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Xuan
Chine: ouverture du procès d'un haut responsable du Parti communiste

Par AFP le 12.04.2018 à 04h05

http://www.challenges.fr/monde/chine-ouverture-du-proces-d-un-haut-responsable-du-parti-communiste_580207


Sun Zhengcai en mars 2017. AFP - WANG ZHAO

Le procès de Sun Zhengcai, le plus haut dirigeant chinois à tomber depuis cinq ans, s'est ouvert jeudi, dernier rebondissement en date de la campagne du président Xi Jinping contre la corruption.

Sun Zhengcai, une ancienne étoile montante du Parti communiste chinois (PCC), avait un temps été considéré comme un dauphin possible de Xi Jinping. Son procès a débuté jeudi matin à Tianjin (nord), devant le tribunal intermédiaire numéro un de la ville, a annoncé la cour sur les réseaux sociaux.

L'audience se déroule en présence de plus de 130 personnes, y compris des hauts responsables politiques et des médias, a précisé le tribunal.

Sun Zhengcai "doit être tenu pour pénalement responsable d'avoir recherché des faveurs pour des tiers et d'avoir illégalement accepté d'énormes sommes d'argent pour lui-même", avait annoncé la justice en février dernier lors de son inculpation.

Sa chute avait été révélée en juillet lorsque les médias officiels avaient rendu publique l'ouverture d'une enquête interne à son encontre au sein du Parti. La justice avait ensuite annoncé en décembre avoir ouvert sa propre enquête.

Sun Zhengcai était membre du groupe des 25 personnes les plus puissantes de Chine, le Bureau politique du PCC. Il a été démis de ses fonctions de chef du Parti dans la municipalité géante de Chongqing (sud-ouest).

C'est le plus haut dirigeant chinois à tomber pour corruption depuis Bo Xilai, ex-rival potentiel de Xi Jinping, condamné en 2013 à la prison à perpétuité.

M. Sun avait été précisément été nommé à Chongqing pour y faire le ménage après le règne de Bo Xilai.

La campagne contre la corruption engagée par le président Xi depuis son arrivée au pouvoir fin 2012 bat toujours son plein: celle-ci a provoqué la chute de plus d'un million et demi de cadres, selon un chiffre officiel. Mais certains soupçonnent l'homme fort du régime d'y recourir pour frapper ses adversaires politiques.

En octobre, la Commission d'inspection disciplinaire du PCC avait accusé Sun Zhengcai d'avoir été impliqué dans un "complot" dont la nature n'avait pas été précisée, en compagnie de deux autres ex-dirigeants déjà condamnés et emprisonnés: Zhou Yongkang, l'ex-chef des puissants services de sécurité, et Ling Jihua, ancien chef de cabinet de l'ex-président Hu Jintao.m
Xuan
Libé tremble pour les corrompus.


« redoutée », « inquisition », « les défenseurs des droits de l’Homme s’inquiètent », « détentions secrètes », « accusations de torture »… Libé fouette pour les fonctionnaires corrompus, comme si les pots-de-vin coulaient dans ses propres caisses.

Surtout Libé s’insurge contre les « superviseurs non supervisés ». Le contraire semblerait un paradoxe, mais Libé nous rassure en ajoutant que « les services anti-corruption ne sont pas incorruptibles. Pékin a reconnu l’an dernier que 7.900 de ses enquêteurs avaient été poursuivis. » démontrant ainsi que la chasse à la corruption ne s’arrête pas aux portes du service anti-corruption lui-même.



http://www.liberation.fr/planete/2018/03/18/chine-la-chasse-aux-corrompus-passe-la-surmultipliee_1637056
Chine: la chasse aux corrompus passe la surmultipliée

