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Xuan
Nord Stream 2 est-il une «trahison» de l’Europe? Un député allemand répond

https://fr.sputniknews.com/international/202006081043921885-nord-stream-2-est-il-une-trahison-de-leurope-un-depute-allemand-repond/

22:00 08.06.2020

Commentant les propos d’un parlementaire britannique qui a accusé l’Allemagne de trahir l’Otan en participant au Nord Stream 2, un député du Bundestag a déclaré à Sputnik que des critiques du projet étaient souvent formulées par ceux qui font du lobbying en faveur des États-Unis et non de l’Europe
Le député Anton Friesen, membre de la commission des affaires étrangères du Bundestag, n’est pas d’accord avec le parlementaire britannique Daniel Kawczynski qui considère le projet Nord Stream 2 comme «une trahison» des intérêts de l’Otan par l’Allemagne.

«Nord Stream 2 est un pas vers la sécurité énergétique en Europe. La Russie est un fournisseur de bonne foi et bienveillant de gaz bon marché, ce qui ne peut pas être dit des États-Unis, dont le gaz naturel liquéfié est cher et nocif pour l'environnement. Beaucoup de ceux qui s’opposent à Nord Stream 2 font en fait du lobbying en faveur des États-Unis, pas de l’Europe» , a-t-il déclaré à Sputnik.

Dans une récente interview au Daily Express, M.Kawczynski a notamment déclaré qu’«il était difficile d'exagérer l'ampleur de la trahison que représente ce pipeline», car «l'Allemagne est membre de l'Otan, engagée dans la défense du continent contre toute ingérence et influence russe potentielle» .
Auparavant, un autre parlementaire allemand, Klaus Ernst, qui préside la commission de l’économie et de l’énergie du Bundestag, a indiqué que l’Allemagne pourrait introduire des taxes supplémentaires sur le gaz naturel américain, si les États-Unis mettaient en place de nouvelles mesures pour empêcher la construction du pipeline.

De nouvelles sanctions américaines

Le 4 juin, des sénateurs américains ont introduit une nouvelle proposition de loi sanctionnant toutes les entreprises qui fournissent la certification, l'assurance et les installations portuaires pour le projet de pipeline Nord Stream 2.
Les États-Unis, qui font la promotion de leur gaz liquéfié en Europe, s’opposent à la réalisation du projet. En décembre, Washington a adopté des sanctions contre le Nord Stream 2, exigeant que les entreprises impliquées dans la pose des conduites en mer Baltique arrêtent les travaux. La société suisse Allseas, engagée dans le projet, a immédiatement rappelé ses bateaux.
Toutefois, la Russie a l’intention de mettre en exploitation le Nord Stream 2 au premier trimestre 2021 au plus tard, comme l’a annoncé Vladimir Poutine en janvier dernier.
Xuan
Le rapprochement entre l'Allemagne et la Chine s'oppose directement à la ligne antichinoise de Trump ainsi qu'aux sanctions qu'il applique à ses propres "alliés".
L'Allemagne s'était déjà opposée aux USA à propos du gaz russe.
La Chine constitue ainsi un front uni mondial contre l'hégémonisme, regroupant à la fois les pays du tiers monde et émergents, et les pays du second monde.
Ces derniers ont souvent une attitude hésitante ou bien se soumettent à l'hégémonisme et appuient l'atlantisme, ce qui entre en conflit avec leurs propres intérêts impérialistes.



M. Xi déclare que la Chine est prête à travailler avec l'Allemagne et l'UE pour créer une certitude plus globale

Source: Xinhua Publié: 2020/6/4 8:37:25

https://www.globaltimes.cn/content/1190497.shtml

Le président chinois Xi Jinping a déclaré mercredi que la Chine était prête à travailler avec l'Allemagne et l'Union européenne (UE) pour renforcer la coopération stratégique, soutenir le multilatéralisme, relever les défis mondiaux et ajouter conjointement une certitude au monde actuel d'incertitude.

