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 poursuite de la lutte contre la corruption

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Xuan
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   Posté le 03-01-2016 à 22:48:27   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Xi jinping : Les membres du bureau politique ne doivent pas se sentir supérieurs



Qiushi

Mise à jour : 2015-Dec-30 09:56


BEIJING, le 29 décembre (Xinhua) - Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) , a demandé aux camarades du Bureau politique du Comité central du PCC d’éviter un sentiment de supériorité en ce qui concerne leur pouvoir ou leur statut.

Xi a fait ces remarques lors d'une réunion du Bureau politique tenue le lundi et le mardi, au cours de laquelle les membres ont discuté des mesures pour renforcer la discipline du Parti et la gouvernance propre et ont examiné la mise en œuvre des "trois contraintes et trois garanties" .
Les "trois contraintes et trois garanties" sont une série d'exigences pour améliorer les modes de vie et de travail des fonctionnaires. Elles visent à être strict dans les mœurs, la direction et la discipline, ainsi qu’honnête dans les décisions, les affaires et le comportement.

Les fautes d'anciens fonctionnaires, y compris Zhou Yongkang, Bo Xilai, Xu Caihou, Guo Boxiong et Ling Jihua, ont montré qu’un membre du Parti pourrait ainsi perdre son esprit de parti, un terme générique pour désigner la qualité de membre du Parti, s’il relâche son autodiscipline.
"En étudiant sérieusement leur faute et en les punissant en conséquence, le Parti honore sa responsabilité envers lui-même, le pays, les masses, et l'histoire" , a déclaré un communiqué publié après la réunion.
"L'esprit de parti ne se développe pas avec l’âge, mais il exige que les membres s'améliorent constamment et se tempèrent," est-il dit.

Selon le communiqué, Xi a exhorté les membres du Bureau politique à adhérer à l’esprit de parti dans les affaires publiques et privées, et à renforcer l'autodiscipline.

Ils devraient également encourager et favoriser la supervision des subordonnés et des masses autour d'eux, et exécuter la discipline et les règles du Parti, sans aucun compromis, a dit Xi.

Par ailleurs, Xi a exhorté les membres du Bureau politique à éduquer strictement et surveiller leurs enfants et d'autres membres de la famille ainsi que des subordonnés, et remédier à leurs problèmes en temps opportun.

Xi a également exhorté les hauts dirigeants à s’en tenir à l'orientation politique correcte et être loyal envers le Parti.

M. Xi a indiqué que les membres du Bureau politique doivent avoir une croyance ferme dans le marxisme, le socialisme et le communisme, et doivent faire des efforts sans relâche pour l'idéal, peu importe les difficultés ou les frustrations qu’ils endurent.

Les membres du Bureau politique doivent être des personnes intègres qui unissent leurs paroles et leurs actes. Ils doivent avoir une excellente qualité politique, un noble caractère moral, s’éloigner des goûts vulgaires et constituer de bons exemples pour d'autres cadres et le grand public, selon Xi.

Ils doivent s’attacher à l'idée de servir le peuple de tout cœur, penser toujours à l'Etat et au peuple, et se consacrer à la cause du Parti et du peuple, a indiqué M. Xi.

Les membres du Bureau politique doivent être politiquement intelligents et capables, rester dans la juste orientation stratégique et idéologique, et adhérer à l'intégrité morale, de manière à résister à l'épreuve des défis majeurs, a ajouté Xi.

Xi a également souligné que les membres du Bureau politique doivent faire en sorte que les secteurs qu'ils ont en charge suivent résolument les directives du Parti, les politiques et les décisions importantes et restent en ligne avec le Comité central du PCC.

Si les membres du Bureau politique constatent des transgressions aux "trois contraintes et trois garanties » , ils ne doivent pas hésiter à les signaler et demander leur correction, a indiqué M. Xi.

Les participants à la réunion ont examiné les pratiques et les expériences réussies pour améliorer le style de travail du Bureau politique au cours des trois dernières années, selon le communiqué.

Tous les membres ont échangé leurs opinions sincèrement et réalisé leur autocritique. Ils sont convenus que les campagnes intensives anti-corruption du Parti ont effectivement freiné les styles de travail indésirables. Des progrès ont été réalisés dans la dissuasion de la corruption des fonctionnaires, a indiqué le communiqué.

Toutefois, la conférence a conclu que le Parti est toujours confronté à des défis pour restaurer et réaliser les bonnes traditions, prévenir les rechutes et maîtriser les problèmes sous-jacents.


Le Président chinois Xi Jinping également secrétaire général du Comité central du Parti communiste de Chine, a fait des remarques lors d'une réunion du bureau politique du Comité central du PCC.
Le bureau politique a tenu la réunion les 28 et 29 décembre 2015 au cours de laquelle les membres ont discuté des mesures pour renforcer la discipline du Parti et la gouvernance propre. (Xinhua / Li Xueren)



Edité le 03-01-2016 à 23:17:46 par Xuan




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Chine : plus de 29 000 personnes visées par des enquêtes anti-corruption en 2015


CLAUDE FOUQUET –JOURNALISTE - LE 05/01

Les Echos


Chang Xiaobing, patron de China Telecom, l’un des trois principaux opérateurs de télécommunications de Chine, a été obligé de démissionner fin 2015 suite à une enquête pour corruption - Sipa

Selon Pékin, la lutte anti-corruption s’est intensifiée en 2015. Et les enquêtes ont concerné un nombre croissant de responsables politiques et d’entreprises d’Etats.

