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Xuan
Global Times publie un article sur les contradictions entre UE et USA

Les relations américano-européennes sont en conflit alors que la diplomatie unilatérale freine les progrès

Par Sun Chenghao Source: Global Times Publié le: 2019/7/17 21:45:57

http://www.globaltimes.cn/content/1158235.shtml

Les relations américano-européennes se sont encore aggravées. Kim Darroch a démissionné de ses fonctions d'ambassadeur du Royaume-Uni aux États-Unis le 10 juillet, en raison de la divulgation de documents dans lesquels il aurait déclaré que le président des États-Unis, Donald Trump, et son administration étaient "incompétents" et "incapables". Le même jour, Washington a annoncé l'ouverture d'une enquête en vertu de l'article 301 sur le service fiscal numérique français.

Depuis que Trump est entré en fonction, une fracture constante entre les États-Unis et l'Europe sur des questions spécifiques reste évidente, affectant la fondation de leur alliance. L’Europe craignait non seulement d’être abandonnée par les États-Unis mais également d’être entraînée dans des conflits qu’elle ne peut pas se permettre.

Dans le contexte des relations américano-européennes, un nouveau dilemme ne se limite pas à la crainte de l'Europe d'être impliquée dans des escarmouches dirigées par les États-Unis, mais se traduit par quatre paires de contradictions, à savoir les conflits entre "America First" et "intégration européenne". sentiment de basculement entre confiance en sécurité et indépendance stratégique, dilemme entre concurrents et partenaires économiques et rivalité entre unilatéralisme et multilatéralisme.

Contrairement à l'invasion de l'Irak de 2003, l'Europe s'inquiète non de voir les États-Unis abuser de l'hégémonie régionale, mais des contradictions qui découlent de leur égoïsme. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont préconisé l’intégration européenne.

Les États-Unis ont besoin d'une Europe stable, démocratique et prospère qui soit le point d'ancrage de l'ordre international dirigé par les États-Unis. Le soutien de Washington à l'intégration européenne garantit la stabilité transatlantique. Cependant, le consensus rencontre des défis des deux côtés.

Sans tenir compte des idées et de l'histoire de l'Europe, l'administration Trump conçoit l'intégration européenne simplement sous l'angle des avantages économiques. Il n'aime pas le faible rendement de l'UE et pense que l'UE a été formée pour battre les États-Unis en matière de commerce et constitue un véhicule pour l'Allemagne. Trump défend le Brexit et encourage indirectement les populistes européens, ce qui est en contradiction avec l'Europe qui reste liée au libre-échange et à la mondialisation.

Dans le domaine de la sécurité, l’OTAN est au cœur des relations transatlantiques et du maillon le plus important de l’alliance américano-européenne. L'Europe dépend de l'OTAN. Washington a accru ses investissements dans la sécurité européenne grâce à son soutien à l’Initiative européenne de dissuasion et à l’intensification de la coopération militaire avec les pays d’Europe centrale et orientale, comme la Pologne.

Cependant, l’administration Trump établit un lien entre la sécurité et l’économie, faisant pression sur les alliés européens pour accroître les dépenses militaires de l’OTAN. L’Europe a renforcé sa nécessité d’indépendance stratégique et pris des mesures telles que le lancement de la coopération structurée permanente et la création du Fonds européen de défense.

Cependant, il sera difficile pour l'Europe d'éviter une réaction excessive de la part des États-Unis et de maintenir des alliances.

Dans le domaine de l’économie et du commerce, les États-Unis ont eu recours à une diplomatie robuste pour obtenir des concessions de la part de l’Europe, en exerçant de manière répétée des pressions par le biais de nouveaux tarifs. Pendant ce temps, l’Europe hésite à nuire aux efforts de coopération avec la Chine et la Russie. Washington espère que l'Europe fera des efforts en matière de géopolitique en supprimant Pékin et Moscou, alors que l'Europe ne veut pas s'impliquer dans la compétition entre grandes puissances.

Avec la diplomatie multilatérale et la gouvernance mondiale, l'unilatéralisme des États-Unis et le multilatéralisme européen sont en opposition. Washington a ignoré les intérêts de l’Europe, déclarant renoncer à l’accord sur le nucléaire iranien et menaçant d’imposer des sanctions aux entreprises européennes qui commercent avec l’Iran.

L’Europe ne veut pas que l’accord nucléaire iranien s’effondre et elle n’a pas non plus l’intention de blâmer Washington. Le ressentiment silencieux décrit le mieux l’état des relations américano-européennes. En outre, l’Europe et les États-Unis ont une divergence remarquable sur des questions de gouvernance mondiale telles que le changement climatique.