«La pire menace pour le Parti»... Au pouvoir depuis cinq ans, Xi Jinping a engagé une campagne sans précédent contre la corruption, qui a sanctionné pas moins de 1,5 million de cadres du parti au pouvoir en Chine. Des millions de fonctionnaires de l’Etat pourraient à présent se retrouver dans le viseur.
Médecins, enseignants, cadres d’entreprises publiques... Un nouvel organe extra-judiciaire baptisé «Commission nationale de supervision» (CNS) vient d’être créé afin d’élargir à l’ensemble de la fonction publique la chasse aux corrompus. Ses pouvoirs seront définis mardi lors d’un vote du parlement.
Ce nouveau gendarme viendra compléter le rôle de la redoutée Commission de discipline du Parti communiste chinois (PCC), qui a mené ces dernières années une véritable inquisition contre les pots-de-vin, tant contre «les mouches» (les petits cadres) que les «tigres» (les hauts dirigeants).
D’aucuns soupçonnent que la campagne anticorruption lancée par le président Xi Jinping lui a aussi servi à écarter des opposants internes.
Mais les défenseurs des droits de l’Homme s’inquiètent surtout de voir la CNS donner une façade légale à une répression qui s’est traduite par des détentions secrètes et des accusations de torture.
Inscrit dans la constitution, le nouveau système «a l’apparence de la légalité» mais ne contient «aucune amélioration notable qui permettrait de garantir une procédure équitable», s’alarme Maya Wang, de Human Rights Watch.
Selon cette organisation de défense des droits de l’Homme, au moins 11 suspects sont morts en détention entre 2010 et 2015 alors qu’ils étaient interrogés par la Commission de discipline du Parti communiste.
C’est d’ailleurs l’actuel secrétaire adjoint de cette commission, Yang Xiaodu, qui a été élu dimanche à la présidence de la nouvelle institution étatique (CNS).
- 'Aucune garantie' -
La nouvelle loi, qui ne fait aucune mention du rôle d’un avocat, autorise la CNS à interroger des suspects pendant six mois. Les proches des personnes arrêtées doivent être averties dans les 24 heures, sauf si cela «risque de nuire à l’enquête».
«Il n’y aucune garantie de procès équitable, même pas les garanties élémentaires qui existent dans les procédures pénales chinoises», s’indigne Mme Wang.
Le régime reconnaît que ces détentions préventives visent à faire parler les suspects.
«Nous nous attachons à persuader les personnes sous enquêtes de rédiger des aveux», a expliqué un responsable provincial, en marge de la session annuelle du Parlement chinois, qui s’achève mardi.
Dans sa province du Zhejiang (est), la durée moyenne de la préventive atteint près d’un mois et demi, avant que les suspects soient déférés à la justice pénale, a-t-il précisé, tout en reconnaissant que ces derniers n’avaient pas droit à un avocat.
Témoin, Chen Qian, 58 ans, un cadre municipal de la province du Shanxi (nord), a été l’an dernier l’un des tous premiers fonctionnaires à être poursuivis en vertu du nouveau système de détention. D’abord arrêté pour deux chefs d’accusation, le total était arrivé à 38 lorsqu’il a été déféré au pénal.

- Superviseurs non supervisés -

«Chen Qian a avoué les 36 autres affaires pendant sa détention», a déclaré son avocat, cité dans des documents judiciaires.
La nouvelle Commission de supervision n’est elle même supervisée par personne, ce que Pékin justifie par la nécessité de pouvoir poursuivre éventuellement les dirigeants les plus haut placés.
«Ce qui nous inquiète, c’est que la CNS est placée au-dessus de la surveillance du système judiciaire», souligne Patrick Poon, d’Amnesty International.
Or, les services anti-corruption ne sont pas incorruptibles. Pékin a reconnu l’an dernier que 7.900 de ses enquêteurs avaient été poursuivis.
«Notre travail de contrôle rencontre des problèmes», a reconnu Zhou Chengkui, un ancien secrétaire adjoint du Parlement, dans un entretien récent à la Revue chinoise du droit.
Difficile de savoir combien de fonctionnaires pourront tomber sous la coupe de la nouvelle instance. Mais dans la seule ville de Pékin, où une Commission de supervision locale a été lancée à titre expérimental, le nombre de personnes potentiellement dans le collimateur a été multiplié par quatre, à un million, selon des responsables municipaux. Soit 5% de la population de la capitale.
AFP
Xuan
Dictature du prolétariat et lutte contre la corruption


Courrier International publie une série d'articles sur les pouvoirs illimités de Xi Jinping, et tout particulièrement sur la lutte contre la corruption. Le site s'alarme surtout que l'organe de supervision de cette lutte se trouve au-dessus des autres, et voudrait que son "inquiétude" soit largement partagée par son lectorat.
Il apparaît que la lutte contre la corruption a visé d'abord les membres du PCC, mais qu'elle s'étend à l'ensemble des fonctionnaires. Le site aurait pu y ajouter certains capitalistes, qui ont fait l'objet de rappels à l'ordre à plusieurs reprises.

Il y a ceci de particulier à la démocratie chinoise que ceux qui sont convaincus d'avoir profité de leur position, d'avoir détourné l'argent public, d'avoir mis en danger la sécurité des ouvriers, ou dégradé la salubrité, etc. ne reviennent pas aux affaires par la fenêtre après avoir été chassés par la porte.
C'est un système qui diffère de la démocratie bourgeoise de nos contrées, une dictature qui s'exerce non contre le peuple mais contre ses ennemis.



Chine : un nouvel organe anticorruption aux pouvoirs inquiétants


COURRIER INTERNATIONAL - PARIS
Publié le 16/03/2018 - 15:31

Ayant déposé un pouvoir sans limites dans les mains de Xi Jinping, le Parlement chinois entérine un remaniement profond du gouvernement. Un nouvel organe suprême de lutte contre la corruption voit le jour et aura des pouvoirs étendus, au-dessus de la police et de la justice.

Le Parlement chinois réuni en session annuelle à Pékin ne s’est pas contenté d’ôter toute limite légale au renouvellement du mandat présidentiel de Xi Jinping, il a poursuivi ses travaux et entamé un profond remaniement des organes du gouvernement. Moins de ministères et plus de concentration des pouvoirs pour plus d’efficacité, telle semble être la ligne de force principale de ce remaniement.