Dans une conversation téléphonique dans la nuit avec la chancelière allemande Angela Merkel, Xi a noté que c'était la troisième fois depuis le début de l'épidémie de COVID-19 que lui et Merkel avaient parlé au téléphone, ce qui reflète la profonde confiance politique mutuelle et l'étroite stratégie communication entre les deux parties.
La partie chinoise apprécie l'objectif et la position rationnelle du gouvernement allemand ainsi que son respect pour la science sur la question de la pandémie, a déclaré M. Xi.
Il a ajouté que la Chine est prête à travailler avec l'Allemagne pour soutenir le travail de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), promouvoir la coopération internationale dans des cadres tels que les Nations Unies et le Groupe des 20, aider les pays africains à lutter contre la coronavirus et contribuer à sauvegarder la sécurité mondiale de la santé publique.

Soulignant la nécessité de coordonner la lutte contre les épidémies et le développement économique et social, M. Xi a déclaré que la tendance générale de l'économie chinoise vers une croissance stable à long terme avec une dynamique solide reste inchangée.
La Chine, a-t-il ajouté, restera déterminée à poursuivre son ouverture et à élargir sa coopération avec le reste du monde, et continuera à créer un environnement favorable pour que les entreprises allemandes accroissent leurs investissements en Chine.
L'arrangement "accéléré" Chine-Allemagne récemment lancé aidera les entreprises des deux pays à accélérer la reprise des activités et à maintenir la stabilité des chaînes industrielles et d'approvisionnement internationales, a-t-il déclaré.
Le président chinois a déclaré qu'il était convaincu que la coopération sino-allemande jouerait le rôle qui lui revient en aidant rapidement le monde à sortir de la récession économique.
La Chine et l'Allemagne entretenant des relations de coopération stables et solides, la Chine est prête à poursuivre le dialogue et les échanges avec l'Allemagne, a déclaré M. Xi.

Notant que l'Allemagne doit assumer la présidence tournante de l'Union européenne (UE) pour le second semestre de cette année, il a ajouté que la Chine apprécie la volonté de l'Allemagne de promouvoir activement le développement des relations sino-européennes.
Alors qu'une série d'événements importants d'échanges politiques Chine-Allemagne et Chine-UE sont actuellement en discussion, la Chine est disposée à maintenir une communication et une coordination étroites avec l'Allemagne et l'UE pour assurer le succès de ces événements et lever la Chine-Allemagne et la Chine- Les relations de l'UE à des niveaux supérieurs, a-t-il ajouté.
Pour sa part, Mme Merkel a déclaré que l'Allemagne attachait de l'importance au plan de développement économique et social élaboré lors des "deux sessions" de la Chine et était prête à travailler avec la Chine pour promouvoir le travail et la reprise de la production sans compromettre la lutte contre les flambées et approfondir continuellement la coopération économique bilatérale.
L'Allemagne apprécie hautement l'annonce faite par Xi que le vaccin chinois COVID-19 deviendra un bien public mondial, a-t-elle déclaré, ajoutant que dans les circonstances actuelles, le renforcement de la solidarité internationale et du multilatéralisme est crucial pour la lutte mondiale contre la pandémie.
La chancelière a déclaré que l'Allemagne était disposée à renforcer les échanges avec la Chine et à continuer de soutenir l'OMS jouant son rôle important, afin de promouvoir la coopération internationale en matière de sécurité sanitaire.
L'Allemagne, a-t-elle ajouté, espère maintenir le dialogue avec la Chine et renforcer la coopération dans un large éventail de domaines et de questions, et est également prête à maintenir une communication étroite avec la Chine pour matérialiser les événements importants de l'agenda Allemagne-Chine et UE-Chine et faire pression pour un développement de plus haut niveau des relations Allemagne-Chine et UE-Chine.

Publié dans: DIPLOMATIE
Xuan
Des choses ont changé depuis 1850, même si l'Allemagne est toujours un pays impérialiste en particulier en l'Europe centrale.
Mais il s'agit ici de l'hégémonisme et c'est différent de l'impérialisme. L'Allemagne n'a pas actuellement de vidée hégémoniste.

