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Xuan
Les tensions commerciales sur plusieurs fronts préparent le terrain à la récession économique américaine


Par Wang Jiamei Source: Global Times Publié le 2019/6/20 20:38:40

http://www.globaltimes.cn/content/1155077.shtml

Illustration: Luo Xuan / GT


Alors que l’économie américaine est sur le point de battre le record d’expansion économique la plus longue de son histoire, les prévisions de récession ont rapidement fait les gros titres ces derniers jours, alors que la guerre commerciale se poursuit et que l’économie mondiale faiblit.

Diverses institutions et professionnels de la finance ont rapidement averti que l’économie américaine était sur le point de s’aggraver. Par exemple, Oxford Economics a déclaré que les probabilités d’une récession au cours des six prochains mois étaient de 53%. Le PDG de DoubleLine Capital, Jeffrey Gundlach, a déclaré la semaine dernière que les chances d’une récession commençant dans les six prochains mois étaient passées à 40-45%, et à 65% au cours de la prochaine année. Selon un récent rapport de l'Association nationale pour l' économie d' entreprise, basée sur une enquête menée par 53 économistes, le risque d'une récession au sein de cette année est seulement 15 pour cent, mais augmentera fortement à 60 pour cent d' ici la fin de 2020. Les craintes de une récession économique américaine semble totalement justifiée, étant donné que les signaux de récession deviennent de plus en plus évidents de nos jours.

Pour commencer, les données économiques américaines continuent de se détériorer. Lorsque l'économie américaine entre en récession, l'emploi connaît généralement un ralentissement, ce qui indique que le marché du travail est en perte de vitesse face au ralentissement de la croissance économique. C'est exactement ce qui se passe maintenant. Selon le rapport ADP sur l'emploi, le secteur privé n'a créé que 27 000 emplois en mai, le nombre le plus bas enregistré depuis mars 2010. Au cours du même mois, l'emploi salarié non agricole a légèrement augmenté pour atteindre 75 000, un faible gain qui ne montre que le ralentissement de location. Dans le même temps, il existe d’autres données montrant une faible fabrication et une faible inflation.

Certains pourraient soutenir que, d’autres mesures, l’économie est plutôt saine avec un chômage faible et des salaires en hausse, une courbe de rendement inversée sur le marché obligataire peut constituer un avertissement plus direct d’une possible récession de l’économie américaine. À la fin du mois de mai, le rendement du Trésor à 3 mois a commencé à dépasser le rendement à 10 ans. L'inversion s'est poursuivie et s'est même prolongée jusqu'en juin. En règle générale, les investisseurs exigent des rendements plus élevés pour les obligations à long terme afin de compenser le risque plus élevé de bloquer leur argent plus longtemps. Toutefois, lorsque de plus en plus d'investisseurs souhaitent acheter des obligations à long terme en raison d'inquiétudes quant à l'évolution future de la conjoncture économique, le rendement à long terme diminuera, voire en dessous de celui à court terme. Historiquement, l’inversion de la courbe de rendement a généralement précédé les récessions américaines,

Il convient de souligner que le rendement à 3 mois a dépassé le taux à 10 ans une fois en mars, pour la première fois depuis la dernière récession. À cette époque, la plupart des investisseurs étaient toujours convaincus que l’économie américaine maintiendrait sa croissance régulière, mais face à l’escalade des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis, les craintes d’une récession potentielle se sont considérablement aggravées.

En fait, les droits de douane croissants sur les produits chinois risquent de voir les consommateurs américains dépenser davantage pour les mêmes produits chinois. Plus les droits de douane imposés par les États-Unis sur les importations en provenance de Chine sont lourds, plus le fardeau imposé aux consommateurs nationaux sera lourd, ce qui constitue essentiellement une taxe importante pour les familles et les entreprises américaines. Cela va nuire à la confiance des entreprises et du marché, faisant ainsi dérailler l’économie américaine dans son ensemble. En outre, les contre-mesures que pourrait prendre la Chine, notamment la dépréciation du yuan et la réduction de ses avoirs en bons du Trésor américain, pourraient se révéler encore plus préjudiciables à l'économie américaine.

De plus, l'administration Trump s'attaque non seulement à la Chine, mais également à d'autres partenaires commerciaux importants tels que le Mexique et l'Inde. L'incertitude entourant la politique commerciale des États-Unis a rendu le climat des affaires encore plus incertain qu'auparavant, ce qui entraînera également de lourdes pertes pour l'économie américaine.

