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pzorba75
Bien évidemment que les capitalistes maintiendront l'anticommunisme pour prolonger la durée du système et continuer l'accumulation des profits, ils peuvent compter sur de nombreux alliés, des militaires, des curés et autres imams, popes et rabbins et des fumeuses classes moyennes embrigadées dans la sociale démocratie écologiste.
Compte tenu des positions défendues par les partis communistes qui ont tous abandonné les principes de lutte des classes et de dictature du prolétariat, l'anticommunisme est stérile; aucune organisation se prévalant du marxisme léninisme ou faisant référence à La Commune, à la Révolution d'Octobre et la victoire des communistes chinois n'est en mesure de préparer le renversement des institutions au pouvoir soit par l'action des "masses" soit par les urnes (ça sera une première...). Finalement, en mettant l'anticommunisme en sourdine, les capitalistes peuvent capter quelques militants et quelques suffrages pour conserver la totalité des pouvoirs, sans rien lâcher d'essentiel et en concédant quelques strapontins aux renégats de l'idéologie communiste.
Je ne sens pas vraiment de sursaut communiste en France, les expériences de front populaire et d'union de la gauche ont déconsidéré pour longtemps les militants et dirigeants communistes, sans compter l'échec des pays sous la tutelle de l'URSS tous plongés dans des crises démographiques et sociales, probablement plus profondes que les crises des pays occidentaux.
Tant que le prolétariat américain accepte ce que lui impose le grand capital et que les partis communistes sont inexistants en Amérique, je ne vois pas d'espoir pour relancer des organisations communistes prêtes au renversement des classes dirigeantes actuelles. L'état "policier" américain fait bien le travail, aussi bien sous Trump que sous les présidents démocrates. Jusqu'au jour où ceux d'en bas ne supporteront plus ce que leur imposent ceux d'en haut.
JP. Timbaud avait dit avant d'être fusillé en 1941 à Châteaubriant "Vive le parti communiste allemand". Aujourd'hui, il faudrait hurler "Vive le parti communiste américain" et voir les communistes américains animer une nouvelle révolution, quelque soit la saison.
Xuan
pzorba75 a écrit :

L'anticommunisme est le socle idéologique de l'équipage de Place Publique , renforcé par les scories socialistes pour se présenter en chantre de l'union de la "gauche". Cette stratégie est aujourd'hui complètement dépassée :
1 - le parti communiste français et l'ensemble des partis communistes ont disparu de la scène politique il y aura bientôt 40 ans et ne sont pas à la veille de'y reparaître pour mener une politique basée sur le marxisme léninisme;
2 - [...]


Je ne suis pas sûr que l'anticommunisme soit une stratégie dépassée. C'est la suite inévitable de la fascisation menée par Macron mais cette stratégie n'est pas visible parce qu'aucun parti communiste n'est visible.
Ensuite je suis convaincu que le parti communiste va de nouveau s'imposer, soit par une scission, soit de l'extérieur.
C'est une nécessité historique que la lutte des classe va imposer. Après le chemin peut être escarpé mais forcément il y aura un parti communiste.
pzorba75
L'anticommunisme est le socle idéologique de l'équipage de Place Publique , renforcé par les scories socialistes pour se présenter en chantre de l'union de la "gauche". Cette stratégie est aujourd'hui complètement dépassée :
1 - le parti communiste français et l'ensemble des partis communistes ont disparu de la scène politique il y aura bientôt 40 ans et ne sont pas à la veille de'y reparaître pour mener une politique basée sur le marxisme léninisme;
2 - le sociaux démocrates ont basculé dans le sociétal et l'écologie libérale ne conservant que l'européisme pour se maintenir dans des palais de pouvoir. Ils ont été dépassés par Macron qui a, dans leurs dos, fédéré la droite réactionnaire et européo centriste les chassant également des principaux postes de commande des affaires.
Glucksmann n'a plus rien a promettre de crédible, Macron lui a grillé la politesse, et l'union qu'il prétend défendre avec les perdants du PS ne peut conduire qu'à un ralliement au service de Macron, les arguments sont déjà prêts : Poutine menaçant au Venezuela, en Ukraine et aussi en Libye, le populisme en France et à nos portes, Italie, Espagne et Pologne, Hongrie... et refondation de l'Europe, avenir de l'humanité chrétienne, Pâques approchant et la "résurrection" qui va avec.
Proposer l'Europe qui protège et l'écologie pour ne traiter que les pesticides et la lutte contre le climat dans un parlement de presque 800 élus est une fumisterie de premier ordre, les électeurs feraient bien de réfléchir avant de placer leur bulletin de vote dans les urnes en mai. Le parlement européen n'est en réalité qu'une tribune facile pour promouvoir les politiques libérales au service des grands multinationales américaines et germaniques et continuer la casse des salaires et des conquêtes des luttes sociales.
Aux élections européennes, seul le refus de vote renforce ceux qui luttent contre la politique européiste de Macron et des pantins écologistes ou socialistes qui lui serviront un jour ou l'autre de béquilles.
Xuan
Place publique : combien de divisions ?
Xuan
Place publique : dispersion !


