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Un coup d’harmattan sur l’impérialisme français

supernova
   Posté le 04-09-2023 à 07:02:28   

Un coup d’harmattan
sur l’impérialisme français


Peut-on encore se suicider quand on est déjà mort ? Telle semble être la trajectoire historique de l’impérialisme français en Afrique, du moins dans ce qu’on a appelé son « pré carré ». Depuis plus de 10 ans, l’impérialsime français ressemble à un mort-vivant qui tente de façon désespérée de maintenir des positions menacées de toutes part. Le mythe de son autonomie stragique, savamment entretenu depuyis De Gaulle perd toute consistance. Dans sa faiblesse relative, étant incapable d’être leader de la vieille Europe, la France impérialiste a dû multiplier les interventions de ses corps expéditionnaire en Libye, en droit fil de sa tradition de la canonière coloniale, en Centrafrique puis dans tout le Sahel. Mais, depuis deux ans, ces mêmes armées tricolores, habituellement indélogables en dehors des mouvements de libération nationale, sont progressivement et littéralement chassées par une série pays africains (Mali, Burkina Faso et Niger dont la junte vient de demander le départ des troupes françaises d’ici septembre 2023). Ces pays ont en commun d’avoir été depuis 2012 les terrains d’opérations de l’opération « Barkhane » et d’être ainsi les derniers laboratoires de la « guerre contre le terrorisme » dans sa version française. Un grand vent du désert souffle sur l’impérialisme français. Aux yeux des Autorités françaises et de leurs porte-voix intégrés il s’agit d’une catastrophe stratégique. Avant de comprendre les racines profondes de ce basculement , il faut en prendre la mesure et saluer la déconfiture d’une des pires dominations qu’un pays ait exercé sur toute une région du monde.