La Chine juge aussi les pays occidentaux en fonction de leur agressivité envers elle, et si on regarde ces dernières décennies ce sont surtout la France et la GB qui ont principalement soutenu l'hégémonisme US, l'Allemagne dans une bien moindre mesure.
pzorba75
" Deuxièmement, l'Union européenne ne cherche pas l'hégémonie et n'a pas de conflit stratégique avec la Chine; et l'Union européenne est le berceau de la civilisation humaine moderne. Elle a développé la sagesse, est plus inclusive et peut accueillir l'ascension de la Chine. Contrairement aux États-Unis, qui dominent le monde depuis des décennies et s'efforcent de maintenir son statut hégémonique, l'Union européenne a longtemps été symétrique et n'a aucune ambition de dominer le monde, et en tant que partenaire diplomatique, elle a une attitude plus calme et élégante, et peut traiter différents pays et civilisations du monde avec un esprit ordinaire. Le développement a progressé, et donc "décidé" d'accepter l'ascension de la Chine. "
L'auteur des ces phrases ne connaît pas vraiment l'histoire et les faits historiques qui ont jalonné l'histoire de l'Union européenne : rien qu'en se limitant aux années 1850-1950, il oublie les crimes du colonialisme européen et les guerres intérieures aux territoires de l'Union Européenne, essentiellement des guerres contre les peuples luttant pour le socialisme et la paix. Secteurs il ne faut pas l'oublier où l'Allemagne a été souvent, et reste encore, au premier rang pour assurer la domination de son système militaro industriel, toutes positions en parfait accord avec l'impérialisme tuteur, l'impérialisme américain.


Edité le 31-05-2020 à 14:25:06 par pzorba75


Xuan
Sur les cause du refus de Merkel :
https://fr.sputniknews.com/international/202005301043869319-merkel-aurait-refuse-une-invitation-aux-usa-lors-de-debats-enflammes-a-cause-du-nord-stream-2/

Le Nord Stream 2 et les relations avec la Chine et l’Otan, voici les sujets qui ont été au coeur d’une vive discussion entre Angela Merkel et Donald Trump fin mai, indique Politico en citant un responsable américain anonyme. La chancelière allemande a également refusé de venir à Washington pour le sommet du G7 en raison de la pandémie.

La chancelière allemande et le Président américain ont eu des débats enflammés sur le Nord Stream 2 ainsi que sur l’Otan et les relations avec la Chine, rapporte Politico en se référant à un haut responsable de l’administration Trump qui a voulu garder l’anonymat.
Cette conversation téléphonique s’est déroulée entre les deux dirigeants fin mai, lorsque Angela Merkel a décliné la proposition de venir à Washington en juin pour participer au sommet du G7. Un refus motivé par la situation pandémique encore instable, a expliqué au média le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert.

La position des deux pays sur le Nord Stream 2

La mise en place de nouvelles sanctions par les États-Unis à l’encontre du gazoduc a été récemment évoquée par l'ambassadeur des États-Unis en Allemagne, Richard Grenell. Selon lui, Washington pourrait imposer des amendes aux entreprises qui assurent sa maintenance technique dans le but d’enrayer son entrée en service.
Les sanctions américaines ont déjà été critiquées par l’Allemagne, pour laquelle il s’agit d’un projet économique qui doit être exempt de tout embargo extraterritorial. La position de Berlin sur ce sujet restera inchangée, a annoncé le 26 mai la porte-parole adjointe du gouvernement fédéral, Ulrike Demmer.

Auparavant, l'Agence fédérale allemande des réseaux (BNA) avait exonéré le Nord Stream de suivre les règles de la directive européenne sur le gaz sur le territoire allemand pour les 20 prochaines années, à compter du 12 décembre 2019.

La construction du gazoduc

Long de 1.230 kilomètres, le Nord Stream 2 doit relier le littoral russe à l’Allemagne par le fond de la mer Baltique. Il est prévu que ses deux conduites d’une capacité annuelle de 55 milliards de mètre cube passent par les zones économiques et les eaux territoriales de la Finlande, de la Suède et du Danemark.


