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Xuan
Chine : les bénéfices industriels en hausse de 22,8% sur neuf mois


BEIJING, 27 octobre (Xinhua) -- Les principales sociétés industrielles de Chine ont affiché une croissance plus rapide au cours des trois premiers trimestres de cette année, a indiqué vendredi le Bureau d'Etat des statistiques (BES).

Les sociétés industrielles dont le chiffre d'affaires annuel a dépassé 20 millions de yuans (3 millions de dollars) chacune ont enregistré des bénéfices de 5.580 milliards de yuans entre janvier et septembre, soit une hausse de 22,8% en glissement annuel, a précisé le BES dans un communiqué.

La croissance était plus rapide que celle enregistrée durant les périodes allant de janvier à août et de janvier à juillet, soit respectivement de 21,6% et 21,2%.

Rien qu'en septembre, les bénéfices des grandes sociétés industrielles ont augmenté de 27,7% en glissement annuel, un rythme nettement supérieur à la croissance de 24% affichée en août et à celle de 16,5% en juillet, selon le communiqué.

Parmi les 41 entreprises prises en compte dans les statistiques, 39 ont signalé une croissance annuelle des bénéfices de janvier à septembre cette année.

Les sociétés dans les secteurs de l'électricité, de l'électronique et de l'alcool ont affiché une croissance rapide, ce qui a contribué à hauteur de 3,8 points de pourcentage à l'accélération du rythme de la croissance en septembre par rapport au mois précédent.

He Ping, statisticien du BES, a en partie attribué cette croissance rapide à un développement plus énergique tant de la production que des ventes, ainsi qu'à une hausse des prix des produits industriels.

La production industrielle a progressé de 6,6% en glissement annuel en septembre, contre 6% en août. Les recettes des principales affaires des sociétés industrielles ont grimpé de 10,8%, un rythme supérieur à celui enregistré en août.

L'indice des prix à la production (IPP) de la Chine, qui mesure les coûts des marchandises à la sortie de l'usine, a progressé de 6,9% en glissement annuel en septembre, ce qui représente une hausse de 0,6 point de pourcentage sur un mois.

Le rebond des prix a ajouté environ 652,6 milliards de yuans aux bénéfices d'exploitation des entreprises industrielles, permettant une nette augmentation des bénéfices de 136,2 milliards de yuans après déduction des coûts.

La rentabilité des entreprises s'est améliorée grâce à la baisse des coûts et des dépenses. De janvier à septembre, les coûts pour 100 yuans de recettes ont diminué de 0,23 yuan par rapport à la même période de l'année précédente, tandis que les dépenses pour 100 yuans de recettes ont également diminué de 0,27 yuan, a ajouté M. He.

Le ratio de levier, qui mesure les risques financiers, a également diminué grâce aux efforts de désendettement actuellement déployés par le gouvernement. Le ratio d'endettement des entreprises a chuté fin septembre de 0,6 point de pourcentage en glissement annuel à 55,7%.
Xuan
Le miracle chinois de l'emploi



BEIJING, 11 octobre (Xinhua) -- La Chine a créé chaque année environ 13 millions de nouveaux emplois au cours des cinq dernières années, assurant une augmentation régulière du marché de l'emploi de la deuxième plus grande économie au monde.


Après une période de forte croissance, l'économie chinoise est entrée dans la "nouvelle normalité", caractérisée par une croissance moins rapide mais de bonne qualité. Malgré la croissance ralentie qui est passée de deux chiffres il y a dix ans à 6,7% en 2016, le marché de l'emploi de la Chine a maintenu une croissance régulière grâce à une série de mesures proactives adoptées par le gouvernement chinois.
Selon la Loi d'Okun, quand le taux de croissance du PIB augmente, le taux de chômage baisse, et du ralentissement de l'économie résulte une hausse du taux de chômage.

Contrairement aux prévisions des experts étrangers, la croissance économique du pays est passée de 7,7% en 2013 à 6,7% en 2016 alors que le taux de chômage est passé de 4,1% en 2013 à 4,02% en 2016, et il devrait être inférieur à 4% cette année.
La transformation économique qui se déroule en Chine a provoqué un ralentissement de la croissance économique. Cependant, au lieu de causer un chômage massif, elle a participé à créer plus d'emploi en Chine. Un véritable miracle aux yeux des experts étrangers.