Plus d’un siècle de domination politico-militaire semble prendre fin alors qu’ele se pensait éternelle. Comme l’affirmait Emmanuel Macron lors de son premier déplacement à l’étranger le 19 mai 2017 au Mali sur la base de Gao : « On ne peut fixer un terme aux missions de la France dans ces régions. » Depuis leurs premières incursions en 1860, et malgré les héroïques soulèvements , comme la résistance augurale de Hajj Samory Touré et celle moins connue de la légendaire reine Sarraounia qui a tenu tête la mission Voulet-Chanoine en 1899 au Niger, les forces militaires françaises n’ont pas cessé d’excercer leur ravage et leur hégémonie sur une grande partie du Sahel et ainsi de servir d’assurance-vie et de caution aux satrapes compradores de la bourgeoisie africaine, des relais interchangeables des intérêts capitalistes français. C’est la seule région au monde où à chaque éléction on entend la sempiternelle question « qui est le candidat de la France ? ». Une aliénation sinistre et humiliante qui a continué durant des dizaines d’années après les indépendances formelles des années 1960. L’exigence d’un départ des troupes françaises d’Afrique (mais aussi du Pacifique et des Caraïbes) et en général l’expulsion des bases militaires étrnagères qui sont sur le sol africain est une ancienne revendication qui remonte au moins à la Conférence panafricaine des peuples à Accra en 1958. Tout anti-impérialiste sincère ne peut que se réjouir du départ des troupes françaises de la moindre partie du sol africain, y compris si ce départ n’est pas le résultat de grands luttes révolutionnaires comme c’est le cas aujourd’hui. Le soi-disant « sentiment anti-français » avec lequel on nous rabat les oreilles est un profond sentiment ancré dans les têtes et les cœurs des masses populaires africaines, c’est une exécration légitime de tout ce qu’a représenté et représente la domination française dans la région. Le rejet de l’infantilisation, du paternalisme et du mépris n’attendait qu’une occasion pour se manifester, il n’est pas le sous-produit d’une habile propagande russe comme le prétend par dépit la ridicule diplomatie française.
D’où vient le fiasco actuel de l’impérialisme français ? La prétendue « surprise » du putsch du Niger du 26 juillet 2023 paraît une aberration. Il est vrai qu’il a été mené par les enfants gâtés du complexe sécuritaire de la Françafrique subitement transformés en une nuit en patriotes intransigeants1. Mais cela ne doit pas occulter ni les raisons de l’instabilité des régimes au Sahel, ni le fait que la bourgeoisie française savait pertinement qu’elle jouait sa mainmise sur la « sous-région » depuis des années. Elle tentait même sans succès de modifier les termes de sa domination dans la région depuis plus de 10 ans. L’activisme guerrier de la France en Libye (2011), Côte d’Ivoire (2011), Mali (2013) et Centrafique (2013) ont connu des motivations variées : élimination d’un régime gênant, sauvegarde des régimes d’ « Etats faillis »  ou soutien armé à l’avidité des rentiers de la Françafrique, mais il s’inscrit toujours et avant tout dans la nécessité pour l’impérialisme français d’utiliser son « avantage comparatif » militaire (une armée de projection et le statut de puissance nucléaire) face aux appétits des autres puissances impérialistes dont les Etats émergents des BRICS.
Or, cette conscience ne suffit pas à redresser la barre de l’impérialisme français quelques soient les plans échaffaudés en la matière. Elle est balayée par un phénomène historique bien plus puissant. Même la capacité à assurer la sécurité de régimes largement soumis aux intérêts capitalistes français est devenue quasi nulle. Dès 2013, différents cénacles dirigeants de la bourgesoise française produisent des rapports alarmants et prospectifs, comme celui du Sénat sur « la présence de la France dans un Afrique convoitée » ou celui d’Hubert Védrine « Un partenariat pour l’avenir » réalisé pour le compte du Ministère de l’Economi annonçaient sans détour les objectifs essentiels de l’interventionnisme au Sahel. Les efforts français doivent tendre à la « captation des bénéfices de la rente pétrolière, minière, foncière ou des concessions de service public »2.
En conséquence de cet impértaif catégorique, la loi de programmation militaire (2014-2019) privilégie les OPEX (Opérations extérieures) et intervention des forces spéciales sur les éléments prépositionnés3. La réflexion stragique de la bourgeosie française consite alors à réorienter sa politique selon l’importance à venir de l’Afrique dans les rivalités inter-impérialistes en s’appuyant sur la gestion de l’héritage colonial afin de mieux se projeter vers l’Afrique « lusophone » et « anglophone » n s’opposant coûte que coûte à la progression des « pays émergents ». Les différentes fractions des classes dirigeantes françaises restent ainsi fidèle à la prédiction du grand colonialiste Mitterand « Sans l’Afrique, il n’y aura pas d’histoire de France au XXIème siècle », ce à quoi il ajoutait : « La France reste celle qui conduit, celle dont on a besoin, celle à laquelle on se rattache »4. Mais les spécificités de l’impériamisme français qui viennent de son histoire coloniale et de sa place dans la chaîne impérialiste ne jouent plus en sa faveur. Ou plus exactement , ils se retournent contre elle à l’heure où la rivalité interimpérialiste a pris la premère place. Le vent a tourné. Le volontarisme bourgeois bute, comme tout volontarisme, sur des tendances historiques et économique irréfragables. Il est utile d’insister sur ce point : les désirs des impérialistes ne sont pas des ordres, leur réalisation dépend elle aussi des rapports de force réels dans le conflit inter-impérialiste. Rappelons notre credo marxiste : ce n’est pas la conscience qui détermine les conditions d’existence mais ce sont les conditions d’existence qui déterminent la conscience. Le cas de la décrépitude de la Françafrique montre la toute faiblesse des thèses construites sur la malfaisance de la volonté des dominants. Contrairement à la fameuse thèse de Max Weber, ce n’est pas « l’esprit » du protestantisme qui a créé le capitalisme , c’est le capitalisme qui a conduit certains chrétiens à devenir protestants et à se convertir à la sombre rigueur de l’accumulation primitive. La conscience seule ne change pas le monde. Il faut qu’elle émerge d’une force matérielle et qu’elle devienne elle-même une force matérielle. De la même manière, la prise de conscience tardive par la bourgesoise française de la nécessité d’intervenir par la force pour sauver ses positions en Afrique dite francophone n’a pas empêché son inéluctable perte d’influence et de contrôle. Dans le long déclin de l’Occident capitaliste, la crise de la Françafrique et de ses archaïsmes est une crise « dans » le capitalisme et non pas une crise « du » capitalisme, elle est cyclique et non générale, les pays dominés restant, avec ou sans la tutelle française, des sous-traitants et des fournisseurs contraints des grands monopoles, la France perdant ses marchés captifs et sa capacité à décider absolument des régimes politiques chargés de la sous-traitance. La longue période où les alliés impérialistes, en premier lieu l’iméprialsime yankée, laissait la France gérer à sa guise ses ex-colonies subsahariennes est terminée.
La Chine a pris la place de la France comme premier exportateur vers l’Afrique depuis 2007, l’Allemagne est passée devant la France comme premier exportateur européen depuis 2017. Les changments des dernières décennies en Afrique sont en général analysé comme l’entrée de l’frique dans la mondialisation et dans la multipolarisation. Entre 1995 et 2019, l’Europe a perdu un peu plus de 15 % de parts de marchés en Afrique, ne pesant pklus que 33,2 % des exportations et 29,9% des importations. Dans la zone du franc CFA, la France connaît aussi la même tendance. Le club de Paris qui jusqu’ici gérait seul les dettes des pays CFA est désormais limité depuis que la Chine est devenu le premier créancier. Si on prend le cas spécifique du Niger, l’uranium est géré par une entreprise, la Société des Mines de l’Aïr dont l’essentiel est détenu par le Commisarait français à l’énergie atomique et par deux entreprises françaises, 15% par le gouvernement nigérien qui demande régulièrement à renégocier sa part dans la rente minière. Un quart de l’urabium vendu en Europe provient du Niger.