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Sur le site https://www.dwnews.com/
Écrit par: Su Tianze
2020-05-31 18:25:00

..."Contrairement à Trump, la chancelière allemande Angela Merkel s'oppose à la confrontation avec la Chine et préconise le dialogue pour résoudre les problèmes. Le 29 mai, le gouvernement allemand a déclaré: "Compte tenu de la situation globale de la nouvelle pandémie de la couronne" , Merkel a décliné l'invitation du président américain Trump et ne se rendra pas aux États-Unis pour participer au sommet du G7. A annoncé que le sommet du G7 a été reporté à septembre. Les médias russes ont révélé le 30 mai que lors du dernier appel entre Trump et Merkel, les deux avaient chauffé les différends sur de multiples questions, notamment les relations avec la Chine.

Merkel est rationnelle et pragmatique, et comprend la bonne façon de traiter avec la Chine. (AP)
Le 29 mai, le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas a déclaré que la meilleure façon d'influencer la Chine sur la question de Hong Kong était que l'UE réponde dans l'unité et maintienne le dialogue avec Pékin. Interrogé sur la possibilité de sanctions contre la Chine, Mas a déclaré aux journalistes: "Je pense que l'expérience passée a montré que la chose la plus importante est d'avoir un dialogue avec la Chine."
De toute évidence, l'Allemagne ne veut pas suivre le fou irrationnel Trump. L'ingérence dans les affaires intérieures de la Chine et la politique de confrontation de la Chine ne sont pas dans l'intérêt de l'Union européenne et de l'humanité tout entière.
Comment Merkel voit-elle la Chine? Son discours lors de la réunion du Conseil de l'UE sur la politique de sécurité étrangère le 27 mai a donné un aperçu. Dans son discours, Merkel a mentionné à plusieurs reprises l’importance de la Chine, soulignant que les relations avec la Chine doivent devenir un objectif diplomatique, non seulement dans le cadre du commerce, mais aussi être déterminée à reconnaître la place de la Chine dans les institutions internationales, dans le changement climatique, dans l’environnement. La protection, la santé et la sécurité peuvent et doivent coopérer davantage avec la Chine.
On peut voir que Merkel est pleinement consciente de l'importance de la Chine, "résolue" à reconnaître le statut international de la Chine et est disposée à "coopérer davantage" avec la Chine. En tant que plus grande économie de l'UE et prochaine présidence tournante de l'UE, l'attitude de l'Allemagne envers la Chine affectera naturellement l'ensemble de l'UE. Par conséquent, bien que le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, s’est déclaré préoccupé par la situation à Hong Kong lors d’une conférence de presse le 29 mai, il a également précisé que «les sanctions ne sont pas la solution».

Pourquoi Merkel et l'UE n'ont-elles pas suivi les sanctions américaines contre la Chine, mais sont-elles disposées à parler à la Chine pour résoudre leurs contradictions et leurs différences? Les raisons devraient comprendre trois aspects.
Premièrement, la Chine est le premier partenaire commercial de l'Allemagne et le deuxième partenaire commercial de l'UE. Il est dans l'intérêt de l'Allemagne et de l'UE de coopérer avec la Chine. En 2019, le volume des échanges Chine-Allemagne a atteint 205,7 milliards d'euros (1 euro équivaut à 1,11 dollar américain), se classant premier pour quatre années consécutives; en 2019, le volume des échanges Chine-UE était de 708,0 milliards de dollars américains, juste derrière les États-Unis avec 786,4 milliards de dollars américains. Les liens économiques et commerciaux étroits permettent à la Chine et à l'UE de former une communauté d'intérêts, et une coopération gagnant-gagnant est l'option la plus avantageuse pour les deux parties.

Deuxièmement, l'Union européenne ne cherche pas l'hégémonie et n'a pas de conflit stratégique avec la Chine; et l'Union européenne est le berceau de la civilisation humaine moderne. Elle a développé la sagesse, est plus inclusive et peut accueillir l'ascension de la Chine. Contrairement aux États-Unis, qui dominent le monde depuis des décennies et s'efforcent de maintenir son statut hégémonique, l'Union européenne a longtemps été symétrique et n'a aucune ambition de dominer le monde, et en tant que partenaire diplomatique, elle a une attitude plus calme et élégante, et peut traiter différents pays et civilisations du monde avec un esprit ordinaire. Le développement a progressé, et donc "décidé" d'accepter l'ascension de la Chine.