Bien que l'Europe et les États-Unis croient toujours que les avantages de leur alliance l'emportent sur leurs inconvénients, la menace commune qui les réunissait n'existe plus, et leurs avantages et valeurs partagés ont changé depuis. Si l'Europe et les États-Unis ne parviennent pas à s'accorder, leurs relations pourraient se détériorer davantage.

L'auteur est chercheur adjoint à l'Institut d'études américaines des Instituts chinois de relations internationales contemporaines. opinion@globaltimes.com.cn


Edité le 17-07-2019 à 23:26:56 par Xuan


Xuan

La chute d'un titan: des millers de licenciements à la Deutsche Bank, quel impact sur l'économie mondiale?


10.07.2019
© AFP 2019 Vasily Maximov
https://fr.sputniknews.com/economie/201907101041631754-la-chute-dun-titan-des-millers-de-licenciements-a-la-deutsche-bank-quel-impact-sur-leconomie

«La Deutsche Bank telle que vous la connaissez n'existe plus» , a déclaré dimanche son directeur général Christian Sewing.

La plus grande banque d'Allemagne ne fera plus de commerce d'actions, a renoncé à la plupart des opérations d'investissement et a réduit son personnel de 92.000 à 74.000 personnes. Tout cela s'inscrit dans un vaste plan de restructuration appelé à redresser le chiffre d'affaires de la banque. Pourquoi la plus grande institution financière du pays traverse-t-elle une crise et y a-t-il une issue?

Une transformation radicale

Depuis fin juin, on entendait parler d'une importante suppression d'emplois à la Deutsche Bank en difficulté. Le quotidien américain Le Wall Street Journal affirmait qu'entre 15.000 et 20.000 collaborateurs seraient limogés. Cette information a finalement été confirmée: la banque a annoncé le lancement d'une vaste restructuration impliquant la suppression de 18.000 emplois d'ici 2022.

«La Deutsche Bank transforme radicalement son modèle d'activité pour devenir plus rentable, accroître le rendement des actionnaires et stimuler une croissance durable» , stipule le communiqué officiel de l'établissement bancaire.

Il est prévu de réduire significativement le service des investissements et de fermer le département asiatique. La banque cesse de vendre des actions et des obligations, mais elle maintiendra son activité sur les marchés du capital social. Selon l'idée de la direction, cela permettra de se focaliser sur les actifs spécialisés comme les services bancaires aux entreprises et aux particuliers, ainsi que les opérations monétaires.

Comme le précise Business Insider, des suppressions de postes ont déjà commencé au siège de Londres, comme l'a confirmé l'un des collaborateurs de la banque qui a quitté le bureau «avec un sac à dos, des dossiers et un fourre-tout». D'autres ont témoigné que littéralement quelques heures après l'annonce des suppressions de postes par la direction, ils avaient reçu la consigne de récupérer leurs affaires avant 11 heures du matin car leurs badges cesseraient de fonctionner.
Avec près de 8.000 collaborateurs à la City de Londres, la Deutsche Bank est l'un des plus grands employeurs de cette place financière mondiale.

«Je regrette que pour le rétablissement de notre banque nous devions engager des suppressions massives» , a noté le directeur exécutif de la banque Christian Sewing. Mais, d'après lui, «cela servira les intérêts à long terme de la banque» , c'est pourquoi il fallait agir résolument.

La restructuration devrait régler le problème principal: des dépenses trop élevées pour peu de profit. D'ici 2022, il est prévu de réduire les dépenses d'un quart, soit de 6 milliards d'euros par an.
Dans le même temps, la banque a reconnu que suite à la restructuration, au deuxième trimestre les pertes nettes atteindraient presque 3 milliards d'euros, pour un total de 7,4 milliards d'euros d'ici 2022.

Une période difficile

Comme l'a rappelé le président du conseil de supervision de la Deutsche Bank Paul Achleitner, la banque a traversé une «période difficile».
Les problèmes sont survenus après la crise financière mondiale, quand avait été découvert un «trou» de 12 milliards d'euros. Le gérant de la banque à l'époque, Josef Ackermann, avait falsifié le bilan pour persuader les actionnaires que les fonds étaient suffisants. Le gouvernement allemand avait également contribuer à entretenir son image d'établissement financier fiable et sûr. Mais le trou a grandi et la direction prenait des mesures de plus en plus risquées pour redresser la situation.

En particulier, elle s'est impliquée dans des machinations avec le taux Libor (avec la participation d'autres grands acteurs comme les britanniques Barclays et la Royal Bank of Scotland, la suisse UBS et la Société Générale). Quand le problème a fait surface, la Deutsche Bank a été sanctionnée à hauteur de 2,5 milliards de dollars, et l'agence S&P a abaissé sa note de crédit, alors au plus haut niveau, de trois crans jusqu'à BBB+.
D'autres épisodes de fraudes et d'abus ont été découverts, notamment avec des titres hypothécaires vendus par la banque avant la crise de 2008, et la banque a également été visée par des accusations de blanchiment d'argent. Les sommes des plaintes et les frais de procès ont grandi par effet boule de neige, et avec elles les pertes.