C’est l’un des grands chantiers lancés par le président chinois Xi Jinping et de toute évidence Pékin est bien décidé à montrer que les choses avancent en matière de lutte contre la corruption.
Selon les chiffres publiés par la très officielle Commission centrale de contrôle de la discipline (CCCD) du Parti communiste chinois sur son site Internet, au cours des 11 premiers mois de 2015 quelque 29.000 responsables ont été visés par des enquêtes. Soit nettement plus que les 23.700 cas recensés en 2014. Des chiffres qui ne prennent pas en compte les cas des Chinois qui ont quitté la Chine et ont été depuis rapatriés, de gré ou de force.

De fait, parmi les cas recensés sur les 11 premiers mois de 2015, les autorités chinoises pointent notamment du doigt la forte hausse des enquêtes visant des officiels et surtout le nombre de leurs condamnations qui a progressé de 51% en un an. En tout, selon ces chiffres, 8 d’entre eux occupaient des postes de responsabilité à des niveaux ministériels ou provinciaux, 441 était des responsables dans des villes chinoises et 3.818 occupaient des postes de niveau intermédiaires.

La Commission centrale de contrôle de la discipline joue la carte des réseaux sociaux

Principal bras armé de Pékin en matière de lutte contre la corruption, la Commission centrale de contrôle de la discipline (CCCD) a ouvert début janvier un compte officiel sur WeChat, le principal réseau social chinois qui compte plus de 500 millions d’utilisateurs.
Le but de ce compte est "d’atteindre un large public dans le cadre de la campagne de lutte contre la corruption" .
Outre des informations, ce compte WeChat propose une procédure en un clic pour rapporter les violations disciplinaires des responsables.

La CCCD dispose actuellement d’un site Internet et d’une application mobile qui publient de temps à autre des informations sur les fonctionnaires limogés.

Dans un communiqué, la CCCD explique avoir reçu, depuis 2013, plus de 270.000 informations provenant du public. Et transmis quelque 8.400 éléments de preuve aux organes judiciaires.

64 responsables d’entreprises d’Etat

Parmi les personnes visées par des enquêtes, on comptait aussi 64 responsables d’entreprises d’Etat administrées par les autorités centrales. Les personnes pointées du doigt dirigeaient principalement des sociétés des secteurs de l’énergie, des communications, des transports et de la production de machines, explique encore la CCCD qui précisent que plus de la moitié d’entre eux "étaient les plus hauts responsables de leurs entreprises" .

Les statistiques publiées par la CCCD ne couvrant que les 11 premiers mois de l’année 2015, elles ne comptabilisent sans doute pas le cas de Chang Xiaobing, le patron de China Telcom qui a été arrêté fin décembre et a dû démissionner de ses fonctions. Ni celui du patron de Fosun, propriétaire du Club Med, qui avait disparu quatre jours en décembre dernier et avait été interrogé pendant ce laps de temps par les autorités dans le cadre d’une enquête anti-corruption.

Pour le reste, les autres responsables politiques et économiques chinois visés et dont les cas attirent moins l’attention de la presse occidentale, s’adonnaient le plus souvent à des actes de corruption ordinaires. Sur les 11 premiers mois de 2015 la CCCD a ainsi recensé 1.818 cas recouvrant l’usage de fonds publics à des fins personnelles.

La CCCD cite ainsi des cas de responsables qui ont régulièrement déjeuner ou dîner au restaurant de leur entreprise sans payer ou bien encore ont utilisé de l’argent public pour faire du tourisme en prétextant des séminaires ou des études de marché. Ou bien encore pour financer des cérémonies de mariages ou de funérailles qualifiées "d’extravagantes" .

@ClaudeFP


Edité le 05-01-2016 à 23:53:24 par Xuan




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   Posté le 23-05-2016 à 07:28:37   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Chine : 4.309 responsables sanctionnés durant la campagne de frugalité

French.xinhuanet.com - Publié le 2016-05-22 à 17:01

BEIJING, 20 avril (Xinhua) -- Un total de 4.309 responsables ont été sanctionnés pour violations des règles de frugalité dans le cadre de 3.115 affaires en avril, selon l'organe suprême de contrôle de la discipline de la Chine.

D'après un article publié sur le site Internet de la Commission centrale de contrôle de la discipline (CCCD) du Parti communiste chinois (PCC), un total de 11.903 affaires ont été rapportées au cours des quatre premiers mois, et 16.545 responsables ont été sanctionnés.

La direction centrale du PCC a lancé une campagne de frugalité en décembre 2012, adoptant des règles contre la distribution inappropriée de subventions ou de bénéfices matériels, l'utilisation injustifiée de véhicules de fonction, ainsi que l'offre ou l'acceptation illicite de cadeaux.

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   Posté le 04-07-2016 à 13:45:58   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Cette affaire avait défrayé la chronique. Le coupable est clairement un individu corrompu mais la presse bourgeoise occidentale ne manque pas de critiquer une féroce campagne anticorruption à la faveur de laquelle, selon les analystes, il élimine aussi ses adversaires politiques .

Il faudrait savoir si cette presse défend systématiquement les adversaires politiques , fussent-ils corrompus. Il est vrai que dans notre pays, la campagne anticorruption , directement liée aux crocs-en-jambes des partis bourgeois, est
loin d'être féroce.


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Sur Le Point

Chine: un proche de l'ex-président Hu Jintao condamné à perpétuité


Un proche conseiller de l'ex-président chinois Hu Jintao, déjà exclu du Parti communiste, a été condamné à la prison à vie pour corruption, obtention illégale de secrets d'Etat et abus de pouvoir, a annoncé lundi la télévision d'Etat CCTV.

Ling Jihua était tombé en disgrâce après la révélation de la mort accidentelle de son fils en mars 2012 au volant d'une Ferrari, en compagnie de deux jeunes femmes dénudées.
Le haut responsable de 60 ans a plaidé coupable et a décidé de ne pas faire appel de la sentence, prononcée par la Cour populaire intermédiaire de Tianjin (nord) à l'issue d'un procès à huis clos, a ajouté l'agence officielle Chine nouvelle (Xinhua).