Troisièmement, la Chine et l'UE ont des objectifs de développement de la mondialisation communs. La Chine a toujours été un pays en quête de paix. Elle n'a jamais cherché l'hégémonie mondiale. Au lieu de cela, elle espère construire une communauté de destin humain avec tous les pays, y compris l'UE, et s'est engagée à promouvoir le développement de la mondialisation. Cela est fondamentalement conforme à la stratégie mondiale de l'UE. Au contraire, l'administration Trump des États-Unis a agi contre la mondialisation ces dernières années, pleine de slogans "l'Amérique d'abord", s'engageant constamment dans des guerres commerciales et se retirant des organisations mondiales, ce qui entrave sérieusement l'intégration et le développement du village mondial.
C'est ce que l'UE ne veut pas voir sur la scène internationale. La coopération entre l'UE et la Chine pour promouvoir la mondialisation est propice à la lutte contre l'unilatéralisme américain et au maintien du développement stable de l'économie et du commerce mondiaux"...


Edité le 31-05-2020 à 21:00:54 par Xuan


Xuan
Voici un pas supplémentaire dans le hiatus entre les USA et l'Allemagne.
Il y a quelques années le PRCF affirmait que l'Allemagne était la pointe avancée de l'atlantisme en Europe. Et jusqu'au mois de février, initiative communiste décrivait une "Europe germano-atlantique du grand capital" .

On ne peut pas savoir jusqu'où ira l'opposition de l'Allemagne à l'hégémonisme, et ceci ne change rien à la nature impérialiste de ce pays. Mais nous devons fonder notre point de vue non pas sur des a priori, des idéologies ou des périodes dépassées, mais sur les faits contemporains, sur les contradictions matérielles avant tout, c'est-à-dire les conflits d'intérêt majeurs entre les pays impérialistes, pour définir leurs rapports et leur comportement.
Et il n'est pas indifférent que l'Allemagne prenne maintenant la tête de l'Europe.

Les conflits d'intérêt se sont déjà manifestés à propos de l'importation du gaz russe depuis le gazoduc Yamal-Europe. Le projet de gazoduc Nord Stream 2 achemine 55 milliards de mètres cubes de gaz par an soit 50 % de la consommation allemande.



Ce qui a mis Trump dans une rage folle au sommet de l'OTAN le 11 juillet 2018.
« L’Allemagne est complètement contrôlée par la Russie (…), elle est prisonnière de la Russie. » « Elle paie des milliards de dollars à la Russie pour ses approvisionnements en énergie, et nous devons payer pour la protéger contre la Russie. Comment expliquer cela ? Ce n’est pas juste » .
voir :Pourquoi Trump attaque merkel sur le gaz russe.




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Après que Trump ait refusé de soutenir les dispositions de défense conjointe de l'OTAN, la chancelière allemande Angela Merkel a également déclaré avec un profond sentiment: "L'ère où nous pouvons compter les uns sur les autres a pris fin dans une certaine mesure." [14]
[États-Unis] Edward Luce: "Comment les amis et les ennemis américains s'adaptent à l'ère Trump", site Internet du British Financial Times, 22 juin 2017.

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Merkel rejette l'invitation de Trump au sommet du G7 à Washington


French.xinhuanet.com http://french.xinhuanet.com/2020-05/30/c_139101106.htm Publié le 2020-05-30 à 20:09
BERLIN, 30 mai (Xinhua) -- La chancelière allemande Angela Merkel ne participera pas au sommet du G7 à Washington en raison de la pandémie de coronavirus, a rapporté samedi l'agence de presse allemande, citant le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert.
Le président américain Donald Trump a déclaré le 20 mai qu'il souhaitait un véritable sommet du G7 à Washington fin juin, en signe de normalisation après la pandémie.
Le sommet devait initialement se dérouler du 10 au 12 juin lors du séjour présidentiel à Camp David, dans le Maryland.
En mars, cependant, le gouvernement américain avait annulé le sommet en raison de la pandémie et a prévu une vidéoconférence à la place.
Mme Merkel avait au départ suspendu sa réponse à M. Trump quant à son éventuelle participation à la vidéoconférence.
Quelle que soit la forme de cette réunion, "que ce soit une vidéoconférence ou une autre organisation, je lutterai certainement pour le multilatéralisme. C'est très clair, tant au G7 qu'au G20" , a déclaré la chancelière le 20 mai.