L'emploi est essentiel pour avoir un effet sur le niveau de vie et soutenir la croissance économique. Le gouvernement chinois en a toujours fait une priorité dans son programme de développement.

La Chine a créé davantage d'emplois en développant des secteurs tels que la haute technologie, la logistique moderne, la santé et les soins gériatriques, et a encouragé les entreprises de main-d'œuvre à s'installer dans les régions centrales, de l'ouest et du nord-est du pays où les emplois manquent.

Elle a également continué à valoriser l'entrepreneuriat afin de créer davantage d'emplois, notamment dans les entreprises liées à l'économie de partage.
En rationalisant le processus administratif, le gouvernement a réduit aussi les obstacles qui empêchent l'entrée sur le marché et a adopté plus de mesures de soutien pour inciter les talents techniques et les ouvriers migrants à créer leurs propres entreprises.

Pour ceux qui ont des difficultés à trouver un emploi, le gouvernement chinois a créé des postes dans le domaine du bien-être public et dans d'autres domaines de soutien, alors que pour ceux qui ont été licenciés en raison de la politique de réduction de la surcapacité, davantage de formations ont été organisées pour les aider à trouver un nouvel emploi.

Selon Ning Jizhe, chef du Bureau d'Etat des Statistiques, les fondamentaux de l'économie restent inchangés, ce qui est la garantie de l'emploi. Il est optimiste quant aux perspectives du marché de l'emploi dans les prochaines années.

Le gouvernement chinois vise à améliorer la structure et la qualité de l'emploi, et à maintenir le taux de chômage urbain à moins de 5% d'ici 2020, selon le plan de facilitation de l'emploi pour la période 2016-2020 publié en février par le Conseil des Affaires d'Etat.
Xuan
Chine : Hausse des réserves de change pour le 8e mois consécutif


Les Echos


PEKIN, 9 octobre (Reuters) - Les réserves de change de la Chine ont modestement augmenté en septembre, leur huitième mois consécutif de hausse, la réglementation plus stricte et l'appréciation du yuan continuant à décourager les sorties de capitaux.
Le net ralentissement des sorties de capitaux - qui avaient été perçues comme l'un des principaux risques pour la Chine - a contribué à soutenir la confiance dans la deuxième économie mondiale à l'approche de l'ouverture, le 18 octobre, du 19e congrès du Parti communiste chinois.

A cette occasion, le président Xi Jinping, au pouvoir depuis près de cinq ans, devrait s'efforcer d'asseoir un peu plus son autorité sur le parti.

Les réserves de la Chine ont augmenté de 17 milliards de dollars à 3.109 milliards de dollars (2.649 milliards d'euros) le mois dernier, une progression supérieure aux attentes, après une hausse de 10,5 milliards en août.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 8 milliards.

Ce huitième mois consécutif de hausse des réserves, ce qui ne s'était plus vu depuis juin 2014, les ramène à leur niveau le plus élevé depuis octobre 2016.
Cette progression régulière suggère à certains analystes que la Banque Populaire de Chine est peut-être devenue un acheteur net de devises étrangères pour la première fois en près de deux ans.

"Mais nous pensons que de tels achats reflètent davantage la volonté de créer une incertitude autour de la trajectoire de la devise à court terme plutôt que de contenir une hausse à moyen terme, écrit dans une note Julian Evans-Pritchard, économiste chez Capital Economics.

Pékin a puisé près de 320 milliards de dollars dans ses réserves de change l'an dernier pour tenter de soutenir sa devise, ce qui n'a pas empêché le yuan de se déprécier d'environ 6,5% face au dollar, sa plus forte baisse annuelle depuis 1994.
Le yuan a cependant regagné du terrain cette année face au repli du dollar et au durcissement par la Chine de ses contrôles sur les flux de capitaux.