Origins of uranium delivered to EU utilities in 2022 (% share), Euratom Supply Agency
La France bénéficiait d’un accord pour l’achat exclusif d’uranium jusqu’au président Tandja. Auparavant, l’uranium était directement vendu par Areva (actuellement Sorano) qui reversait une part à l’Etat sur ce qu’elle avait décidé de déclarer. En 1974, le président Hamami Diory fut renversé et tué par un coup d’Etat mené avec la bénédiction de la France, alors qu’il cherchait à imoser au CEA d’indexer le prix de l’uranium sur celui du kWh pétrole. Finalement, la SOPAMIN a été créée en 2007 pour gérer les participâtions de l’Etat dans les cocitéts minières. En mai 2023, un accord vient d’être signé avec Orano pour exploiter la mine de la Somaïr (en cours d’épuisement) jusqu’en 2040. La décision a été repoussé pour le site d’Imouraren qui est la plus grande mine d’uranium du monde. La concurrence entre les différentes multinationales d’extraction s’aiguise. Ailleurs, plus à l’Ouest, certains groupes français vendent leur part et perdent pied dans de nombreux secteurs comme c’est la cas de Vivendi qui a cédé sa filiale Maroc telecom à une société émiratie qui contrôle désormais les principaux opérateurs du Sahel.
Ce sont des exempels parmi des dizaibnes d’autres de la « nouvelle ruée vers l’Afrique ». La concurrence chinoise, indienne et turque amis aussi émiratie, canadienne, américaine pose des difficultés majeures à l’impérialismùe français comme la remise en cause du franc CFA (sigle qui vient rappelons le de « colonies françaises d’Afrique » et désormais « communauté financière africaine »). Cette monnaie est utilisée dans 14 pays. Elle sécurise les investisseurs en privant les pays concernés de toute souveraineté monataire et budgétaire. D’autre part, l’amélioration des termes de l’échange liée à une très forte demande en ressources énérgétiques et en matières premières des pays « émergents » rend possible une plus grande marge de négociation de ses marges par la bourgeoisie africaine. Malgré les lubies marchandes trop positives des « afro-optimistes » sur la nouvelle classe moyenne continentale force est de conctater qu’une polarisation sociale s’opère effective et qu’une demande solvabe de bien s de consommation apparaît à laquelle les pays des BRICS peuvent mieux répondre que le « vieux » capitalisme français. Toutes ces tendances expliquent que bien l’économie des pays du Sahel reste avant tout fondée sur des produits non transformés ou semi-transformés les bourgeoisies africaines considèrent leur avenir autrement que sous les auspices des rentes des entreprises françaises et de leurs filiales et se tournent de plus en plus vers d’autres cieux.