Une éventuelle faillite de la Deutsche Bank a été évoquée pour la première fois par les analystes en 2013, quand la banque avait reconnu avoir besoin de capitaux supplémentaires. On avait tenté de régler le problème en vendant 4,5 milliards d'euros d'actions. Ensuite, les investisseurs s'étaient vu proposer 8 milliards de titres supplémentaires, mais cette fois avec une remise de 30% par rapport à la valeur marchande, ce qui a suscité l'indignation légitime de ceux qui avaient acheté les actions plus tôt.

Deux ans plus tard, les tests de résistance ont révélé que la Deutsche Bank manquait toujours d'argent. Pour la première fois depuis la crise financière mondiale, fin 2016 la banque a annoncé des pertes nettes de presque 7 milliards d'euros.
En 2018, un nouveau coup dur a été porté par l'investigation Panama Papers sur le scandale des offshores. Il s'est avéré que la plus grande banque allemande aidait ses clients à contourner le fisc en envoyant l'argent dans les offshores. De plus, l'an dernier, la banque a perdu 750 millions de dollars sur la vente d'actions.

Une menace pour l'économie mondiale?

Le Fonds monétaire international (FMI) a reconnu en 2018 la Deutsche Bank comme «la plus grande source de risque parmi les banques systémiques du monde» dans la mesure où le secteur bancaire allemand joue un rôle primordial dans l'économie mondiale.


Par conséquent, la Deutsche Bank pourrait tout à fait provoquer un effondrement global, comme l'avait fait en 2008 l'américaine Lehman Brothers. Selon les experts financiers, la principale menace émane de son portefeuille gigantesque de titres de valeur, estimé à 46.000 milliards d'euros, soit 14 fois le PIB de l'Allemagne.
La décision de cette réorganisation a fait suite à l'échec des négociations d'avril sur la fusion avec une autre banque en difficulté, Commerzbank. Cette transaction était perçue comme l'une des options permettant de sauver le géant allemand. Mais au final, les régulateurs allemands l'ont jugé inappropriée: la fusion laissait présager des risques et des dépenses supplémentaires pour la deuxième banque pilier de l'économie du pays.
«La fusion de deux banques-zombies n'aurait pas créé un «champion national», mais seulement un bien plus gros zombie» , écrivait alors l'agence de presse Bloomberg.

Plusieurs analystes ne pensent pas qu'une crise mondiale puisse être déclenchée par la Deutsche Bank: la banque redressera la situation, même si ce sera fait avec du retard. Cette banque qui a connu une grande expansion dans les années 1990-2000 n'a pas su réagir à temps à la crise financière et à réduire les affaires au profit de la stabilité. C'est ce qu'elle cherche à faire aujourd'hui.
Toutefois, les investisseurs avertissent que le plan de restructuration pourrait s'avérer non seulement trop radical, mais également excessivement optimiste. Si ce plan ne fonctionnait pas, les problèmes de la Deutsche Bank s'aggraveraient sérieusement sur la toile de fond du ralentissement de l'économie mondiale.

La politique monétaire de la BCE va-t-elle faire couler l’Europe?
Bras de fer entre Trump et les Démocrates autour de comptes chez Deutsche Bank
Deutsche Bank refuse de lever le secret sur les finances de Trump


Edité le 10-07-2019 à 17:41:12 par Xuan


Xuan
Remplacement de l'homme de paille des "Institutions Européennes" en Grèce


On appréciera tout particulièrement l'article de l"Humanité Dimanche, où la clique de Pierre Laurent a encore frappé, en essayant de défendre le bilan anti-social de Tspiras :


La Une de L'Humanité Dimanche du 4 juillet 2019 !

GRÈCE : TSIPRAS, jusqu’au bout au service de l'Union Européenne...


Alexis Tsipras a parachevé son œuvre. Après avoir été porté au pouvoir par le peuple grec pour s'opposer à la politique de l'UE et de la Troïka, après avoir appliqué une politique contraire à la volonté populaire et aux engagements qu'il avait pris devant les grecs, après avoir été le serviteur discipliné de l'oligarchie internationale et du capital, il remet aujourd'hui les clés dans les mains du parti conservateur "Nouvelle Démocratie" de Kyriakos Mitsotakis, grand vainqueur des législatives qui voient Syriza perdre des dizaines de sièges. Cela appelle deux remarques qui nous concernent directement :

1/ Lorsque les représentants de "gauche" ou "gauche radicale" une fois portés au pouvoir appliquent la politique austéritaire qu'ils condamnent officiellement et qu'ils sont censés combattre, ils préparent le pire... Ils ne sont pas victimes mais responsables de la catastrophe qui s'ensuit.