Du point de vue de la Réserve fédérale, des facteurs tels que les risques de guerre commerciale et le ralentissement de la croissance économique mondiale ont stimulé les spéculations sur les changements de politique monétaire, et même les responsables de la Fed ont commencé à faire allusion à de possibles réductions des taux d’intérêt si elles devenaient nécessaires. James Bullard, président de la Banque de réserve fédérale de Saint-Louis, a déclaré début juin qu'une baisse des taux d'intérêt pourrait être "justifiée bientôt". Le président de la Fed, Jerome Powell, a ensuite indiqué que la banque centrale était prête à agir pour soutenir l'expansion économique. Le vice-président de la Fed, Richard Clarida, a même proposé l’idée d’une réduction des taux d’intérêt de l’assurance qui pourrait éviter une récession.

Néanmoins, l'idée générale du marché est que tôt ou tard la Fed sera obligée de réduire les taux d'intérêt de manière significative et rapide, car les risques de récession deviendront de plus en plus évidents et inévitables. À l'heure actuelle, malgré les appels à une réduction en juin, la Fed devrait généralement réduire ses taux trois fois cette année, respectivement en juillet, septembre et décembre.

Une fois que la Fed aura réduit ses taux, cela marquera un tournant majeur pour sa politique monétaire. Dans une certaine mesure, cela confirmera également l’attente du marché selon laquelle l’économie américaine est maintenant vraiment en difficulté.

L'auteur est journaliste au Global Times. bizopinion@globaltimes.com.cn
Xuan
Les USA proposent 5 types de sanctions contre les participants au Nord Stream 2


https://fr.sputniknews.com/international/201906011041304170-les-usa-proposent-5-types-de-sanctions-contre-les-participants-au-nord-stream-2/
01.06.2019 Sputnik

Un projet de loi imposant des sanctions contre les personnes morales ou physiques liées à la mise en œuvre du gazoduc russe Nord Stream 2 a été publié sur le site du Congrès américain. Cette loi concernerait entre autres l’assurance des navires impliqués dans la construction.

Des sénateurs américains ont proposé d’imposer au moins cinq types de sanctions contre les participants au gazoduc Nord Stream 2, censé acheminer du gaz naturel russe vers l'Allemagne mais dont la construction est critiquée par les États-Unis.

Le projet de loi a été soumis au Congrès le 14 mai mais son texte intégral n’a été publié que le 31 mai.
«Le Président peut imposer 5 ou plusieurs des sanctions […] à l’égard d’une personne étrangère [morale ou physique] si le Président détermine que cette personne, à compter de la date de la promulgation de la présente loi, fournit sciemment des services de souscription, d’assurance ou de réassurance pour un navire […]» , indique le document.

Parmi les sanctions proposées figurent le refus d’octroyer une licence spécifique et d'accorder toute autre permission ou autorisation spécifique pour exporter des biens ou une technologie vers une personne étrangère. Il est aussi proposé d’interdire à toute personne morale ou physique résidant aux États-Unis d’investir ou d’acquérir pour un montant important des titres de participation ou de créance à une telle personne étrangère.

Le projet de loi propose également d’interdire l’entrée aux États-Unis et de geler les actifs de personnes physiques ou morales liées à la vente et à la location de navires destinés à construire le gazoduc russe à une profondeur de plus de 30 mètres.
Le document a été rédigé par les sénateurs Ted Cruz, Jeanne Shaheen, John Barrasso et Tom Cotton.

The Foreign Policy avait supposé que la loi pourrait affecter deux sociétés de construction, le suisse Allseas et l’italien Saipem, ainsi qu’impacter la réalisation de la partie maritime du Nord Stream 2.

Le projet Nord Stream 2 est mis au point par la société russe Gazprom, en coopération avec les entreprises européennes Engie, OMV, Shell, Uniper et Wintershall. Il prévoit la construction d’un gazoduc d’une capacité totale de 55 milliards de mètres cubes par an qui reliera le littoral russe à l’Allemagne via la mer Baltique. Les États-Unis s'y opposent fermement.
Xuan
Trump mettra fin au traitement commercial préférentiel accordé à l'Inde le 5 juin

Source: Xinhua Publié le: 2019/6/1 13:58:56

http://www.globaltimes.cn/content/1152680.shtml

Le président américain, Donald Trump, a annoncé vendredi qu'il mettrait fin au traitement commercial préférentiel accordé à l'Inde le 5 juin, qui exempte des milliards de dollars de ses produits des droits de douane américains en raison de son statut de pays en développement.