Quinze ministères et secrétariats d’État disparaissent. Plusieurs sont regroupés au sein d’un super-ministère de l’Environnement écologique et un ministère des Ressources naturelles est créé, centralisant les décisions d’allocation des ressources auparavant aux mains des localités, précise le webzine The Diplomat.

Un organe anticorruption placé au-dessus du Parquet

Mais c’est surtout la création d’une Commission nationale de supervision chargée de la lutte anticorruption qui retient l’attention des commentateurs, et suscite même quelques remarques critiques de la part des milieux juridiques. De rang hiérarchique gouvernemental supérieur à celui du Parquet suprême et du Tribunal suprême, le fonctionnement de la Commission de supervision sera régi par une loi dont le texte devrait être voté le 20 mars, jour de clôture de la session parlementaire.

Cette Commission est censée poursuivre et approfondir la campagne de lutte contre la corruption lancée par Xi Jinping en 2012. Conduite jusqu’à présent par la Commission de discipline du Parti communiste, cette campagne a permis la destitution de dizaines de hauts responsables, et l’imposition de sanctions à des centaines de milliers de fonctionnaires depuis 2012 – 527 000 rien que pour l’année 2017, dont 58 de haut rang, selon les chiffres de la Commission cités par The Diplomat.

Le service public dans le collimateur

Pourtant, cette campagne de discipline interne au Parti, qui débouchait dans les cas les plus graves vers des poursuites judiciaires, était “limitée” aux membres du Parti. La nouvelle Commission pourra, elle, mener l’enquête sur toutes les personnes exerçant des missions d’administration au sein du service public : “Les fonctionnaires, les gestionnaires d’entreprises d’État, d’établissements scolaires et médicaux, les responsables d’administrations locales et tous ceux qui exercent une mission de service public” , détaille le quotidien singapourien Lianhe Zaobao. Qui plus est, elle sera expressément autorisée par la loi à placer les personnes en détention :

" Aux personnes suspectées d’avoir commis de graves crimes ou des manquements professionnels, qui pourraient s’enfuir ou se suicider, l’autorité pourra appliquer une mesure de détention pour enquête allant jusqu’à six mois” .

L’institution de ce nouveau mode de détention pour enquête est une manière d’officialiser et de légaliser une pratique déjà existante, mais restée jusqu’à présent dans une zone grise, écrit le South China Morning Post. Une méthode connue familièrement sous le nom de “shuanggui” (double règle) et précédemment exercée par la Commission de la discipline, et en dehors de tout cadre juridique, a jusqu’à présent interpellé, détenu et interrogé les membres du Parti soupçonnés de malversations. La nouvelle procédure “donne un cadre légal et standardisé à la campagne anticorruption” , selon un commentaire d’un responsable cité par le journal.

Inquiétudes sur les droits à la défense

Les juristes défenseurs des droits de l’homme avaient maintes fois critiqué ce système de détention exercé au sein du Parti communiste et hors de tout cadre légal. Bien qu’ils aient été réduits au silence par une répression accrue ces dernières années, certains expriment encore leurs doutes quant à la légalisation de ce système.

Le projet de loi sur la supervision prévoit des mesures de garantie des droits des personnes suspectées, commente le Lianhe Zaobao, mais les juristes estiment que ces mesures sont insuffisantes. “Selon le directeur du Centre de recherche sur la constitution et l’administration de l’université de Pékin, Jiang Ming’an, le projet de loi ne prévoit pas la présence d’un avocat auprès de la personne faisant l’objet d’une enquête, ce qui peut affecter les droits à la défense” . De son côté, l’avocat Si Weijiang, du cabinet Debund de Shanghai, cité par le journal, souligne que la Commission étant définie comme un organe politique – elle est l’émanation du Parlement – on ignore encore si elle sera soumise au code de procédure pénale.

Agnès Gaudu
Xuan
L'ancien chef de la Chine dans le cyberespace expulsé du Parti pour son «extrême déloyauté»


Source: Global Times Publié: 2018/2/13 20:33:39

L'ancien directeur de l'administration du cyberespace, Lu Wei, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) et a démis de ses fonctions le gouvernement pour de multiples délits, notamment des pots-de-vin, a annoncé mardi le principal organe de contrôle anticorruption.

Lu, également ancien chef adjoint du département de la publicité du Comité central du PCC, avait gravement violé la discipline et les règlements politiques, a indiqué la Commission centrale de contrôle de la discipline (CCDI) du PCC dans un communiqué publié sur son site internet.

L'homme de 57 ans a été accusé de "mentir, de faire des remarques irréfléchies sur le Comité central du PCC et de perturber les travaux de patrouille du comité" , a indiqué le communiqué, ajoutant qu'il était "extrêmement déloyal envers le Comité central du PCC" .

La déclaration fortement exprimée dit que Lu a une « ambition vantardise» et montre sans scrupule son pouvoir. Il a également fustigé la « conduite vicieuse» de Lu, disant qu'il avait fait de fausses accusations contre les autres, formé des cliques et entrait fréquemment dans des clubs privés.

