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Plaristes
Théorie :

Le bourgeois bohème se fascise :
https://youtu.be/Lna7GpWrkg8
Quand le péopagansime de dame gaïa donne naissance au malthusianisme et à l'eugénisme.

De plus dans le fétichisme de cuck, il y a de la propagande anti contraception...
On tombe dans les pulsions animales et bas instincts du désir reproducteur et de partager ses gènes avec un mâle alpha.

On a quitté le modèle du jouir sans entrave, la grossesse est quelque chose de contraignant.

Alors qu'une certaine dirigeante d'un parti de droite peut s'envoyer en l'air dans des relations extra conjugales et incestueuses avec gleeden en entrant de la manif pour tous.

Le libéral libertaire devient de plus en plus facho....
Il suffit de voir ce que c'était dans les années 70 et aujourd’hui avec Macron....

Et le culte de sainte gaïa, pour lequel on est prêt à génocider ces salopes de pécheresse consommatrices de caissières.
Plaristes
Les chambres à gaz c'est l’appareil d'état fasciste.
Mais avez-vous déjà entendu parlé du regard du nazi? Le regard d'un homme dveenus bête à ce qu'ils considère comme un sous homme.

https://youtu.be/04LT2GUMpgs


Si vous avez approché le milieu du management vous devez connaître ce regard.
Xuan
Plaristes a écrit :

Théorie :

Le fascisme n'est pas seulement réductible à l’appareil d'état fasciste, qui a pour fonction de rarifier la marchandise. Il est aussi idéologique, mépris de la personne de son sérieux de son relationnel, il est négation de l'autre en tant que producteur,et justifie ainsi l’oppression économique...


les chambres à gaz sont en effet un exemple flagrant du mépris de la personne de son sérieux de son relationnel ...
Plaristes
Théorie :

Le fascisme n'est pas seulement réductible à l’appareil d'état fasciste, qui a pour fonction de rarifier la marchandise. Il est aussi idéologique, mépris de la personne de son sérieux de son relationnel, il est négation de l'autre en tant que producteur,et justifie ainsi l’oppression économique.


Et pour la loi avia,je vais un peu imprimé une revue physique dessus.
Xuan
A propos de Laetitia Avia sur Têtu https://tetu.com/2020/05/13/on-a-vote-lamendement-des-pedes-les-revelations-de-mediapart-sur-la-deputee-laetitia-avia/

« On a voté l’amendement des PD » : les révélations de Mediapart sur la députée Laetitia Avia



Homophobie, racisme, sexisme, humiliations… Cinq assistants parlementaires ont dénoncé dans un article de Mediapart les comportements de la députée LREM Laetitia Avia, à l’origine d’une loi sur les discriminations en ligne.

Fracassantes. C’est la seule manière de qualifier les révélations de Mediapart publiées mardi soir sur la députée Laetitia Avia. Le journaliste indépendant David Perrotin a en effet recueilli les témoignages de cinq ex-assistants parlementaires ayant travaillé pour la députée LREM, à l’origine de la controversée Loi Avia – qui doit être votée plus tard ce mercredi – pour lutter contre la haine en ligne et le cyberharcèlement. D’anciens collaborateurs de la députée y affirment que cette dernière leur aurait fait subir des humiliations à répétitions, et qu’elle aurait tenu à plusieurs reprises des propos sexistes, homophobes, ou racistes.

A LIRE AUSSI : Loi Avia : les escorts en ligne épargnés… mais les acteurs porno s’inquiètent

« Régulièrement, elle se permet des sorties très déplacées sur l’orientation sexuelle d’un collègue homosexuel » , raconte ainsi l’un des témoins. Et plusieurs autres témoignages, et messages envoyés par la députée, semblent appuyer ces allégations. En avril 2018, après avoir voté un amendement en faveur des réfugiés LGBT, l’élue aurait envoyé à l’un de ses collaborateurs via la messagerie Whatsapp « on a voté l’amendement des PD » , capture d’écran à l’appui. Pour la député, il s’agit « de l’expression qu’utilisait [son] ex-collab, lui même homosexuel, pour désigner cet amendement […] J’ai repris ses mots dans un message sans imaginer qu’il puisse être détourné. Ce détournement heurte, j’en suis conscience (sic) et désolée. »

Quelques semaines plus tard, elle aurait critiqué, devant son équipe, la communication d’une ex-ministre du gouvernement, en expliquant : « C’est ma copine [mais] elle communique très mal sur ce qu’elle fait. C’est ce qu’il se passe quand tu mets un gay à la com’. »

Racisme, sexisme
Mais ce n’est pas tout. Selon les propos rapportés par le site d’information en ligne, la députée critiquerait fréquemment ses collègues féminines, en commentant leur physique ou en traitant celles qu’elle n’aime pas de « pute« . Elle se serait également distinguée par des sorties racistes envers un ex-salarié d’origine asiatique, devenu son « bouc-émissaire » selon les personnes interrogées : « Tu es un faux Chinois, tu ne maîtrises pas Mac. »