"J'ai déterminé que l'Inde n'avait pas assuré aux États-Unis que son pays fournirait un accès équitable et raisonnable à ses marchés. En conséquence, il convient de mettre fin à la désignation de l'Inde en tant que pays en développement bénéficiaire à compter du 5 juin 2019" , a déclaré Trump dans un discours blanc. Déclaration de la Chambre, citant la loi sur le commerce de 1974.
Début mars, le bureau du représentant américain au commerce (USTR) a annoncé que les États-Unis avaient l'intention de sortir l'Inde et la Turquie d'un programme prévoyant un traitement commercial préférentiel pour un groupe de pays en développement.
Le programme, appelé Système généralisé de préférences (SPG), a été créé pour aider les pays en développement à réduire la pauvreté grâce au commerce. L'Inde a été désignée comme pays en développement bénéficiaire par le programme dans un décret présidentiel de novembre 1975.
En 2017, les importations indiennes s'élevaient à environ 5,6 milliards de dollars américains et bénéficiaient d'un statut de franchise de droits conformément au SPG, ce qui en faisait le pays le plus important. bénéficiaire du programme, ont montré les données du bureau de l'USTR.

Dans sa déclaration, le président américain a également annoncé qu'il retirerait l'Inde de la liste des pays en développement membres de l'Organisation mondiale du commerce (OSMC) exemptés de droits de douane sur certains produits du type photovoltaïque au silicium cristallin (CSPV), notamment les modules, les stratifiés, les panneaux et les matériaux intégrés au bâtiment - - et grandes laveuses résidentielles.
Trump, qui s'est plaint du déficit commercial américain avec l'Inde, a publié l'an dernier une proclamation présidentielle supprimant 50 articles d'une liste de produits indiens assujettis au SPG, prenant effet le 1er novembre 2018. Le déficit commercial de Washington est de 21 milliards de dollars avec New Delhi en 2018, selon le US Census Bureau.
Xuan
Les Etats-Unis ouvrent un nouveau conflit commercial, l'Inde dans l’œil du cyclone


Par latribune.fr - 01/06/2019, 12:30 https://www.latribune.fr/economie/international/les-etats-unis-ouvrent-un-nouveau-conflit-commercial-l-inde-dans-l-oeil-du-cyclone-819002.html


Le déficit commercial des Etats-Unis avec l'Inde s'est établi à 26,7 milliards de dollars sur l'année budgétaire 2017-2018 (Crédits : Eduardo Munoz)Les Etats-Unis vont suspendre le 5 juin le traitement commercial favorable dont bénéficie l'Inde. Cette mesure punitive vise à rééquilibrer les échanges commerciaux entre les deux pays.

Après la Chine, le Canada, le Mexique... Donald Trump s'attaque à l'Inde. Le président américain a annoncé vendredi soir dans un communiqué que les Etats-Unis allaient suspendre le 5 juin prochain le traitement commercial dont bénéficie l'Inde, une démarche visant à rééquilibrer les échanges commerciaux entre les deux pays. Le président, qui a régulièrement dénoncé les tarifs douaniers élevés que l'Inde impose aux produits américains, avait annoncé en mars dernier son intention de retirer l'accès de New Delhi au programme commercial Generalized System of Preference (GSP). Donald Trump s'est à nouveau plaint vendredi d'un accès insuffisant au marché indien de 1,3 milliard d'habitants pour les exportations américaines.

"J'ai conclu que l'Inde n'a pas assuré aux Etats-Unis (...) un accès équitable et raisonnable à ses marchés" , a affirmé Donald Trump. "En conséquence, il est approprié de mettre fin à la désignation de l'Inde comme pays en développement bénéficiaire à partir du 5 juin 2019" .
Ce programme, qui concerne plus d'une centaine de pays, vise à promouvoir le développement économique des bénéficiaires en éliminant les barrières commerciales sur des milliers de produits. L'Inde est actuellement le plus important bénéficiaire du GSP, mis en place dans les années 1970. Son retrait du programme constitue la plus importante mesure punitive prise par l'administration Trump à l'égard de New Delhi, en plus d'ouvrir la voie à un possible nouveau conflit commercial. Donald Trump, qui veut pourtant resserrer les liens diplomatiques avec son allié indien, avait annoncé en mars qu'il mettrait fin à ce régime préférentiel pour l'Inde et la Turquie, sans préciser de date.
Un coup dur pour l'Inde

En mettant fin aux avantages commerciaux sur les importations en provenance d'Inde à partir de mercredi, Donald Trump assène un nouveau coup dur économique pour son allié, le Premier ministre Narendra Modi. Le programme GSP a permis à l'Inde d'exporter pour 5,7 milliards de dollars de biens sans droits de douane en 2017, selon des chiffres du Congrès américain. Le déficit commercial des Etats-Unis avec l'Inde s'est établi à 26,7 milliards de dollars sur l'année budgétaire 2017-2018. Le gouvernement indien n'a pas réagi dans l'immédiat à l'initiative américaine.

