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Xuan
En Chine, les mises en retrait de dirigeants d'entreprises tech s'enchaînent

Par Patrick Randall
Publié le 08/09/21 à 10h07
https://www.lesnumeriques.com/pro/en-chine-les-mises-en-retrait-de-dirigeants-d-entreprises-tech-s-enchainent-n168061.html

Après Alibaba, Bytedance et Pinduoduo, c'est au tour de JD.com de voir sa direction restructurée dans un contexte de mesures répressives du Parti communiste chinois visant à reprendre le contrôle de ses pépites tech.

Le géant chinois de l'e-commerce JD.com a annoncé, lundi 6 septembre 2021, que son fondateur et PDG Richard Liu (Liu Qiangdong de son vrai nom) allait se mettre en retrait pour "consacrer plus de temps aux stratégies à long terme de l'entreprise” . Cet éloignement implique le fractionnement de la fonction de PDG chez JD.com et la création de nouveaux rôles.

Xu Lei, jusqu'à présent directeur général de JD Retail, la branche la plus importante de l'entreprise, devient président de JD.com. Xin Lijun, qui dirigeait précédemment la filiale JD Health, devient directeur général de JD Retail, tandis que Jin Enlin, jusqu'ici responsable dans la branche JD Health, en prend la direction générale. Richard Liu conserve donc son rôle de directeur général de la firme, ainsi qu'un siège au conseil d'administration, mais en plus de son travail sur les “stratégies à long terme”, son temps sera également consacré à “conseiller les jeunes dirigeants” et à “revitaliser les zones rurales”.

Quatrième mise en retrait en quelques mois
Il s'agit de la quatrième mise en retrait d'un dirigeant de la tech chinoise en quelques mois. La plus marquante, celle de Jack Ma, fondateur d'Alibaba, autre géant chinois de l'e-commerce, avait enclenché le début d'une série de mesures répressives par le gouvernement chinois et Xi Jinping, chef d'État et secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), contre ses pépites technologiques.

En septembre 2020, le PCC avait déclaré vouloir mettre un terme à “l'extension désordonnée du capital” , tandis que Xi Jinping appelait les fonctionnaires et responsables locaux à “unifier les membres du secteur privé autour du parti et à améliorer la promotion du développement sain de l’économie de marché” . En octobre 2020, Jack Ma avait prononcé pour sa part un discours annonçant qu'Ant Group (ex-Ant Financial), filiale fintech d'Alibaba devant entrer en Bourse quelques jours plus tard à Hong Kong et Shanghai, allait révolutionner le système financier chinois. Un système que Jack Ma appelait également à réformer. Or ce discours n'a pas du tout plu à Pékin, qui a décidé d'agir sévèrement et de tout mettre en œuvre pour reprendre le contrôle de son système bancaire.
Ainsi, le discours de Jack Ma avait été suivi d'une convocation par les autorités et l'annulation de l'entrée en Bourse d'Ant Group. L'homme d'affaires avait aussi mystérieusement disparu entre novembre 2020 et janvier 2021, pour finalement émerger dans une vidéo chantant les louanges du PCC. S'était également ensuivie une sanction financière record de 2,8 milliards de dollars qui allait provoquer une perte trimestrielle record pour le groupe, ainsi qu'une restructuration de ce dernier (Alibaba en détenait dernièrement environ 33 %) en séparant Alipay, son app de paiement, des activités de crédit. Des discussions auraient par ailleurs eu lieu de janvier à mars 2021 entre des représentants de la Banque centrale chinoise et du régulateur antitrust national et, séparément, Jack Ma et l'actionnariat d'Ant Group au sujet d'une cession des parts de l'entrepreneur dans le groupe. Les autorités avaient en outre ouvert une enquête sur une supposée position monopolistique d'Alibaba.

La fièvre de l'antitrust gagne aussi la Chine. Depuis quelques mois, le parti communiste tente de resserrer la vis sur les grands groupes...

Nouvel arsenal réglementaire de Pékin
L'éloignement de Richard Liu du sommet de JD.com suit également les départs de leurs fonctions dirigeantes de Colin Huang, fondateur de la plateforme d'e-commerce Pinduoduo, en mars 2021, et de Zhang Yiming, cofondateur de ByteDance, la maison mère de TikTok, en 2020. Ce dernier exprimait surtout des doutes concernant ses capacités à diriger l'entreprise chinoise, qui aurait tout de même plus que doublé son chiffre d'affaires en 2020. Ces départs interviennent surtout dans un contexte d'intervention de l'État chinois et sa volonté de reprendre le contrôle de ses grandes entreprises technologiques.

Récemment, les autorités ont renforcé leur arsenal réglementaire pour mettre au pas les acteurs majeurs du secteur technologique de l'empire du Milieu. Pékin s'est même offert un siège au conseil d'administration de ByteDance.
Des entreprises telles que Didi Global ont aussi suspendu des projets d'expansion en Europe. Ce géant chinois des VTC, potentiel rival d'Uber, fait également les frais des décisions de Pékin depuis plusieurs mois, tout particulièrement depuis son entrée en Bourse à New York, le 30 juin 2021. En choisissant une arrivée sur les marchés financiers à l'étranger, l'entreprise fondée en 2012, qui dispose d'un accès significatif aux données de près d'environ 377 millions d'utilisateurs actifs annuels en Chine, a semble-t-il déclenché l'ire des autorités chinoises. Celles-ci ont ouvert une enquête à son encontre pour “violation grave de la réglementation en matière de collecte des données des utilisateurs” .

“Le PCC explique à ces entreprises que si elles veulent continuer à prospérer, il va falloir respecter certaines limites et se tenir dans le cadre défini par le parti, nous expliquait récemment Jean-François Dufour, directeur du cabinet DCA Chine-Analyse. L'idée, avec des mesures antimonopolistiques et des amendes, est de leur communiquer le message suivant : ‘On vous a laissés prospérer depuis une grosse dizaine d'années, si vous voulez que ça continue, restez dans les clous’.”
Xuan
Chine: «Les entreprises devront suivre des procédures plus strictes pour stocker les données»


https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20210901-chine-les-entreprises-devront-suivre-des-proc%C3%A9dures-plus-strictes-pour-stocker-les-donn%C3%A9es

En Chine, entre en vigueur ce 1er septembre la loi sur la protection et le contrôle en ligne des données sensibles des entreprises. Il s’agit pour Pékin d'éviter toute fuite à l'étranger de données à risque pour la sécurité nationale. Trois questions à Antoine Bondaz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique.