On a également découvert que Lu utilisait sa position pour prendre d'énormes quantités d'argent et de biens auprès des autres, ainsi que du pouvoir commercial pour le sexe, qui est "complètement éhonté ", a dit le CCDI.

En tant que haut fonctionnaire du Parti, Lu a perdu sa foi, sa mission et « a complètement perdu l'esprit du Parti» , a-t-il ajouté.

Les indices et les biens liés à l'affaire de Lu ont été remis aux départements gouvernementaux concernés, selon le communiqué du CCDI.

Le CCDI a annoncé qu'il enquêtait sur Lu le 21 novembre 2017, disant qu'il était soupçonné de "violations graves de la discipline du Parti" .
Lu est le premier fonctionnaire de niveau ministériel à être interrogé suite aux conclusions du 19ème Congrès national du PCC.
Xuan
Chute de Sun Zhengcai :


Chine: une ex-étoile montante du PCC inculpée de corruption


Agence Belga , publié le 13 février 2018



Le plus haut dirigeant chinois à "tomber" depuis cinq ans a été mis en examen pour corruption, a annoncé mardi le parquet.
Sun Zhengcai, jadis présenté comme un dauphin potentiel du président Xi Jinping, "doit être tenu pénalement responsable d'avoir recherché des faveurs pour des tiers et d'avoir illégalement accepté d'énormes sommes d'argent pour lui-même" , selon un avis publié sur le site internet du Parquet populaire suprême.
La chute de Sun Zhengcai avait été révélée en juillet dernier lorsque les médias officiels avaient annoncé l'ouverture d'une enquête interne à son encontre par le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir.
La justice avait ensuite annoncé en décembre avoir ouvert une enquête.

Sun Zhengcai était membre du groupe des 25 personnes les plus puissantes de Chine, le Bureau politique du PCC. Il a été démis de ses fonctions de chef du Parti dans la municipalité géante de Chongqing (sud-ouest).
Il est le plus haut dirigeant chinois à tomber pour corruption depuis Bo Xilai, ex-rival potentiel de Xi Jinping, condamné en 2013 à la prison à perpétuité.

Le président Xi a engagé depuis son arrivée au pouvoir fin 2012 une campagne anti-corruption qui a vu tomber plus d'un million de cadres, selon un chiffre officiel. Mais certains soupçonnent l'homme fort du régime d'utiliser cette campagne afin de frapper ses adversaires politiques. En octobre, la commission d'inspection disciplinaire du PCC a accusé Sun Zhengcai d'avoir été impliqué dans un "complot" non précisé, en compagnie de deux autres ex-dirigeants déjà condamnés et emprisonnés, Zhou Yongkang et Ling Jihua, ancien chef de cabinet de l'ex-président Hu Jintao. (Belga)

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Le haut procuratorat enquête sur Sun Zhengcai

Source: Xinhua Publié: 2017/12/11

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Le Parquet populaire suprême (SPP) de Chine a annoncé lundi qu'il avait ouvert une enquête sur Sun Zhengcai, ancien secrétaire du Comité municipal du Parti communiste chinois de Chongqing (PCC).

Sun, également un ancien membre du Bureau politique du 18ème Comité central du PCC, a été mis en examen parce qu'il était soupçonné d'accepter des pots-de-vin.
Le SPP a pris des «mesures coercitives» contre Sun, qui peuvent inclure une sommation par la force, la mise en liberté sous caution et la détention. Une enquête plus approfondie est en cours.

La Commission centrale de contrôle de la discipline (CCDI) du PCC a ouvert une enquête sur Sun pour "violation grave de la discipline" en juillet.
Selon une déclaration du CCDI, Sun a trahi les principes du Parti et a ignoré le code de conduite et les règles du Parti.
On a découvert qu'il avait gravement violé le code en huit points du PCC sur la frugalité et maintenu des liens étroits avec les masses, et il a cherché l'ostentation et les privilèges.

En outre, Sun a été tenu responsable du népotisme et cherchant des avantages dans la sélection des fonctionnaires. On a découvert qu'il avait divulgué des informations confidentielles du Parti et qu'il avait gravement enfreint les règles d'intégrité du Parti.
Il a profité de son pouvoir et de son influence pour rechercher des avantages pour les autres, a accepté une «somme énorme» d'argent et de cadeaux en retour, a cherché des avantages substantiels pour les affaires de sa famille et a accepté des cadeaux précieux.

Sun a également été accusé de bureaucratie et de paresse dans le travail, ainsi que de la dégradation et d'abus de pouvoir dans le commerce sexuel.

En septembre, Sun a été expulsé du Parti et démis de ses fonctions publiques.
Xuan
Chine : prison à vie pour une escroquerie de plus de 7 milliards d'euros


12/09/2017 à 10h57

BFMTV

Deux cadres ont été condamnés à la prison à vie pour avoir participé à une escroquerie d'ampleur. Ils avaient collecté plus de 7 milliards d'euros pour financer leur train de vie luxueux.
Un tribunal chinois a condamné deux cadres de l'entreprise de prêts en ligne Ezubao, à la prison à perpétuité pour avoir escroqué 900.000 investisseurs dans un retentissant scandale de fraude pyramidale, a annoncé mardi un média d'Etat.
Vingt-quatre autres personnes ont également été condamnées pour avoir participé à l'escroquerie imaginée par la société, qui avait collecté plus de 7 milliards d'euros entre 2014 et 2015 afin de financer le luxueux train de vie de ses dirigeants.