De janvier à début septembre, le yuan s'est apprécié d'environ 7,5% face au billet vert, mais Pékin l'a laissé davantage fluctuer ces dernières semaines, sans doute par crainte que son renchérissement finisse par pénaliser les exportations chinoises.
Considérées dans leur ensemble, les mesures de régulation et le solide excédent commercial ont peut-être quasiment équilibré les entrées et sorties de capitaux, pour la première fois depuis des années.

Les investissements non-financiers de la Chine à l'étranger ont baissé de 41,8% entre janvier et août par rapport à la même période de 2016.

La valeur des réserves d'or de la Chine a de son côté baissé à 76,005 milliards de dollars à fin septembre, contre 77,702 milliards à fin août, a annoncé la banque centrale.

L'institut d'émission a aussi annoncé avoir injecté un montant net de 56,7 milliards de yuans dans le système financier via des opérations à court et moyen terme en septembre, un chiffre en baisse de 54% par rapport à août.

(Stella Qiu, Yawen Chen et Ryan Woo; Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Véronique Tison)


Edité le 09-10-2017 à 23:44:22 par Xuan


Xuan
Sans ménager ses critiques par ailleurs, ni cesser d'agiter de nouveaux désastres à venir, le Revenu :


... L’incendie de 2016 est éteint

C’est une nouvelle illustration de la gestion habile des risques, atterrissage brutal versus dé­sé­quilibres financiers, par les autorités, dont la tâche est facilitée par le caractère très centralisé de l’économie chinoise.

De la même façon, les foyers d’incendie qui avaient beaucoup inquiété les investisseurs entre mi-2015 et début 2016 ont été maîtrisés.

La Chine est parvenue à stabiliser sa croissance (ressortie à 6,9% sur un an au premier et au deuxième trimestres), à stopper l’hémorragie de ses réserves de changes et à enrayer la dépréciation de sa devise.

Le yuan, après une chute de 7% en 2016, a en effet regagné 5% face au dollar depuis le début de l’année. Tous les leviers, contrôle des capitaux, outils budgétaires et monétaires, ont tour à tour été activés, à l’image de la baisse par la banque centrale, fin septembre, du niveau requis de réserves obligatoires pour les banques, afin de stimuler le crédit au secteur privé....
Xuan
Chine/Indicateurs-Le secteur manufacturier plus dynamique que prévu, selon le PMI officiel



Sur Boursorama

PEKIN, 30 septembre (Reuters) - Principaux indicateurs
économiques chinois publiés ce mois-ci :

* LE PMI MANUFACTURIER OFFICIEL AU PLUS HAUT DEPUIS 2012
30 septembre - L'activité manufacturière a été plus dynamique que prévu en septembre en Chine, les usines augmentant leur production pour répondre à une demande vigoureuse et profiter de prix élevés gonflés par l'essor du secteur de la construction.
L'indice PMI officiel publié samedi s'est élevé à 54,2 ce mois-ci, après 51,7 en août, alors que les économistes interrogés par Reuters l'attendaient en léger repli à 51,5.
Il s'agit de son plus haut niveau depuis avril 2012.
L'indice PMI officiel des services a pour sa part grimpé à 55,4 ce mois-ci, au plus haut depuis mai 2014, après 53,4 en août.

* HAUSSE LA PLUS MARQUÉE EN 4 ANS DES BÉNÉFICES INDUSTRIELS
27 septembre - Les bénéfices des entreprises du secteur industriel ont enregistré en août leur hausse la plus marquée en quatre ans à la faveur notamment d'un bond des cours des matières premières, qui s'explique par le boom de la construction initié par Pékin.
Les autorités chinoises s'efforcent de faire baisser le niveau d'endettement des entreprises sans porter préjudice à la croissance de l'économie. A cet égard, la bonne tenue des bénéfices des entreprises industrielles devrait être bien accueilli par le gouvernement.
Ces bénéfices ont augmenté de 24%, à 672 milliards de yuans (86 milliards d'euros), en août par rapport au même mois de 2016, montrent les données publiées mercredi par le Bureau national de la statistique.
En juillet, la progression avait été de 16,5% et le premier semestre s'était soldé par une hausse de 22%. Sur les huit premiers mois de l'année, l'augmentation des bénéfices est de 21,6% contre +21,2% sur la période janvier-juillet.
La bonne tenue des bénéfices en août a surtout été le fait de la hausse des cours des matières premières, notamment dans les secteurs du pétrole, de l'acier et de l'électronique, a souligné He Ping du Bureau national de la statistique.