RFI : Quelle est cette loi sur les données sensibles des entreprises ?

Antoine Bondaz : Il est d'abord très important de rappeler que cette loi sur la sécurité des données vient compléter un arsenal juridique chinois dont fait partie la loi sur la cybersécurité de 2017. Il faudra attendre la mise en œuvre de certaines directives, et ce sera fait très prochainement par l’administration sur la cybersécurité de Chine. Mais ce que l’on sait, c’est que cette nouvelle loi rend plus difficile la gestion des données de tous les opérateurs, notamment ceux liés à ce qu’on appelle « les infrastructures d’information critique », c’est-à-dire les principales infrastructures, qu’elles soient liées aux questions énergétiques, de sécurité sociale...

Les entreprises chinoises devront donc suivre des procédures plus strictes pour stocker ces données et obtenir des accords si elles veulent en envoyer certaines à l’étranger. Cela va évidemment avoir un impact concret sur les entreprises du numérique en Chine qui collectent des données, mais parfois peuvent les envoyer à l’étranger. C’est par exemple ce qui est arrivé il y a quelques semaines au géant chinois du VTC Didi.

Quelles sont les conséquences pour les entreprises en termes de stockage et de gestion des données ?

Les conséquences pour les entreprises, c’est évidemment un coût supplémentaire dans la gestion des données. C’est la crainte de potentiellement faire une erreur puisque les sanctions sont extrêmement importantes – de quelques milliers d’euros à plusieurs dizaines de milliers d’euros et des interdictions d’activité. Elles s’adressent avant tout à ceux qui stockent et utilisent les données et cela pourra rendre plus compliqué l’opération des entreprises chinoises en Chine, mais aussi leurs interactions potentielles avec les entreprises étrangères.

L’autre problème est que le concept de sécurité nationale est évidemment mentionné dans la loi. Or, en Chine, il s'agit d'un concept extrêmement englobant. Lorsqu'il a officiellement été présenté en 2015, il existait onze dimensions de sécurité nationale – politiques, économiques, militaires, territoriales... La question qui se pose évidemment sera celle de l’interprétation de ce concept par les autorités juridiques, dans le cas où la loi sera appliquée et transgressée.

Pékin reprend la main sur les entreprises chinoises après leur avoir offert une grande liberté d’action, ce qui leur a permis de se développer…

C’est le paradoxe. Jusqu’à présent, les entreprises chinoises du numérique étaient « privilégiées » par le pouvoir politique qui cherchait notamment à limiter l’implantation d’entreprises étrangères dans le marché chinois, comme Google ou Uber. Là on est dans une autre dimension qui est la protection des données. C’est une tendance qu’on voit évidemment en Europe depuis quelques années, de plus en plus dans d’autres pays, et l’objectif pour la Chine est de mieux protéger les données et de mieux se protéger contre ce qui pourrait être perçu comme des interférences étrangères ou comme l’utilisation par des acteurs étrangers, notamment des entreprises, des données des citoyens chinois.

Après une première phase de protection de ces entreprises du numérique, on assiste désormais à une phase de régulation de plus en plus stricte de ces mêmes entreprises. On l’a vu avec les jeux en ligne, on le verra dans quelques semaines avec les données liées à la vie privée et aux données personnelles, et on le voit dès aujourd’hui avec la loi sur la sécurité des données.
Xuan
Chine: nouveau durcissement en vue dans la tech, le secteur plonge en Bourse

17/08/2021 à 10:37
https://www.boursorama.com/bourse/actualites/chine-nouveau-durcissement-en-vue-dans-la-tech-le-secteur-plonge-en-bourse-80463dc8166f61e4a1de587d531adaa1
Les géants chinois de l'internet ont été malmenés mardi à la Bourse de Hong Kong, le poids lourd du e-commerce Alibaba cédant près de 5%, après un nouveau durcissement en vue dans le secteur du numérique.
Le régulateur chinois du marché a rendu public mardi les grandes lignes d'une réglementation, destinée à lutter plus efficacement contre la concurrence déloyale sur internet.
Les entreprises technologiques sont spécifiquement visées par ces règles qui viennent compléter ou préciser une législation, parfois trop vague en matière de numérique et de commerce en ligne.
Le texte à l'étude interdit notamment l'utilisation d'algorithmes ou de faux avis pour promouvoir des biens et des services.
Au nom de la concurrence, il rend par ailleurs illégal le recours à des moyens techniques qui empêchent l'interopérabilité entre des services concurrents.
En Chine, certains systèmes de paiement sont par exemple exclus des applis de e-commerce, appartenant à un groupe rival. Et des plateformes vidéo bloquent le partage de contenus vers des réseaux sociaux concurrents.
Le régulateur des marchés n'a pas précisé quand cette nouvelle réglementation entrera en vigueur.

Mais la nouvelle a fait dévisser mardi à Hong Kong les actions des principales entreprises chinoises de la tech.
Le champion du e-commerce Alibaba a terminé en baisse de 4,77%, tandis que son rival JD.com a plongé de plus de 5%.
Le géant des jeux vidéo Tencent a quant à lui perdu 4% et son concurrent NetEase a cédé plus de 5%.

Les autorités se montrent ces derniers mois particulièrement intransigeantes contre les géants du numérique, pour des pratiques jusque-là tolérées et largement répandues.
Plusieurs mastodontes du secteur ont ainsi été épinglés en matière notamment de données personnelles, de concurrence et de droits des utilisateurs.
Pékin a depuis étendu sa campagne de "rectification" à d'autres secteurs dont les très lucratifs cours de soutien privés ou la livraison de repas.
Et la Chine va "durcir" ces cinq prochaines années la réglementation dans de vastes pans de son économie, a fait savoir la semaine dernière le gouvernement.