L'entreprise piochait dans les finances de ses nouveaux clients

L'entreprise attirait les investisseurs en proposant des produits financiers au rendement mirifique (de 9 à 14,6% par an), puis en piochant dans les finances de ses nouveaux clients pour rétribuer les plus anciens.
L'affaire, considéré comme la plus importante du genre jamais découverte en Chine, avait provoqué la colère des victimes, les escroqueries de ce type n'étant pas rares dans le pays.
Un tribunal de Pékin a condamné le président de la maison-mère d'Ezubao, Ding Ning, à la prison à vie pour levée de fonds frauduleuse, a indiqué mardi le Quotidien du peuple, journal officiel du Parti communiste au pouvoir en Chine. Un autre haut responsable s'est vu infliger une peine identique.

Une bague en diamant et une villa de luxe à Singapour pour la directrice

Les autres accusés ont eux été condamnés à des peines allant de 3 à 15 ans de prison. Plusieurs amendes ont par ailleurs été infligées, dont une de 1,9 milliard de yuans (240 millions d'euros) à la société-mère d'Ezubao -- Yucheng Holdings.

La presse chinoise avait rapporté à l'époque que le président Ding Ning avait offert à sa directrice générale une bague en diamant et une villa de luxe à Singapour, et habillait ses secrétaires en vêtements de luxe Louis Vuitton ou Gucci.
Les dirigeants de la société, sentant l'étau se resserrer, avait enterré des documents financiers dans un terrain près du siège de la société. La police avait mis 20 heures pour les exhumer à l'aide de pelleteuses.

S.Z avec AFP
Xuan
Une série télévisée dévoile publiquement les pratiques de corruption



le Quotidien du Peuple en ligne | 08.09.2017 15h29


Capture d'écran montrant le documentaire « L'épée tranchante de l'inspection » (Photo / CGTN).

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Un documentaire politique en cinq épisodes axé sur une politique anti-corruption efficace mise en œuvre par le Parti communiste chinois a commencé à être diffusée depuis le 8 septembre, révélant pour la première fois de nombreux détails sur les responsables corrompus.

Ce documentaire, intitulé « L'épée tranchante de l'inspection » , a souligné la stratégie du Président Xi Jinping consistant à utiliser les inspections comme outils pour stimuler la gouvernance propre, au milieu de la campagne de lutte contre la corruption sans précédent que connaît le pays.

Il a été tourné conjointement par la Commission centrale pour l'inspection de la discipline du PCC, le principal organisme de lutte contre la corruption du pays et la Télévision centrale de Chine. Il est diffusé par CCTV avec un épisode chaque jour.

Le documentaire cite entre autres Yu Haiyan, ancien vice-gouverneur de la Province du Gansu, qui a qui découpé toutes ses photos prises avec les patrons qui l'avaient soudoyé avant d'en jeter les morceaux dans les toilettes pour détruire les preuves des accusations de corruption. Il a également avoué avoir plongé son portable dans du vinaigre avant de le jeter dans le fleuve Jaune pour effacer ses enregistrements téléphoniques avec ces patrons.

Près de 20 hauts fonctionnaires corrompus, comme Wu Changshun, ancien chef de la police de Tianjin, et Wang Min, ancien chef du Parti de la Province du Liaoning, ont été interrogés dans la série télévisée. Ils ont exprimé leurs regrets et confessé leurs méfaits. Tous les fonctionnaires corrompus qui se sont exprimés dans le documentaire ont fait l'objet d'une enquête après avoir été inspectés.

« J'avais peur de l'équipe d'inspection, et je me suis pris la tête pour apprendre comment l'équipe d'inspection procédait » , a déclaré Wang Min dans le documentaire. Il a été condamné à la réclusion à perpétuité le mois dernier pour avoir reçu 146 millions de Yuans (22,5 millions de Dollars) de pots-de-vin.

L'inspection, en chinois « xunshi » , s'avère être un outil efficace pour lutter contre la corruption. Parmi les cas de corruption ayant fait l'objet d'un examen par le principal organisme de lutte contre la corruption, environ 60% des indices de corruption ont été collectés par les équipes d'inspection.

La Commission d'inspection de la discipline a lancé 12 séries d'inspections dans 277 départements et ministères, entreprises, instituts et universités publiques depuis le 18e Congrès national du PCC en 2012.

Le 30 août, 17 organisations inspectées lors de la 12e série, comme le gouvernement de la Région autonome de Mongolie intérieure, la Peking University et l'Administration du cyberespace de Chine, ont fait connaître leurs mesures de correction des problèmes mis à jour par l'équipe d'inspection.

