour les échanges entre civilisations.

Les relations entre la Chine et les pays islamiques ont connu une croissance rapide ces dernières années. Depuis 2013, le président chinois Xi Jinping a visité 16 pays islamiques. Au total, 29 pays islamiques ont établi un partenariat stratégique ou une relation de coopération avec la Chine. Il y a cinq ans, le président Xi a proposé pour la première fois l'initiative Belt and Road (La nouvelle route de la soie ou la Ceinture et la Route, un ensemble de liaisons maritimes et de voies ferroviaires entre la Chine et l'Europe en passant par le Kazakhstan et la Russie) au Kazakhstan et à l'Indonésie, deux pays très importants du monde islamique.

Aujourd’hui, la Chine a signé des documents de coopération avec 80% des membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) pour la construction conjointe de l’initiative Belt and Road. Le monde islamique dans son ensemble est le troisième partenaire commercial de la Chine.

Depuis l'Antiquité, le Xinjiang est une région multiethnique où coexistent différentes religions. On y trouve l'ensemble des 56 minorités ethniques qui coexistent en Chine. Les grandes religions telles que l'islam, le bouddhisme (y compris le bouddhisme tibétain), le christianisme, le catholicisme et le taoïsme coexistent avec d'autres religions locales.

Aujourd'hui, le Xinjiang compte environ 13 millions de musulmans, 24,400 mosquées, 29,000 membres du clergé et huit écoles religieuses. Selon les calculs, il y a une mosquée pour 530 musulmans au Xinjiang, soit l’une des densités les plus élevées au monde.

Le Xinjiang d’aujourd’hui est un endroit magnifique, richement doté, harmonieux et paisible. Mais cela n'est pas venu facilement. En fait, le terrorisme, l'extrémisme et le séparatisme sévissent depuis longtemps au Xinjiang. Depuis les années 1990, le Mouvement islamique du Turkestan oriental et d'autres forces terroristes ont planifié, organisé et mené des milliers d'attaques terroristes violentes, notamment des attentats à la bombe, des assassinats, des empoisonnements volontaires, des incendies criminels, des agressions, des troubles et des émeutes, faisant de nombreuses morts parmi les membres de différents groupes ethniques et religieux, y compris les musulmans, ainsi que des dommages matériels incommensurables.

Particulièrement en 2009, les émeutes du 5 juillet à Urumqi ont fait 197 morts, plus de 1,700 blessés et des dégâts matériels colossaux. Entre 2003 et 2016, il y a eu huit autres attaques terroristes violentes dans le Xinjiang, qui ont fait 120 morts et plus de 400 blessés.

Il est juste de dire que la question liée au Xinjiang n’est pas religieuse, mais plutôt politique. C’est la manifestation de la lutte entre unité et sécession, paix et violence, et c’est une question de principe concernant la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale de la Chine. Par conséquent, le gouvernement chinois a pris des mesures pour lutter résolument contre le terrorisme, l'extrémisme et le séparatisme et, entre-temps, une attention particulière a été accordée à la prévention de l'association des activités terroristes violentes et de l'extrémisme religieux avec des groupes ethniques ou des religions spécifiques.

En s’appuyant sur les expériences de la communauté internationale en matière de lutte contre le terrorisme et en s’adaptant aux conditions locales, le Xinjiang a déployé des efforts soutenus dans la lutte contre le terrorisme et la déradicalisation. L'une des mesures efficaces consiste à dispenser une formation professionnelle gratuite sur une base de volontariat à ceux qui risquent d'être influencés par des idées extrémistes.

En apprenant la langue, les lois et les compétences nationales de la Chine, les stagiaires abandonneraient volontairement le terrorisme et les idées extrémistes, éliminant ainsi le terrain propice à la propagation du terrorisme et de l’extrémisme. Les stagiaires dans les écoles professionnelles sont rémunérés pour leur travail. Les coutumes et habitudes de divers groupes ethniques et leurs croyances sont respectées et protégées.

Pendant qu'ils sont à l'école, les stagiaires peuvent contacter leur famille par vidéoconférence, rendre visite à leur famille presque toutes les semaines et les familles peuvent également leur rendre visite. Après avoir obtenu leur diplôme, les écoles professionnelles orienteront les stagiaires vers les entreprises locales en fonction des compétences acquises, afin que ces derniers puissent trouver un emploi, gagner leur vie et bien vivre.

Les pratiques passées ont prouvé que la formation professionnelle était viable et bien accueillie par les habitants du Xinjiang. Aujourd'hui, la sécurité publique du Xinjiang s’est sensiblement améliorée. Depuis 2016, il n’y a pas eu un seul incident de terrorisme violent. Les gens se sentent maintenant beaucoup plus en sécurité et les activités religieuses des différentes religions bénéficient désormais d'une protection plus efficace.

Il n'y a pas si longtemps, 12 ambassadeurs étrangers en Chine, principalement originaires de pays islamiques, et la presse étrangère en poste à Beijing se sont rendus au Xinjiang. Ils ont applaudi l'efficacité des écoles professionnelles dans l'élimination de l'extrémisme et ont estimé qu'une telle pratique méritait d'être reprise par d'autres pays.

M. Yousef Aldobaie, conseiller du secrétaire général de l'OCI, s'est également rendu dans de nombreux endroits du Xinjiang. Il a déclaré: "Les écoles professionnelles que j'ai vues sont très différentes de ce que les médias occidentaux décrivent. Ce sont de belles écoles, propres et ordonnées. La Chine respecte le monde islamique et je suis impressionné par le fait que différents groupes ethniques, ainsi que des musulmans et des non-musulmans, cohabitent en harmonie dans le Xinjiang".

Dernièrement, j'ai noué de nombreux échanges avec divers groupes en Indonésie, notamment les autorités centrales et locales, le congrès, les médias, des groupes religieux et des jeunes. Je leur ai parlé de la politique religieuse de la Chine et de ce qui se passe réellement au Xinjiang. En général, après avoir appris la vérité, des amis indonésiens ont exprimé leur compréhension et leur respect pour la partie chinoise.

À la mi-février, une délégation des principaux groupes islamiques indonésiens, notamment Nahdlatul Ulama, Muhammadiyah et le Conseil indonésien des oulémas (MUI) s'est rendue dans le Xinjiang. Peu de temps après, une délégation des médias indonésiens composée de Kompas, Antara, Metro TV, Detik, Liputan6 et d’autres se sont également rendus au Xinjiang. Leurs visites ont permis aux amis indonésiens d'en apprendre davantage sur la situation réelle au Xinjiang.

L'islam est un lien pour l'amitié sino-indonésienne et la grande majorité des musulmans vivant dans les deux pays ont participé et contribué aux relations sino-indonésiennes. La Chine et l’Indonésie se sont entendues et se soutiennent mutuellement sur des questions concernant nos intérêts fondamentaux, telles que l’intégrité et la souveraineté territoriales, et la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme.

Davantage d'amis indonésiens peuvent se rendre en Chine et avoir ainsi une image complète et objective de la situation réelle au Xinjiang et mieux comprendre et respecter ses tentatives et ses efforts pour lutter contre le terrorisme et éliminer l'extrémisme.

Lien de l'article en anglais:

https://www.thejakartapost.com/news/2019/03/09/china-s-exploration-fight-terrorism.html