Selon des informations de presse, New Delhi envisage d'augmenter les droits de douane sur plus de 20 produits d'importations américains dont des biens agricoles et chimiques. L'annonce de Donald Trump vient s'ajouter aux mauvaises nouvelles économiques qui marquent le début du deuxième mandat de cinq ans du Premier ministre nationaliste hindou Narendra Modi. Selon des chiffres officiels publiés vendredi, la croissance indienne a fortement ralenti en janvier-mars, dernier trimestre de l'exercice budgétaire 2018-2019, à 5,8% sur un an, et le taux de chômage était de 6,1% en 2017-2018, au plus haut depuis 45 ans selon la presse indienne.
Xuan
Le protectionnisme des USA ne vise pas seulement la Chine. En visite au Japon Trump demande un commerce "plus juste"


https://www.boursorama.com/bourse/actualites/trump-demande-au-japon-un-commerce-plus-juste-au-debut-d-une-visite-d-etat-6abfeee5ef71ac17b9fa2d849f51303b

"Le Japon a eu un avantage considérable pendant de très nombreuses années mais c'est OK et c'est peut-être pour ça que vous nous aimez tant" , a lancé M. Trump au cours d'une réunion avec de grands patrons japonais, dont ceux du secteur automobile, organisée juste après son atterrissage en fin d'après-midi.
Mais cela va devenir "un peu plus juste", a-t-il ajouté, dans une allusion aux discussions en cours pour parvenir à un accord bilatéral entre les première et troisième économies du monde.
"Avec cet accord, nous espérons venir à bout du déséquilibre commercial, éliminer les entraves aux exportations américaines et assurer justice et réciprocité dans nos relations. Nous approchons". "Nous espérons faire plusieurs nouvelles annonces prochainement dont de très grosses dans les mois qui viennent" , a-t-il poursuivi.

En marge de cette visite, des discussions se sont tenues samedi soir entre le ministre japonais de l'Economie, Toshimitsu Motegi, et le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer, à l'issue desquelles M. Motegi a constaté devant la presse "un approfondissement" de la compréhension mutuelle entre les deux parties "sans que cela signifie que leurs positions soient en parfaite harmonie" .
"Nous avons convenu qu'il nous fallait faire des efforts pour parvenir prochainement à un accord (...) mais je ne pense pas que nous le signerons le 27" , a ajouté le ministre japonais.

Si Donald Trump a reporté la semaine dernière de six mois l'imposition de droits de douane supplémentaires sur les importations de voitures japonaises et européennes, il a également déclaré que la dépendance des Etats-Unis envers l'industrie automobile étrangère représentait une menace pour la sécurité nationale américaine - ce qui n'a pas manqué d'irriter les géants comme Toyota.

[...]
Xuan
Exactement, la guerre de Trump pousse la Chine à compter sur ses propres forces et fait taire les modérés dans le PCC. Avec pour conséquence à terme, la construction d'une deuxième toile.
Exact aussi que 1 % n'est pas grand chose, mais assez pour mettre les bourses sur des chardons ardents, façon coucougnettes braisées, sans compter les divisions internes sur fond de guerre de la propreté :


Deutsche Bank accusée d’avoir ignoré des transactions suspectes impliquant des sociétés contrôlées par Donald Trump
La banque est accusée d’avoir une approche laxiste de la législation anticorruption, afin de protéger les relations avec ses clients influents.
Le Monde avec AFP et Reuters Publié aujourd’hui à 10h40, mis à jour à 14h36

Les dirigeants de Deutsche Bank ont refusé en 2016 et 2017 de saisir les services américains de lutte contre le blanchiment d’argent à propos de transactions suspectes impliquant des sociétés contrôlées par Donald Trump et son gendre Jared Kushner, a rapporté le New York Times, dimanche 19 mai.
Le quotidien cite cinq anciens et actuels employés de la banque et précise que certaines transactions, dont plusieurs concernant la fondation Trump aujourd’hui dissoute, ont provoqué des alertes du système informatique signalant des activités bancaires potentiellement illicites.
Des employés de Deutsche Bank ont alors examiné ces transactions et rédigé des rapports d’activités suspectes, pensant que ces signalements seraient adressés à une unité du département du Trésor, poursuit le quotidien.
Ces employés, note le New York Times, ont interprété ce refus de la direction de Deutsche Bank comme une approche laxiste de la législation anticorruption. Selon eux, une telle attitude était récurrente parmi les dirigeants de la banque afin de protéger les relations avec leurs clients influents.
Une employée qui a procédé à l’examen des transactions suspectes a déclaré avoir été licenciée l’an passé après avoir fait part de ses inquiétudes sur ces pratiques bancaires.

