La presse chinoise signale qu\'à 21 h 25 le 25 mai, heure de Pékin, la richesse personnelle d’Arnault était de 186,3 milliards de dollars, dépassant les 186 milliards de dollars de Bezos, et la fortune personnelle du PDG de Tesla, Elon Musk, était de 147,3 milliards de dollars. C\'est aussi depuis 2015, les Européens une fois de plus en tête de la liste des riches de Forbes.');"> Le dernier classement de la riche liste Forbes montre que Bernard Arnault, PDG du groupe français de produits de luxe LVMH, a surpassé le fondateur d'Amazon Jeff Bezos pour devenir l'homme le plus riche du monde.
La presse chinoise signale qu'à 21 h 25 le 25 mai, heure de Pékin, la richesse personnelle d’Arnault était de 186,3 milliards de dollars, dépassant les 186 milliards de dollars de Bezos, et la fortune personnelle du PDG de Tesla, Elon Musk, était de 147,3 milliards de dollars. C'est aussi depuis 2015, les Européens une fois de plus en tête de la liste des riches de Forbes.
Xuan |
![]() Et c'est une conséquence directe de la concentration monopolistique qui fait l'objet du post. A l'évidence aucune coopérative ne peut lutter sur le plan économique contre les trusts. Au contraire les coopératives agricoles contribuent à l'exploitation de paysans, comme le montre l'exemple de SODIAAL dans la guerre du lait est déclarée Face à l'Etat des monopoles capitalistes aucune action dispersée et isolée ne peut aboutir. La priorité est donc avant tout une direction politique révolutionnaire unique, visant l'objectif du socialisme. De cette priorité, la direction du parti révolutionnaire, un parti reconnu par les masses, découlent toutes les formes associatives, les organisations de masse de la classe ouvrière et du peuple, y compris des mouvements pour la paix ou les groupes de bienfaisance, qui peuvent contribuer à l'organisation du peuple en vue de la révolution prolétarienne. Edité le 12-05-2020 à 16:57:25 par Xuan |
Plaristes |
Xuan |
Plaristes |
Xuan |
![]() J'ai vu à plusieurs reprises dans la presse chinoise (mais je n'ai plus la référence) que l'impôt était supprimé pour les revenus les plus bas, et que ce seuil remontait progressivement. Plus récemment en 2019 une réduction d'impôt concernait les petites et micro entreprises et les particuliers, http://french.xinhuanet.com/2019-04/23/c_138001980.htm. Partant de là il me semble qu'il existe bien des tranches d'imposition. Edité le 27-04-2020 à 00:14:57 par Xuan |
Grecfrites |
![]() Désolé d'avance si cela a déjà été posté, c'est le débat Lordon - Piketty assez intéressant. (Par ailleurs, j'ignorais qu'il n'y avait pas d'impôts progressif en Chine, Xuan, tu confirmes ? D'ailleurs Piketty se lâche bien sur la RPC). |
Xuan |
![]() 71 % des salariés travaillent dans des entreprises sous contrôle d’un groupe https://www.causecommune-larevue.fr/71_des_salaries_travaillent_dans_des_entreprises_sous_controle_d_un_groupe?fbclid=IwAR1d4J97G0wquNuwDG0_1_ZQNiFJmM3exET2kEm6YXhos1UUiinDZx_RJ_c Par Fanny Chartier La France compte 3,8 millions d’entreprises qui produisent plus de la moitié des richesses de notre pays avec une valeur ajoutée estimée par l’INSEE à 1090 milliards d’euros. La France compte 3,8 millions d’entreprises qui produisent plus de la moitié des richesses de notre pays avec une valeur ajoutée estimée par l’INSEE à 1 090 milliards d’euros. Ces entreprises sont évidemment très diverses. En fonction du nombre de personnes employées et de leur chiffre d’affaires annuel, on parlera de PME, d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) ou de grandes entreprises (GE). Le tissu économique français est concentré, c’est-à-dire que l’essentiel de l’activité économique des entreprises est le fait d’un nombre très restreint d’entre elles. En effet, 3 000 entreprises (<0,1%) portent à elles seules 52 % de la valeur ajoutée des 3,8 millions d’entreprises, soit 509 milliards d’euros (1/4 du PIB). Elles concentrent également 83 % des exportations, 70 % de l’investissement et 58 % de l’excédent brut d’exploitation du champ. Elles emploient 5,1 millions de salariés en équivalent temps plein (ETP), soit 43 % des salariés de ces secteurs et près de 20 % de l’emploi total en France. Les autres entreprises, et notamment celles de taille plus réduite, ne sont pour autant pas indépendantes des grands groupes et de ces 3 000 entreprises. Au contraire, elles sont souvent des filiales et/ou dépendantes des commandes des plus grosses entreprises. En 2015, 96 % des salariés des ETI, c’est-à-dire les entreprises entre 250 et 4 999 salariés, étaient sous le contrôle de groupes (67 % sous contrôle de groupes français ou 29 % de groupes étrangers). Quand on sait que les ETI emploient aujourd’hui 3,6 millions de salariés en équivalent temps plein et réalisent 26 % de la valeur ajoutée de l’ensemble des entreprises, on imagine le poids économique des grandes entreprises en France. D’autant que les ETI se distinguent des autres catégories d’entreprises par leur orientation vers l’industrie manufacturière (31 % des salariés des ETI dans ce secteur d’activité ![]() Au total, 71 % des 14,9 millions de salariés travaillent dans une entreprise qui dépend directement d’un groupe (57 % sous contrôle de groupes français ou 14 % de groupes étrangers). Les autres salariés travaillent dans des entreprises qui sont aussi potentiellement dépendantes des commandes d’autres entreprises, souvent plus grandes. La définition restrictive des groupes de l’INSEE tend également à sous-estimer ce phénomène de concentration. Le tissu économique français est donc structuré autour d’un nombre restreint d’entreprises dont dépendent très souvent les autres de manière directe (via des filiales) ou indirectes (sous-traitance et commandes). On voit donc que, dans un système capitaliste tendant en plus à la concentration du capital, les prétendues « liberté d’entreprendre » du petit entrepreneur et « indépendance » du petit patron relèvent largement plus de la fable que d’une réalité objective. EFFECTIFS SALARIÉS SELON LA CATÉGORIE D’ENTREPRISE ET LE TYPE DE CONTRÔLE ![]() Note : effectifs au 31 décembre 2015. Champ : secteurs marchands non agricoles. Source : INSEE, Ésane, Clap et Lifi, 2015. Cause commune n° 11 • mai/juin 2019 |