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 dictature du capital & loi travail finalisée

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Xuan
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   Posté le 26-06-2017 à 09:43:40   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Généralisation du CDI de mission


Sur le site Témoignages (PC Réunionnais) :

Parmi les mesures susceptibles d’entrer dans les modifications du Code du Travail figure la généralisation du CDI de mission. Ce contrat a pour particularité de pouvoir être rompu par l’employeur une fois que la mission pour laquelle une personne a été embauchée est terminée. Autrement dit, c’est de l’intérim sans les protections qui découlent de l’interim.

En France, ces CDI de mission sont utilisés dans le BTP. Une fois le chantier fini, le patron a l’obligation de rechercher un autre chantier pour le salarié concerné. S’il ne trouve pas, alors le contrat se termine et le travailleur est licencié pour motif personnel. Cela signifie qu’il bénéficie d’une allocation chômage égale à 57 % du dernier salaire, contre 75 % en cas de licenciement pour motif économique.

Bien entendu, des patrons demandent la généralisation de ce contrat ultra-précaire. Le gouvernement pourrait donc leur donner satisfaction. Il est facile d’imaginer les conséquences d’un tel changement dans le Code du Travail. Quel serait alors l’intérêt pour un employeur d’embaucher un travailleur en CDI s’il a à sa disposition un autre CDI qui peut être rompu de sa propre initiative sans qu’il puisse subir les conséquences financières d’un licenciement abusif ?

À La Réunion où près d’un tiers de la population active est au chômage, cela mettra une pression supplémentaire sur les travailleurs. Et quel projet de vie peut-on envisager si on a la certitude que son contrat peut se terminer du jour au lendemain ?

Ce qui dessine la possibilité de carrières ultra-précaires, où s’enchaînerait des CDI de mission entrecoupés de périodes de chômage où le maximum à espérer serait 57 % du dernier salaire.

Voilà ce qui attend les travailleurs. Le vote de la confiance au gouvernement sera un bon indicateur pour connaître qui sont les députés qui sont favorables à une telle mesure.

J.B.


Edité le 27-06-2017 à 15:39:27 par Xuan




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   Posté le 26-06-2017 à 11:13:29   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Près d'un quart des Français sont dans le rouge chaque mois

RelaxNews le 26/06/2017 à 10:02

(Relaxnews) - Ils ont beau anticiper, chaque mois, 23% des Français dépassent encore leur limite de découvert autorisée, selon une étude du site de comparateur de banques en ligne Panorabanques. En revanche, 40% parviennent à rester dans les limites autorisées en 2017. Un léger mieux, puisqu'ils n'étaient que 35% en 2013.

Histoire de donner un peu de souplesse à la gestion de leur budget, un peu plus des deux tiers des Français (68%) souhaiteraient disposer d'une autorisation de découvert, selon l'étude. Une opération qui coûte en moyenne 8€ par an, selon Panorabanques. Le montant est relativement faible comparé aux 60€ en moyenne payés annuellement par ceux qui dépassent chaque mois la limite autorisée par leur banque. Frais de dépassement qui n'ont d'ailleurs pas cessé d'augmenter depuis 2014.

Les femmes sont plus nombreuses à souhaiter une autorisation de découvert (72% des femmes contre 63% des hommes), mais elles sont aussi plus nombreuses à connaître un découvert chaque mois (26% contre 19%).

Sans surprise, on constate que les petits revenus sont les plus fragilisés en fin de mois. 63% de ceux qui versent moins de 1500€ sur leur compte mensuellement dépassent leur autorisation de découvert chaque année. Reste que toutes les tranches de revenus sont concernées. Ils sont quand même 51% parmi ceux qui versent plus de 3000€ tous les mois.

Pourtant, la tendance constatée sur l'ensemble des Français est en légère baisse : de 2013 à 2017, le bilan est assez positif. Ils sont pour l'heure 40% à ne jamais dépasser leur limite de découvert autorisée, et n'étaient que 35% en 2013. Une amélioration qui tiendrait à plusieurs facteurs, explique Guillaume Clavel, président de Panorabanques. A savoir, "la facilité de consultation et de gestion offerte par les applis des banques" mais aussi "les systèmes d'alerte ou tout simplement la prise de conscience du coût du découvert"

Méthodologie : l'étude a été réalisée auprès d'un panel de 84.675 personnes de 18 à 50 ans entre les mois de mai 2016 et avril 2017 par questionnaire, sur le site du comparateur de banques Panorabanques.


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   Posté le 27-06-2017 à 15:40:16   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Sur le site de l'UGICT la nouvelle loi travail détaillée :

http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/decryptage-tout-savoir-sur-la-loi-travail-xxl-et-les-ordonnances

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   Posté le 18-07-2017 à 22:24:59   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Ci-dessous un tract de Rhodia-Solvay St Fons (ex Rhône Poulenc, alias Rhodia)

Réforme du Code du travail
Ce qui nous attend !


Macron président est pressé de finir le travail de Macron, ministre.
Son urgence ce n’est pas le chômage, c’est de durcir la loi Travail et de préparer d’autres attaques de nos droits.


Le 6 juin, Libération a publié des documents provenant de la Direction générale du travail, qui listent les principaux points de la grande réforme du code du travail prévue par le gouvernement. La ministre, Muriel Pénicaud, a refusé de commenter ces fuites.
L’article précise bien qu’il "ne s’agit […] q ue de pistes. Et rien n’indique que le gouvernement, à l’issue de la période de concertation avec les partenaires sociaux, retiendra l’ensemble de ces orientations" . Il n’en reste pas moins que ces documents peuvent nous donner une idée de ce que comportera le projet de loi sur la réforme du droit du travail.