2/ Alors que Geoffrey Pyatt, ambassadeur des USA en Grèce, félicitait Tsipras "pour l'excellent travail effectué par Syriza qui sera poursuivi par la Nouvelle Démocratie" , voilà une partie de la "gauche" française -le PCF en tête- qui a soutenu Tsipras sans faillir, jusqu'à cette couverture de l'Humanité dimanche indiquant "Syriza rempart face à la droite » ?

Quel rempart !
Servilité vis à vis de l'UE, respect des institutions européennes, de l'Euro et des diktats qui nient la souveraineté des peuples, tout un programme dont on voit en Grèce où il mène.


Jacques Cotta sur Facebook

http://www.communcommune.com/2019/07/grece-le-parti-communiste-kke-luttera-contre-le-nouveau-gouvernement-antipopulaire-et-exprimera-les-interets-populaires.html


________________________



Tsipras a donc été très légitimement lâché par le peuple.
Mais le nouveau venu n'a pas encore pris ses fonctions qu'il porte déjà les fers aux pieds.
A peine élu les dirigeants européens lui rappellent qu'il s'est fait élire sur des mensonges, au cas où il l'aurait oublié.
Et dans son style pudibond le Monde nous démontre que la bourgeoisie française est au premier rang des oppresseurs de la Grèce.

La bourgeoisie grecque est à genoux devant les financiers français et allemands et c’est une des nombreuses illustrations des rapports de domination européens.



La zone euro enterre les promesses de campagne de M. Mitsotakis


Les grands argentiers ont déjà fait savoir qu’ils refuseraient de renégocier avec la Grèce l’objectif d’excédent primaire de 3,5 %.

Par Sophie Petitjean Publié aujourd’hui à 02h20, mis à jour à 06h33
https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/07/09/la-zone-euro-enterre-les-promesses-de-campagne-de-m-mitsotakis_5487052_3234.html

Le nouveau premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis sur le perron de la Villa Máximos à Athènes, le 8 juillet. THANASSIS STAVRAKIS / AP


Après les félicitations, les mises en garde. Au lendemain de l’élection de Kyriakos Mitsotakis, les Européens ont douché les espoirs du nouveau premier ministre grec de renégocier la trajectoire budgétaire de son pays, comme il l’avait pourtant laissé entendre pendant sa campagne.

« Les engagements sont les engagements » , a déclaré, lundi 8 juillet, Mario Centeno, le président de l’Eurogroupe – la réunion des ministres des finances de la zone euro. « Si on ne les tient pas, la crédibilité est la première chose qui s’effondrera. Cela amènera moins de confiance, moins d’investissement et à terme, moins de croissance » , a-t-il poursuivi.

Lire aussi En Grèce, les privatisations inachevées, cadeau empoisonné pour le prochain gouvernement

Même avis du côté français, où l’on estime que le nouveau pouvoir conservateur ne pourra pas revenir sur les engagements pris par la Grèce, sous peine d’une impasse pour le pays ou de difficultés pour l’union monétaire. « Tout retour à des tensions serait d’ailleurs rapidement sanctionné par le marché » , a confirmé un haut responsable.

Des progrès limités
Les ministres des finances de la zone euro étaient réunis, lundi, à Bruxelles pour examiner la situation économique, fiscale et financière de la Grèce ainsi que le respect de ses engagements post-programme.
Car le pays a beau être sorti de sa mise sous tutelle en juin 2018, il n’en reste pas moins soumis à la surveillance de ses créanciers de l’union monétaire (dix-neuf Etats membres de l’Union européenne, UE). Un « cadre de surveillance renforcée », qui permet notamment de conditionner les restructurations de dette préalablement actées au respect des réformes agréées ces dernières années.

Or le dernier rapport soumis ce lundi aux ministres européens fait état d’un ralentissement des progrès en Grèce, dont la dette s’élevait en 2018 à 180 % de son produit intérieur brut (PIB). Il note que les baisses d’impôts et les aides aux retraités annoncées en mai remettent en question la réalisation des objectifs budgétaires fixés avec ses créanciers de la zone euro.
« Le rythme de la mise en œuvre des réformes s’est ralenti ces derniers mois et des mesures ne correspondent pas aux engagements pris auprès des partenaires européens » , indique le document, qui note que sur la quinzaine de mesures annoncées, plusieurs ont pris du retard.

On ne touche pas aux fondamentaux
Mais les institutions européennes s’inquiètent tout particulièrement des promesses de campagne du tout nouveau premier ministre grec. Avant l’élection, le candidat de Nouvelle démocratie (droite) avait, à plusieurs reprises, exprimé son intention de renégocier l’objectif d’excédent primaire convenu de 3,5 % du PIB jusqu’en 2022. L’excédent primaire, c’est la différence entre les recettes et les dépenses sans tenir compte du service de la dette, des intérêts que l’Etat doit évidemment honorer.
« Si nous arrivons à Bruxelles avec un plan de réformes raisonnables qui soutient la croissance, je pense que la discussion d’abaisser les objectifs d’excédent budgétaire demandés à la Grèce pourra être possible. Si nous présentons un plan qui assure que la croissance grecque sera supérieure à 3 %, nos partenaires européens devraient voir cela d’un bon œil » , avait-il assuré dans nos colonnes.