Des informations « catégoriquement fausses » pour la banque

Une porte-parole de Deutsche Bank a qualifié de « catégoriquement fausses » les informations suggérant que des employés ont été mutés ou licenciés afin d’étouffer des soupçons à l’égard de certains clients. Elle a ajouté que la banque avait accru ses efforts pour lutter contre la délinquance financière.
Deutsche Bank a prêté plusieurs milliards de dollars à des sociétés détenues par Donald Trump ou par son gendre Jared Kushner.
Une porte-parole de la Trump Organization a déclaré que cette « histoire était un non-sens absolu ». « Nous n’avons connaissance d’aucune transaction “suspecte” avec Deutsche Bank. En fait, nous n’avons aucun compte opérationnel avec Deutsche Bank », a-t-elle précisé. Une porte-parole de Kushner Companies a estimé que les informations du New York Times étaient « inventées et totalement fausses ».

Lire aussi Donald Trump veut empêcher une audition de la Deutsche Bank au Congrès américain

Le Congrès réclame des documents

Pourtant, à la fin du mois d’avril, Donald Trump et trois de ses enfants, Eric, Ivanka et Donald Jr., ont engagé une procédure judiciaire contre Deutsche Bank afin d’empêcher la banque de se soumettre à une assignation de la Chambre des représentants.
Donald Trump et sa famille ont justifié cette procédure ouverte auprès d’un tribunal de Manhattan en affirmant que les représentants démocrates majoritaires à la Chambre se livraient à un abus de pouvoir.
La commission du renseignement et celle des services financiers de la Chambre des représentants ont adressé à Deutsche Bank des assignations à comparaître afin de faire la lumière sur des prêts consentis par la banque à Donald Trump et aux membres de sa famille.
« Ces assignations visent à harceler le président Donald Trump (…) et à chercher tout élément qui pourrait être utilisé pour lui causer un tort politique » , affirme la plainte déposée par la famille Trump.

Lire aussi L’enquête sur l’ingérence russe se déplace vers les liens entre la famille Trump et la Deutsche Bank

Demandes de la justice de l’Etat de New York

Mi-mars, la procureure de l’Etat de New York Letitia James avait intimé à la banque allemande de lui fournir de nombreux documents liés à des demandes de prêts et lignes de crédit octroyées à la Trump Organization, holding chapeautant les actifs du magnat de l’immobilier et dont les rênes sont tenues par ses fils Eric et Donald Trump Jr. depuis son entrée à la Maison Blanche.
La procureure de New York souhaitait également obtenir des documents liés à la tentative avortée en 2014 de la Trump Organization de racheter le club de la Ligue nationale de football américain (NFL) les Buffalo Bills, a encore dit la source sous couvert d’anonymat.
Les services de la procureure de l’Etat de New York avaient décidé de demander des informations à Deutsche Bank sur ces différents projets liés à la famille Trump après le témoignage au Congrès de Michael Cohen, l’ancien avocat personnel de Donald Trump.
L’établissement allemand est l’une des seules grandes banques occidentales à avoir continué à prêter de l’argent à l’empire de M. Trump après la mise en faillite de plusieurs de ses casinos dans les années 1990, aboutissant à des créances aujourd’hui évaluées à 330 millions de dollars. Ce rôle lui vaut d’être au cœur de nombreuses enquêtes aux Etats-Unis.


Edité le 20-05-2019 à 18:32:46 par Xuan


pzorba75
Xuan a écrit :

Sur les Echos :

A noter sur le même site le 16/05 :
La Chine vend 10 milliards de dollars de dette américaine
Sur fond de guerre commerciale entre Washington et Pékin, l'attitude de la Chine est scrutée. Le premier créancier des Etats-Unis a un stock de 1.120 milliards de dollars d'emprunts américains.


10/1120=1% ce n'est pas vraiment significatif dans cette bataille de géants.
Plus dure sera la chute sans le conflit USA - Chine sur la 5G, conflit dans lequel Google vient de se lancer en contrant Huawei, en matière de logiciels, les chinois vont bientôt montrer l'étendue de leurs capacités et les américains auront gros à perdre, d'abord leur monopole, la suite viendra toute seule.
Xuan
Sur les Echos :

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/la-guerre-commerciale-a-deja-coute-plus-de-1000-milliards-a-wall-street-1019204

La guerre commerciale a déjà coûté plus de 1.000 milliards à Wall Street
Si les marchés boursiers ont repris quelques couleurs mardi, l'escalade des tensions entre Washington et Pékin a eu un impact spectaculaire sur Wall Street. En dix jours, plus de 1.000 milliards de capitalisation boursière ont été effacés....

A noter sur le même site le 16/05 :
La Chine vend 10 milliards de dollars de dette américaine
Sur fond de guerre commerciale entre Washington et Pékin, l'attitude de la Chine est scrutée. Le premier créancier des Etats-Unis a un stock de 1.120 milliards de dollars d'emprunts américains.
Xuan
Un article de Boulevard Voltaire qui n'a pas pour spécialité l'économie loin s'en faut, et qui assène ici des banalités ou des âneries, mais aussi quelques fait intéressants sur la volatilité des bourses et l'ébranlement des règles européennes.