Edité le 17-08-2021 à 16:16:25 par Xuan


Xuan
La Chine interdit aux entreprises privées d'enseignement de lever des fonds par le biais d'introductions en bourse

Par Zhang Dan et Tao Mingyang
Publié: 25 juil. 2021 20:23

https://www.globaltimes.cn/page/202107/1229595.shtml

Le vaste secteur de l'enseignement privé de la Chine a reçu un coup mortel alors que le pays a introduit des mesures radicales, notamment en interdisant aux établissements de tutorat basés sur les programmes d'études de collecter des fonds par le biais d'inscriptions en bourse, dans le but de corriger la concurrence désordonnée dans l'industrie et d'alléger le fardeau des étudiants chinois et de leurs des familles.
Les capitaux étrangers ne sont pas non plus autorisés à contrôler ou à participer au secteur de l'enseignement privé par des méthodes telles que les fusions et acquisitions, les opérations confiées ou les chaînes de franchise, selon le document publié par le Bureau général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et le bureau général du Conseil d'Etat, le cabinet, samedi.
Alors que les capitaux se précipitaient vers le secteur lucratif de l'enseignement privé en Chine, l'orientation de valeur de certaines institutions de tutorat est passée de « l'enseignement » au « profit », laissant les étudiants et leurs parents comme des outils pour le capital, Chu Zhaohui, chercheur à l'Institut national de Sciences de l'éducation, a déclaré dimanche le Global Times.
En 2020, le coronavirus a forcé les enfants chinois à étudier à la maison pendant un certain temps, ce qui a apporté une énorme popularité à l'éducation en ligne. L'industrie chinoise de l'éducation a ainsi levé 116,4 milliards de yuans (17,96 milliards de dollars), selon le cabinet de conseil iResearch. L'éducation en ligne a représenté 89 % du financement.
Poussées par le capital, de nombreuses institutions de tutorat ont dépensé beaucoup en publicité et en marketing, et certaines ont même investi ou spéculé financièrement avec l'argent des frais de scolarité des étudiants. Certains établissements ont accordé des prêts pour attirer les étudiants, selon un article publié dimanche par la Commission nationale de surveillance et la Commission centrale de contrôle de la discipline du CPC.
Les inquiétudes ne sont pas sans fondement. Les statistiques montrent que le nombre d'institutions de tutorat extrascolaire pour les élèves du primaire et du secondaire est presque le même que celui des écoles publiques en Chine, qui peuvent former un système éducatif parallèle au système national, a averti l'article.


Wang Ying, mère d'une fille de deuxième année dans une école primaire de Pékin, a dépensé 47 500 yuans par an pour les cours parascolaires de sa fille, notamment l'anglais, les mathématiques, le chinois, le badminton et la danse classique chinoise. Les frais de scolarité représentaient 30 pour cent des dépenses annuelles totales de la famille.
« Les parents en Chine sont paniqués. Tout le monde suit des cours après l'école et il n'y a pas de solution à ce problème » , a déclaré Wang au Global Times.

L'Association chinoise pour l'éducation non gouvernementale, ainsi que plus de 120 établissements de tutorat extrascolaire, ont publié samedi une proposition conjointe, déclarant qu'ils soutenaient la décision du gouvernement central et mettaient la politique en pratique.
Mais il y aura forcément un impact énorme sur leurs entreprises et des ondes de choc sur les marchés boursiers.
Un membre du personnel de Speiyou.com de la société d'éducation chinoise TAL Education Group, cotée à la NYSE, a déclaré dimanche au Global Times que la société supprime des emplois, mais que ses opérations globales restent normales à l'heure actuelle, y compris les cours de formation pendant les vacances d'été.
"La plupart des employés de Tipaipai, un outil d'étude sous Speiyou.com, étaient déjà partis et de nombreux membres du personnel des départements ciblant les très jeunes étudiants ont également démissionné" , a déclaré la personne.
Un membre du personnel basé à Pékin de l'agence de formation en anglais en ligne VIPKid a déclaré dimanche au Global Times que l'entreprise licenciait du personnel depuis plusieurs mois et qu'il y avait « une rumeur selon laquelle le personnel passera du niveau actuel de près de 5 000 à environ 1 000. "
"Le positionnement des entreprises de tutorat comme des mesures à but non lucratif et d'éventuelles mesures de fixation des prix aura un impact négatif significatif sur la rentabilité de Longwen Edu" , a déclaré dimanche l'institution de tutorat parascolaire ciblant les élèves de la maternelle à la 12e année.

Only Edu, basée à Shanghai, a déclaré que ses revenus provenant des cours particuliers représentaient 55% du total au cours de l'exercice 2020. Les opérations globales de la société sont stables et la société a pris l'initiative de répondre au dernier appel, a-t-il déclaré. le dimanche.
Les informations selon lesquelles les autorités chinoises prévoyaient de renforcer davantage la réglementation sur le secteur de l'enseignement privé ont fait chuter les actions de TAL Education de 70 % et de New Oriental Education and Technology de 54 % sur le marché américain vendredi.
Les observateurs du marché ont déclaré que les actions du secteur pourraient subir un coup dévastateur lundi.

Bien qu'ils portent un énorme fardeau financier, les parents chinois ont réagi différemment à la nouvelle politique. Certains ont dit qu'ils soutenaient la politique, car ils espèrent que leurs enfants pourront prendre une pause de la lourde charge quotidienne de devoirs.
Mais une mère de deux enfants basée à Pékin a déclaré au Global Times que la demande ne va pas disparaître. "Je vais quand même m'inscrire aux cours pour mes enfants, car s'ils ne suivent pas les cours, nous serons laissés pour compte."


Edité le 26-07-2021 à 07:54:08 par Xuan


Xuan
Une autre source de grands profit visée par les mesures de nettoyage, ce sont les cours particuliers extrêmement chers :