Lire aussi l’entretien avec Kyriakos Mitsotakis : « Il faut un gouvernement grec fort pour faire avancer les réformes »

A l’époque, les Européens s’étaient bien gardés de commenter. Mais au lendemain des élections, les félicitations passées, l’heure est à la fermeté : « L’objectif de 3,5 % est une pierre angulaire du programme d’aide depuis le début. C’est une condition sine qua non à des mesures supplémentaires d’allègement de la dette » , a ainsi précisé Klaus Regling, le directeur du Mécanisme européen de stabilité, annonçant une première visite à Athènes la semaine prochaine.

Et d’insister sur le fait que son institution est un « partenaire de long terme » de la Grèce, dans la mesure où les 200 milliards d’euros de prêts octroyés courent sur plus de quarante ans, et qu’elle suivra donc attentivement la situation.

En Grèce, il risque donc d’y avoir plus d’une promesse de campagne qui ne sera pas tenue.

Sophie Petitjean (Bruxelles, bureau européen)
Xuan
Je signale cet article de Manlio Dinucci publié sur http://www.collectif-communiste-polex.org/strategie/aniv_otan_04_2019.php
Egalement sur http://www.collectif-communiste-polex.org/strategie/aniv_otan_04_2019.php

CONTRE-CÉLÉBRATION À FLORENCE DU 70ÈME ANNIVERSAIRE DE L’OTAN


MANLIO DINUCCI
publié le 13 avril 2019

Les dirigeants politiques de l’OTAN se sont réunis pour en célébrer l’anniversaire, en l’absence du président Trump. Au même moment, celui-ci, contre l’avis de l’Alliance, proposait à la Chine et à la Russie un désarmement nucléaire partiel. De leur côté quelques militants de la paix appelaient à la sortie de l’OTAN ; une position paradoxalement proche de celle de Donald Trump.

Le 70ème anniversaire de l’OTAN a été célébré par les 29 ministres des Affaires étrangères réunis non pas au quartier-général de l’OTAN à Bruxelles, mais dans celui du Département d’État à Washington. Maître de cérémonie : le Secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg, qui s’est limité à annoncer le discours d’ouverture prononcé par le secrétaire d’État Michael Pompeo.

L’OTAN — explique le Département d’État — est importante parce que, grâce à elle, « les États-Unis peuvent mieux faire face, militairement et politiquement, aux menaces globales contre leurs intérêts : l’OTAN reste fondamentale pour les opérations militaires des USA dans la région transatlantique (c’est-à-dire en Europe) et dans d’autres régions stratégiquement critiques, comme le Moyen-Orient et l’Asie Méridionale ». C’est donc le Département d’État lui-même qui nous dit clairement que l’OTAN est un instrument des États-Unis. Aucune réaction politique en Italie.

LES 70 ANS DE L’OTAN : DE GUERRE EN GUERRE

La seule réponse est venue du Colloque qui, organisé par le Comitato No Guerra No Nato et par Global Research, centre de recherche dirigé par Michel Chossudovsky (Montréal), a réuni au cinéma-théâtre Odeon de Florence le 7 avril environ 600 participants.

Ses conclusions sont exposées dans la :

DÉCLARATION DE FLORENCE, POUR UN FRONT INTERNATIONAL POUR LA SORTIE DE L’OTAN


Le risque d’une vaste guerre qui, avec l’emploi des armes nucléaires, pourrait signer la fin de l’Humanité, est réel et croissant, même s’il n’est pas perçu par l’opinion publique tenue dans l’ignorance du danger imminent.

S’engager fortement à sortir du système de guerre est d’une importance vitale. Cela pose la question de l’appartenance de l’Italie et d’autres pays européens à l’Otan.

L’Otan n’est pas une Alliance. C’est une organisation sous commandement du Pentagone, dont l’objectif est le contrôle militaire de l’Europe Occidentale et Orientale.

Les bases US dans les pays membres de l’Otan servent à les occuper, en y conservant une présence militaire permanente qui permet à Washington d’influencer et de contrôler leur politique et d’empêcher de réels choix démocratiques.

L’Otan est une machine de guerre qui opère pour les intérêts des États-Unis, avec la complicité des plus grands groupes européens de pouvoir, en se rendant coupable de crimes contre l’humanité, comme advenu dans les guerres contre la Yougoslavie, l’Afghanistan, la Libye et autres.