Les Bourses mondiales prises au piège dans un champ de mines



Les Bourses mondiales jouent au yo-yo depuis deux semaines, au gré des rebonds de la guerre commerciale sino-américaine, des inquiétudes sur la croissance, avec en toile de fond de nombreux fondamentaux économiques qui sont toujours aussi catastrophiques. En fait, les marchés financiers sont périodiquement rattrapés par les réalités et la peur gagne du terrain. Le VIX (Volatility Index), appelé aussi indice de la peur, qui mesure la volatilité à Wall Street a progressé de plus de 25 %, ces derniers jours.

Après l’échec des pourparlers sino-américains et les hausses de droits de douane, la Chine n’a pas hésité, à son tour, à taxer 60 milliards de dollars d’importations américaines. Le ton devient de plus en plus belliqueux et la Chine se dit prête à mener cette guerre. Un accord est toujours possible d’ici quelques mois entre Trump, qui est en position de force, suite au déséquilibre commercial USA/Chine de 383 milliards de dollars en 2018, et Xi Jinping, mais ce ne sera qu’un accord de façade.

La réalité, c’est que la guerre commerciale et technologique, avec comme enjeu la domination du monde, a été déclarée par Trump et que rien ne pourra plus l’arrêter. Trump vient de surenchérir en tentant de neutraliser la société Huawei, acteur incontournable des réseaux mobiles et de la 5G. Trump souhaite priver l’équipementier chinois de la technologie américaine afin de l’asphyxier.

La Chine dispose, cependant, de l’arme atomique pour faire plier Trump, en vendant son énorme portefeuille de bons du Trésor américain qui s’élève à 1.130 milliards de dollars, soit 17,7 % de la dette publique américaine, ce qui entraînerait l’effondrement du dollar, mais en même temps la revalorisation du yuan, ce qu’a toujours voulu éviter Pékin, en maintenant un taux de change bas du yuan afin de favoriser ses exportations. Il faudrait aussi que la Chine ait préalablement réduit sa dépendance au marché américain. De plus, Pékin se tirerait une balle dans le pied, suite à la perte de valeur de ses obligations en dollars toujours détenues. La vente en masse d’obligations américaines par la Chine correspondrait à une guerre économique totale et à la mise à mort de Wall Street.

Au cours des quatre premiers mois de l’année 2019, selon l’agence Bloomberg, les entreprises chinoises ont fait défaut sur leurs obligations nationales pour un montant de 5,2 milliards d’euros, soit un chiffre trois fois supérieur à celui de 2018. Un krach obligataire n’est donc pas exclu en Chine, même si l’État chinois fera tout pour l’éviter.

En Italie, les taux d’emprunt de l’État sont repartis à la hausse après les déclarations suicidaires de Salvini sur le déficit : « Dépasser la limite de 3 % ? Il est de mon devoir de nous affranchir de quelques contraintes européennes qui affament des millions d’Italiens. Non seulement de la limite du déficit à 3 % du PIB, mais aussi des 130-140 % de la dette publique. Ce n’est pas un droit, c’est un devoir. » Salvini a déjà menacé, il y a quelques mois, de prendre le contrôle des réserves d’or du pays. Le résultat a été immédiat : la différence entre les taux d’emprunt à dix ans de l’État italien avec ceux du Bund allemand est monté à 2,92 %, son plus haut niveau depuis décembre 2018, lors du bras de fer avec Bruxelles.

Avec 0,1 % de croissance en 2019, dans un pays où les banques sont très fragiles et où le PIB par habitant stagne depuis dix-huit ans, le déficit italien pourrait atteindre 2,5 % en 2019 et 3,5 % en 2020. Suite aux tensions entre la Ligue et le M5S, l’Italie pourrait se diriger tout droit vers la chute du gouvernement en juin et un retour aux urnes le 29 septembre au plus tard. À noter que la crise italienne n’est que la partie visible de l’iceberg européen. Des menaces pèsent aussi sur le Portugal, la Grèce, l’Espagne et la France. En Grèce, on n’a fait que reporter les dettes de dix ans.

La BCE, elle, ruine les épargnants avec des taux d’intérêt ridicules, paie les banques avec des taux d’intérêt négatifs pour qu’elles prêtent à une économie atone, masque l’insolvabilité des États déficitaires qui, comme la France de Macron ne contrôle plus les dépenses publiques, préserve de la faillite un grand nombre d’entreprises non rentables et prépare l’opinion à une fuite en avant vers la création monétaire, ce qui conduira à l’hyperinflation et à l’écroulement final.
Xuan
Un autre aspect de la contradiction entre les USA et la Chine est la profonde division de la société américaine. Le règlement de compte entre factions bourgeoise se manifeste par le shutdown.
Un article du Monde en analyse les conséquences désastreuses (même en tenant compte de sa ligne pro démocrate), mais surtout ce sont les employés qui sont victimes du lock out :

http://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/18/aux-etats-unis-la-bataille-du-shutdown-pese-de-plus-en-plus-sur-l-economie_5410875_3210.html

Après un mois, le « shutdown » commence à affecter l’économie des Etats-Unis

Le gel d’une partie du gouvernement fédéral, qui inquiétait surtout Washington et les employés fédéraux, devient un sérieux problème.