L'équipe d'inspection a constaté que la promotion de certains fonctionnaires à la Peking University avait constitué une violation des règles. L'université a précisé dans son rapport de rectification qu'elle avait supprimé les postes de ces fonctionnaires à titre de mesure de mise en œuvre du rapport d'inspection.

Le Président Xi Jinping a souligné l'importance des inspections à plusieurs reprises au cours des cinq années qui ont suivi le lancement de la campagne de lutte contre la corruption.
En mai, il a présidé une réunion du Bureau politique du Comité central du PCC, au cours de laquelle des hauts fonctionnaires ont été invités à donner l'exemple en procédant à une auto-contrainte immédiate dans l'utilisation de leur pouvoir, en acceptant la supervision et en respectant les règles.

Selon un communiqué publié après la réunion, le travail d'inspection devrait se concentrer sur le leadership du Parti, le renforcement de sa construction et l'amélioration globale de la discipline en son sein.

Yang Xiaodu, Ministre de la supervision et directeur adjoint de la Commission d'inspection de la discipline, avait de son côté annoncé le mois dernier que 256 000 cas de corruption avaient fait l'objet de demandes d'enquête de janvier à juin, contre 193 000 au cours de la même période de l'année précédente.

(Rédacteurs :Yishuang Liu, Guangqi CUI)
Xuan
Parti communiste chinois : continuer de renforcer la gestion rigoureuse de l'ensemble du Parti


2017-08-14 20:55:42 cri

« Pour battre le fer, il faut un marteau bien solide » , a indiqué le président chinois Xi Jinping, lors de sa première présence avec les nouveaux membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central (CC) du Parti communiste chinois (PCC). Depuis ces cinq dernières années, le PCC a renforcé la gestion rigoureuse de l'ensemble du Parti, en pourchassant fermement « les tigres et les mouches » . Cette stratégie, face à 89 millions de membres du PCC, est sans précédent. Tout cela a contribué à une amélioration constante du fonctionnement du Parti, de la vie politique et des mœurs de la société.

Au début 2017, la série télévisée « Au nom du peuple » a été fortement suivie en Chine. Cette série sur la lutte contre la corruption a été diffusée sur la chaîne de télévision par satellite de la province du Hunan, une chaîne très populaire chez les jeunes. Depuis le premier épisode, le taux d'audience, ainsi que la réputation de « Au nom du peuple » ne cessent de monter. Elle est devenue un phénomène social, qui a fait le buzz chez les Chinois à l'étranger, et même parmi les médias étrangers. La raison pour laquelle la série « Au nom du peuple » est aussi populaire, c'est que le PCC a intensifié la lutte pour l'intégrité dans les rangs du Parti et la lutte contre la corruption depuis son 18e Congrès national.

Le 15 novembre 2012, à l'occasion de sa première conférence de presse devant les médias chinois et internationaux, le président chinois Xi Jinping a annoncé, au nom de la nouvelle équipe dirigeante, une gestion rigoureuse de l'ensemble du PCC et la lutte contre la corruption: « Dans le nouveau contexte, notre Parti est confronté à de nombreux défis sérieux, et il existe de nombreux problèmes pressants au sein du Parti qui attendent d'être résolus, en particulier des problèmes tels que la corruption, le fossé avec la population, le formalisme et la bureaucratie. Il faut les résoudre avec beaucoup d'efforts. Le Parti doit être vigilant, parce que pour battre le fer, il faut un marteau bien solide. »

En une dizaine jours, le CC du PCC a lancé huit recommandations pour améliorer le style de travail au sein du Parti. Le renforcement de la gestion rigoureuse de l'ensemble du Parti a ainsi commencé. Le 6 décembre 2012, l'ancien secrétaire adjoint du Comité du Parti pour la province du Sichuan, Li Chuncheng, a été le premier à chuter.

Après le 18e Congrès national du PCC, plusieurs fonctionnaires de haut niveau, tel que Zhou Yongkang, Bo Xilai, Guo Boxiong et Ling Jihua ont été sanctionnés en vertu de la loi. Fin 2016, la Commission centrale de contrôle de la discipline de Chine avait mis en examen 240 dirigeants aux échelons intermédiaires, dont 223 personnes ont été sanctionnées, et 105 envoyées à la justice. Ce chiffre a battu un nouveau record en Chine. Pourquoi le PCC insiste-t-il pour lutter contre la corruption ? « Le peuple chinois nous a confié le pouvoir, nous devons donc nous sacrifier pour notre Parti et notre patrie. Faisons ce que nous devons faire, en n'ayant pas peur de vexer les autres. Si nous tolérons les corrompus, le peuple chinois nous en voudra » , c'est ce qu'a indiqué le président chinois.

En cinq ans, le fonctionnement du Parti et la vie politique en Chine se sont beaucoup améliorés. Selon un sondage lancé par le Bureau chinois des statistiques, le taux de satisfaction des Chinois à propos de la lutte du PCC pour l'intégrité et contre la corruption est passé de 75% avant le 18e Congrès à 92,9% après.