Le 24 juillet, le Bureau général du Parti communiste chinois et le Bureau général du Conseil d'État de Chine ont publié les « Avis sur la réduction supplémentaire du fardeau des devoirs et de la formation hors campus des étudiants de l'enseignement obligatoire ». Les « Opinions » ont fermé la porte capitale à la formation hors campus dans les disciplines de l'enseignement obligatoire et ont aussi fermé la possibilité de rentabilité.
Le média chinois "21st Century Business Herald" a rapporté le 24 juillet que la personne compétente en charge du ministère chinois de l'Éducation a souligné que la formation hors campus est sérieusement piégée par le capital. Ces dernières années, une grande quantité de capitaux a été injectée dans l'industrie de la formation, la guerre de "l'argent brûlant" a été lancée, les publicités ont été accablantes et toute la société a été "bombée et bombardée".
L'impact le plus direct est le sort de 24 sociétés cotées avec des actifs de formation hors campus qui sont actuellement cotées sur les actions A, les actions de Hong Kong et les États-Unis. Au 24 juillet, la valeur marchande de ces 24 sociétés cotées dépassait 150 milliards de RMB.
L'expression « il faut nettoyer les contraventions », que l'on retrouve rarement dans les « Avis », est apparue pour la première fois dans un document de haut niveau sur la gouvernance de la capitalisation éducative. Cela signifie que les 24 sociétés cotées d'une valeur marchande de plus de 150 milliards de yuans pourraient devoir se retirer de la cote ou céder leurs actifs universitaires.
Concernant la capitalisation excessive, les « Avis » ont souligné que les établissements de formation assujettis ne doivent pas être cotés pour financement et que les opérations de capitalisation sont strictement interdites ; les sociétés cotées ne doivent pas investir dans des établissements de formation assujettis par le biais d'un financement boursier, et ne doivent pas acheter de Actifs institutionnels ; les capitaux étrangers ne peuvent pas contrôler ou participer à des établissements de formation universitaire par le biais de fusions et d'acquisitions, d'opérations confiées, de chaînes de franchise et de l'utilisation d'entités à intérêt variable.
Cela équivaut à interrompre tous les canaux pour que les établissements de formation disciplinaire soient répertoriés dans le pays et à l'étranger.
En prenant l'exemple de la cotation aux États-Unis, toutes les sociétés d'enseignement cotées en bourse adoptent la structure VIE. Une société étrangère est établie aux îles Caïmans en tant qu'entité de cotation principale, une société établie à Hong Kong est détenue à 100 % et l'entité commerciale in the Mainland est détenue à 100 % par une société de Hong Kong , Et par le biais d'une série d'accords visant à transférer les intérêts opérationnels des sociétés continentales aux entités cotées aux États-Unis.
Xuan
Li Keqiang a de nouveau mentionné que la logique derrière la publication de signaux contre le monopole émerge progressivement


dnew trad automatique
Six Yao
2021-07-15 00:00:01

Le 12 juillet, le Premier ministre chinois Li Keqiang a souligné lors d'un symposium d'experts de la situation économique et d'entrepreneurs qui renforcent la supervision équitable et s'opposent aux monopoles et à la concurrence déloyale, afin que les petites, moyennes et microentreprises aient plus de choix et de marge de croissance dans une concurrence loyale, et grandes entreprises : Il existe de puissantes installations de soutien et fait pleinement jouer le rôle de premier plan de soutien de la chaîne industrielle.

C'est-à-dire qu'il y a quelques jours à peine, les autorités de réglementation chinoises ont «chassé» de nombreuses sociétés Internet. Didi a fait l'objet d'un examen de cybersécurité quelques jours après son inscription. L'incident n'est pas encore réglé. L'Administration d'État pour la réglementation du marché de Chine a imposé des sanctions à 22 investissements par des sociétés Internet.

Cette fois, Li Keqiang a évoqué une nouvelle fois l'opposition au monopole et à la concurrence déloyale, ce qui montre la détermination et la volonté des autorités chinoises dans l'anti-monopole cette fois, et cela signifie aussi que le vent anti-monopole de la Chine continuera de souffler.

La Chine a déclenché une tempête "anti-monopole"

Récemment, depuis l'enquête anti-monopole de l'inscription de Didi, l'anti-monopole de la Chine a progressivement augmenté. Le 4 juillet, l'Agence nationale chinoise de réglementation de l'information sur Internet a publié un avis indiquant que la plate-forme chinoise de location de voitures en ligne « Didi Chuxing » « enfreignait gravement les lois et règlements concernant la collecte et l'utilisation d'informations personnelles » et que l'application « Didi Chuxing » a été retirée des étagères .

Le 7 juillet, l'Administration d'État pour la réglementation du marché a infligé des amendes à 22 cas de mise en œuvre illégale de la concentration d'opérateurs dans le secteur Internet. Parmi ces cas, il y a eu 8 cas de mise en œuvre illégale de concentration d'opérateurs par une filiale à 100 % de Didi. En outre, il y avait 6 cas impliquant Alibaba, 5 cas impliquant Tencent, 2 cas impliquant Suning et 1 cas impliquant Meituan.

Par la suite, l'interdiction de Didi a de nouveau été relevée. Le 9 juillet, China Netcom a rapporté que 25 applications Didi telles que "Didi Enterprise Edition" avaient "gravement enfreint les lois et réglementations en matière de collecte et d'utilisation d'informations personnelles" et devaient être retirées des étagères.

Non seulement cela, mais l'enquête anti-monopole de Tencent s'est progressivement approfondie.

Le 10 juillet, l'Administration d'État chinoise pour la réglementation du marché a publié une annonce interdisant à Tencent de fusionner les deux principales plateformes de diffusion en direct de jeux vidéo en Chine, Douyu et Huya.

Le 12 juillet, les médias ont cité deux personnes proches du dossier disant que le régulateur anti-monopole chinois se préparait à demander au département de streaming musical de Tencent de renoncer à ses droits d'auteur exclusifs.

En fait, les hauts fonctionnaires chinois ont déjà évoqué l'anti-monopole.

La conférence sur le travail économique du Comité central du PCC, qui s'est tenue le 16 décembre 2020, a fait du renforcement de l'antimonopole et de la prévention de l'expansion désordonnée du capital l'une des huit tâches clés de cette année, soulignant que l'antimonopole fait partie intégrante de l'amélioration de l'économie de marché socialiste. système et promouvoir un développement de haute qualité. L'analyse a indiqué que cela a jeté les bases pour que la Chine renforce l'anti-monopole.

En février 2021, la Commission anti-monopole du Conseil d'État de Chine a publié les « Directives pour l'anti-monopole dans le domaine de l'économie de plate-forme ». Le guide clarifie en outre les principes de l'application de la loi anti-monopole dans l'économie des plates-formes et fournit des idées d'analyse ciblées et détaillées pour fournir des directives plus claires aux opérateurs de l'économie des plates-formes pour opérer conformément aux lois et réglementations.

Quelle est la logique derrière cet anti-monopole ?

À en juger par les 22 entreprises qui ont été sanctionnées, il y a eu 8 cas impliquant Didi Chuxing, 6 cas impliquant Alibaba, 5 cas impliquant Tencent et les 3 autres cas impliquant Meituan et Suning. En d'autres termes, Alibaba et Tencent ont déjà occupé 11 entreprises, représentant la moitié du nombre total d'entreprises sanctionnées. Dans une certaine mesure, les principales cibles de l'antimonopole chinois sont cette fois les deux grands groupes Alibaba et Tencent.

En fait, Alibaba et Tencent ont déjà terminé la « clôture de la capitale » sans le savoir. Les données montrent qu'à la fin de 2020, en dix ans, Ali et Tencent ont chacun créé un écosystème de valeur marchande de 10 000 milliards de yuans. Parmi eux, la valeur marchande d'Alibaba est de 5 600 milliards de yuans, la valeur marchande totale des sociétés cotées participantes est de 4 000 milliards de yuans et la valeur totale des licornes investies est de 1 200 milliards de yuans, ce qui représente 10 800 milliards de yuans.