* HAUSSE DE 0,2% DES PRIX DES LOGEMENTS NEUFS EN AOÛT
18 septembre - La croissance des prix des logements neufs a continué de ralentir en août mais de manière modérée malgré les mesures drastiques des autorités pour réduire la demande spéculative, ce qui semble écarter le risque d'une correction sévère du marché immobilier qui pourrait déstabiliser l'économie du pays.
Les prix moyens des logements neufs dans 70 grandes villes chinoises ont progressé de 0,2% en août par rapport au mois précédent, après une croissance de 0,4% en juillet.
Sur un an, la croissance a été de 8,3% le mois dernier après 9,7% en juillet, selon les calculs effectués par Reuters à partir des données publiées lundi par le Bureau national de la statistique.
De nombreux économistes s'attendent à ce que le marché immobilier chinois continue de ralentir durant le second semestre, d'autant que les autorités cherchent parallèlement à réduire l'endettement massif du pays.

* LA PRODUCTION INDUSTRIELLE RALENTIT À 6,0% EN AOÛT
14 septembre - La production industrielle a progressé de 6,0% en août sur un an, son rythme le plus faible depuis janvier, montrent les statistiques officielles publiées jeudi.
Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une progression plus marquée, de 6,6%, après une hausse de 6,4% enregistrée en juillet.

* L'INVESTISSEMENT EN DEÇÀ DES ATTENTES EN JANVIER-AOÛT
14 septembre - L'investissement en actifs immobilisés a progressé de 7,8% au cours des huit premiers mois de l'année par rapport à la même période en 2016, en deçà des anticipations.
Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 8,2% de janvier à août, ce qui aurait représenté un léger recul par rapport aux 8,3% enregistrés pendant les sept premiers mois de l'année.
La croissance de l'investissement privé, qui représente environ 60% du total de l'investissement en Chine, a encore ralenti et s'inscrit à 6,4% en janvier-juillet, contre un rythme de 6,9% de janvier à juillet.
Le ralentissement suggère la persistance de difficultés de financement pour les petites et moyennes entreprises.
Les autorités chinoises visent une croissance de l'investissement de 9% cette année.

* CROISSANCE DE 10,1% LES VENTES AU DÉTAIL EN AOÛT
14 septembre - Les ventes au détail ont progressé de 10,1% le mois dernier par rapport à août 2016, un rythme inférieur à la hausse de 10,5% anticipée par les analystes.
En juillet, elles avaient enregistré une hausse de 10,4%.
Les autorités chinoises anticipent une progression de 10% des ventes au détail cette année.

* LES PRIX À LA CONSOMMATION EN HAUSSE DE 1,8%
9 septembre - Les prix à la consommation ont augmenté de 1,8% en août sur un an, dépassant les attentes, a annoncé samedi le Bureau national de la statistique.
Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une hausse plus modeste, de 1,6%, après 1,4% en juillet.
Les prix à la production ont en parallèle progressé de 6,3% sur un an en août, un chiffre là aussi supérieur aux prévisions des analystes, qui représente une accélération inédite en six mois.

* LES EXPORTATIONS EN HAUSSE DE 5,5%
8 septembre - Les exportations ont progressé de 5,5% en août en rythme annuel, pratiquement en ligne avec les attentes, tandis que les importations ont dépassé les anticipations, avec une croissance de 13,3%, montrent les statistiques officielles
publiées vendredi.
L'excédent commercial chinois s'établit à 41,99 milliards de dollars en août, au plus bas depuis mai.
Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un progrès de l'excédent commercial chinois en août, à 48,6 milliards, contre 46,73 milliards en juillet. Ils prévoyaient une hausse de 6,0% des exportations et un progrès de 10,0% des
importations.
L'excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis a progressé le mois dernier, passant de 25,2 milliards de dollars en juillet à 26,23 milliards en août.