Au fur et à mesure du renforcement de la gestion du Parti, le CC du PCC a fait cette année une nouvelle évaluation de la situation actuelle. Le 6 janvier 2017, lors de la 7e session plénière de la 18e Commission centrale de contrôle de la Discipline du PCC, le président chinois Xi Jinping a déclaré que la lutte contre la corruption avait progressé de façon irrésistible, et que la vie politique au sein du Parti présentait un nouveau visage: « Après quatre ans d'efforts, le système législatif au sein du Parti et son style de travail se sont beaucoup améliorés. L'objectif anti-corruption est quasiment atteint, et le système anti-corruption a progressé. Il faut un processus qui prend du temps pour renforcer la gestion du Parti. Donc nous approfondissons pas à pas, avec l'art de bien faire les choses et de réussir. »
Xuan
Enquête sur Sun Zhengcai


Sun Zhengcai a été ministre de l'Agriculture, chef du Parti dans la province de Jilin, député de l'Assemblée populaire nationale (APN) en 2010, membre du Bureau Politique le 15/11/2012, puis chef du parti de la municipalité de Chongqing, où il prend le poste de Bo Xilai.
Membre du secrétariat du CC du PCC et secrétaire adjoint du CC du PCC, il perd le poste de secrétaire du Comité municipal de Chongking le 15/7/17, dans un remaniement qui affecte un certain nombre de jeunes cadres.
Sun Zhengcai est placé sous contrôle judiciaire et fait l’objet d’une enquête pour corruption, une "grave violation de la discipline".

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La discipline du parti, la loi ne céderont pas devant le statut de Sun


Source: Global Times Publié: 2017/7/25


L'agence de presse Xinhua a rapporté lundi que Sun Zhengcai , ancien secrétaire du Comité municipal de Chongqing du Parti communiste de Chine (PCC), est en cours d'enquête pour la «violation grave de la discipline» par la Commission centrale d'inspection de la discipline (CCDI) du PCC, Selon une décision du Comité central du PCC.

Il a été annoncé le 15 juillet que Chen Min'er avait été nommé pour remplacer Sun. Il y a eu des spéculations sur la carrière future de Sun depuis lors. Le groupe de direction de l'inspection du Comité central du PCC a signalé de sérieux problèmes à Chongqing lorsqu'ils y ont effectué des inspections en 2013 et de 2016 au début de cette année. Donc, ce n'est pas une surprise pour le public si Sun fait l'objet d'une enquête.

Sun est le premier membre du Bureau politique à faire l'objet d'une enquête depuis le 18e Congrès national du PCC. Il était connu pour ses réalisations à un âge relativement jeune parmi les hauts fonctionnaires, et a été à peine témoin de tous les revers politiques. De toute évidence, il n'a pas réussi à maîtriser son pouvoir et à contrôler ses aspirations égoïstes.

La lutte anti-corruption de la Chine a gagné l'autorité élevée. Tous les membres du Parti sont égaux devant la discipline du Parti et tous les citoyens sont égaux devant la loi. Mais quelques fonctionnaires de haut niveau ont peut-être surestimé leur statut et sous-estimé l'autorité de la discipline du PCC et la loi.

La chute de Sun est regrettable. S'il avait considéré son pouvoir comme une responsabilité donnée par le Parti et le peuple, et insisté sur le principe de servir le peuple , il aurait évité un tel sort.

Aujourd'hui, la façon dont le PCC gère les fonctionnaires a été institutionnalisée. Les problèmes majeurs peuvent être exposés grâce à divers mécanismes d'examen et de contrôle, et ceux qui sont stricts dans la discipline seront en sécurité. Le Parti encourage les fonctionnaires à travailler d'une manière désintéressée et novatrice. Le travail d'inspection doit être renforcé et les dénonciateurs serviront également d'épée de Damoclès.

On ne sait pas quelles règles de disciplines du parti Sun a violé ou s'il a également violé la loi. Mais les problèmes qui lui sont associés doivent être si graves que le Comité central du PCC a lancé l'enquête sur lui en ce moment.

Nous croyons que le Comité central du PCC et le CCDI traiteront prudemment les affaires de Sun, et ne seront jamais excessifs ou tolérants. L'enquête sur Sun aura des répercussions. Mais nous croyons que Le cadre politique et social de la société chinoise peut leur résister.

Prendre la responsabilité de remettre en cause la réputation et de poursuivre Sun peut s'avérer ne pas être aussi rapide que le public l'attend, avec la publication des résultats de l'enquête à l'ère de l'Internet.
Nous appelons le public à être patient sur le cas de Sun à l'étape actuelle. Disons non aux rumeurs et faisons confiance aux enquêtes de la CCDI et aux décisions finales du Comité central du PCC. Nous devons être unifiés avec le Comité central du PCC, parce que c'est une force pour le bien du pays.
Xuan
Global Times détaille les relations entre le milliardaire Guo Wengui et des hauts fonctionnaires corrompus - traduction approximative Google :


Des détails émergent des liens du milliardaire avec les hauts fonctionnaires corrompus


Source: Global Times Publié: 2017/4/24 23:48:40


La vidéo aurait montré un chef du renseignement tombé admettant une collusion

Depuis que le ministère chinois des Affaires étrangères a confirmé que le milliardaire Guo Wengui a été mis sur une liste d'Interpol pour les suspects criminels recherchés, plus de détails sur son implication présumée avec des responsables corrompus tombés ont été révélés en ligne.