La valeur marchande de Tencent est de 4,6 billions de yuans, la valeur marchande totale des sociétés cotées participantes est de 5,4 billions de yuans et la valorisation totale des licornes investies est de 1,8 billion de yuans, ce qui représente un total de 11,8 billions de yuans.
Derrière ces énormes données se cache la "théorie de la piste" et la pensée du gagnant qui rafle tout. Sous la direction de cette pensée, les deux sociétés ont rapidement attaqué la ville, et les leaders du marché peuvent voir Ali ou Tencent derrière eux.

À ce stade, Alibaba et Tencent ont également achevé l'expansion de leur capital et sont devenus deux grands groupes monopolistiques. Quelle que soit la manière dont elles se développent, les autres sociétés en développement semblent incapables d'échapper au contrôle de ces deux sociétés. C'est facile d'engendrer un phénomène étrange : attendre passivement d'être acquis par ces deux géants, ou attendre tremblant que Tencent ou Ali rivalise avec lui-même.

Les effets négatifs du monopole sont évidents : il fera perdre aux entreprises le courage et la patience d'innover et d'entreprendre, ce qui entraînera la destruction de l'équité et de la justice sur l'ensemble du marché, et les intérêts des entités du marché et des consommateurs seront lésés. En effet, lorsque ces «prédateurs» du marché se développent rapidement par le biais de fusions et d'acquisitions, ils sont souvent involontairement piégés par le capital, et des comportements tels que les augmentations de prix, les atteintes à la vie privée des consommateurs et l'écrasement des commerçants sont progressivement exposés.

L'objectif de l'antimonopole chinois est de faire en sorte que la loi de la valeur et des prix joue vraiment un rôle dans la concurrence sur le marché. Ce n'est qu'ainsi que les entreprises peuvent voir de l'espoir, et peuvent-elles avoir la confiance nécessaire pour augmenter les investissements en R&D et l'innovation, et la société toute entière peut entrer dans une saine compétition.

En conséquence, Li Keqiang a une fois de plus souligné son opposition au monopole et à la concurrence déloyale. En fait, il a également envoyé un signal : l'anti-monopole du gouvernement chinois ne sera pas une mesure opportune à court terme. Il continuera à ajuster l'anti-monopole des stratégies basées sur des conditions réelles pour permettre aux entreprises de concourir dans un environnement équitable.

Plus important encore, par rapport aux pays occidentaux, le gouvernement chinois a montré son côté fort sur les questions anti-monopoles : il peut vraiment, si nécessaire, lutter contre les géants monopolistes et les forcer à se rectifier et à s'adapter à la concurrence du marché.

En fait, cette fois, la supervision par la Chine de « battre » les géants du monopole par le biais d'ordonnances administratives « établit également les règles ». Le « jeu » précédent d'une rentabilité rapide par une croissance brutale, des fusions et des acquisitions pourrait ne plus fonctionner. Les entreprises sont aujourd'hui confrontées à deux choix : se concentrer sur l'innovation, légaliser leurs opérations et parvenir à un développement durable, ou rechercher des profits à court terme et profiter de la sécurité à court terme sous l'égide du monopole ? Mais dans tous les cas, n'oubliez pas : « Il n'y a pas de déjeuner gratuit dans le monde » et « Vous devrez le rembourser tôt ou tard.
Xuan
La Chine intensifie la répression antitrust avec les dernières amendes infligées aux géants de l'Internet

Les géants de l'Internet sanctionnés par la pression réglementaire croissante
Par Chu Daye et Chi Jingyi
Publié: 07 juil. 2021 22:31

https://www.globaltimes.cn/page/202107/1228110.shtml
Mercredi, plusieurs sociétés Internet chinoises de premier plan, dont Tencent, Alibaba, la société de covoiturage Didi Chuxing et le géant du commerce électronique Suning, ont chacune été condamnées à une amende de 500 000 yuans (77 345 $) par violation des lois anti-monopole, alors que la Chine intensifie ses efforts. sa campagne de répression contre les comportements monopolistiques qui menacent d'étouffer la vitalité du marché.

Les analystes ont déclaré que les sociétés avaient reçu une sanction moindre car leurs violations ne constituent pas une exclusivité et une restriction de la concurrence - un type de comportement monopolistique qui a conduit à l'amende record de 2,8 milliards de dollars infligée à Alibaba en avril.

Cependant, les régulateurs du marché ont déterminé que les sociétés avaient enfreint la disposition sur les "concentrations d'entreprises" en vertu de la loi antimonopole dans un total de 22 opérations de prise de participation et de coentreprises, a déclaré l'Administration d'État pour la réglementation du marché (SAMR) dans un communiqué. . Les régulateurs ont exclu les effets de l'exclusivité ou de la restriction de la concurrence.

Les sociétés et leurs contreparties sont chacune condamnées à une amende de 500 000 yuans - une amende plafonnée - pour chaque cas pour ne pas avoir terminé un dossier et un processus de documentation requis avant la conclusion des transactions et pour non-conformité, ont montré des documents publiés sur le site Web de la SAMR.

Plusieurs filiales de Didi - Xiaoju Kuaizhi Inc - figuraient parmi les parties pénalisées, quelques jours après que Didi a été retirée des magasins d'applications chinois sur ordre du régulateur chinois du cyberespace pour des problèmes de cybersécurité.

Li Junhui, professeur à l'Université chinoise des sciences politiques et du droit, a déclaré mercredi au Global Times que les amendes montraient que l'organisme de réglementation maintenait la pression dans ses mesures de répression anti-monopole.

Chaque cas confirmé de non-conformité a été résolument sanctionné d'une amende, montrant l'exécution sérieuse des régulateurs et leur attitude impitoyable dans l'application de la loi anti-monopole, a déclaré Li.

Les amendes rappellent aux sociétés Internet de se conformer de leur propre initiative à leurs obligations légales, a noté Li.

Les enquêtes sur les 22 cas, qui impliquaient des domaines tels que la nouvelle vente au détail, le commerce électronique, la logistique, la fintech, le covoiturage et les piles de chargement dans l'industrie des véhicules à énergie nouvelle, ont commencé en mars et avril de cette année, selon le SAMR.