* L'INDICE PMI DES SERVICES AU PLUS HAUT DEPUIS 3 MOIS
5 septembre - La croissance du secteur tertiaire a atteint son rythme le plus élevé en trois mois le mois dernier, à la faveur d'une augmentation des nouvelles commandes, montre l'enquête Caixin/Markit publiée mardi.
L'indice PMI s'est établi à 52,7 en août contre 51,5 en juillet. Celui des nouvelles activités a également touché son plus haut niveau en trois mois, à 53,1, et les embauches ont atteint leur rythme le plus élevé en quatre mois.
Le gouvernement chinois compte sur les services, notamment dans la finance et les hautes technologies, pour atténuer la dépendance traditionnelle du pays envers l'industrie lourde et l'investissement.
Le secteur des services, qui a représenté un peu plus de la moitié du produit intérieur brut chinois au premier semestre, a affiché une croissance de 7,7% sur cette période, alors que le PIB dans son ensemble a augmenté de 6,9%, selon les statistiques officielles.
Egalement publié mardi, l'indice composite PMI du mois d'août, qui intègre l'industrie et les services, est le plus haut en six mois, à 52,4 contre 51,9 en juillet.

* L'INDICE PMI MANUFACTURIER CAIXIN EN HAUSSE EN AOÛT
1er septembre - La croissance de l'activité manufacturière a atteint en août un rythme sans précédent depuis six mois, montre le résultat de l'enquête Caixin/PMI.
L'indice est ressorti à 51,6 le mois dernier après 51,1 en juillet. Les économistes anticipaient un recul à 50,9.
Un chiffre supérieur à 50 traduit une croissance.

* Les indicateurs chinois en temps réel ECONCN
* Pour retrouver les principaux indicateurs publiés en août
:

(Service économique)


Edité le 01-10-2017 à 00:41:36 par Xuan


Xuan
Chine : l'IPC en hausse de 1,8% en août


Publié le 2017-09-09

BEIJING, 9 septembre (Xinhua) -- L'indice des prix à la consommation (IPC), un indicateur principal de l'inflation, a augmenté de 1,8% en glissement annuel en août, a indiqué samedi le Bureau d'Etat des statistiques.

La croissance de l'IPC a accéléré par rapport à celle de 1,4% en juillet. En base mensuelle, l'indice a été en hausse de 0,4%, selon le bureau.

____________________


On remarque que l'effondrement annoncé de l'économie chinoise ne s'est toujours pas produit. On retiendra les prophètes qui n'avaient en vue que de discréditer la Chine et démontrer qu'il n'y a aucune différence entre elle et les pays capitalistes.


Edité le 09-09-2017 à 20:23:39 par Xuan


Xuan
Chine : Importations en hausse, tassement de l'export

vendredi 8 septembre 2017 sur BFMTV tradingsat

par Elias Glenn et Stella Qiu

PEKIN (Reuters) - Les importations chinoises ont progressé plus que prévu en août, renforçant l'hypothèse selon laquelle la deuxième économie mondiale continue de croître à un rythme soutenu malgré une politique monétaire devenue moins accommodante.
Les importations ont augmenté de 13,3% en glissement annuel, dépassant nettement les 10% attendus par les analystes, après un gain de 11,0% en juillet, montrent les données officielles publiées vendredi.
Les importations de matières premières industrielles, notamment le minerai de fer de haute qualité, continuent de soutenir la tendance dans un pays où la fièvre de construire est à nouveau patente.
Les exportations en revanche montrent des signes de ralentissement avec une croissance de seulement 5,5%, pratiquement conforme à la prévision de 6,0% des analystes mais en repli par rapport à juillet (+7,2%). Elle est la plus faible depuis février mais cela ne traduit pas nécessairement une baisse de la demande mondiale.
C'est ainsi que la fédération commerciale allemande BGA s'attend désormais à ce que les exportations locales augmentent de 5% en 2017, soit le double de ses prévisions antérieures, rapporte vendredi le quotidien Die Welt.
L'activité manufacturière mondiale s'est également fortement développée en août, confortant ainsi le scénario d'une résistance de la demande sur le trimestre en cours.
En outre, la Chine tend à être à la traîne cette année des autres économies de la région, en particulier la Corée du Sud, dans le domaine de l'export.