Ling et son épouse ont été notamment reconnus coupables d'avoir reçu des pots-de-vin pour un montant total de quelque 77 millions de yuans (10,4 millions d'euros), selon Chine nouvelle.

Ling Jihua, qui avait été nommé en 2007 directeur du puissant Bureau des affaires générales du comité central du Parti communiste chinois (PCC), a par ailleurs "abusé de son pouvoir" lorsqu'il occupait ce poste, et profité de ses responsabilités pour "obtenir illégalement des secrets d'Etat".

"J'accepte le verdict. Le procès d'aujourd'hui restera gravé dans ma conscience", a commenté Ling Jihua, selon une déclaration finale rapportée par l'agence officielle.
Ling Jihua avait fait sa carrière dans l'ombre de Hu Jintao, dont il était devenu l'un des plus proches conseillers lors de sa présidence.

Il partageait avec lui un creuset commun, la Ligue de la jeunesse communiste, la pépinière de cadres du PCC à laquelle le président actuel Xi Jinping semble vouloir couper les ailes depuis un certain temps.

Hu Jintao lui même garde un profil extrêmement bas depuis que Xi lui a succédé à la tête du PCC en 2012, et à la tête de l'État l'année suivante.

Le scandale lié à la mort de son fils avait empêché Ling Jihua d'accéder au bureau politique du PCC en 2012.

L'opinion chinoise s'était indignée de ce qu'un fils de dirigeant puisse se procurer une luxueuse voiture de plus de 700.000 euros. Les deux jeunes femmes qui l'accompagnaient avaient été grièvement blessées et l'une d'elles serait décédée par la suite.

Xi Jinping mène depuis son entrée en fonctions une féroce campagne anticorruption à la faveur de laquelle, selon les analystes, il élimine aussi ses adversaires politiques.
Le système judiciaire chinois, dans lequel la quasi-totalité des prévenus se voient condamnés, est étroitement soumis au pouvoir politique.

Le Parti avait annoncé en juillet l'an dernier l'exclusion de ses rangs de Ling Jihua, accusé d'avoir enfreint la "discipline politique", d'avoir profité de son pouvoir pour obtenir des faveurs sexuelles et d'avoir commis des adultères. Son défèrement en justice avait été annoncé mi-mai.

04/07/2016 10:56:56 - Pékin (AFP) - © 2016 AFP


Sur Global Times :

Ancien chef adjoint du corps consultatif politique nationale de la Chine Ling Jihua a été condamné à l'emprisonnement à vie lundi pour corruption, détention illégale de secrets d'Etat et abus de pouvoir. Ling a accepté des pots de vin totalisant plus de 77.080.000 de yuans (11,6 millions de dollars américains) personnellement et pour sa famille, suivant le jugement en première instance du premier tribunal intermédiaire populaire de Tianjin.
Il a plaidé coupable et a décidé de ne pas interjeter appel, a dit le tribunal.
Ling était vice - président du Comité national de la 12e Conférence consultative politique du peuple chinois et chef de la United front Work Department du Parti communiste du Comité central de la Chine, avant l'annonce fin 2014 de sa mise sous enquête.
"J'accepte toutes les charges et me soumets au jugement" , a déclaré Ling dans sa déclaration finale.
«Le procès d'aujourd'hui sera gravé dans ma mémoire.» Il a dit que le procès était «solennel, méticuleux, rationnel et civilisé," incarnant une combinaison de primauté du droit et le traitement humanitaire. "Je remercie sincèrement le tribunal, le parquet et mes deux avocats " , a déclaré Ling.


Edité le 04-07-2016 à 13:59:53 par Xuan




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   Posté le 01-10-2016 à 13:19:18   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Un ancien chef du Parti pour la ville de Guangzhou condamné à la prison à vie


French.china.org.cn - Mis à jour le 30-09-2016

Wan Qingliang, ancien secrétaire du Comité du Parti communiste chinois (PCC) pour la ville de Guangzhou, capitale de la province méridionale du Guangdong, a été condamné vendredi à la perpétuité pour corruption.

M. Wan a été également privé de ses droits politiques à vie, tandis que tous ses biens personnels ont été confisqués, selon le verdict du Tribunal populaire intermédiaire de Nanning, capitale de la région autonome Zhuang du Guangxi.

Selon le tribunal, M. Wan a recherché des bénéfices pour d'autres personnes en profitant de ses fonctions et a accepté des pots-de-vin d'une valeur de plus de 111 millions de yuans (16,49 millions de dollars) de 2000 à 2014.

M. Wan a occupé le poste de chef du Comité du Parti pour le district de Jiaoling administré par la ville de Jieyang, puis celui de vice-gouverneur du Guangdong, avant de devenir le chef du Comité du Parti pour la ville de Guangzhou en 2011.

Il était aussi membre suppléant du 18e Comité central du PCC avant l'annonce faite en 2014, selon laquelle il faisait l'objet d'une enquête.


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Prison à vie pour l'ex-chef du PC chinois


(L'essentiel/nxp/ats)

Wan Qingliang aurait touché plus de 100 millions de yuans (13,37 millions d'euros) de pots-de-vin et cadeaux divers en échange de services.


Wan Qingliang a plaidé coupable et fourni des renseignements nouveaux à la justice, ce qui lui a valu une peine plus clémente, a déclaré le tribunal sans autre précision. (photo: AFP)


L'ancien chef du Parti communiste de Guangzhou, Wan Qingliang, a été condamné ce vendredi en Chine à la prison à vie pour corruption par un tribunal de Nanning (sud). Il avait été placé sous enquête par le PCC en 2014, avant d'être remis aux autorités judiciaires.