Par exemple, Xiaoju Kuaizhi Inc et BAIC Mobility Co, filiale de Beijing Automotive Industry Holding Co (groupe BAIC), n'ont pas signalé au SAMR au sujet de leur coentreprise avant que la société n'obtienne une licence commerciale le 17 mai 2018, ce qui violait l'article 21. de la loi antimonopole et constituait une concentration illégale d'opérateurs commerciaux.

"C'est la continuation de la surveillance monopolistique de l'économie des plateformes et des entreprises Internet. Ce n'est pas étroitement lié à la suppression de l'application de Didi Chuxing pour la sécurité des données. Mais Didi est bien sûr à l'honneur car il s'agit de la plus récente et de la plus élevée. Son profil sert d'exemple», a déclaré mercredi au Global Times Wang Peng, professeur adjoint à la Gaoling School of Artificial Intelligence de l'Université Renmin de Chine.

De nombreuses sociétés condamnées à une amende mercredi sont cotées sur des marchés boursiers étrangers.

La société de commerce électronique Suning et une filiale contrôlée par la plus grande plate-forme de livraison de nourriture en ligne de Chine, Meituan, ont également été condamnées à des amendes.

Chen Da, directeur exécutif d'Anlan Capital, a déclaré que le montant de l'amende est insignifiant pour de telles sociétés géantes et que les investisseurs accueillent généralement favorablement des rappels aussi doux pour maintenir les sociétés sur la bonne voie du développement. Néanmoins, la décision pourrait entraîner des inquiétudes à court terme dans le sentiment des investisseurs, a déclaré Chen.

La Chine a intensifié la répression contre ses sociétés de plateformes numériques, car l'économie numérique représente un pourcentage croissant de la deuxième économie mondiale et pose de sérieux risques.

Le gouvernement cherche à réguler le marché, à freiner l'expansion désordonnée du capital et à dynamiser le secteur vital, qui représentait déjà 36,2% du PIB du pays en 2019.

Les régulateurs chinois du marché ont commencé à intensifier la répression contre les comportements monopolistiques et la concurrence déloyale l'année dernière.

La poussée antitrust du pays a été marquée par l'année emblématique de 2020, lorsque la SAMR a clôturé 109 affaires de monopole au cours de l'année précédente avec des pénalités totalisant 450 millions de yuans et intensifié la répression anti-monopole contre les sociétés de plateformes Internet.

La campagne de répression s'est poursuivie en 2021, avec le SAMR en avril disant à 34 plateformes - dont Tencent, Alibaba, Baidu et Meituan - de se tenir en admiration devant les règles et d'entreprendre une rectification complète de leur comportement monopolistique, et des irrégularités ou violations fiscales, au cours du mois.
Xuan
La pression antitrust de la Chine atteint la phase la plus stricte qui va remodeler tout le secteur en ligne

Drive mettra les entreprises Internet sur la voie d'une nouvelle ère d'innovation
Par les journalistes du personnel du GT
Publié: 14 avr.2021 22:13 https://www.globaltimes.cn/page/202104/1221093.shtml

La pression antimonopole de la Chine pour les plates-formes en ligne a atteint la phase la plus stricte et fait des vagues puissantes dans le secteur, avec 12 grandes entreprises de plates-formes, dont Baidu, JD.com, ByteDance et Pinduoduo, qui ont publié mercredi leurs engagements en matière d'opérations de conformité respectueuses de la loi.
Cela est arrivé juste un jour après que les régulateurs ont ordonné à toutes les plates-formes de procéder à une auto-inspection et de rectifier leurs activités dans un délai d'un mois dans le cadre d'une refonte sans précédent de l'économie des plates-formes.

Saluant la poussée antitrust de plus en plus fréquente comme un effort sans précédent visant à bénéficier intensément aux start-ups innovantes, en particulier celles qui seraient facilement étouffées dans l'œuf si les violations des ordres de concurrence sur le marché se poursuivaient, les participants du secteur estiment que l'approche centrée sur le capital La production de titans Internet qui a soutenu la croissance explosive du pays dans l'arène en ligne sera repensée.

Mais au lieu de signaler la fin de l'âge d'or pour les gourous chinois de la technologie, comme l'ont soutenu certains critiques, la refonte mettra l'économie Internet de la Chine sur la voie d'un avenir véritablement axé sur l'innovation, ont déclaré les analystes.
Le premier lot de 12 entreprises de plate-forme - dont Baidu, JD.com, Meituan, ByteDance et Pinduoduo - ont publié leurs engagements à opérer dans le respect des lois, selon un communiqué de la State Administration for Market Regulation (SAMR) mercredi.
Baidu s'est engagé à s'opposer aux pratiques de monopole et à l'expansion non durable du capital et à signaler certaines concentrations d'entreprises aux régulateurs du marché lorsque ces concentrations atteignent le seuil de déclaration. Il a également promis de ne pas signer d'accords monopolistiques avec d'autres plateformes, lit-on dans le communiqué.
JD.com a déclaré qu'il ne forcerait jamais les commerçants à choisir l'une des deux plates-formes, n'abuserait jamais de ses règles de domination du marché et ne conclurait jamais d'accords monopolistiques, et qu'il éviterait la concurrence malveillante ainsi que les pratiques monopolistiques illégales.
Le détaillant en ligne, l'un des plus proches rivaux d'Alibaba, a également déclaré qu'il s'acquitterait de ses responsabilités en matière de protection des droits de propriété intellectuelle, tout en s'abstenant de collecter illégalement des informations individuelles.
Le géant chinois de la technologie ByteDance, la société mère de Douyin et TikTok, a pris des engagements similaires de ne pas mettre en œuvre des accords de monopole ou d'abuser de la domination du marché. Il a également déclaré qu'il ne publierait pas de publicités illégales ni ne collecterait d'informations personnelles de manière illégale.

Alibaba, qui a été au cœur du tourbillon antitrust et a reçu une amende antimonopole record de 2,8 milliards de dollars au cours du week-end, ne faisait pas partie du premier groupe d'entreprises de plateformes à faire ces annonces. Sa filiale fintech, Ant Group, a reçu l'ordre de refondre ses activités.
Les engagements ont été rendus publics un jour seulement après que les régulateurs ont émis un ultimatum d'un mois à toutes les entreprises de plate-forme pour corriger leurs violations de l'ordre de la concurrence sur le marché.

La banque centrale chinoise s'est également engagée à faire pression pour un travail antimonopole dans le secteur des paiements mercredi, ajoutant aux munitions antitrust du pays.