C’est dans ce cadre que l’on peut comprendre l’intervention française au Sahel mais aussi les changements de doctrines d’intervention et finalement le retrait contraint suite à un échec programmé. Comme le rappelait dès juillet 2013 le général Vincent Desportes, devenu professeur associé à Sciences Po Paris, que « si la France ne s’était pas engagée le 11 janvier (au Mali), les risques les plus grands auraient existé […] pour les ressources tout à fait importantes en uranium qui se trouvent au Niger ». La déstabilisation de la Libye puis ses métastases au Sahel ont permis à la France de tenter une nouvelle aventure militaire en espérant rester ainsi la puissance de premier plan dans la région. Les « dommages collatéraux » de cette intervention et l’insécurité effrayante avec des dizaines de villages martyrisés ont fini d’aliéner une population présentée dans un premier temps comme favorable à la France face au péril djihadiste. Les buts affichés de la guerre (éradiquer ou au moins réduire les groupes djihadistes) sont devenus l’étendard d’un enlisement : les libérateurs des deux premières semaines sont devenus des occupants soutenant des régimes en place jugés corrompus, inefficaces et soumis. La leçon militaire est toujours au final politique : ce qui compte ce n’est pas le territoire contrôlé mais les gens et leur soutien. Le fait de détruire des colonnes de 4x4 est secondaire sans véritable projet et alternative pour les centaines de milliers des exclus des bénéfices des rentes minières ou foncières, sans projet pour les éleveurs privés de terres et les cohortes d’exilés ruraux « sans feux ni lieux » qui sont les damnés du Sahel et que va recruter l’insurrection aux couleurs djihadistes. Il est vrai que la mèche a été allumée depuis la Libye démantelée par la chute de Kadhafi mais le contrôle prolongé par des groupes d’insurgés sous drapeau d’Al Qaeda ou de l’EI du centre et du Nord Mali et du Nord du Burkina s’explique aussi par d’autres raisons endogènes.
Quoi qu’il en soit, le rôle de « gendarme de l’Afrique » tenu jusqu’ici par la France n’a jamais apporté de solution aux peuples dominés, au prolétariat et à la paysannerie en Afrique. Elle promet toujours du sang et des larmes dans le déshonneur, comme dans son projet criminel de nouvelle intervention au Niger. Dans le cadre actuel de rivalités inter-impérialistes montantes, la France impérialiste n’apporte même plus de sécurité aux principales fractions de la bourgeoisie africaine qui se tournent vers des pays sans passé colonial et leur assurant de meilleurs « termes de l’échange » dans des rapports capitaliste renouvelés. Cette réalité montre aussi que l’exclusion de l’ancienne puissance coloniale n’est que le point de départ et non l’aboutissement ou la garantie d’une quelconque souveraineté enfin retrouvée.

supernova n.4
https://revuesupernova.blogspot.com/2023/09/supernova-n4-2023.html
marquetalia
   Posté le 04-09-2023 à 12:35:23   

Le fait que les Nigeriens ne demandent pas le retrait des troupes u.s prouve qu il ne s agit pas d un "coup de Wagner", puisque dans ce cas Poutine devrait également s en prendre aux interets de l impérialisme américain, qui livrre le plus gros de l armement à l Ukraine banderiste, Biden devrait également être puni par la Grande Russie. Les peuples d Afrique ont ete colonises par Paris, pas par l Oncle Sam, qui a juste créé le Liberia. On verra bien ce qui va se passer dans des néo protectorats u. s, comme le Maroc, où la reconnaissance par la monarchie corrompue de l annexion de Jérusalem est-en échange de reconnaissance de la marocanite sur le Sahara occidental-, les peuples vont ils se dresser contre le principal appui de l entité sioniste ?