Sur son microblog officiel, le tribunal a déclaré que Wan avait touché, à partir de 2000, plus de 100 millions de yuans (13,37 millions d'euros) de pots-de-vin et cadeaux divers en échange de services. La cour a également ordonné le gel de tous ses avoirs.

Campagne contre la corruption

Wan a plaidé coupable et fourni des renseignements nouveaux à la justice, ce qui lui a valu une peine plus clémente, a déclaré le tribunal sans autre précision. La peine de mort peut être appliquée dans des cas de corruption.

En tant que chef du PCC à Guangzhou (Canton), capitale de la province de Guangdong, l'une des grandes régions exportatrices chinoises, Wan Qingliang avait plus de pouvoir que le maire de la ville.

La Chine a engagé il y a près de quatre ans une vaste campagne de répression contre la corruption à l'arrivée au pouvoir du président Xi Jinping. Ce dernier a averti que le problème menaçait la survie même du Parti communiste.


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NB : Guangzhou est le nom de l'ancienne cité coloniale Canton. Elle compte près de 12,6 millions d'habitants et s'étend sur plus de 7000 km au sud de la Chine.




Edité le 01-10-2016 à 13:34:54 par Xuan




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   Posté le 23-01-2017 à 00:30:33   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

RTS Monde Publié hier à 16:31
La Chine ferme une centaine de parcours de golf illégaux



La Chine a ordonné la fermeture d'une centaine de parcours de golf construits illégalement, sur les quelque 700 parcours que compte le pays, a annoncé dimanche la Commission nationale du développement et des réformes.
La construction de nouveaux parcours de golf, bien qu'interdite par la Chine depuis 2004 afin de protéger les terres arables et les ressources en eau, s'est poursuivie ces dernières années en raison d'une forte demande des riches Chinois.

Parmi les infractions relevées par la Commission figurent la construction de parcours sur des réserves naturelles ou dans des zones où l'extraction d'eau de sources est prohibée.

Le golf, très prisé par les cadres du Parti communiste chinois (PCC), a été ajouté à la liste des violations disciplinaires du PCC dans le cadre de la lutte contre la corruption.

reuters/kg

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Golf: la Chine communiste ferme des terrains "illégaux"


Le Parisien publiait le 31 mars 2015


Les autorités communistes chinoises ont fermé 66 terrains de golf "illégaux", confirmant ainsi leur défiance à l'égard d'un loisir qu'elles ont longtemps dénoncé comme élitiste et bourgeois.Ces fermetures, annoncées par le ministère du Territoire et des Ressources naturelles dans un communiqué lundi soir, s'inscrivent dans un contexte de lutte contre le train de vie luxueux des hauts fonctionnaires de l'administration.

Ces parcours de golf, qui ne disposaient pas d'autorisation légale d'exploitation, sont répartis dans différentes régions du pays, notamment dans la capitale, Pékin, pour trois d'entre eux.Même l'île tropicale de Hainan, celle de la jet-set chinoise, fait les frais de cette campagne, avec trois terrains de golf obligés de cesser leur activité.Le ministère n'a pas précisé sur quelle période ont été imposées ces fermetures administratives.Le régime communiste chinois entretient une relation compliquée avec le golf, loisir qui fut un temps honni car classé parmi les passe-temps de la grande bourgeoisie étrangère, forcément décadente.

Le premier parcours de golf en Chine a été construit il y a seulement 30 ans, quelques années après le début des réformes économiques et de l'ouverture.Tout le grand nord chinois souffre de surcroît d'un manque chronique d'eau, alors que les greens exigent une importante irrigation.

En 2004, les autorités avaient donc décidé un moratoire sur la construction de terrains de golf, au nom de la préservation des terres agricoles.Mais, comme souvent en Chine, l'application de la mesure a laissé à désirer: en une décennie, le nombre de golfs a ainsi été multiplié par trois, passant de moins de 200 à plus de 600 aujourd'hui.

- Plus grand golf du monde -

Le pays compte même le plus grand golf du monde, dans la métropole méridionale de Shenzhen, un site de 20 km2 offrant 12 parcours de 18 trous. Le "Mission Hills Golf Club" a été dessiné sous la supervision de Jack Nicklaus, considéré comme un des meilleurs golfeurs de l'Histoire avant qu'il ne poursuive sa carrière comme concepteur de parcours.

En Chine, le développement des golfs bénéficie paradoxalement de l'explosion immobilière, les promoteurs trouvant qu'installer des greens fait "chic" en bordure des nouvelles résidences.
Le sport a parallèlement été réhabilité et, pour les jeux Olympiques de Pékin de 2008, un complexe d'entraînement de 80 millions de dollars a même été construit dans la capitale.

Ces dernières années, le célébrissime Tiger Woods est devenu un visiteur régulier de l'Empire du milieu.Dans la perspective des JO-2016 de Rio, où le golf fait son retour après 112 années d'absence, la Chine est déjà engagée dans une course à la médaille d'or, en ayant envoyé ses jeunes éléments les plus doués dans les meilleures académies américaines.