Elle se servirait par ailleurs fréquemment d’un nude envoyé par erreur dans une boucle Télégram par un conseiller LREM de Paris pour se moquer de lui, la montrant à qui veut bien la voir. Un de ses anciens collaborateurs résume : « Avia, c’est une gamine de 4e B au collège qui n’a pas grandi et pour qui la vie est une cour de récré. Mais ça peut faire très mal quand c’est vous qui êtes ciblé. »

Plainte pour diffamation
Ces révélations ont fait l’effet d’une bombe, surtout quand elles concernent une députée qui porte une loi contre le cyberharcèlement et la haine en ligne, et dont les prises de positions publiques sont bien loin de l’attitude rapportée dans l’article. La porte-parole de LREM a en effet à de nombreuses reprises dénoncé les discriminations sexistes, racistes ou homophobes.

Interrogée par Mediapart, celle-ci a nié toutes les accusations faites à son encontre, « il y a un élément sur lequel vraiment je suis sans appel, c’est le racisme, l’homophobie et le sexisme. Je ne les tolère pas. Je ne les tolère nulle part, y compris dans les cadres privés, y compris pour ce qui est considéré comme étant des blagues, qui ne participent en réalité qu’au racisme ordinaire » a-t-elle répondu.

Dans un tweet, elle a dénoncé un « acharnement » et a annoncé qu’elle porterait plainte pour diffamation. Elle a par ailleurs tenu à adresser ses excuses à « tous ceux qui ont pu se sentir heurtés à la lecture de ces extraits » .
Xuan
On notera que la loi est portée par la députée LREM Laetitia Avia, actuellement mise en cause pour humiliation, harcèlement et racisme.

La pandémie est aussi l'occasion de déballer la loi "anti-haine", destinée à protéger la bourgeoisie de toute critique sur les réseaux sociaux.


https://www.20minutes.fr/high-tech/2777495-20200513-lutte-contre-haine-ligne-quoi-va-ressembler-loi-parlement-apprete-adopter-definitivement

Lutte contre la haine en ligne : À quoi va ressembler la loi que le Parlement s’apprête à adopter définitivement ?
CYBERHAINE Près d’un an après son dépôt, la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia doit être adoptée ce mercredi en lecture définitive à l’Assemblée nationale

Hélène Sergent
Publié le 13/05/20 à 08h05 — Mis à jour le 13/05/20 à 09h32

La proposition de loi avait entamé son parcours parlementaire en avril 2019 et a été maintes fois remaniée et critiquée par plusieurs institutions de défense des libertés dans le monde numérique.
Le texte prévoit d’instaurer l’obligation pour les plateformes et moteurs de recherche de retirer sous 24 heures les contenus « manifestement » illicites, sous peine d’être condamnés à des amendes.
Il s’agit du premier texte sans lien avec le coronavirus au menu parlementaire depuis le début de l’épidémie de coronavirus en France.
Après deux mois de confinement, et pour la première fois ce mercredi, les débats parlementaires ne porteront pas sur l’épidémie de coronavirus. Les députés de l’Assemblée nationale sont appelés à adopter, en lecture définitive, la proposition de loi portée depuis plus d’un an par la députée Laetitia Avia (LREM) sur la lutte contre la haine en ligne.

Retardée par le contexte sanitaire, l’application de ce texte controversé doit se faire « au plus vite » , a estimé le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O' lors de son audition le 5 mai devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée. Détricotée par les sénateurs, amendée, remaniée, la proposition de loi a suscité de vifs débats entre les deux assemblées. Que contient cette version définitive et quels points continuent de susciter critiques et inquiétudes de certains acteurs du numérique ? 20 Minutes fait le point.

Que contient la version définitive du texte ?
Vidée de sa mesure phare lors de son examen au Sénat, la proposition de loi qui doit être adoptée ce mercredi à partir de 15 heures par les députés a retrouvé sa version initiale. Faute d’accord lors de la commission mixte paritaire organisée en janvier dernier, c’est l’Assemblée qui aura sur ce texte le dernier mot comme le prévoit la procédure accélérée engagée par le gouvernement. Ardemment défendue par la députée Laetitia Avia (LREM), l’obligation pour les plateformes (Facebook, YouTube, Google, Twitter) de retirer des « contenus manifestement illicites » sous 24 heures figure bien dans le texte. La sanction encourue fixée dans la loi pourrait atteindre 4 % du chiffre d’affaires.Un amendement, rajouté par le gouvernement en janvier, prévoit que ce délai de retrait obligatoire passe à une heure pour les contenus à caractère terroriste et pédopornographique. Contraignant ainsi les sites, opérateurs, hébergeurs à être joignables en permanence si un contenu relève d’une de ces deux catégories selon la police.