Dans la dernière vidéo mettant en vedette l'ancien chef adjoint du ministère de la Sécurité d'Etat Ma Jian, qui a été déposé en 2015 et qui est actuellement en cours d'enquête pour greffe, Ma a révélé des détails sur plusieurs cas de conduite illégale par Guo, un maître d'état-major immobilier qui a maintenu près Des relations avec un certain nombre de hauts fonctionnaires, dont certains ont été enquêtés ou emprisonnés pour corruption.

Guo a fui la Chine aux États-Unis en 2015, mais sa légende remonte à un cas de greffe de 2006 où, afin de garantir un projet clé de développement foncier à Pékin, Guo a renversé l'ancien vice-maire de Pékin, Liu Zhihua, en envoyant aux autorités une bande de sexe de Liu et sa maîtresse.

La manipulation par Guo des hauts fonctionnaires, soit par l'argent, le sexe ou le chantage, a été révélée par le magazine Caixin dans une série de rapports en 2015, dans lesquels ils ont baptisé Guo «le chasseur de pouvoir». Bien que Guo ait depuis explosé les rapports, certains détails des rapports ont récemment été confirmés par une confession enregistrée en vidéo, apparemment donnée par Ma, l'ancien vice-ministre de la sécurité de l'État.

Dans la vidéo, qui a été publiée sur YouTube et d'autres sites de partage de vidéos la semaine dernière, un homme qui semble être Ma dit en détail sa collusion avec Guo lorsqu'il était au bureau. Il a dit qu'il a utilisé son pouvoir et a aidé le magnat à écouter et à se débarrasser des rivaux de l'entreprise, a supprimé "négatif" Rapports sur Internet et menacé un journaliste d'abandonner une histoire sur l'empire de Guo, parmi d'autres crimes. Guo, en retour, a offert un montant combiné de 60 millions de yuans (8,7 millions de dollars) en pots à Ma entre 2008 et 2014, a déclaré Ma dans la vidéo.

La source et l'authenticité de la vidéo n'ont pas pu être vérifiées immédiatement par Global Times. Cependant, il est apparu à peu près au même moment que le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lu Kang, a déclaré mercredi que Interpol avait publié un "avis rouge" pour Guo au sujet de son implication présumée dans un certain nombre de scandales greffés.

Vendredi, Facebook a suspendu le compte de Guo. Après qu'il s'est plaint publiquement, Facebook a déclaré que la suspension avait été une erreur, et son compte a été restauré, a rapporté le New York Times. Guo gère également au moins deux comptes Twitter sous le nom de Miles Kwok, Un autre nom qu'il utilise, sur lequel il continue à tuer de manière défiant les accusations portées contre lui.

Manipulateur évident

Les Nouvelles de Pékin ont décrit Guo comme un manipulateur insaisissable qui s'est caché dans l'ombre du pouvoir. Certains de ses employés de Beijing Zenith Holdings, interrogés par le journal, l'ont décrit comme un bouddhiste pieux, tandis que d'autres l'ont accusé de harcèlement sexuel de travailleuses. Certains ont déclaré qu'il «dépenserait de l'argent comme de l'eau» pour les personnes qui pourraient l'aider, mais il avait l'histoire de trahir ses partenaires et d'envoyer impitoyablement ses bienfaiteurs à la prison.

Sa chute et son exil en 2015 auraient été dus à une querelle entre lui et l'ancien partenaire Li You, alors PDG du conglomérat du Groupe Fondateur. Li a échappé à l'arrestation de la police en décembre 2014, orchestré par Guo et, à son tour, A rapporté Guo et Ma au chien de garde de la discipline de la Chine, a rapporté Caixin.

Selon Caixin, la chute du principal régulateur de l'assurance chinoise, Xiang Junbo, plus tôt ce mois-ci est également liée à Guo.

Caixin a cité des sources anonymes en disant que Xiang, alors directeur du conseil d'agriculture de la Banque agricole de Chine, a approuvé un prêt d'une valeur de 3,2

milliards de yuans à la société Guo en 2010. Selon The Beijing News, Guo a fabriqué des documents de construction, des contrats et des états financiers pour acquérir le prêt . Le rapport indique que 600 millions de yuans du prêt ont été transférés à Hong Kong par des voies souterraines, dont 70 millions ont été utilisés pour acheter une villa au lieu de construire son projet immobilier.

Caixin a également allégué que Guo est lié à Wang Youjie, ancien chef du parti de Zhengzhou, Capitale de la province du Henan, condamnée à mort en 2007 pour corruption.

Zhang Yue, ancien chef de la Commission des questions politiques et juridiques de Hebei, était un autre fonctionnaire qui a fourni de l'aide aux affaires de Guo et a été retiré de son poste en 2016.

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