La guerre d’agression conduite par l’Otan en 1999 contre la Yougoslavie a ouvert la voie à la mondialisation des interventions militaires, avec les guerres contre l’Afghanistan, la Libye, la Syrie et d’autres pays, en violation complète du droit international.

Ces guerres sont financées par les pays membres, dont les budgets militaires sont en augmentation continue au détriment des dépenses sociales, pour soutenir des programmes militaires colossaux comme celui du nucléaire états-unien de 1 200 milliards de dollars.

Les USA, violant le Traité de non-prolifération, déploient des armes nucléaires dans 5 États non-nucléaires de l’Otan, sous le faux prétexte de la « menace russe ». Ils mettent ainsi en jeu la sécurité de l’Europe.

Pour sortir du système de guerre qui cause de plus en plus de dégâts et nous expose au risque imminent d’une vaste guerre, il faut sortir de l’Otan, en affirmant le droit d’être des États souverains et neutres.

Il est de cette façon possible de contribuer au démantèlement de l’Otan et de toute autre alliance militaire, à la reconfiguration des structures de toute la région européenne, à la formation d’un monde multipolaire dans lequel se réalisent les aspirations des peuples à la liberté et à la justice sociale.

Nous proposons la création d’un front international NATO EXIT dans tous les pays européens de l’Otan, en construisant un réseau organisationnel à un niveau de base capable de soutenir la très dure lutte pour arriver à cet objectif vital pour notre avenir.


Edité le 07-07-2019 à 16:05:54 par Xuan


Xuan
la reconstitution du parti marxiste léniniste est indispensable à la destruction du capitalisme en France et fait l'objet de plusieurs sujets ouverts sur le forum.
Dans le cadre européen l'unité des partis communistes est aussi la condition de l'unité des peuples d'Europe.

Ce fil concerne les contradictions entre puissances impérialistes européennes, et entre ces puissances et l'hégémonisme US.

Les contradictions relevées depuis l'origine du fil sont en pleine transformation aujourd'hui et on en mesure pleinement la réalité.
Par exemple les sanctions économiques américaines ont remis en cause l'attitude des gouvernements bourgeois en l'espace de quelques mois seulement.

je signale cet article de Manlio Dinucci sur Voltaire net, qui relevait au mois de mars la dépendance idéologique du Parlement européen au lobbyin US.
Depuis cette date plusieurs gouvernements ont révisé leurs positions et se tournent avec circonspection vers la Russie ou la Chine.
Ces revirements traduisent aussi les profonds conflits d'intérêt au sein de l'Europe, par exemple entre l'Italie ou l'Allemagne et les pays baltes et la Pologne.


Le « parti américain » dans les institutions de l’Union européenne

par Manlio Dinucci

Le Parlement européen vient d’adopter une résolution pour que l’Union cesse de considérer la Russie comme un partenaire stratégique, mais plutôt comme une ennemie de l’humanité. Au même moment, la Commission met en garde contre la menace chinoise. Tout se passe comme si les États-Unis manœuvraient l’Union pour la faire entrer dans leur propre stratégie suprémaciste.

https://www.voltairenet.org/article205698.html - 19 MARS 2019


Ancienne ministre des Affaires étrangères lettonne et ancienne commissaire européenne à l’Agriculture, Sandra Kalniete œuvre depuis l’indépendance de son pays contre l’Union soviétique. Elle est une des auteures de la Déclaration de Prague (2008) condamnant les crimes du communisme. Elle assimile le nazisme au communisme à travers le Reconciliation of European Histories Group. Et aujourd’hui poursuit son travail contre la Russie.

« La Russie ne peut plus être considérée comme un partenaire stratégique et l’Union européenne doit être prête à lui imposer d’ultérieures sanctions si elle continue à violer le droit international » : c’est ce qu’établit la résolution approuvée par le Parlement européen le 12 mars avec 402 voix pour, 163 contre et 89 abstentions [1]. La résolution, présentée par la parlementaire lettone Sandra Kalniete, nie avant tout la légitimité des élections présidentielles en Russie, en les qualifiant de « non-démocratiques » , et en présentant ainsi le président Poutine comme un usurpateur.

Elle accuse la Russie non seulement de « violation de l’intégrité territoriale de l’Ukraine et de la Géorgie » , mais de l’ « intervention en Syrie et de l’interférence dans des pays comme la Libye » , et, en Europe, d’ « interférence visant à influencer les élections et à attiser les tensions » . Elle accuse la Russie de « violation des accords de contrôle des armements » , en lui attribuant la responsabilité d’avoir fossoyé le Traité FNI. Elle l’accuse en outre d’ « importantes violations des droits de l’homme en Russie, y compris tortures et exécutions extra-judiciaires » , et d’ « assassinats perpétrés par des agents de renseignement russes au moyen d’armes chimiques sur le sol européen » .