Interrogée ce lundi par le Journal du Dimanche, sur le manque de réactivité des plateformes pendant la periode de confinement propice à la haine en ligne, Laetitia Avia tacle notamment «Facebook et Instagram, qui se justifient par le manque de moyens et le télétravail de leurs modérateurs». «Le monde entier s'est organisé pour pouvoir travailler depuis chez soi : si les géants du numérique ne sont pas en mesure de le faire, qui le peut? Et cette augmentation du trafic sur les réseaux sociaux que nous avons observée, ce sont pour eux des revenus en plus… Ils ne peuvent pas refuser les responsabilités qui vont avec» , lance la député.

La proposition de loi doit également mettre en place un nouveau bouton unique de signalement de contenus haineux sur les réseaux sociaux, acter la création d'un parquet numérique spécialisé ou encore renforcer le rôle du CSA dans le contrôle des moyens de modération engagés par les réseaux sociaux.

Quelles critiques et inquiétudes subsistent ?
Fortement mobilisée sur ce sujet, la Quadrature du Net (QDN), association de défense des libertés individuelles sur Internet juge l'application de cette loi «irréaliste». « L’obligation de retirer des contenus illicites existait déjà en réalité. Là, ce qui est nouveau c’est ce délai de 24 heures et les sanctions encourues. Mais ça nous semble irréaliste, et on l’a vu lors de l’attentat de Christchurch. Facebook a engagé des moyens considérables pour retirer la vidéo de l’attaque et ça n’a pas suffi. On imagine que pour des plus petites plateformes, ce genre de procédure sera intenable » , analyse Arthur Messaud, juriste pour la Quadrature.

L’association estime que la loi aurait dû s’attaquer plus en profondeur au modèle économique de ces plateformes, qui participe selon elle à la promotion et la diffusion de contenus haineux et clivants.

Le sénateur (LR) Christophe-André Frassa, rapporteur du texte au Sénat, estime lui aussi que l’application de la mesure relative au délai de retrait des contenus reste problématique : « Ça ne nous semble pas vraiment réaliste ou applicable et surtout ça n’empêchera pas les professionnels de la haine de continuer à exercer en ligne. Cette proposition de loi tape à côté de la plaque » .

L’autre volet, ajouté en fin de parcours parlementaire par le gouvernement sur le volet terrorisme et pédopornographiques inquiète davantage la Quadrature qui dénonce une « dérive inadmissible » . Pour la QDN, le gouvernement aurait dû aller plus loin et aborder la problématique sous un autre angle. Dans un communiqué diffusé ce lundi, elle note : « Si le site ne censure pas le contenu (par exemple car le signalement est envoyé un week-end ou pendant la nuit) la police peut exiger son blocage partout en France par les fournisseurs d’accès à Internet. C’est la police qui décide des critères pour censurer un site (…) c’est la police qui juge si un site doit être censuré ; c’est la police qui exécute la sanction contre le site » .

Là encore, Christophe-André Frassa abonde : « Telle quelle, la loi va conduire à une surcensure. L’intérêt de ces plateformes, ce n’est pas d’être de bons élèves aux yeux du gouvernement français mais de protéger leur modèle économique » . Pour autant, la possibilité de voir les députés s’opposer à l’adoption de ce texte semble bien mince reconnaît Arthur Messaud : « On a fait beaucoup de lobbying mais on a eu peu de temps pour parler du texte avec les députés sur le volet terrorisme. On n'a aucune idée de la teneur des débats, mais deux jours après le déconfinement, je ne sais pas si les conditions sont idéales pour parler censure, démocratie et modération» .
Xuan
Voir également "On nous demande de ne pas remettre en cause la gestion de la crise" : des fiches pédagogiques alarment des syndicats d'enseignants

Le ministère de l'Education nationale a publié, lundi 4 mai, une série de recommandations pour accompagner les enseignants dans la réouverture des écoles. Si ces documents n'ont pas de valeur réglementaire, certaines formulations font bondir certains syndicats.

Beaucoup d'enseignants se seraient bien passés de ces conseils. Sur la plateforme Eduscol, le ministère de l'Education nationale a mis en ligne lundi 4 mai, plusieurs "documents de référence et des recommandations pédagogiques qui ont pour objectif d'accompagner les professionnels dans le processus de reprise des cours" .

Santé des élèves, guide pour expliquer la crise du coronavirus aux plus jeunes... Ces textes, qui couvrent des thématiques variées, "soulignent les points de vigilance à porter à certaines situations et l'importance à accorder à la parole des élèves" .

"On a l'impression que toute forme de critique est interdite"
Sur les réseaux sociaux, ces documents, rédigés par la direction générale de l'enseignement scolaire, ont fait grincer des dents. Cible principale des critiques : une fiche intitulée "Ecouter et favoriser la parole des élèves" (document PDF).