Cependant, depuis deux ans, le numéro un communiste, Xi Jinping, affiche sa détermination à lutter contre les abus des officiels, convaincu qu'ils causent des ravages à l'image du Parti.De très nombreux cadres ont ainsi dû renoncer aux tapis rouges, aux banquets ostentatoires, aux liqueurs et cadeaux coûteux ainsi qu'aux "extravagances" accompagnant leurs déplacements.
Résultat de cette campagne d'austérité, les responsables ont désormais tendance à éviter les golfs et tout ce qui s'en rapproche.Selon Dan Washburn, auteur du livre "le jeu interdit: le golf et le rêve chinois", certains hauts fonctionnaires continuent toutefois à pratiquer leur "swing" le week-end, mais sous un nom d'emprunt.
La nouvelle de la fermeture des 66 golfs a été opportunément suivie par l'annonce mardi du placement sous enquête d'un haut dirigeant du ministère chinois du Commerce.
Wang Shenyang est accusé d'avoir joué au golf, en violation du "règlement en huit points" édicté par Xi Jinping, censé permettre aux fonctionnaires de renouer avec les masses.
AFP


Edité le 25-03-2017 à 00:04:58 par Xuan




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DUROC
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   Posté le 23-01-2017 à 19:03:48   Voir le profil de DUROC (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à DUROC   

Ah Ah...
duroc

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marquetalia
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   Posté le 23-01-2017 à 20:21:06   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

Le Kurdistan connait aussi le développement d une grande bourgeoisie,dans sa partie irakienne;l unification sera donc impossible avec la partie syrienne,dirigée par des communistes libertaires-idem pour la partie iranienne qui se séparera du pouvoir central de Téhéran... Après l attaque américaine!

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Xuan
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   Posté le 31-01-2017 à 23:46:31   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

tu peux arrêter d'écrire n'importe quoi n'importe où et de respecter les sujets !
Il s'agit de la corruption et de la lutte contre la corruption en Chine ici.
Si tu veux parler du Kurdistan tu le fais ailleurs merci.

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   Posté le 06-02-2017 à 09:30:50   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Sur Yahoo! un article pas vraiment pro chinois s'inquiète du sort des milliardaires. Il apparaît que la lutte contre la corruption les atteint aussi.

Exil, prison, enlèvement: la vie stressante des milliardaires chinois

AFP
Ludovic EHRET
AFP3 février 2017


Pékin (AFP) - Disparition, arrestation, procès pour corruption... En Chine, les riches patrons ont besoin de l'indispensable soutien du Parti communiste. Mais ces relations "dangereuses" s'avèrent "à double tranchant" lorsque le vent politique vient à tourner, pointent des experts.

Le pays compte le plus grand nombre de milliardaires au monde: 594, selon le dernier classement du magazine spécialisé Hurun. Parmi eux, de nombreux chefs d'entreprises, enrichis grâce au développement économique. Mais aussi à leurs soutiens politiques plus ou moins durables, à l'image de Xiao Jianhua, un milliardaire qui a "disparu" à Hong Kong la semaine dernière après avoir été enlevé en toute illégalité par des agents de Pékin, selon la presse locale.

"Les hommes d'affaires chinois connaissent leur pays. Ils savent tous qu'ils doivent se ménager des appuis" auprès des autorités, souligne Jean-Pierre Cabestan, professeur à l'Université baptiste de Hong Kong. "Tous les jours, des responsables locaux du Parti communiste reçoivent des cadeaux de patrons (...) qui ont besoin de protection" .

Sans ce soutien, un homme d'affaires risque par exemple de payer davantage d'impôts "car la fiscalité est très arbitraire en Chine" , note Willy Lam, politologue à l'Université chinoise de Hong Kong. L'entreprise peut même "disparaître" , assure-t-il. "Les autorités peuvent menacer de fermer votre usine, pour différentes raisons: la lutte contre la pollution, ou que sais-je encore" .

Depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, le président chinois Xi Jinping supervise une vaste campagne anticorruption. Elle vise aussi bien des responsables du Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir que des patrons. Au total, 1,2 million de personnes ont été sanctionnées en quatre ans, selon des chiffres officiels.

- "Double tranchant" -

"Il y a toujours le risque d'être entraîné dans la chute d'un homme politique, lorsque celui-ci est poursuivi pour corruption"
, souligne Jean-Pierre Cabestan.

"Si tout va bien pour votre protecteur, vous gagnez beaucoup d'argent. Mais s'il est arrêté (...), son soutien peut subitement devenir un gros désavantage. C'est une arme à double tranchant" , renchérit M. Lam.

Les exemples ne manquent pas dans l'actualité récente.

Outre Xiao Jianhua, pourtant réputé proche de la famille du président Xi Jinping, un ex-roi de l'immobilier, Guo Wengui, dont les fortes connexions politiques avaient été étalées en 2015, serait en exil à l'étranger. Plusieurs de ses appuis au sommet de l'Etat sont, depuis, tombés pour corruption.

Le milliardaire Xu Ming, proche de l'ancien très haut dirigeant déchu Bo Xilai (un rival politique notoire de Xi Jinping), est mort en prison fin 2015.

D'autres, qui avaient disparu, ont refait surface en affirmant avoir "collaboré à des enquêtes" des autorités.

"En Chine, une blague dit que si votre nom apparaît dans la liste des 100 personnes les plus riches du pays, alors vous avez intérêt à faire attention. Car beaucoup de ces personnes ont été arrêtées, pour évasion fiscale ou crimes économiques" , souligne Willy Lam. "Il est dangereux d'être riche en Chine, assurément."

- Hong Kong, lieu sûr ? -

Si cette série de têtes qui tombent a peu de conséquences macroéconomiques, elle génère cependant de l'attentisme dans les milieux d'affaires, note un analyste.

"Une vaste campagne anticorruption, souvent, ça fait hésiter les décideurs ...à prendre des décisions" , note Klaus Baader, économiste en chef pour l'Asie à la Société Générale. "Ils craignent qu'une de leurs décisions puisse être liée à un pot-de-vin ou à de la corruption d'une manière ou d'une autre. "

D'autant plus qu'en Chine, l'économie, la politique et le pouvoir judiciaire "sont tous liés" , souligne Willy Lam. "Si vous êtes arrêté par la police, vous n'avez aucune garantie de bénéficier d'un jugement équitable."

