Dans une période où l\'intervention impérialiste et française en particulier, associée à l\'Union sacrée des médias et de la "gauche", avait révolté les impérialistes authentiques, elle était intervenue durant la guerre en Libye et avait posté assez rapidement une série d\'articles à la gloire de Khadafi, annonçant par exemple qu\'il était toujours vivant.
La plupart de ses interventions ont été retirées.
Même opposée à l\'impérialisme, sa place n\'était pas sur un forum marxiste-léniniste.
Il est exact que durant cette période la position des marxistes-léninistes se trouvait très proche de milieux souverainistes, voire néo-fascistes, lesquels avaient quasiment monopolisé l\'opposition à [i]l\'Empire[/i] par antisémitisme et par opposition à la social-démocratie atlantiste.
Nous avons au plus tôt tracé une nette ligne de démarcation.');"> Non, pas djihadiste.
Dans une période où l'intervention impérialiste et française en particulier, associée à l'Union sacrée des médias et de la "gauche", avait révolté les impérialistes authentiques, elle était intervenue durant la guerre en Libye et avait posté assez rapidement une série d'articles à la gloire de Khadafi, annonçant par exemple qu'il était toujours vivant.
La plupart de ses interventions ont été retirées.
Même opposée à l'impérialisme, sa place n'était pas sur un forum marxiste-léniniste.
Il est exact que durant cette période la position des marxistes-léninistes se trouvait très proche de milieux souverainistes, voire néo-fascistes, lesquels avaient quasiment monopolisé l'opposition à l'Empire par antisémitisme et par opposition à la social-démocratie atlantiste.
Nous avons au plus tôt tracé une nette ligne de démarcation.
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![]() Algérie : Le président Bouteflika appelle à une action arabe commune pour vaincre le terrorisme ALGER, 7 mars (Xinhua) -- Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a appelé mercredi les pays arabes à conjuguer leurs efforts pour éradiquer le terrorisme, et ce dans un contexte critique pour la région. "Le terrorisme menace toujours notre sécurité et la stabilité de nos pays" , a déclaré le chef de l'Etat dans un message lu en son nom par le ministre de l'Intérieur Noureddine Bedoui à l'occasion de la cérémonie d'ouverture du 35ème Conseil des ministres arabes de l'Intérieur tenue à Alger. Il a souligné que de vastes zones du monde arabe sont traversées par des situations très critiques alors qu'elles souffrent d'une "instabilité" provoquée par des groupes terroristes et extrémistes. Il a averti que face à une telle situation, "nous sommes tenus d'observer la vigilance et d'améliorer en permanence la coopération et la coordination entre nous et au plus haut niveau". Proposant des alternatives, le président algérien a indiqué que "le premier pas pour éradiquer le terrorisme consiste à infirmer ses références intellectuelles et à le priver de son environnement social et ses réseaux de communication, à travers un effort intensif sur le plan éducatif, culturel, d'information et d'orientation religieuse, de sorte à neutraliser l'extrémisme et sauver notre jeunesse de sa mystification fatale" . Il a souligné que la lutte contre le terrorisme "n'est ni liée à un agenda, ni confinée dans une aire géographique, c'est une problématique qui demeure posée tant que les citoyens et leurs biens sont menacés et que ces groupes égarés persistent à menacer la stabilité des institutions de l'Etat ou tenter d'imposer des référents religieux et idéologiques, étrangers à nos peuples" . Par ailleurs, M. Bouteflika a noté que " dans certains pays arabes, les organisations terroristes ont reçu des coups cuisants au cours de l'année écoulée. Plusieurs d'entre elles ont été neutralisées celles-là mêmes qui ont failli tout ravager après s'être accaparées de larges zones de ces pays, hypothéquant l'avenir de leurs citoyens ligotés par la violence sauvage et l'extrémisme à outrance et soumis à toutes les formes d'injustice, d'exaction et de mépris de la vie humaine" . La 35ème session du Conseil des ministres arabes de l'Intérieur s'est achevée mercredi à Alger. Les participants ont discuté des problèmes actuels, tels que les menaces à la sécurité et la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, en plus des migrations clandestines. Fin |
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![]() Vendredi 20 janvier 2012 Cevital paralysé par la grève L’usine Cevital de Béjaïa a été secouée mercredi, par un mouvement de protestation des travailleurs. Les raffineries de sucre et d’huile tout comme la margarinerie ainsi que l’unité de production de l’énergie électrique du groupe Cevital se trouvant au port de Béjaïa et employant, faut-il le souligner au passage, plus de 2 000 ouvriers, ont été paralysées par une grève «soudaine» déclenchée par les travailleurs dans la matinée d’hier. Refusant de dialoguer avec le directeur général de l’usine qui voulait s’enquérir de leurs revendications, les grévistes ont exigé la présence à Béjaïa de Issad Rebrab, patron du groupe Cevital. A l’origine du débrayage, selon des grévistes rencontrés sur les lieux de la protestation, «une très forte prime de un million de dinars que le groupe Cevital a octroyée aux différents directeurs de l’entreprise alors que les autres cadres et l’ensemble des travailleurs ne reçoivent que des miettes» , se plaint-on. Par leur action, les travailleurs grévistes réclament également des augmentations salariales à hauteur de 100%, des primes conséquentes et aussi d’exercer pleinement leur droit syndical au sein de leur entreprise, à travers la création d’un syndicat. «Les travailleurs veulent se doter d’une section syndicale à même de défendre leurs droits matériels et moraux, ce cadre de dialogue entre les travailleurs et le partenaire social mais la tutelle semble faire la sourde oreille. Aujourd’hui, les ouvriers sont livrés à eux-mêmes et personne n’ose se plaindre, par crainte de se retrouver en chômage» , disent nos interlocuteurs. Parlant de la grille des salaires établie en 2009 par le groupe Cevital, l’un des cadres employé à la raffinerie d’huile relève que celle-ci ne «prenait pas en charge les primes et autres indemnités, ce qui fait que le travailleur se retrouve parfois avec une mensualité inférieure au salaire de base» , précise- t-il. D’autres protestataires n’ont pas manqué de pointer du doigt les «écarts flagrants» qui existeraient entre une catégorie et une autre dans la même grille de salaires décriée par les travailleurs. «On nous a promis depuis belle lurette la révision de cette grille des salaires contestée par les travailleurs mais à ce jour, rien de concret» , signalent les mêmes protestataires. Nous avons vainement essayé d’entrer en contact avec les responsables du groupe localement pour avoir leur version des faits. Au milieu de l’après-midi, la situation restait toujours tendue au sein de l’usine où devait s’y rendre l’ancien directeur général de l’entreprise, Salim Rebrab, l’un des fils du patron du groupe Cevital, Issad Rebrab, pour tenter d’apaiser la colère des protestataires, a-t-on appris. A. K. 19 janvier 2012. Le Soir d’Algérie DERNIÈRE MINUTE Le patron de Cevital accède aux revendications des travailleurs L’un des patrons du groupe aurait accepté de satisfaire, à en croire notre source, une augmentation généralisée de 40 % des catégories de 6 à 15, l’instauration du 13e mois, la revalorisation des primes et autres indemnités, la rémunération des heures supplémentaires et l’intégration de tous les contractuels. A. K. http://www.algerieinfos-saoudi.com/article-cevital-paralyse-par-la-greve-97501339.html |
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