Dans ce texte de trois pages, on peut notamment lire que "des enfants peuvent tenir des propos manifestement inacceptables" , sans donner plus de précisions. Le document mentionne ensuite que "la référence à l'autorité de l'Etat pour permettre la protection de chaque citoyen doit alors être évoquée, sans entrer en discussion polémique" . Des recommandations qui inquiètent les syndicats d'enseignants. "On nous demande de ne pas remettre en cause la gestion de la crise ", estime Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, à franceinfo.

"Le problème de ces fiches, c'est qu'elles sont de nature très différentes. Et certaines posent problème idéologiquement" , regrette Frédérique Rolet, secrétaire nationale et porte-parole du Snes-FSU, syndicat national des enseignements de second degré, auprès de franceinfo. On a l'impression que toute forme de critique est interdite" .

Francette Popineau souligne par ailleurs que ce document reprend certaines formulations présentes dans une fiche pédagogique parue après les attentats de Charlie Hebdo, en 2015, qui mentionne déjà que "l'autorité de l'Etat pour permettre le 'vivre ensemble' doit être évoquée, sans entrer en discussion polémique avec les élèves concernés" . La secrétaire générale du Snuipp-FSU regrette la similarité des termes employés, soulignant les contextes différents dans lesquels ces deux textes ont été publiés : " On ne peut pas comparer la situation sanitaire actuelle avec une situation terroriste. "

On nous dit : 'Vous êtes là pour rappeler que l'Etat a fait son travail' .
Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU
à franceinfo


Contacté par franceinfo, le ministère de l'Education nationale, assure que ces documents ont simplement pour objectif "d'accompagner les enseignants, dans cette situation inédite, en leur proposant des tests d'évaluation pour savoir où les élèves en sont et comment les accompagner sur ces deux prochains mois" . Quant au contenu des textes, il ajoute, dans un mail adressé à franceinfo, que les "propos inacceptables" mentionnés dans l'une des fiches peuvent être de "plusieurs natures" comme ceux "manifestant le refus des gestes barrières" ou encore "relayant des théories complotistes" .

Interrogé sur la formulation du paragraphe mentionnant la possibilité d'évoquer "l'autorité de l'Etat (...) sans entrer en discussion polémique" , le ministère n'a pas apporté d'éclaircissements.

Des fiches d'accompagnement non contraignantes
La présence d'autres fiches sur les " risques de dérives sectaires " et de " replis communautaires " (documents PDF) interpelle également les syndicats d'enseignants. Dans cette dernière, il est indiqué en introduction que "la crise du Covid-19 peut être utilisée par certains pour démontrer l'incapacité des Etats à protéger la population et tenter de déstabiliser les individus fragilisés. Divers groupes radicaux exploitent cette situation dramatique dans le but de rallier à leur cause de nouveaux membres et de troubler l'ordre public". Un "amalgame" selon Francette Popineau qui laisserait à penser que "le communautarisme et la façon de comprendre cette crise sanitaire ont un rapport" .

Le ministère de l'Education nationale indique que ces fiches et le choix de ses thèmes sont consitués à partir "des remontées des académies, de réunions avec des associations" . Il cite également le rôle de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), qui alerte "sur un risque de récupération des peurs par certains individus ou groupes qui prônent des idées en dehors des consensus scientifiques, voire pouvant présenter un danger" , sans donner davantage d'indications sur la nature de ces groupes.

Le ministère de l'Education nationale rappelle toutefois que ces fiches sont des recommandations qui n'ont pas de valeur injonctive : "Ce sont des fiches d'accompagnement, des outils. L'idée c'était de ne pas laisser les enseignants seuls." Contrairement aux circulaires, ces documents n'ont pas de portée réglementaire, comme le confirment les syndicats d'enseignants contactés par franceinfo. "Elles ne peuvent pas contrevenir à la liberté pédagogique des enseignants" , rappelle Frédérique Rolet.
Xuan
Crise de légitimité et processus de fascisation : L’accélération par la pandémie


https://bouamamas.wordpress.com/2020/05/12/crise-de-legitimite-et-processus-de-fascisation-lacceleration-par-la-pandemie/
Publié le 12 mai 2020 par bouamamas


Les images de personnels hospitaliers manifestant avec banderoles et drapeaux syndicaux dans plusieurs hôpitaux français illustrent l’ampleur de la crise de légitimité qui touche le gouvernement Macron. Ces défilés revendicatifs se déroulent au moment même où le gouvernement et ses relais médiatiques déploient un discours appelant à célébrer et applaudir les « héros de première ligne ». Le désaveu des hospitaliers est ici à la hauteur d’une colère populaire qui gronde sans pouvoir se visibiliser du fait du confinement. Cette colère populaire est mesurée par le gouvernement qui prépare activement ses réponses [répressives d’une part et idéologiques d’autre part] pour la juguler et la détourner. La crise de légitimité antérieure à la pandémie est accélérée par celle-ci et suscite logiquement une accélération du processus de fascisation, lui aussi déjà entamé avant la séquence du Corona. Le rappel de quelques fondamentaux permet d’éclairer la signification politique et idéologique de quelques faits et choix gouvernementaux récents ayant à première vue aucun liens : gestion autoritaire du confinement ayant déjà fait 10 victimes dans les quartiers populaires, note aux établissements scolaires appelant à « lutter contre le communautarisme » dans le cadre du déconfinement, document de prospective du ministère des affaires étrangères sur les conséquences politiques de la pandémie en Afrique, soutien d’Emmanuel Macron à Éric Zemmour, etc.