Edité le 06-09-2023 à 11:59:06 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 04-09-2023 à 15:09:37   

Dansre les années 60-70-80, l impérialisme français a eu recours aux mercenaires de Bob Denard, des Affreux, pour combattre les intérêts cubains en Afrique. La fin de la guerre froide marqua la fin de l ere des mercenaires, Denard fut fait prisonnier par les autorités françaises, sans opposer la moindre résistance, suite à son coup d etat aux Comores. Des bribes de mercenariat furent usés dans l ex Zaire, pour protéger Mobutu jusqu'au bout, et à Madagascar y a peu. A noter qu une société militaire privée française exista, la Secopex, qui prit fin avec l assassinat de son dirigeant en Libye. En ce qui concerne la Wagner, ceux qui dénoncent celle ci observent un mutisme sur la Brigade Azov.
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Edité le 04-09-2023 à 15:10:30 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 06-09-2023 à 11:59:55   

Biden va octroyer un milliard de dollars à l Ukraine.
Mengistu
   Posté le 09-09-2023 à 21:02:44   

marquetalia a écrit :

Dansre les années 60-70-80, l impérialisme français a eu recours aux mercenaires de Bob Denard, des Affreux, pour combattre les intérêts cubains en Afrique. La fin de la guerre froide marqua la fin de l ere des mercenaires, Denard fut fait prisonnier par les autorités françaises, sans opposer la moindre résistance, suite à son coup d etat aux Comores. Des bribes de mercenariat furent usés dans l ex Zaire, pour protéger Mobutu jusqu'au bout, et à Madagascar y a peu. A noter qu une société militaire privée française exista, la Secopex, qui prit fin avec l assassinat de son dirigeant en Libye. En ce qui concerne la Wagner, ceux qui dénoncent celle ci observent un mutisme sur la Brigade Azov.
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bah voilà Marquetalia c'est bien je savais que tu pouvais le faire : une intervention logique et cohérente, basée sur des faits matériels et qui part dans des digressions inutiles, bravo je te tire mon chapeau
Xuan
   Posté le 11-09-2023 à 17:58:04   

marquetalia a écrit :

Le fait que les Nigeriens ne demandent pas le retrait des troupes u.s prouve qu il ne s agit pas d un "coup de Wagner", puisque dans ce cas Poutine devrait également s en prendre aux interets de l impérialisme américain, qui livrre le plus gros de l armement à l Ukraine banderiste, Biden devrait également être puni par la Grande Russie. Les peuples d Afrique ont ete colonises par Paris, pas par l Oncle Sam, qui a juste créé le Liberia. On verra bien ce qui va se passer dans des néo protectorats u. s, comme le Maroc, où la reconnaissance par la monarchie corrompue de l annexion de Jérusalem est-en échange de reconnaissance de la marocanite sur le Sahara occidental-, les peuples vont ils se dresser contre le principal appui de l entité sioniste ?


Wagner n'était pas présent au Niger.
marquetalia
   Posté le 18-09-2023 à 04:42:46   

Selon Asselinau, les États Unis ont déclenché le putsch au Niger pour chasser les troupes françaises, nous poignardant ainsi dans le dos- voir vidéo sur le site de l Upr.
Xuan
   Posté le 18-09-2023 à 08:35:16   

Asselineau prend les peuples africains pour des enfants ? Pour des jouets de l'impérialisme ?
Il n'a pas quitté ses habits de colon.


Voir la charte du Liptako-Gourma


Edité le 18-09-2023 à 08:38:11 par Xuan


marquetalia
   Posté le 25-09-2023 à 08:26:36   

Macron a perdu le bras de fer avec le peuple nigerien, les troupes françaises vont se retirer avant la fin de l année.


Edité le 25-09-2023 à 08:27:02 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 25-09-2023 à 17:52:31   

[citation=Xuan]Asselineau prend les peuples africains pour des enfants ? Pour des jouets de l'impérialisme ?
Il n'a pas quitté ses habits de colon. Concernant le Sahel il est évident qu au Niger les Usa ont fouttu à la porte la France @Xuan, tu as dit toi même que Wagner n était pas présent sur le sol nigerien.


Edité le 25-09-2023 à 17:57:15 par marquetalia