TENSIONS COMMERCIALES

Le renchérissement du yuan complique cependant la donne et certains exportateurs chinois ont signalé des pertes liées à la brusque montée de la devise chinoise qui a gagné autour de 7,8% contre le dollar depuis le début de l'année, dont l'essentiel au cours des derniers mois.
Rien que sur le mois d'août, le yuan a progressé de 2,1% face au billet vert.
Mais la plupart des analystes tempèrent les répercussions du taux de change sur le commerce chinois, dans la mesure où les entreprises calculent leurs prix de vente en prenant pour base les tendances de change anticipées sur le long terme.
Avec ces résultats mitigés, l'excédent commercial chinois est ressorti à 41,99 milliards de dollars (34,83 milliards d'euros) en août, au plus bas depuis mai.
Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un excédent de 48,6 milliards après 46,73 milliards en juillet.
L'excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis a atteint le mois dernier son niveau le plus élevé depuis septembre 2015, passant de 25,2 milliards de dollars en juillet à 26,23 milliards.
Malgré un rebond en 2017 après plusieurs années en demi-teinte, le tableau commercial de la Chine continue d'être assombri par la crainte persistante de nouvelles tensions commerciales avec les Etats-Unis, son principal marché à l'exportation.
Le président américain Donald Trump a autorisé en août l'ouverture d'une enquête sur les pratiques chinoises présumées illicites en matière de propriété intellectuelle.
L'enquête de Washington ne changera sans doute rien à court terme mais elle constitue la première mesure directe prise par Donald Trump contre les pratiques commerciales de la Chine jugées nuisibles par l'industrie américaine.
En réponse, Pékin a promis de renforcer les contrôles sur le vol de la propriété intellectuelle, admettant que sa protection en la matière n'était "pas parfaite".
Une meilleure demande mondiale, surtout dans l'électronique, alimente cette année les exportations de la Chine et d'autres puissances économiques asiatiques mais les investisseurs remarquent surtout la montée des importations, de matières premières comme le fer et le charbon en particulier.
Ces dernières viennent approvisionner de multiples grands chantiers voulus par Pékin et dynamiser une croissance s'appuyant aussi sur un crédit bancaire généreux et sur une amélioration des exportations, dressant un panorama économique qui surprend plus d'un analyste et plus d'un investisseur depuis le début de l'année.
La croissance du premier trimestre a été de 6,9%, portée par un élan qui devrait permettre au gouvernement chinois d'atteindre son objectif d'une croissance annuelle de l'ordre de 6,5%.

(Claude Chendjou pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

Copyright © 2017 Thomson Reuters

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Chine : La hausse du yuan inquiète, intervention peu probable

vendredi 8 septembre 2017
sur BFMTVtradingsat

par Kevin Yao

PEKIN (Reuters) - La hausse du yuan et son impact sur les exportations préoccupent les autorités chinoises mais il est peu probable que celles-ci interviennent en force pour y mettre un terme au risque d'être accusées de manipuler les taux de change par le président américain Donald Trump.
La monnaie chinoise, après sa baisse de 2016, s'est nettement appréciée depuis le mois de mai, au point d'atteindre un pic de près de deux ans face au dollar.
"Il vaut mieux qu'elle s'apprécie que l'inverse mais il ne faut pas qu'elle le fasse trop rapidement, sinon c'est mauvais pour les entreprises locales", a dit l'une des quatre sources interrogées par Reuters.
Le yuan a fait une pause cette semaine à un peu plus de 6,5 par dollar, un seuil que les autorités surveillent de près selon les sources. Mais il a dépassé ce niveau jeudi et atteint vendredi 6,4470, un plus haut de 21 mois.
Ce dynamisme du yuan s'explique par un recul généralisé du billet vert, par l'optimisme que suscite la conjoncture économique chinoise, par une offensive du pouvoir pour restreindre les sorties de capitaux et, plus récemment, par un contrôle plus étroit exercé par la Banque populaire de Chine (BPC) sur le taux pivot, autour duquel le yuan peut varier de plus ou moins 2%.
La hausse du yuan face au dollar est de l'ordre de 7,8% depuis le début de l'année, dont un peu plus de 6% depuis fin mai. La monnaie chinoise s'était dépréciée de 6,5% en 2016, sa plus lourde perte depuis 1994.
La BPC a prélevé 1.000 milliards de dollars sur ses réserves de change en l'espace de deux ans et demi pour faire remonter la devise mais sa vigueur retrouvée fait craindre désormais des dommages pour l'économie en général et le secteur de l'exportation en particulier, ce qui ne serait pas du meilleur effet alors qu'aura lieu cet automne le congrès du Parti communiste chinois, sur lequel le président Xi Jinping compte pour y affirmer son pouvoir.