Au terme de ces accusations et d’autres, le Parlement européen déclare que le Nord Stream 2 —le gazoduc destiné à doubler la fourniture de gaz russe à l’Allemagne à travers la mer Baltique— « accroît la dépendance européenne vis-à-vis de l’approvisionnement en gaz russe, menace le marché intérieur européen et ses intérêts stratégiques […] et qu’il doit donc y être mis fin » .

La résolution du Parlement européen répète fidèlement, non seulement dans ses contenus mais dans ses paroles mêmes, les accusations que les USA et l’Otan adressent à la Russie. Et chose plus importante, il répète fidèlement la demande de bloquer le Nord Stream 2 : objectif de la stratégie de Washington visant à réduire les fournitures énergétiques russes à l’Union européenne pour les remplacer par celles provenant des États-Unis ou en tous cas de compagnies états-uniennes.

Dans ce même cadre entre la communication de la Commission européenne aux pays membres [2], dont l’Italie, ayant l’intention d’adhérer à l’initiative chinoise de la Nouvelle Route de la Soie : la Commission les prévient que la Chine est un partenaire mais aussi un concurrent économique et, chose de la plus haute importance, « un rival systémique qui promeut des modèles alternatifs de gouvernance » , en d’autres termes des modèles alternatifs à la gouvernance jusque là dominée par les puissances occidentales.

La Commission avertit qu’il faut avant tout « sauvegarder les infrastructures digitales critiques de menaces potentiellement sérieuses contre la sécurité » , dérivant de réseaux 5G fournis par des sociétés chinoises comme Huawei mise au ban par les États-Unis. La Commission européenne répète fidèlement l’avertissement des États-Unis aux alliés. Le Commandant Suprême Allié en Europe, le général états-unien Scaparrotti, a averti que les réseaux mobiles ultra-rapides de cinquième génération joueront un rôle de plus en plus important dans les capacités guerrières de l’Otan : de ce fait ne sont pas admises de « légèretés » de la part des alliés.

Tout cela confirme quelle influence exerce le « parti américain » , puissant camp transversal qui oriente les politiques de l’Union le long des lignes stratégiques des USA et de l’Otan.

En construisant la fausse image d’une Russie et d’une Chine menaçantes, les institutions de l’Union européenne préparent l’opinion publique à accepter ce que les États-Unis sont en train de préparer pour « défendre » l’Europe : les États-Unis —a déclaré à CNN un porte-parole du Pentagone— se préparent à tester des missiles balistiques avec base à terre (interdits par le Traité FNI enterré par Washington), c’est-à-dire de nouveaux euromissiles qui feront à nouveau de l’Europe la base et en même temps la cible d’une guerre nucléaire.


[1] « Résolution du Parlement européen du 12 mars 2019 sur l’état des relations politiques entre l’Union européenne et la Russie » (2018/2158(INI) ), Réseau Voltaire, 12 mars 2019.

[2] “EU-China – A strategic outlook”, Voltaire Network, 12 March 2019.


Manlio Dinucci
Traduction
Marie-Ange Patrizio
Source
Il Manifesto (Italie)


Edité le 07-07-2019 à 16:06:41 par Xuan


marquetalia
C est notre tâche de constituer un parti d avant garde pour renverser la bourgeoisie en France et établir la dictature du prolétariat.il faudrait établir une alliance des différents partis marxistes léninistes au préalable.


Edité le 04-07-2019 à 20:46:31 par marquetalia


marquetalia
L Europe a beau être le maillon faible de l impérialisme,il n y a pas de parti d avant garde pour renverser la bourgeoisie sur le Vieux Continent,comme en Russie en 1917.je verrais d un bon œil une défaite de l impérialisme Francais en Afrique, ainsi qu au Proche Orient,qui affaiblirait le pouvoir en place,et laisserait plus de marge aux gilets jaunes,qui pourraient obtenir la démission de Macron.un parallèle avec les évènements de 1905 en Russie lors de la défaite militaire face au Japon,un prélude à la révolution socialiste en France.la défaite de l impérialisme Francais se précise,le retrait américain de Syrie va entraîner celui de la France,de plus,les formations chiites vont réclamer le départ des Français d Irak et du Libab,.enfin,en Afrique,les Russes et les Chinois commencent à évincer la soldatesque cocorico.


Edité le 09-07-2019 à 19:13:44 par marquetalia


Xuan
France: entrée chaotique des nouveaux eurodéputés au Parlement européen


http://french.xinhuanet.com/2019-07/04/c_138196492.htm

(Xinhua/Zhang Cheng)

STRASBOURG, 3 juillet (Xinhua) -- Les 751 nouveaux eurodéputés font fait leur entrée au Parlement de Strasbourg, sur fond de tensions.