Crise de légitimité et processus de fascisation

Le concept d’ « hégémonie culturelle » proposé par Gramsci permet d’éclairer le lien entre la « crise de légitimité » et le « processus de fascisation » . Contrairement à une idée répandue ce n’est pas la répression qui est l’assise la plus importante de la domination. Les classes dominantes préfèrent s’en passer conscientes qu’elles sont de l’incertitude de l’issue d’un affrontement ouvert avec les classes dominées. C’est, souligne Gramsci, la dimension idéologique qui est l’assise la plus solide de la domination. Elle se déploie sous la forme de la construction d’une « hégémonie culturelle » dont la fonction est d’amener les dominés à adopter la vision du monde des dominants et à considérer la politique économique qui en découle au mieux comme souhaitable et au pire comme la seule possible. « La classe bourgeoise se conçoit comme un organisme en perpétuel mouvement, capable d’absorber la société entière, l’assimilant ainsi à sa propre dimension culturelle et économique. Toute la fonction de l’État a été transformée ; il est devenu un éducateur » explique Gramsci. C’est cette hégémonie culturelle qui est donneuse de légitimité, les élections en constituant une mesure. A l’inverse l’affaiblissement de l’hégémonie signifie une crise de légitimité que l’auteur appelle « esprit de scission » : « Que peut opposer une classe innovatrice, demande Gramsci, au formidable ensemble de tranchées et de fortifications de la classe dominante ? L’esprit de scission, c’est-à-dire l’acquisition progressive de la conscience de sa propre personnalité historique ; esprit de scission qui doit tendre à l’élargissement de la classe protagoniste aux classes qui sont ses alliées potentielles[ii]. »

L’ampleur de la régression sociale produite par la séquence néolibérale du capitalisme depuis la décennie 80 sape progressivement les conditions de la légitimation de l’ordre dominant. Cette séquence est par son culte de l’individu, des « gagnants et des « premiers de cordée » , son retrait de l’Etat des fonctions de régulation et de redistribution, sa destruction des protections sociales minimums, etc., productrice d’un déclassement social généralisé reflétant une redistribution massive des richesses vers le haut. La crise de légitimité n’a cessé de se déployer depuis sous les formes successives et dispersées de grands mouvements syndicaux (1995, réforme des retraites, etc.), de la révolte des quartiers populaires en novembre 2005, du mouvement des Gilets Jaunes, etc. La progression de l’abstention et son installation durable constitue un des thermomètres de cette illégitimité grandissante. L’élection d’Emmanuel Macron avec seulement 18,19% des inscrits [qui représente les électeurs ayant émis un vote d’adhésion] au premier tour souligne l’ampleur de celle-ci.

Au fur et à mesure que se développe l’illégitimité croissent les « débats écran » d’une part et l’usage de la répression policière d’autre part. Les multiples « débats » propulsés politiquement et médiatiquement par en haut sur le communautarisme, le voile, la sécession des quartiers populaires, etc., illustrent le premier aspect. Les violences policières [jusque-là essentiellement réservées aux quartiers populaires] à l’encontre des Gilets Jaunes et des opposants à la réforme des retraites concrétisent le second. C’est ce que nous nommons « processus de fascisation » du fait de ses dimensions idéologiques [construction d’un bouc émissaire dérivatif des colères sociales], juridiques [entrée dans le droit commun de mesures jusque-là limitée aux situations d’exception] et politique [doctrine de maintien de l’ordre].

Il convient de préciser le concept de fascisation » pour éviter les compréhensions possiblement « complotistes » et « réductionnistes » de l’expression. La fascisation n’est pas le fascisme qui est un régime de dictature ouverte se donnant pour objectif la destruction violente et totale des opposants. Le processus de fascisation n’est pas non plus une intentionnalité de la classe dominante ou un « complot » de celle-ci. Il est le résultat de l’accumulation de réponses autoritaires successives pour gérer les contestations sociales dans un contexte de crise de légitimité. La carence de légitimité contraint la classe dominante et ses représentants à une gestion à court terme de la conflictualité sociale, crise par crise, mouvement social par mouvement social [par les trois vecteurs soulignés ci-dessus : idéologique, juridique et répressif]. S’installe alors progressivement et tendanciellement un modèle autoritaire reflétant la crise de l’hégémonie culturelle de la classe dominante. Terminons ces précisions en soulignant que la fascisation ne mène pas systématiquement au fascisme, qu’elle n’en constitue pas fatalement l’antichambre. Le processus de fascisation exprime les séquences historiques particulières où les dominés ne croient plus aux discours idéologiques dominants sans pour autant encore constituer un « nous » susceptible d’imposer une alternative. L’issue de telles séquences est fonction du rapport de forces et de la capacité à produire ce « nous ».