ÉVITER UNE ENVOLÉE "DÉSASTREUSE"

"Si le yuan montait fortement, ce serait désastreux", a dit l'une des quatre sources de Reuters, lesquelles participent aux discussions de politique monétaire sans pour autant prendre part au processus de décision.
L'une des sources a rapporté que le ministère du Commerce avait manifesté sa préoccupation face à la montée de la monnaie.
La BPC et le ministère n'ont pas répondu aux demandes de commentaires.
Quant à intervenir sur le marché pour renverser la tendance, les autorités chinoises n'y semblent guère disposées, pour des raisons politiques.
Le Trésor américain doit en effet publier en octobre un nouveau rapport sur les pratiques de change des partenaires commerciaux des Etats-Unis et il avait dit en avril qu'il faudrait surveiller la manière dont Pékin gérait la hausse du yuan.
"La Chine devra démontrer que le fait qu'elle se soit abstenue d'intervenir pour résister à l'appréciation (du yuan) ces trois dernières années correspond à un changement de politique durable consistant à laisser le yuan monter au gré des forces du marché lorsque les pressions en ce sens se manifestent à nouveau", écrivait alors le Trésor.
Certains cambistes soupçonnent toutefois la banque centrale chinoise de commencer à laisser paraître son souhait de voir la hausse du yuan s'essouffler quelque peu. Elle a relevé vendredi, pour la dixième fois consécutive, le taux pivot officiel mais bien moins que ce que le marché attendait, selon des intervenants.
Les analystes de Citi pensent que la BPC peut affaiblir le yuan sans intervenir directement, par exemple en encourageant les entreprises à rapatrier leurs bénéfices et en assouplissant les mesures de contrôle des changes et celles limitant les investissements.
En tous les cas, la hausse du yuan est devenue "excessive", selon une source proche du ministère du Commerce. "Du point de vue des exportateurs, 6,50 (pour un dollar) est une barrière importante; le yuan pourrait monter jusqu'à 6,30, ce qui serait trop fort."

(Avec Qizi Sun et Winni Zhou à Shanghai, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Angrand)

Copyright © 2017 Thomson Reuters


Edité le 09-09-2017 à 20:11:11 par Xuan


Xuan
La Chine n'a jamais eu l'intention d'avoir un excédent commercial avec les Etats-Unis



Par : Vivienne
French.china.org.cn Mis à jour le 13-04-2017


La Chine n'a jamais eu l'intention d'avoir un excédent commercial avec les Etats-Unis, a annoncé jeudi un responsable chinois du commerce, alors que les deux plus grandes économies mondiales s'efforcent d'atténuer la tension et de développer leurs relations.

Sun Jiwen, porte-parole du ministère chinois du Commerce, a indiqué lors d'une conférence de presse, que "la Chine souhaitait développer les importations en provenance des Etats-Unis sur la base de sa demande nationale" .
M. Sun a attribué l'actuel excédent commercial à des différences dans certains domaines, tels que la structure économique, la compétitivité industrielle et la répartition internationale du travail.