Résultat: de nombreux très grands patrons se sont domiciliés à Hong Kong, rassurés par l'indépendance judiciaire dont jouit l'ex-colonie britannique.

"Ils pensaient que Hong Kong était sûre" , note M. Lam. "Mais avec ce qui arrive à Xiao Jianhua, ce n'est plus le cas. "

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   Posté le 06-02-2017 à 09:36:20   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Disparition de Xiao Jianhua, 32e fortune de Chine et directeur du groupe financier Tomorrow.


extraits des Echos :

La « disparition», dans la nuit du 26 au 27 janvier, d'un milliardaire chinois installé depuis quelques années à Hong Kong a relancé les relancé les craintes de l'ex-colonie britannique sur son autonomie. Ce jeudi matin, bien des zones d'ombres demeuraient sur le sort de Xiao Jianhua, 32e fortune de Chine (avec un patrimoine net estimé à 5,5 d'euros) et directeur du groupe financier Tomorrow.

Selon le « Financial Times », c'est entouré d'agents de la sécurité chinoise que Xiao Jianhua aurait quitté son appartement dépendant de l'hôtel Four Seasons et emmené sur le continent. Alertée par une personne liée au milliardaire, la police de Hong Kong a reconnu que Xiao Jianhua était entré en Chine continentale par un poste frontière le 27 janvier mais, après examen des images des caméras de surveillance, aurait conclu que l'homme d'affaires avait volontairement quitté Hong Kong. Selon le « South China Morning Post » de ce jeudi matin, le « tycoon » aurait, en fait, été persuadé de coopérer à une enquête des autorités chinoises à propos de la chute de la Bourse chinoise de l'été 2015 et qui concernerait également l'ancien chef du contre-espionnage chinois, Ma Jian, accusé depuis de corruption.

L'indice de la place de Shanghai avait perdu près de 40% en un peu plus de deux mois après avoir atteint des sommets à la mi-juin. Les autorités chinoises ont très vite cherché des coupables et à en imputer la responsabilité à des manipulations de cours. La semaine dernière, l'ancien gestionnaire de fonds d'investissements Xu Xiang a été condamné à cinq ans et demi de prison pour délits d'initié , dans l'une des affaires les plus retentissantes depuis la crise boursière de l'été 2015. Selon le « South China Morning Post », l'enquête en cours aurait un rapport avec la disgrâce de Ma Jian, expulsé fin décembre du Parti communiste après l'ouverture d'une enquête pour corruption en 2015.

De quoi contredire une version plus officielle : mercredi, en une du quotidien « Ming Pao » de Hong Kong, Xiao Jianhua affirmait dans un encart publicitaire être soigné « hors du pays » et qu'il n'avait pas été enlevé. La publicité vise également à soigner l'image patriotique de l'homme d'affaires qui précise avoir un passeport canadien. « J'ai toujours aimé le Parti, le pays, et je n'ai jamais rien fait pour nuire aux intérêts du pays » , écrit Xiao Jianhua dans cette page.

L'affaire est d'autant plus sensible que Xiao Jianhua (dont les activités sont multiples, allant de l'immobilier à la finance) aurait noué des relations d'affaires dans le passé avec la famille du président chinois Xi Jinping. Elle relance les craintes d'ingérence de Pékin sur l'ex-colonie britannique, un an après l'affaire des cinq libraires chinois qui publiaient des indiscrétions sur les dirigeants chinois depuis Hong Kong. Trois de ces personnes avaient été interpellées alors qu'elles se trouvaient dans la partie continentale de la Chine et deux autres avaient été enlevées en Thaïlande et à Hong Kong. Ces disparitions avaient provoqué un tollé, les Hongkongais accusant Pékin de ne pas respecter la Constitution propre à l'ex-colonie britannique, qui ne prévoit pas que les autorités chinoises mènent des activités de police judiciaire dans la ville. Hong Kong s'est vu accorder une grande autonomie d'administration depuis sa restitution à la Chine le 1er juillet 1997 en vertu du principe « un pays, deux systèmes ».

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Les hommes d'affaires doivent éviter de demander des faveurs politiques


Par Liu Caiyu Source: Global Times Publié: 19/03/2017 22:33:39


Un haut responsable de la discipline chinoise samedi a souligné l'engagement de la Chine à lutter contre la corruption dans les affaires et le gouvernement en avertissant les gens d'affaires des dangers à chercher l'influence politique pour un gain financier.

Il est anormal pour les entrepreneurs à demander aux fonctionnaires du gouvernement de protéger leur entreprise et d'obtenir l'influence politique, ce qui est une concurrence déloyale et dangereuse, selon le ministre de la surveillance Yang Xiaodu dans un discours prononcé lors du Forum de développement de la Chine.

« Son discours fait écho à l'appel du président chinois Xi Jinping à établir un nouveau type de relations avec le gouvernement d'affaires basées sur la sincérité et l' honnêteté » , a déclaré au Global Times Su Wei, professeur à l'Ecole du Parti du Comité municipal de Chongqing PCC, ajoutant que Yang a souligné la nécessité de lutter contre la corruption dans le cadre de la réforme économique.

« La lutte contre la corruption dans les affaires fait également partie des efforts de la Chine pour sauvegarder la sécurité politique, » a déclaré au Global Times Gao Bo, un expert anti-corruption à l'Académie chinoise des sciences sociales.

Dans une certaine mesure, certains hommes d' affaires sont encore capables de contrôler les gouvernements locaux, en influençant la réaffectation des employés du gouvernement, a expliqué Gao .

La façon la plus commune est après avoir réussi à soudoyer les responsables, les hommes d' affaires essaient d'élever leur stature politique en gagnant l'appartenance à des assemblées populaires locales ou des conférences consultatives politiques du peuple, dit Su.