Raphaël Glucksmann confronté à une vague de départs à Place Publique


https://www.huffingtonpost.fr/entry/raphael-glucksmann-confronte-a-une-vague-de-departs-a-place-publique_fr_5cb1bf18e4b0ffefe3b0e89b

Créé pour fédérer une gauche divisée, le jeune mouvement se divise sur le principe d'une alliance avec le PS.
Par Geoffroy Clavel

“Je ne crois pas que la moitié des fondateurs de Place Publique ait quitté le mouvement” , a assuré ce samedi 13 avril sur France Info Raphaël Glucksmann, alors qu’on l’interrogeait sur la vague de départs qui a suivi l’alliance de ce nouveau parti avec le PS en vue des élections européennes. C’est pourtant bien une hémorragie de cette ampleur qui frappe le mouvement depuis un mois à en croire une série de témoignages publiés par l’AFP le même jour.
Lancé en novembre 2018 avec l’ambition d’unir la gauche, Place publique est finalement opposé à Générations, le parti de Benoît Hamon, et à EELV, deux formations avec lesquelles Raphaël Glucksmann avait espéré, dans un premier temps, faire liste commune.
Au-delà du départ mi-mars de l’économiste Thomas Porcher, l’un des trois meneurs du mouvement, c’est la moitié des 22 signataires de “l’acte de naissance” de Place publique qui se sont mis en retrait, assure à l’AFP une source proche de plusieurs fondateurs, qui souhaite rester anonyme.

Glucksmann concentre les critiques
Plusieurs fondateurs ont confirmé auprès de l’AFP avoir quitté le mouvement: le fondateur des Nuits sonores, Vincent Carry, “pour raisons personnelles” , l’économiste Lucas Chancel, les militants écologistes Nayla Ajaltouni et Olivier Dubuquoy, ou encore l’ancien patron d’Emmaüs France, Thierry Kuhn, qui n’est “ plus actif” et ne “sait pas exactement” s’il en est encore membre.
Farid Benlagha, l’un des membres fondateurs, qui avait fait suivre son départ en mars d’une tribune au vitriol, confirme une “hémorragie importante” due à une “organisation dont le seul objectif était de mettre en valeur un homme” , Raphaël Glucksmann.
De fait, l’essayiste a toujours occupé une place centrale au sein du mouvement et cette situation s’est exacerbée après son catapultage en tête de la liste socialiste aux européennes, qui a concentré l’attention médiatique sur lui-même davantage que sur l’union de la gauche, axiome initial de Place Publique.

La porte de l’union reste ouverte
Pour se défendre, Raphaël Glucksmann rappelle que la désunion de la gauche n’est pas de son fait et que les portes à une liste commune resteront ouvertes jusqu’à la date-butoir du dépôt officiel des listes.
“On ne peut pas dire aujourd’hui que la situation est extrêmement grave, que la gauche peut disparaître et d’un autre côté refuser de s’allier avec d’autres forces politiques de gauche” , a-t-il déclaré sur France Info, soulignant qu’aujourd’hui, “la gauche toute mouillée c’est 24%” .
Pour lui, “il y a un vrai risque d’un scénario à la polonaise: d’une scène politique qui se résume à un affrontement entre une droite libérale au pouvoir, c’est celle d’Emmanuel Macron, et une droite nationaliste dans l’opposition” qui finit par prendre le pouvoir.
Alors que certains espèrent un “effet Glucksmann” dans les intentions de vote, qui calent pour l’heure aux alentours de 5%, l’essayiste rappelle que sa stratégie d’alliance avec le PS n’a pas été tranchée dans un coin.
“Il y a eu un vote du congrès pour participer à cette liste d’union qui a rassemblé une large majorité des membres de Place publique”, a-t-il expliqué. “Bien sûr que quand on fait un rassemblement il y a des gens qui sont pas contents: soit parce qu’ils n’obtiennent pas la place qu’ils veulent, soit parce qu’ils sont contre l’idée de se rassembler avec des forces politiques qui ne partagent pas la même histoire que la leur” , a-t-il ajouté.
Xuan
Mélenchon n'échappe pas à la débandade : le Média accumule des intrigues financières et autres coups tordus https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2019/04/09/la-presidente-du-media-aude-lancelin-demissionne-et-denonce-un-putsch_5447913_3236.html
Xuan
Non pas du tout, Hollande n'a pas apprécié le coup tordu de Macron et il cherche des biais pour le critiquer, mais sans tomber dans l'opposition "populiste".
En même temps il voudrait bien reconstituer le PS à sa façon, mais autant chercher les morceaux d'Osiris aux quatre coins de l'Egypte.
Alors de temps en temps il sort le bout de son nez en espérant qu'un média va recopier ses profonds traits d'esprit, aussi indispensables à la vie de la nation qu'une paire de lunettes à un chat.
Ses soubresauts me font penser aux expériences des cours de biol où on étudie les réflexes d'une grenouille décérébrée.
marquetalia
Hollande agite l épouvantail lepeniste pour redorer le blason de son héritier,Macron,préparant les esprits à l Union Sacrée en 2022 qui permettra de plébisciter son fils spirituel.on va se taper la République en Marche jusqu'en 2027 au minimum.et ce n' est pas Marine Lepen qui envoye la flicaille et l armée contre les gilets jaunes,mais le dandy Macron
Xuan
Je crois que Hollande parle surtout pour sortir de l'anonymat. D'ailleurs j'ai tort, je n'aurais même pas dû parler de lui
pzorba75
S'il y a bien une personne qui a placé Macron sur sa trajectoire, c'est bien Hollande, qui l'a nommé secrétaire général adjoint à l'Elysée auprès de JP. Jouyet, puis ministre de l'Economie sous Valls. Macron a peut-être mal appris ses leçons, alors le maître lui rappelle les notions fondamentales, surtout pour réprimer le mouvement social, domaine d'excellence des socialistes depuis qu'ils exercent le pouvoir.
 
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