C’est dans ce contexte que survient la pandémie qui comme toute perturbation durable du fonctionnement social et économique fait fonction de révélateur de dimensions que l’idéologie dominante parvenait encore à masquer : les pénuries de masques, de personnels de santé et de matériels médicaux visibilisent les conséquences de la destruction des services publics ; la faim qui apparaît dans certains quartiers populaires fait fonction de miroir grossissant de la paupérisation et de la précarisation massive qui avaient déjà suscités la révolte des quartiers populaires de novembre 2005 et le mouvement des Gilets Jaunes ; la gestion autoritaire du confinement et sa politique de l’amende révèlent au grand jour le modèle de citoyenneté infantilisante et méfiante qui s’est installé du fait de la crise de légitimité ; le maintien de l’activité dans des secteurs non vitaux en dépit du manque de moyens de protection démasquent l’ancrage de classe des choix gouvernementaux ; les aides et allégements de charges aux entreprises, l’absence de mesures sociales d’accompagnement des baisses de revenus brusques liées au confinement [annulation des loyers et des charges par exemple], l’annonce de mesures de restriction « temporaires » de conquis sociaux [durée du travail, congés, etc.] pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie, les conditions du déconfinement scolaire, etc., finissent de déchirer le mythe du discours sur l’unité nationale face à la crise. La crise de légitimité déjà bien avancée avant la pandémie sort de celle-ci considérablement renforcée. Le déconfinement survient dans ce contexte de colère sociale massive, d’écœurement des personnels de santé, de quartiers populaires au bord de l’explosion, etc.

La préparation policière, juridique et idéologique de l’après-pandémie

Le bilan humain du choix d’une gestion autoritaire du confinement est à lui seul parlant et significatif de la préparation policière de l’après-pandémie. Déjà une dizaine de décès suite à des contrôles de police depuis le début du confinement. Les révoltes populaires dans plusieurs quartiers suite à ces violences policières révèlent l’état de tension qui y règne. Non seulement les habitants de ces quartiers populaires ont été abandonnés à leur sort [alors que les niveaux connus de pauvreté et de précarité rendaient prévisibles la dégradation brusque des conditions d’existence que le confinement produirait] mais ils subissent les pratiques d’un appareil de police gangréné par le racisme, infiltré de manière non marginale par l’extrême-droite, habitué à l’impunité, etc. Le mépris de classe et l’humiliation raciste caractérisent plus que jamais le rapport entre institution policière et habitant des quartiers populaires.

Le discours politique et médiatiques sur l’incivilité et l’irresponsabilité des habitants des quartiers populaires a accompagné cette accélération des violences policières. Sans surprise ceux que le géo-politologue Pascal Boniface a pertinemment appelé les « intellectuels faussaires[iii] » ou les « experts du mensonge » ont été mobilisés. Dès le 23 mars Michel Onfray ouvre le bal : « Que le confinement soit purement et simplement violé, méprisé, moqué, ridiculisé dans la centaine des territoires perdus de la République, voilà qui ne pose aucun problème au chef de l’État. Il est plus facile de faire verbaliser mon vieil ami qui fait sa balade autour de son pâté de maison avec son épouse d’une amende de deux fois 135 euros que d’appréhender ceux qui, dans certaines banlieues, font des barbecues dans la rue, brisent les parebrises pour voler les caducées dans les voitures de soignants, organisent ensuite le trafic de matériel médical volé, se font photographier vêtus de combinaison de protection en faisant les doigts d’honneur[iv]. » Alain Finkielkraut confirme ce constat alarmant et s’interroge quelques jours plus tard : « Les quartiers qu’on appelle “populaires” depuis que l’ancien peuple en est parti, le trafic continue, les contrôles policiers dégénèrent en affrontements, des jeunes dénoncent une maladie ou un complot des “Blancs” et les maires hésitent à imposer un couvre-feu parce qu’ils n’auraient pas les moyens de le faire respecter. Union nationale, bien sûr, mais formons-nous encore une nation ?[v] » . La situation et ces discours de stigmatisation sont d’autant plus insupportables que les quartiers populaires et leurs habitants ont été le lieu et les acteurs d’une mobilisation de solidarité citoyenne multiforme. Mobilisations familiales, de voisinages, associatives, informelles ou organisées, autofinancées, etc., sans laquelle la situation aurait été bien plus grave qu’elle ne l’est.