Ils tentent d'influencer les politiques gouvernementales qui favorisent leurs intérêts ou leurs intérêts commerciaux, ajoute Su.

Certains fonctionnaires profitent de cette pratique par le loyer, intervenant dans les projets de construction et détournement de fonds publics, a dit Yang au forum.

Les énormes ressources des entreprises chinoises ne sont pas censés être utilisées par des fonctionnaires du gouvernement et de la société « corrompus », cherchant un gain personnel ou à entacher les relations entre les fonctionnaires et les entreprises, a t-il dit.

Liens d'affaires du gouvernement restent « proche » et « propre », a déclaré Yang, ajoutant qu'ils devraient se respecter mutuellement et s' unir pour le bien public.

La clé de « approfondir globalement les réformes » est de parvenir à une réforme économique, dont le noyau est des relations entre le gouvernement et les entreprises, dit Su.

Yang a averti que les services d'inspection de la discipline se battront contre tout « arrangement privé » et pour s'assurer que le marché détermine l'allocation des ressources.

En Janvier, la Commission centrale de Contrôle de la Discipline a appelé à une surveillance au sein du Parti et des procédures strictes pour la sélection et la promotion des fonctionnaires afin de garantir la sélection des fonctionnaires propres pour les gouvernements centraux et locaux, a rapporté Xinhua.

La Chine a commencé une réforme du système de surveillance pilote en 2016 dans les provinces de Beijing et du Shanxi de Chine du Nord et du Zhejiang de Chine orientale. Le système a besoin d' un nouveau comité pour superviser les fonctionnaires qui exercent une certaine forme d'autorité.


titre du journal: Conflit d'avertissement d'intérêt émis

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La Chine ordonne aux fonctionnaires de signaler les actifs détenus à l'étranger

Par Leng Shumei Source: Global Times Publié: 2017/4/21 0:13:39


Les fonctionnaires sont rétrogradés pour ne pas déclarer correctement leurs actifs.


La Chine a encore renforcé la réglementation des déclarations d'actifs pour les fonctionnaires du gouvernement, en exigeant qu'ils divulguent les biens étrangers de leurs familles au Parti.

Le Bureau général du Conseil d'Etat et le Comité central du Bureau central du Parti communiste chinois (PCC) ont modifié les règlements sur les déclarations d'informations personnelles des fonctionnaires et ont infligé des sanctions pour violations, a déclaré mercredi le Conseil d'Etat sur son site web.

Les règlements révisés stipulent que les fonctionnaires de sous-district et de district sont tenus de signaler les informations, y compris leur état matrimonial, les voyages à l'étranger, les casiers judiciaires, les salaires et autres gains, les avoirs immobiliers, les actions, les fonds, les assurances et d'autres placements.

La nouvelle version indique que les responsables chinois doivent maintenant informer le Parti si leur conjoint ou leurs enfants travaillaient en permanence à l'extérieur du continent chinois pendant plus d'un an.

Les fonctionnaires sont maintenant tenus de déclarer leurs propres comptes bancaires ou investissements à l'étranger ainsi que ceux de leur conjoint et de leurs enfants. Ils doivent également déclarer l'occupation de leurs filles ou fils légaux, surtout s'ils exercent leurs propres affaires.

La nouvelle réglementation élargit la couverture aux principaux membres des groupes financés par le gouvernement et des institutions publiques, ainsi qu’aux cadres moyens et supérieurs des entreprises publiques.

Il clarifie également les pénalités pour les contrevenants.

Selon les règlements, Les responsables rétrogradés pour avoir omis de signaler avec vérité leurs biens personnels et leurs richesses seront écartés de la promotion pendant deux ans.

Il est également déclaré que ce serait une violation grave si les fonctionnaires déclarent que la valeur de leur investissement est de 300 000 yuans (44 000 $) inférieure à la valeur réelle, ou une propriété de 50 mètres carrés de moins que la taille réelle.

Zhuang Deshui, professeur de l'Université de Pékin, a déclaré que les sanctions renforceraient la réglementation.

"Il fournit une base juridique pour les règlements, ce qui dissuadera les fonctionnaires et assurera sa mise en œuvre stricte", a ajouté Zhuang.

"Beaucoup de fonctionnaires violent toujours les règlements en raison d'un système de pénalité faible. Ils ne pensent pas que leur carrière sera endommagée par des violations", a déclaré Zhuang.

Surveillance globale

Outre les biens personnels et la richesse, la Chine a également renforcé le système de déclaration, car le Parquet populaire suprême a encouragé les gens à signaler anonymement les fonctionnaires aux membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, le plus haut niveau de fonctionnaires dans le système de cadres chinois, a rapporté le Beijing Youth Daily.

Depuis 2010, les fonctionnaires du niveau de district adjoint ou supérieur ont été tenus de signaler leurs informations personnelles dans 14 catégories, y compris l'état matrimonial, les voyages, les revenus, les biens, les investissements et le statut d'emploi de leur conjoint et de leurs enfants.

"Y compris les familles des fonctionnaires dans le système de déclaration est censé avoir une surveillance complète sur leur richesse", Zhu Lijia, Un professeur à l'Académie chinoise de la gouvernance, a déclaré au Global Times.

Plus de 9 100 fonctionnaires ont été écartés de la promotion après avoir constaté qu'ils dissimulaient des renseignements personnels, tandis que 124 800 ont été punis pour avoir fait de fausses déclarations, a rapporté l'agence de presse Xinhua.

"Les nouvelles réglementations sont plus détaillées après avoir tiré parti de l'expérience anti-corruption depuis le 18ème Congrès national du PCC en 2012", a déclaré Zhu, ajoutant que les améliorations apportées à la réglementation aideront à garantir leur mise en œuvre correcte.