Par Arnaud Leparmentier Publié le 18 janvier 2019 à 10h18, mis à jour hier à 02h47

Soudain, le ton a changé. Le « shutdown », qui n’inquiétait pas grand monde en dehors de Washington et des employés fédéraux, devient un sérieux problème. Le premier à s’alarmer vraiment a été le président de JPMorgan, Jamie Dimon. « Si cela dure tout le trimestre, cela pourrait réduire la croissance à zéro, s’est inquiété mardi 15 janvier le patron de la banque américaine. Il faut régler cela, c’est avant tout une question politique. »

La Maison Blanche a estimé que le « shutdown » coûtait 0,1 point de PIB toutes les deux semaines. Standard & Poor’s a évalué ce chiffre à 3,6 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros) il y a une semaine, soit 0,02 % du PIB des Etats-Unis. En réalité, explique Thomas Julien, économiste chez Natixis, « L’impact du “shutdown” n’est pas linéaire – une semaine n’a quasiment aucun effet, car on rattrape le travail manqué la semaine suivante, tandis qu’au bout d’un mois, c’est toute la machine qui se grippe. »

L’influence de Washington, qui était positive sur l’économie depuis le début de mandat de Donald Trump – baisses d’impôts, dérégulation – devient négative, avec un gouvernement divisé. Le « shutdown » ne serait qu’un avant-goût de la fin de mandat de Trump et le chaos à Washington pèse sur la confiance des Américains, comme en atteste une enquête de la Réserve fédérale publiée mercredi 16 janvier. C’est d’autant plus dommageable qu’après la peur financière de décembre, les derniers chiffres macroéconomiques plaident pour un atterrissage en douceur de l’économie plutôt qu’une récession.


File d’attente à l’aéroport de Chicago, en raison de l’absentéisme des agents chargés de contrôler les passagers, le 11 janvier. NAM Y.HUH / AP

Absentéisme des agents
Un « shutdown » devient grave lorsqu’on ne peut plus prendre l’avion. C’est encore possible aujourd’hui, mais les files d’attente s’allongent dangereusement dans les aéroports d’Atlanta (Géorgie) ou du Texas, en raison de l’absentéisme des agents chargés de contrôler les passagers (Transportation Security Administration, TSA). Celui-ci a plus que doublé par rapport à l’an dernier, atteignant 7,6 % en début de semaine : les inspecteurs sont en théorie réquisitionnés sans être payés, mais, privés pour la première fois de fiche de paie le 11 janvier, ils cherchent d’autres sources de revenu.

Le patron de la TSA a trouvé le moyen de débloquer une aide de 500 dollars par personne pour éviter une paralysie croissante, alors que les aéroports fonctionnent normalement dans une grande partie du pays, notamment à New York. Un juge fédéral a, par ailleurs, rejeté une action en justice des syndicats de contrôleurs aériens qui exigeaient d’être payés lorsqu’ils sont réquisitionnés.

Actuellement, 380 000 fonctionnaires fédéraux sont priés de rester chez eux, tandis que 420 000 doivent travailler sans être payés – ils ont perdu en moyenne 5 000 dollars par personne en quatre semaines, le salaire annuel médian étant de 77 000 dollars.

« Le gouvernement n’est pas fermé. Simplement, il ne paie pas »
L’administration Trump tente de limiter les effets du « shutdown », non pas pour les fonctionnaires, mais pour les usagers américains. La première mesure a concerné le fisc, l’Internal Revenue Service (IRS). La fermeture de cette administration comportait des risques financiers et politiques, notamment pour les Américains qui devaient recevoir début janvier le trop-perçu de l’impôt sur le revenu. L’administration a ordonné que les chèques soient émis. De même, les personnes devant obtenir un prêt hypothécaire avec garantie publique doivent produire un avis d’imposition de l’IRS : ils obtiendront le précieux sésame.