Edité le 31-05-2020 à 13:25:06 par Xuan


Xuan
Sur les Echos la position de Merkel tranche dans le camp occidental.
Ce n'est pas la première fois que l'Allemagne ne soutient pas les USA à 100 %. Certaines sanctions n'ont pas été digérées.
L'Allemagne a fini par accepter de mutualiser les dettes européennes


La Chine, une priorité pour Merkel et la présidence allemande de l'Europe


Investissement, climat, santé, Afrique… La chancelière Angela Merkel fait du dialogue avec Pékin l'un des grands enjeux de la politique étrangère européenne pendant sa présidence le l'UE.
Pour la chancelière Angela Merkel, la présidence allemande de l'UE doit marquer le retour de la solidarité européenne sur la scène internationale. (Markus Schreiber/AP/SIPA)

Par
Nathalie Steiwer

Publié le 27 mai 2020 à 23h09Mis à jour le 28 mai 2020 à 9h03

En direct ou en vidéoconférence, le sommet entre l'Union européenne et la Chine en septembre prochain est l'une des priorités de l'Allemagne pour sa présidence de l'UE qui commence en juillet.
Malgré la situation à Hong-Kong et les tensions en cours, « l'intérêt stratégique » de Bruxelles est de dialoguer avec Pékin, a expliqué mercredi la chancelière Angela Merkel en présentant son programme de politique étrangère devant la fondation Konrad Adenauer.

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En Allemagne, un revirement économique spectaculaire


Par Johanna Luyssen, correspondante à Berlin — 27 mai 2020 à 20:46

Au nom de son intérêt national et de l’avenir de l’Europe, Berlin a fini par accepter de mutualiser les dettes européennes.

En Allemagne, un revirement économique spectaculaire
«L’Allemagne et la France avaient fourni de bonnes fondations pour cette proposition», s’est félicitée Angela Merkel après la présentation du plan de relance de l’UE. Même satisfaction chez son ministre des Finances, qui estime que si les discussions sont loin d’être terminées, la reconstruction de l’Europe est sur la bonne voie. A l’aube de la présidence allemande de l’Union, à partir du 1er juillet, le revirement est spectaculaire : les Allemands ont changé de paradigme. Il faut dire que l’Europe est à la croisée des chemins.

Totems
Outre-Rhin, les annonces n’ont pas suscité les levées de boucliers attendues. Selon un sondage Civey pour le Spiegel, 51 % des Allemands se disent favorables au plan «Mercron», 34 % contre. La crise du Covid-19 aura ainsi considérablement bougé les lignes. En mars, la règle du zéro déficit budgétaire, le fameux schwarze Null, était remise en cause. Cette fois, c’est la mutualisation des dettes européennes.

Dans un pays où l’épargne est une vertu cardinale, les totems vacillent. Le quotidien économique Handelsblatt résume la chose en évoquant «L’adieu de Merkel à la ménagère souabe». En Allemagne, la femme au foyer souabe (région dont les habitants sont réputés pour leur pingrerie et leur aisance financière) est une allégorie économique. La figure de cette femme aux dépenses raisonnables et aux carnets de compte rigoureux est une antienne de Merkel, car elle nous enseigne, expliquait la chancelière en 2008, qu’«on ne peut vivre au-dessus de ses moyens à long terme». Une métamorphose symbolise toutes les autres : celle de Wolfgang Schäuble, président du Bundestag. L’ex-ministre des Finances, intraitable apôtre de l’orthodoxie budgétaire notamment pendant la crise grecque, lui qui aimait tant raconter à la presse que sa mère était «une ménagère souabe», soutient désormais le principe de solidarité financière.