Le contrôle, la contrainte, la mise en scène de la force [que révèlent de nombreuses vidéos de contrôles pendant le confinement] et la répression, dessinent la tendance des réponses envisagées en réponse aux colères sociales qui s’exprimeront inévitablement après la pandémie. C’est dans cette direction que s’oriente l’approbation le 6 mai 2020 par la commission des lois de la proposition de plusieurs députés de la majorité visant à autoriser des « gardes particuliers » à participer au contrôle des règles du déconfinement et à dresser des procès-verbaux en cas d’infractions. L’annonce de l’utilisation de drones et autres outils technologiques pour la surveillance du déconfinement est dans la même teneur. Comme le souligne l’Observatoire des Libertés et du Numérique (OLN) ces nouvelles technologies de surveillance sont porteuses d’une « régression des libertés publiques » :

Chacune des crises qui ont marqué le 21e siècle ont été l’occasion d’une régression des libertés publiques. Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont vu l’Europe adopter la Directive sur la rétention des données de connexions électroniques et l’obligation faite aux opérateurs de stocker celles de tous leurs clients. Les attentats terroristes qui ont touché la France en 2015 ont permis le vote sans débat de la loi renseignement. Ils ont aussi entraîné la mise en place de l’état d’urgence dont des mesures liberticides ont été introduites dans le droit commun en 2017. La pandémie de Covid-19 menace d’entraîner de nouvelles régressions : discriminations, atteintes aux libertés, à la protection des données personnelles et à la vie privée[vi].

La crise de légitimité oriente le gouvernement vers des réponses exclusivement autoritaires et répressives accompagnées d’une offensive idéologique visant à présenter les habitants des quartiers populaires comme incivils, irresponsables, irrationnels, complotistes, etc., à des fins d’isolement de leurs colères et de leurs révoltes légitimes. L’offensive idéologique s’annonce d’autant plus importante que l’expérience des Gilets Jaunes et du mouvement contre la réforme des retraites tant sur le plan du traitement médiatique [et des déformations des faits auquel il a donné lieu] que sur le plan des violences policières, ont produit des acquis palpables. En témoignent les déclarations de soutien aux habitants des quartiers populaires et de condamnation des violences policières qui ont vu le jour. Pour ne citer qu’un exemple, citons la vidéo de salariés et de syndicalistes de la RATP et de la SNCF témoignant de cette solidarité. De tels faits de solidarité étaient inexistants lors de la révolte des quartiers populaires de novembre 2005 et témoignent une nouvelle fois de l’approfondissement de la crise de légitimité.

C’est dans le cadre de ce besoin de détournement idéologique de l’attention qu’il faut, selon nous, situer la distribution à tous les établissements scolaires pour préparer le déconfinement d’une « fiche » intitulée « Corona virus et risque de replis communautaristes ». Alors que la grande majorité des enseignants est légitimement préoccupée des conditions matérielles et pédagogiques de la reprise des cours, l’attention est orientée vers un pseudo danger « communautaristes » décrit de manière alarmante comme suit :

Aujourd’hui, la violence de la pandémie causée par un nouveau virus nous confronte à l’incertitude sur de multiples plans (en matière, médicale, sociale, économique, culturelle…). La crise du Covid-19 peut être utilisée par certains pour démontrer l’incapacité des Etats à protéger la population et tenter de déstabiliser les individus fragilisés. Divers groupes radicaux exploitent cette situation dramatique dans le but de rallier à leur cause de nouveaux membres et de troubler l’ordre public. Leur projet politique peut être anti-démocratique et antirépublicain. Ces contre-projets de société peuvent être communautaires, autoritaires et inégalitaires. En conséquence, certaines questions et réactions d’élèves peuvent être abruptes et empreintes d’hostilité et de défiance: remise en question radicale de notre société et des valeurs républicaines, méfiance envers les discours scientifiques, fronde contre les mesures gouvernementales, etc.[vii].

Dénoncer l’incapacité ou les carences de l’Etat en matière de protection ou exprimer un désaccord contre les mesures gouvernementales devient ainsi un indicateur de communautarisme. Une autre partie du document situe les actes du gouvernement sans contestation possible du côté de la « science» et des « valeurs républicaines » et toute critique de ces actes du côté de l’irrationalité, du complot et du communautarisme. Bien sur une telle introduction au « problème » ne peut déboucher que sur un appel à la délation dont il est précisé qu’il doit s’étendre jusque dans la cour de récréation :

"Être attentif aux atteintes à la République qui doivent être identifiées et sanctionnées.
Mobiliser la vigilance de tous : les enseignants en cours, les CPE et assistants d’éducation dans les couloirs et la cour pour repérer des propos hors de la sphère républicaine […]
Alerter l’équipe de direction afin qu’elle puisse : – Effectuer un signalement dans l’application « Faits établissement » ; – Informer l’IA-DASEN en lien avec la cellule départementale des services de l’État dédiée à cette action et mise en place par le préfet[viii]. »
Quand à la cible de cette vigilance et de cette délation, elle se situe, bien entendu dans les quartiers populaires, la « fiche » en question faisant référence au plan national de prévention de la radicalisation [« prévenir pour protéger »] du 23 février 2018[ix] qui précise qu’il s’applique « plus particulièrement dans les quartiers sensibles ».