La start-up chinoise d'intelligence artificielle (IA), CloudWalk Technology, a une attitude accueillante à l'égard de la mise en conformité, a déclaré mercredi un porte-parole de l'entreprise au Global Times.

Parallèlement à un processus législatif accéléré, le secteur de l'IA évoluera progressivement vers une trajectoire de développement saine en mettant davantage l'accent sur l'utilisation de technologies et de produits normatifs, ce qui profiterait aux entreprises respectueuses des règles, a déclaré le porte-parole.

Le développement de nouvelles technologies s'accompagne toujours d'une croissance fulgurante, certaines personnes ou entreprises appliquant des technologies dans des domaines inappropriés à leurs avantages. Prenons la reconnaissance faciale, par exemple: certaines entreprises exploiteraient la technologie pour permettre une discrimination par les prix basée sur les mégadonnées contre les utilisateurs existants, a poursuivi le porte-parole, affirmant que les entreprises d'IA seraient obligées de remodeler et de mettre à niveau leurs activités.

La discrimination par les prix basée sur le big data fait partie des pratiques de non-conformité soumises au délai de rectification d'un mois.

Dans une déclaration envoyée au Global Times mercredi, la plate-forme chinoise de courtage immobilier en ligne Beike Zhaofang a déclaré qu'elle s'était tenue à des opérations fondées sur la loi et avait continué à améliorer son système de conformité pour qu'il y ait un développement industriel solide et basé sur la technologie.

Applaudissant le durcissement de la réglementation antitrust comme un effort de réforme impératif pour rectifier un écart alimenté par les capitaux par rapport à ce qui était censé être une croissance inclusive à l'ère d'Internet, a déclaré mercredi un vétéran chevronné de l'industrie au Global Times sous couvert d'anonymat qui particulier obtiendrait un coup de pouce indispensable.
Le vétéran a évoqué l'approche qui brûle de l'argent pour combattre rapidement dans l'arène des achats de groupes communautaires qui a vu des géants établis de la plate-forme mettre en place des «théâtres d'opérations» pour chasser rapidement les plus petits rivaux et assumer des positions de premier plan.
Ce faisant, quelques mastodontes pourraient facilement capitaliser leurs vastes réseaux de ressources et leur accès au financement pour se développer dans plus de domaines, tandis qu'une multitude de petites start-ups qui deviendraient les épines dorsales de l'innovation Internet du pays et emploieraient de nombreux férus d'Internet. les professionnels pourraient facilement être étranglés à mi-chemin de leurs étapes entrepreneuriales, a commenté le vétéran de l'industrie.

Avec le marché des capitaux obsédé par les primes induites par le monopole - les plateformes avec des parts de marché plus importantes ont tendance à obtenir des évaluations plus élevées - les entreprises Internet ont longtemps articulé leur croissance sur un mouvement d'expansion plus rapide que leurs pairs et une atmosphère de travail qui en résulte de sacrifier l'équilibre travail-vie personnelle, le a dit vétéran.

"Il est absolument faux que les jours dorés prennent fin pour les entreprises en ligne. Au lieu de cela, ils sont prêts à embrasser une ère véritablement centrée sur l'innovation, car une concurrence loyale prévaudrait dans la sphère Internet pour permettre aux plus innovantes de survivre."

Cela suggérerait que l'approche actuelle centrée sur le capital pour éliminer les titans de l'Internet devra être repensée, avec les modèles d'évaluation existants remodelés en conséquence, ont déclaré les observateurs.
Xuan
Le régulateur chinois inflige une amende à Alibaba et envoie un signal politique pour assurer le développement et l'équité de l'économie en ligne


Par Global Times
Publié: 10 avr.2021 09:08
https://www.globaltimes.cn/page/202104/1220682.shtml

Le régulateur chinois a infligé une amende de 18,23 milliards de yuans (2,78 milliards de dollars) au mammouth chinois du commerce électronique, Alibaba, pour sa violation des lois anti-monopole. L'amende, la plus grande amende anti-monopole jamais infligée par les autorités chinoises, représente environ 4% des ventes intérieures de la société en 2019.

L'Administration d'État pour la régulation du marché (SAMR) a également publié une directive administrative, exhortant le groupe Alibaba à mettre en œuvre auto-inspections «complètes et approfondies» conformément à la loi antimonopole pour inspecter et normaliser leurs activités commerciales.
Pour améliorer son système de conformité à la législation interne, Alibaba a été invité à organiser régulièrement des formations sur la conformité à la loi de ses dirigeants et employés, et à signaler ces procédures pertinentes aux autorités gouvernementales.
En outre, ils devraient mettre en place un canal de signalement ainsi qu'un mécanisme de résolution des litiges, tout en informant le public de toutes les sanctions qu'ils appliquent aux entreprises, telles que l'arrêt des services ou la suppression de leurs produits, ont montré les orientations.

Il a été demandé à Alibaba d'élaborer un plan de rectification conformément aux exigences énumérées dans les directives et de le soumettre au SAMR avant le 30 avril. L'entreprise est également tenue de soumettre des rapports d'auto-inspection au SAMR pendant trois ans consécutifs.
La plate-forme est également tenue d'établir un système d'évaluation externe par les consommateurs et les experts sociaux, ainsi que de mener une coopération avec les entreprises sur la base de principes équitables et non discriminatoires.

Le SAMR a également suggéré qu'Alibaba devrait révéler au public la situation de conformité à la loi pour demander une inspection sociale.
Si Alibaba n'est pas d'accord avec la sanction, elle pourrait demander au SAMR un réexamen administratif dans les 60 jours suivant la réception de l'avis de pénalité, ou déposer un litige administratif devant le tribunal.

Les autorités ont imposé des sanctions en fonction du bien-fondé de plusieurs dispositions juridiques en vertu de la loi antimonopole de la Chine. Selon la décision écrite de sanction administrative du SAMR, Alibaba a abusé de sa position de dominance sur le marché et violé les lois anti-monopole.
Par exemple, il a interdit aux entreprises sur ses plateformes d'ouvrir des boutiques en ligne sur d'autres plateformes considérées comme concurrentes par Alibaba. Il est également interdit à ces magasins de participer aux campagnes promotionnelles d'autres plateformes en ligne. Les entreprises qui ne respectaient pas ces règles étaient sanctionnées par l'entreprise, par exemple en les empêchant de lancer des activités promotionnelles et en réduisant leur accès aux recherches de consommateurs.