Zhu a cité un projet pilote à Shanghai qui a débuté en mai 2015 qui interdit aux conjoints et aux enfants de fonctionnaires de niveau municipal de s'engager dans des affaires.

Pékin, Chongqing, province du Guangdong du sud de la Chine et Chine du nord-ouest '

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   Posté le 24-04-2017 à 21:40:01   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Global Times détaille les relations entre le milliardaire Guo Wengui et des hauts fonctionnaires corrompus - traduction approximative Google :


Des détails émergent des liens du milliardaire avec les hauts fonctionnaires corrompus


Source: Global Times Publié: 2017/4/24 23:48:40


La vidéo aurait montré un chef du renseignement tombé admettant une collusion

Depuis que le ministère chinois des Affaires étrangères a confirmé que le milliardaire Guo Wengui a été mis sur une liste d'Interpol pour les suspects criminels recherchés, plus de détails sur son implication présumée avec des responsables corrompus tombés ont été révélés en ligne.

Dans la dernière vidéo mettant en vedette l'ancien chef adjoint du ministère de la Sécurité d'Etat Ma Jian, qui a été déposé en 2015 et qui est actuellement en cours d'enquête pour greffe, Ma a révélé des détails sur plusieurs cas de conduite illégale par Guo, un maître d'état-major immobilier qui a maintenu près Des relations avec un certain nombre de hauts fonctionnaires, dont certains ont été enquêtés ou emprisonnés pour corruption.

Guo a fui la Chine aux États-Unis en 2015, mais sa légende remonte à un cas de greffe de 2006 où, afin de garantir un projet clé de développement foncier à Pékin, Guo a renversé l'ancien vice-maire de Pékin, Liu Zhihua, en envoyant aux autorités une bande de sexe de Liu et sa maîtresse.

La manipulation par Guo des hauts fonctionnaires, soit par l'argent, le sexe ou le chantage, a été révélée par le magazine Caixin dans une série de rapports en 2015, dans lesquels ils ont baptisé Guo «le chasseur de pouvoir». Bien que Guo ait depuis explosé les rapports, certains détails des rapports ont récemment été confirmés par une confession enregistrée en vidéo, apparemment donnée par Ma, l'ancien vice-ministre de la sécurité de l'État.

Dans la vidéo, qui a été publiée sur YouTube et d'autres sites de partage de vidéos la semaine dernière, un homme qui semble être Ma dit en détail sa collusion avec Guo lorsqu'il était au bureau. Il a dit qu'il a utilisé son pouvoir et a aidé le magnat à écouter et à se débarrasser des rivaux de l'entreprise, a supprimé "négatif" Rapports sur Internet et menacé un journaliste d'abandonner une histoire sur l'empire de Guo, parmi d'autres crimes. Guo, en retour, a offert un montant combiné de 60 millions de yuans (8,7 millions de dollars) en pots à Ma entre 2008 et 2014, a déclaré Ma dans la vidéo.

La source et l'authenticité de la vidéo n'ont pas pu être vérifiées immédiatement par Global Times. Cependant, il est apparu à peu près au même moment que le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lu Kang, a déclaré mercredi que Interpol avait publié un "avis rouge" pour Guo au sujet de son implication présumée dans un certain nombre de scandales greffés.

Vendredi, Facebook a suspendu le compte de Guo. Après qu'il s'est plaint publiquement, Facebook a déclaré que la suspension avait été une erreur, et son compte a été restauré, a rapporté le New York Times. Guo gère également au moins deux comptes Twitter sous le nom de Miles Kwok, Un autre nom qu'il utilise, sur lequel il continue à tuer de manière défiant les accusations portées contre lui.

Manipulateur évident

Les Nouvelles de Pékin ont décrit Guo comme un manipulateur insaisissable qui s'est caché dans l'ombre du pouvoir. Certains de ses employés de Beijing Zenith Holdings, interrogés par le journal, l'ont décrit comme un bouddhiste pieux, tandis que d'autres l'ont accusé de harcèlement sexuel de travailleuses. Certains ont déclaré qu'il «dépenserait de l'argent comme de l'eau» pour les personnes qui pourraient l'aider, mais il avait l'histoire de trahir ses partenaires et d'envoyer impitoyablement ses bienfaiteurs à la prison.

Sa chute et son exil en 2015 auraient été dus à une querelle entre lui et l'ancien partenaire Li You, alors PDG du conglomérat du Groupe Fondateur. Li a échappé à l'arrestation de la police en décembre 2014, orchestré par Guo et, à son tour, A rapporté Guo et Ma au chien de garde de la discipline de la Chine, a rapporté Caixin.

Selon Caixin, la chute du principal régulateur de l'assurance chinoise, Xiang Junbo, plus tôt ce mois-ci est également liée à Guo.

Caixin a cité des sources anonymes en disant que Xiang, alors directeur du conseil d'agriculture de la Banque agricole de Chine, a approuvé un prêt d'une valeur de 3,2

milliards de yuans à la société Guo en 2010. Selon The Beijing News, Guo a fabriqué des documents de construction, des contrats et des états financiers pour acquérir le prêt . Le rapport indique que 600 millions de yuans du prêt ont été transférés à Hong Kong par des voies souterraines, dont 70 millions ont été utilisés pour acheter une villa au lieu de construire son projet immobilier.

Caixin a également allégué que Guo est lié à Wang Youjie, ancien chef du parti de Zhengzhou, Capitale de la province du Henan, condamnée à mort en 2007 pour corruption.

Zhang Yue, ancien chef de la Commission des questions politiques et juridiques de Hebei, était un autre fonctionnaire qui a fourni de l'aide aux affaires de Guo et a été retiré de son poste en 2016.

Global Times

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