Le déséquilibre s'atténue, tandis que les Chinois ayant des revenus moyens génèrent une forte demande en faveur de produits importés, une tendance déjà présentée par des données officielles publiées par les Etats-Unis et la Chine.
Le déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine a baissé de 5,5% à environ 347 milliards de dollars en 2016, selon le Département américain du Commerce. En février, il a baissé de 26%. Les statistiques des douanes chinoises ont confirmé ces évolutions.

M. Sun espère que les Etats-Unis ajusteront les contrôles des exportations pour créer les conditions afin de dissoudre le déficit.

Bien que le surplus soit enregistré dans la balance commerciale de la Chine, le commerce bilatéral génère des bénéfices mutuels, a-t-il ajouté. Selon les estimations de certains analystes, environ 40% du surplus commercial est produit par des sociétés américaines en Chine.

La Chine est devenue le plus grand partenaire commercial des Etats-Unis, alors que les Etats-Unis sont le deuxième plus grand partenaire commercial de la Chine. Le commerce bilatéral a atteint 520 milliards de dollars en 2016, soit un niveau 200 fois plus élevé que celui de 1979, quand les deux pays ont établi leurs relations diplomatiques. F
Xuan
La presse économique annonce un premier trimestre au-dessus des prévisions.

Sur le site des Echos Chine : Croissance et production industrielle au-dessus des attentes

Les titres :
La croissance au t1 légèrement supérieure aux attentes
La production industrielle en hausse de 7,6% en mars
Progrès de 10,9% des ventes au détail en mars sur un an
Exportations +16,4% en mars; excédent $23,93 milliards
Petite hausse de l'inflation des prix a la consommation
Les prix a la production augmentent moins vite
Légère hausse des réserves de change en mars
Léger recul de l'indice Caixin/Markit des services
L'indice manufacturier Caixin/Markit recule à 51,2


Sur RTS :
"En Chine, la croissance s'accélère et la production industrielle s'envole"
Il apparaît que l'Etat investit abondamment dans l'immobilier.

sur l'Echo :
"La croissance chinoise peut dire merci à l'immobilier"
Xuan
La Chine ne manipule pas sa devise, selon le Département américain du Trésor


WASHINGTON, 14 avril (Xinhua) -- Le Département américain du Trésor a déclaré vendredi qu'aucun des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, y compris la Chine, n'a manipulé sa devise ces six derniers mois. Cette évaluation avait déjà été défendue mercredi par le président Donald Trump, après avoir dit l'inverse pendant des mois.

Dans son rapport semestriel au Congrès sur les taux de change, le Trésor estime que ces pays n'ont pas cherché à manipuler leur devise à la baisse pour en tirer des gains commerciaux. Toutefois, il place la Chine continentale et Taïwan de celle-ci, le Japon, la Corée du Sud, l'Allemagne et la Suisse sous surveillance.

La Chine demeure sur cette liste de surveillance en raison de "sa part disproportionnée dans le déficit commercial américain", même si l'excédent de sa balance des paiements n'a représenté l'an dernier que 1,8% du PIB chinois contre 2,8% en 2015.

M. Trump avait indiqué mercredi au Wall Street Journal que Beijing ne manipule pas le yuan (ou renminbi, RMB), après l'avoir pourtant affirmé à de nombreuses reprises l'an dernier lors de sa campagne électorale.

De nombreux économistes estiment que le yuan a été relativement équilibré ces dernières années. Au cours de la décennie écoulée, son taux de change s'est davantage apprécié que n'importe quelle autre devise majeure, grimpant de plus de 40%, selon David Dollar, chercheur principal à la Brookings Institution.

Brad Setser du Conseil des relations internationales (CFR) estime lui aussi que le yuan est proche de l'équilibre. Il dit s'attendre à ce que le taux du RMB reste stable au vu de l'actuel excédent de la balance des paiements chinoise et des efforts de Beijing pour gérer les sorties de capitaux.

Le Fonds monétaire international (FMI) avait déclaré en 2015 qu'il ne considérait plus le RMB comme sous-évalué. Sous l'administration Obama, le Trésor avait par ailleurs cessé de qualifier le yuan de devise "notoirement sous-évaluée".
 
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