A la CDU, on assiste à une révolution copernicienne. Surtout si l’on compare avec le printemps 2018. A l’époque, lors des négociations avec le SPD afin de former un gouvernement, la CDU insistait sur ce point : «Nous rejetons clairement toute mutualisation des dettes.» Aujourd’hui, de la cheffe du parti Annegret Kramp-Karrenbauer au président du groupe PPE au Parlement européen, Manfred Weber, on s’y résigne, dans l’intérêt de l’Allemagne. Weber précise : «En tant qu’Allemands, nous ne pouvons sortir de la crise de manière positive que si l’Europe prend également son envol.» Andreas Jung, vice-président du groupe parlementaire CDU-CSU au Bundestag, et le directeur financier de la CDU, Eckhardt Rehberg, ne disent pas autre chose : «Nous, les Allemands, en tant que nation exportatrice, avons intérêt à ce que la croissance soit durable dans toute l’Europe», écrivent-ils, précisant que sans l’accord du Bundestag, «un tel fonds ne peut pas exister».

Coup de maître
C’est naturellement à la droite de la CDU que le plan déplaît. Le petit mais bruyant mouvement ultraconservateur de la WerteUnion s’y oppose farouchement. L’ultralibéral Friedrich Merz, qui se verrait bien à la chancellerie en 2021, a de son côté exprimé des réserves, tout comme le chef du groupe régional CSU au Bundestag, Alexander Dobrindt. Mais ces voix restent minoritaires, d’autant que beaucoup d’observateurs voient dans ce plan de relance un coup de maître d’Angela Merkel. «Dans les dernières années de leur carrière, les chanceliers s’efforcent de prendre des décisions "irréversibles"», explique le Tagesspiegel, estimant que ce plan pourrait, lorsque l’on fera le bilan des années Merkel, se révéler aussi fondamental que l’union monétaire le fut pour Kohl, ou les réformes du marché du travail pour Schröder.


Edité le 28-05-2020 à 23:17:04 par Xuan


marquetalia
Je faisais allusion à Regroupement Communiste,pas Rassemblement Communiste.
Plaristes
marquetalia a écrit :

Plaristes a raison,il faut l unité des marxistes léninistes,en commençant par se rapprocher du "Parti Révolutionnaire Communistes"de Sanchez,seule orga m-l à s être présentée aux élections européennes.a côté,le Pcf,qui n a toujours pas reconnu son rôle en Algérie-elle a appuyé le vote des crédits de guerre en 1956,et le journal l Humanité"a soutenu la dite "pacification"-passe pour un parti rose pâle.


Ils sont un dérivé d'une orga disparu dont est aussi originaire le PCRF.
Avec RC ce qu'ils font n'est pas ouf mais correct.
En faîte ils se sont présentés aux élections pour le coup de pub, et imprimé leur tact en noir et blanc.
En faîte eux même ils sont à ignorer, mais la scission dont ils sont à l'origine à donné naissance à pleins d'orga qui peuvent faire le poid.

Toutes les listes qui étaient en noir et blanc n'ont pas été comptabilisé dans ma mairie à moi.


Et concernant le Rassemblement Communiste :
Voici la promo pour Xuan
https://youtu.be/rrNgAvU7YzM

http://cercles.communistes.free.fr/chb/publi.php?idArticle=2019_12_01_chine


D'ailleurs ils sont comme une grande majorités d'orga dans le :
http://solidarite-classe.blogspot.com/

On attends que le PCF mlm pointe le bout de son nez.
D'où mes tentatives de démolir les obstacles à cette unité, qui a vous rendre salé en vous forçant à gouter le sel de la dialectique.

On pourra continuer cette conversation dans les sujets dédiés.
https://www.pcrf-ic.fr/IMG/pdf/2019-09-26-declaration-anticommunisme.pdf

Des unions tactiques sont possibles et on pourrait aller plus loin.


Edité le 17-05-2020 à 23:22:57 par Plaristes


marquetalia
Qu en est il de Die Linke en Allemagne ?
 
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