Même la politique étrangère française fait partie de ce document hallucinant au regard des questions concrètes et réelles que se posent les enseignants. Il leur est ainsi demandé de se faire les défenseurs de celle-ci :
« Aborder les questions sur la nouvelle situation géopolitique en lien avec la pandémie, en montrant à la fois la complexité des relations internationales et la place de la France[x]. » Il est vrai que les préoccupations africaines du gouvernement sont particulièrement fébriles comme en témoigne une autre note, cette fois-ci de ministère des affaires étrangères. Cette note datée du 24 mars 2020 et intitulée « L’effet Pangolin : la tempête qui vient en Afrique ?» émane du Centre d’Analyse, de Prévision et de Stratégie. Se voulant prospective l’analyse développée annonce une série de crises politiques en Afrique comme conséquences de la Pandémie :
« En Afrique notamment, ce pourrait être « la crise de trop » qui déstabilise durablement, voire qui mette à bas des régimes fragiles (Sahel) ou en bout de course (Afrique centrale) » . Elle en déduit la nécessité « de trouver d’autres interlocuteurs africains pour affronter cette crise aux conséquences politiques » c’est-à-dire qu’elle appelle tout simplement à de nouvelles ingérences. Enfin elle précise la nature de ces nouveaux interlocuteurs sur lesquels la stratégie française devrait s’appuyer :
« les autorités religieuses », « les diasporas », les « artistes populaires » et « les entrepreneurs économiques et businessmen néo-libéraux[xi] » . Sur le plan international également l’après pandémie est en préparation et il a la couleur de l’ingérence impérialiste.

Les conséquences économiques de la pandémie dans le contexte d’un néolibéralisme dominant au niveau mondial, de crise de légitimité profonde et de colères sociales massives et généralisées, sont le véritable enjeu de cette préparation active de l’après-pandémie sur les plans policier, juridique et idéologique. L’économiste, Nouriel Roubini qui avait un des rares à anticiper la crise de 2008 parle d’ores et déjà de « grande Dépression » en référence à la crise de 1929. Le séisme qui s’annonce ne peut avoir que deux issues logiques : une dégradation et un déclassement social sans précédent depuis la seconde guerre mondiale ou une baisse conséquente des revenus des dividendes faramineux des actionnaires. La fascisation, le retour aux fondamentaux islamophobes et à la stigmatisation des quartiers populaires expriment la stratégie de la classe dominante pour faire face à cet enjeu. Plus que jamais la phrase célèbre de Gramsci résonne avec une grande modernité : « La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître. Pendant cet interrègne, on observe les phénomènes morbides les plus variés[xii]. » A nous d’accélérer par nos mobilisations la réunion des conditions de possibilité du nouveau sans lesquelles nous ne pourrons que déplorer le développement de ces morbidités.

________________________


Antonio Gramsci, Cahier de Prison 8, in Gramsci dans le texte, éditions sociales, Paris, 1975, p. 572.
[ii] Antonio Gramsci, Cahiers de prison, Cahier 3, Gallimard, Paris, 1996, p.298.
[iii] Pascal Boniface, Les Intellectuels faussaires : Le triomphe médiatique des experts en mensonge, Gawsewitch, Paris, 2011.
[iv] Michel Onfray, Faire la guerre, https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/faire-la-guerre, consulté le 11 mai 2020 à 8 h 30.
[v] Alain Finkielkraut, Le nihilisme n’a pas encore vaincu, nous demeurons une civilisation, Le Figaro du 27 mars 2020.
[vi] [i]« La crise sanitaire ne justifie pas d’imposer les technologies de surveillance »
, Communiqué de l’Observatoire des Libertés et du Numérique (OLN) du 8 avril 2020.
[vii] Fiche-replis communautaires, Coronavirus et replis communautaristes, Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse, p. 1.
[viii] Ibid., p. 2.
[ix] « Prévenir pour protéger » , Plan national de prévention de la radicalisation, Service de Presse de Matignon, 23 février 2018, p. 9.
[x]Fiche-replis communautaires, op. cit., p. 2.
[xi] Manuel Lafont Rapnouil, L’Effet Pangolin : la tempête qui vient en Afrique ?, Note diplomatique du Centre d’analyse, de Prévision et de Stratégie NDI 2020 – 0161812, Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères, 24 mars 2020, pp. 1, 3 et 4.
[xii] Antonio Gramsci, Cahiers de prison, Cahier 3, Gallimard, Paris, 1996, p.283.


Edité le 12-05-2020 à 16:40:15 par Xuan


Plaristes
L'histoire s'écrit sous nos yeux j'ai vu des patrouilles avec des fusils d’assaut gamme AR aujourd'hui en centre ville des CRS, à mon voyage à paris pour une interview avec les reporters d'espoir sur le journalisme.... (En parlant de l'opération mockingbird et ses dérivés...)

Les policiers étaient armés de UMP-45.
marquetalia
Il faut que je cherche.
 
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