C'est la fin du bipartisme au Parlement européen. Les conservateurs du Parti Populaire Européen (PPE) et les sociaux-démocrates (S&D), ne détiennent plus la majorité absolue. Ils comptent respectivement 182 et 154 eurodéputés dans l'hémicycle de Strasbourg.

Le groupe Renew Europe devient la troisième force en présence avec 108 élus, suivi par les écologistes qui comptent 75 eurodéputés. Ils sont talonnés de près par le groupe d'extrême-droite "Identité et Démocratie", avec 73 membres.

Ces derniers, qui affichaient leur ambition de créer un grand groupe eurosceptique au Parlement, ne peuvent masquer leur échec. Les eurodéputés du PiS au pouvoir en Pologne ainsi que ceux du Brexit Party de Nigel Farage et du parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban, ont refusé de les rejoindre.

La première session plénière de cette neuvième mandature du Parlement européen s'est ouverte mardi à Strasbourg sur fond de tensions qui animent l'Union européenne depuis plusieurs années déjà. Plusieurs milliers de Catalans se sont rassemblés hier devant l'institution pour protester contre l'impossibilité de Carles Puigdemont, Toni Comin et Oriol Junqueras d'occuper les mandats auxquels ils ont pourtant été élus le mois dernier. En cause, l'absence de ces derniers à la prestation de serment qui a eu lieu mi-juin en Espagne et obligatoire selon la loi espagnole pour devenir eurodéputé. Si Oriol Junqueras est en prison en Espagne, Carles Puigdemont et Toni Comin sont réfugiés en Belgique et ne souhaitent pas se rendre dans leur pays de peur d'êtres arrêtés. Pour rappel, ils sont accusés de sécession par le gouvernement espagnol après l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, jugé illégal et anticonstitutionnel par Madrid.

Une vingtaine de députés britanniques pro-Brexit se sont fait remarquer lors de la session inaugurale du Parlement. Lors du l'exécution de l'hymne européen par un orchestre, ces derniers ont tourné le dos au président de séance en signe de protestation, malgré le rappel à l'ordre du président sortant du Parlement, Antonio Tajani.
Xuan
L'info est reprises dans les Echos.
https://investir.lesechos.fr/marches/morning-meeting/washington-menace-de-taxer-certains-produits-europeens-la-bourse-encaisse-1859200.php

On remarque le litige sur "l'aéronautique" ce qui ne surprend pas compte tenu des magouilles et des déboires de Boeing sur la sécurité, et après deux graves accidents.

Dans le même article, deux mots sur l'Italie, qui se trouve un peu dans la situation de la Grèce. Il n'échappe d'ailleurs à personne après les cafouillages sur la direction de l'Europe que la France et l'Allemagne se sont adjugées les postes-clés, de sorte que deux Etats imposent leurs diktat aux 26 autres.



Washington menace de taxer certains produits européens


Conscient de l’impact des tensions commerciales sur les marchés, Donald Trump a déclaré lundi soir que le nouveau round de discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine était déjà en cours, ajoutant qu’il avait pris en compte les craintes des entreprises technologiques dans le dossier Huawei. Cela n’a pas empêché les services du représentant au Commerce de publier une liste de produits importés de l’Union européenne représentant 4 milliards de dollars qui pourraient faire l’objet de taxes dans le cadre du litige entre Washington et Bruxelles sur les subventions aéronautiques.

Cette dernière menace contre l’Europe fait craindre un élargissement du conflit commercial. Michael McCarthy, stratégiste chez CMC Markets, rappelle que « l’Europe, les Etats-Unis et la Chine comptent pour près d’un tiers du PIB mondial », ajoutant que « les perturbations en cours entre ces trois économies majeures, engagées pour des motifs de politique intérieure, pourraient saper la croissance mondiale ».

L'Italie tente d'échapper à une procédure de la part de l'UE



Le marché surveillera par ailleurs l’éventuel lancement d’une procédure disciplinaire de l’Union européenne à l’encontre de l’Italie pour déficit excessif. Sentant le vent du boulet, Rome a abaissé son objectif de déficit budgétaire pour 2019 afin de tenter d’amadouer Bruxelles, en précisant que ses nouveaux objectifs s’inscrivaient largement dans les limites fixées par l’UE. Selon une source gouvernementale citée par Reuters, l’objectif de déficit pour cette année serait ainsi ramené à 2,04% du PIB, contre 2,4% annoncé en avril.
Xuan
Dans Capital le 02/07:


GUERRE COMMERCIALE : APRÈS LA CHINE, DONALD TRUMP S’ATTAQUE À L’EUROPE !

"Fromages, whiskies, produits à base de porc… De nombreux produits européens se retrouvent dans le collimateur de Trump, qui ne semble toujours pas prêt à enterrer la hache de guerre sur le front commercial..."


Edité le 07-07-2019 à 15:20:29 par Xuan


 
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