Non seulement Alibaba fait face à la plus grande amende de la Chine pour violation anti-monopole, mais la sanction a également dépassé l'ampleur de nombreuses amendes anti-monopole similaires infligées aux géants étrangers de l'Internet, telles que les 2,42 milliards d'euros (2,7 milliards de dollars) que l'UE a infligés à Google en 2017, ainsi que l'amende de 975 millions de dollars infligée par les autorités chinoises à Qualcomm pour pratiques de marché déloyales en 2015.
L'amende de 2,78 milliards de dollars représente environ 40% du bénéfice net du groupe au premier trimestre. La société a réalisé un bénéfice de 46,4 milliards de yuans au premier trimestre de l'exercice 2021.

À la suite de l'amende, Alibaba a publié une lettre ouverte adressée à ses clients et au public. Dans la lettre, Alibaba a déclaré qu'il acceptait la sanction avec "sincérité et garantirait notre conformité avec détermination" . Il a également déclaré que la sanction reflétait les attentes réfléchies et normatives des régulateurs envers le développement de l'industrie.
"Il s'agit d'une action importante pour préserver une concurrence loyale sur le marché et un développement de qualité des économies de plate-forme Internet" , lit-on dans la lettre.

La société a également déclaré qu'elle renforcerait davantage l'accent mis sur la création de valeur et l'expérience client, ainsi que sur la poursuite de l'introduction de mesures pour réduire les barrières à l'entrée et les coûts d'exploitation de la plate-forme.

Vendredi, les actions d'Alibaba ont perdu 2,24% dans les échanges à Hong Kong. Ses certificats de dépôt américains ont également perdu 2,16% vendredi.
L'amende représente les efforts du gouvernement pour renforcer la gestion anti-monopole et empêcher les entreprises de se développer de manière désordonnée. Mais cela ne signifie pas que le gouvernement nie le rôle important des sociétés de plateformes en ligne, a écrit le Quotidien du Peuple dans un article qu'il a publié peu de temps après le déploiement de l'amende.

"L'attitude du gouvernement pour soutenir le développement des plateformes en ligne n'a pas changé, mais il se concentrera à la fois sur le développement et sur la réglementation" , lit-on dans l'article.

"Tirer les manches est aussi une démonstration de bienveillance" , selon l'article d'opinion très regardé, ajoutant aux deux précédents commentaires du journal phare fin décembre, immédiatement après le lancement de l'enquête antitrust, qui indiquait que le renforcement de l'application des lois anti-monopole engage l'économie des plates-formes vers un meilleur environnement de développement à l'avenir. Et que la sonde n'était pas un signe de «l'hiver arrive» , mais signalait un nouveau départ pour l'industrie.

Shi Jianzhong, professeur à l'Université chinoise de science politique et de droit, a déclaré que l'affaire Alibaba indique que la mise en œuvre de la loi anti-monopole chinoise sur les plateformes en ligne est "entrée dans une nouvelle phase" . Il envoie également un signal politique clair selon lequel si le gouvernement encourage le développement de l'économie en ligne, il empêchera et empêchera également les entreprises de nuire aux intérêts des consommateurs, à l'innovation et à la concurrence via leurs avantages en matière de données, de technologies et de capital.

Selon Shi, la décision d'infliger une amende de 4% des ventes intérieures d'Alibaba en 2019 est modérée, car elle montre le principe des lois et l'attitude du gouvernement pour renforcer la gestion anti-monopole, mais montre également la directive politique visant à soutenir le développement des plateformes en ligne. La loi stipule que les entreprises se verront infliger une amende s'élevant à 1 à 10 pour cent de leurs ventes annuelles de l'année précédente si elles abusent de leur position de position dominante sur le marché.

Global Times
Xuan
C'est le fait en lui-même et non le détail de l'accusation qui a profondément marqué les médias bourgeois, ainsi que les esprits dans la population.

Naturellement il y a la peine de mort, ensuite elle présente un caractère exceptionnel pour un crime financier et non un crime de sang.

D'un autre côté elle reflète un durcissement du PCC, en même temps qu'une atteinte à une image vivante du capitalisme.
Ceci se déroule au moment où le rapport d'OXFAM à Davos paru le 19 janvier, dénonce "Les 1 % les plus riches possèdent plus de deux fois les richesses de 6,9 milliards de personnes" .
Voir le rapport intégral ici.

Il est donc significatif que l'AFP se croie obligée d'y ajouter un couplet sur "l'opposition à la ligne du président" , sur les alertes d'Human Rights concernant la peine de mort, ou qu'Europe 1 embraye sur la répression de patrons "humains" et "lanceurs d'alerte".
Infos pompées directement dans le Monde du 29 décembre "La Chine neutralise les hommes d’affaires critiques du pouvoir
Ces derniers mois, des entrepreneurs qui n’hésitaient pas à critiquer les autorités ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines"
, avec la photo de Jack Ma en illustration.

J'interprète ces faits comme un réel tournant dans la ligne du PCC, et qui correspond à ce que Xi Jinping lui-même a défini comme le passage du stade initial au stade supérieur

Les grands patrons d'entreprise publiques ou privées ont acquis une taille qui leur permet pensent-ils de tutoyer l'Etat chinois et le PCC.
Ce dernier s'en est pris à des personnages significatifs avec l'appui de la population, parce que dans son immense majorité elle rejette les "gros richards" et l'exploitation capitaliste, au même titre que les fonctionnaires bureaucrates et corrompus.

Parallèlement, la guerre commerciale de Trump a passablement ruiné la crédibilité de l'aile libérale du PCC et son rêve d'une cohabitation pacifique et du mélange des idéologies.
Ce durcissement, comme l'attitude de "loups guerriers" dénoncée par l'occident, sont donc largement dus à l'impérialisme lui-même.

Dans un exposé d'Antoine Vatan sur la baisse tendancielle du taux de profit (à 39'30''), il apparaît qu'il diminue régulièrement en Chine.
Ce qui indique à mon sens que la part capitaliste de l'économie peut atteindre un point où elle ne favoriserait plus le développement des forces productives mais pourrait s'y opposer. C'est une pure hypothèse évidemment.
Quoi qu'il en soit cette forme de production doit accroître l'exploitation pour rattraper la baisse tendancielle du taux de profit, et il devient nécessaire de marquer les frontières à ne pas outrepasser, soit en complétant l'arsenal légal (ce qui fait partie des objectif du 14e plan), soit en recadrant quelques figures connues.


Edité le 02-02-2021 à 00:03:59 par Xuan


 
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