Les bureaux de l’IRS, le fisc américain, fermés en raison du « shutdown », le 16 janvier à Seattle. ELAINE THOMSON / APT

Ainsi, l’Etat fédéral cherche à débloquer discrètement certains services, les équipes Trump dénichant les fonds nécessaires. Environ 2 500 fonctionnaires du ministère de l’agriculture ont été rappelés pour trois jours, afin d’aider les fermiers dont les cas sont les plus urgents – en revanche, le ministère n’accordera pas de nouveaux prêts et ne versera pas les aides prévues pour compenser les conséquences des guerres commerciales initiées par M. Trump. Les fonctionnaires des affaires étrangères sont invités à reprendre le travail le 22 décembre, Donald Trump ayant signé un décret qui permet de les payer après coup. De ce fait, CNN en arrive à la conclusion suivante : « Le gouvernement n’est pas fermé. Simplement, il ne paie pas les gens. »

Ce fonctionnement apparent est relativement facile à obtenir en remettant en route les services Internet des sites fédéraux, principale interface entre l’Etat et les Américains. Pour l’instant, la sécurisation de nombreux sites gouvernementaux n’est pas assurée faute de maintenance, écrit le Washington Post. Surtout, le « shutdown » a des effets sur les entités qui dépendent de l’Etat fédéral.

Sous-traitants au chômage technique
Les petites villes qui dépendent des travailleurs fédéraux sont au ralenti, comme la ville d’Ogden, dans l’Utah, où le fisc emploie 5 000 salariés. Les sous-traitants de l’Etat sont au chômage technique. C’est le cas des entreprises qui collaborent avec la NASA, la conquête de l’espace étant de plus en plus confiée à des acteurs privés. En revanche, les sous-traitants et fournisseurs du ministère de la défense ne sont pas touchés, le budget militaire américain étant financé. Le « shutdown » menace aussi la saison des grands travaux de s’engager, en particulier les autoroutes américaines. Les PME n’obtiennent plus les prêts bonifiés de l’Etat fédéral même si les dossiers approuvés avant le 22 décembre 2018, date du « shutdown », semblent être traités.

Le « shutdown » conduit aussi le « gendarme » de la Bourse, la Securities and exchange commission, à tourner au ralenti. Elle n’est plus en mesure de donner son feu vert aux introductions en Bourse. Il n’y en aura sans doute aucune en janvier, explique le Wall Street Journal, qui cite trois entreprises de biotechnologies (Gossamer Bio, Alector, Alight Solutions) ayant dû repousser leur projet. Cet effet se cumule avec les turbulences de la Bourse en décembre 2018, qui avaient conduit certaines entreprises à reporter leurs projets à des jours meilleurs. Il leur faut désormais tenir, en espérant ne pas tomber à court de liquidités.

Arnaud Leparmentier (New York, correspondant)


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Trump annule le déplacement de la délégation américaine à Davos



WASHINGTON, 17 janvier (Xinhua) -- La Maison Blanche a annoncé jeudi que le président Donald Trump avait annulé le déplacement de sa délégation au Forum économique mondial (FEM) de Davos, en Suisse, en raison de la fermeture partielle du gouvernement fédéral.

"Par considération pour les 800.000 formidables travailleurs américains ne recevant pas de salaires et pour s'assurer que son équipe puisse l'assister en temps voulu, le président Trump a annulé le déplacement de sa délégation au Forum économique mondial de Davos, en Suisse", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Sanders dans un communiqué.

M. Trump avait annulé la semaine dernière son voyage prévu dans cette ville de montagne en raison de la fermeture partielle du gouvernement fédéral et demandé à une délégation menée par le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin d'assister au forum annuel à sa place.

Le shutdown a débuté le 22 décembre à cause d'une impasse budgétaire : M. Trump a demandé 5,7 milliards de dollars pour construire un mur le long de la frontière américano-mexicaine, ce qui a été rejeté par les Démocrates au Congrès américain.

La Maison Blanche et les dirigeants démocrates au Congrès ne semblent pas avoir rapproché leurs positions pour résoudre la question budgétaire, malgré plusieurs séries de négociations.

La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a demandé à M. Trump de reporter son discours sur l'état de l'Union, affrimant que le président devrait attendre la fin de la fermeture partielle du gouvernement fédéral pour prononcer son discours au pays.

Parallèlement, M. Trump a reporté le voyage de Mme Pelosi à Bruxelles, en Egypte et en Afghanistan, lui demandant de rester à Washington pour négocier avec lui.

Le président n'a pas évoqué la requête de Mme Pelosi de reporter la date de son discours initialement programmé pour le 29 janvier.

Pour redémarrer son travail en tant que "service de sécurité national", le département d'Etat américain a déclaré jeudi qu'il était en train de rappeler les employés en congé pour reprendre leur travail avec rémunération la semaine prochaine.

"Le département espère pouvoir reprendre la plupart de ses activités et payer la plupart des salaires du personnel", a déclaré Bill Todd, sous-secrétaire adjoint en charge de la gestion du département, dans un communiqué posté sur le site du département.

Selon le communiqué, la plupart des employés reprendront le travail mardi.
 
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