| La présence de représentants officiels de la Russie de Poutine est une honte pour ceux qui se réclament du MCI tandis que, entre autre chose, des camarades marxistes léninistes croupissent dans les prisons de Poutine. Certains passages de l'appel en disent long sur les conceptions d'alliances (quelque soit la période etc) avec certains secteurs de la bourgeoisie nationale et de capitulation sur l'URSS du Pcbus :"Quoi qu’on pense de l’URSS et de son histoire – et cela appelle de notre point de vue de nombreux débats exempts d’intolérance et de caricature – nul ne peut nier que la bataille de Stalingrad prend place dans l’Histoire au même niveau que celle de Marathon, où les jeunes démocraties grecques stoppèrent l’Empire mède – ou de Valmy, où l’armée de la Révolution française repoussa les envahisseurs de l’Europe contre-révolutionnaire. " La victoire de l'URSS est celle du PCbUS et de sa juste politique de Révolution, DDP, construction du socialisme sous la direction du camarade Staline; en cette période de reflux, l'invitation des républicains, Gaullistes et autres progressistes bourgeois ennemis du socialisme est de nature à brouiller la signification politique de la la victoire de l'Armée rouge, ce qui arrange bien les tenants de la voie pacifique au socialisme ou de ceux qui rajoutent même de nouvelles étapes avant la révolution socialiste...
Edité le 07-02-2013 à 21:37:15 par SMT2 |
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| Sur YOU, quelques photos du rassemblement :
Une cérémonie était organisée place de la bataille de Stalingrad, dans les 10e et 19e arrondissements de Paris, le samedi 2 février 2013 après-midi pour commémorer la fin de cette bataille. La bataille de Stalingrad désigne les combats qui ont eu lieu du 17 juillet 1942 au 2 février 1943 pour le contrôle de cette ville, baptisée aujourd'hui Volgograd, entre les forces de l'Union des républiques socialistes soviétiques et celles du Troisième Reich. Elle reste dans les mémoires pour l'âpreté des combats urbains, n'épargnant ni civils ni militaires, ainsi que pour son impact psychologique et symbolique. En termes de pertes humaines, environ 250 000 soldats des forces de l'Axe ainsi que 480 000 soldats soviétiques trouvèrent la mort, sans compter le nombre toujours inconnu de civils tués -estimé à 250 000 ni celui encore plus élevé des blessés - de l'ordre de 800 000. Etaient présent à cette cérémonie parisienne Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, plusieurs officiers généraux et officiers supérieurs de l’armée russe, ainsi que le chef d’entreprise et homme politique Serge Dassault, ancien interné au camp de Drancy. |
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