Parmi les attaques programmées par le gouvernement de Macron, on trouve:
La fixation au préalable des motifs de licenciement immédiat

Lorsqu’un salarié signera son contrat d’embauche, il sera précisé sur ce dernier les motifs qui pourront entraîner son licenciement immédiat. Par exemple, s’il est stipulé qu’il faut atteindre un certain chiffre d’affaires mais que celui-ci n’est pas atteint, le salarié pourra être licencié sur le champ.

La mise en place d’un barème réglementant les indemnités en cas de licenciement abusif
Le processus actuel veut qu’en cas de limogeage sans cause réelle et sérieuse, un travailleur puisse recourir aux prud’hommes et demander des dommages et intérêts pour le préjudice subi par la perte de son emploi – le montant éventuellement perçu étant déterminé par un juge. Si cette réforme voit le jour, ce ne sera donc plus le cas. Cette mesure créerait un plancher pour "protéger les droits des employés" mais aussi un plafond pour "lever les freins à l’embauche en CDI" .

La réduction du délai pour saisir les prud’hommes
Lorsqu’un salarié est limogé pour des raisons économiques, il a douze mois pour saisir le conseil des prud’hommes et contester son licenciement. Le ministère souhaiterait réduire ce délai à deux mois.

L’accord d’entreprise l’emportera sur le contrat de travail
Lors d’une modification du contrat de travail – par exemple, concernant le montant du salaire, le lieu de domiciliation d’un employé…etc, un salarié signe un avenant. En cas d’accord d’entreprise, portant sur les garanties sociales d’un salarié ou sur ses conditions de travail, le salarié doit d’abord accepter la nouvelle donne et signer un avenant pour entériner ce changement. Mais d’après les documents fournis par Libération, il pourrait désormais y avoir "un principe général de primauté de l’accord d’entreprise sur le contrat de travail" .

La primauté étendue de l’accord d’entreprise sur celui de branche
Un accord de branche est similaire à un accord d’entreprise, il est conclu entre des groupements d’entreprises et des organisations syndicales. Un accord de branche vient compléter le Code du travail en fonction de la branche dans laquelle opère le salarié. La loi Travail, portée par Myriam El Khomri, avait déjà étendu la primauté de l’accord d’entreprise sur l’accord de branche. Avec ce projet de loi, l’accord de branche "ne primerait plus [sur l’accord d’entreprise] que dans un nombre restreint de domaines" , à savoir: la mutualisation des fonds professionnels, les minima salariaux, les classifications, la prévoyance, l’égalité professionnelle et "éventuellement la pénibilité" .

La modification du périmètre du licenciement économique
Le Code du travail prévoit, à l’heure actuelle, un périmètre géographique pour apprécier les difficultés économiques d’une entreprise, afin de justifier un licenciement lorsque ladite entreprise fait partie d’un groupe mondial. Si le projet passe, "une entreprise pourrait réduire ses effectifs dans sa filiale française malgré des résultats florissants à l’échelle internationale".

La réforme du plan de sauvegarde de l’emploi
Le plan de sauvegarde de l’emploi consiste, comme le précise la loi "à éviter les licenciements ou, à défaut, à en limiter le nombre. Il doit également faciliter le reclassement des salariés dont le licenciement est inévitable" . Ce dernier est déclenché obligatoirement lorsqu’un patron d’une entreprise de plus de 50 salariés licencie au moins dix travailleurs dans une période de 30 jours, pour motif économique. Ce plan permet de mettre en place des mesures comme "l’obligation de reclassement, formation, d’éventuelles primes de départ volontaire" . Tout cela pourrait bien disparaître. Par exemple, avec l’obligation de reclassement, l’entreprise doit proposer un poste adapté à chaque licencié. Désormais, elle pourrait se contenter de faire un mail groupé adressé à tous pour lister des offres d’emploi.

Il y a urgence à nous organiser
Nous savons tous que Macron veut attaquer les droits collectifs des travailleurs.
Pas besoin d'attendre le détail de la 2ème loi travail pour commencer à discuter de la riposte nécessaire à mettre en place pour que cette attaque soit un échec !



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Communiqués de presse CGT
Une piètre stratégie de camouflage


Après une longue phase tactique durant laquelle les intentions étaient secrètement gardées, le gouvernement vient d’annoncer, à quelques jours du 1er tour des législatives, sa feuille de route concernant les réformes sur le droit du travail.

Une piètre stratégie de camouflage vient de débuter, alors que l’élément central des discussions n’est autre que le démantèlement du Code du travail, un des piliers essentiels de notre modèle social, construit pas à pas depuis des décennies et qui rythme, au bas mot, la vie de millions de salariés.

Depuis des semaines, le chef de l’État et son gouvernement affirment qu’ils consulteront les syndicats, en vantant les mérites d’une méthode qui ressemble plus, à ce jour à de l’enfumage qu’à de véritables intentions de négocier.
L’exécutif essaie donc de nous duper car, aujourd’hui encore, aucun texte ne précise les mesures concrètes qui seront avancées.

Répéter sans cesse que 50 réunions sont d’ores et déjà programmées avec les syndicats sans, toutefois, préciser que prit séparément, chacun bénéficiera en tout et pour tout de 3 réunions de 2 heures sur les 3 thèmes décidés, c’est tout bonnement scandaleux.

Dissimuler les véritables objectifs, attendre les résultats des législatives, jouer du nombre de rencontres avec les syndicats puis promulguer par ordonnances une reconfiguration d’un Code du travail aux services du patronat, la CGT ne laissera pas faire !

Avancer masqué ne laisse donc guère de doute sur les mesures envisagées dans la droite ligne de la loi travail; mesures qui pourraient se révéler beaucoup plus dangereuses que les intentions affichées par le gouvernement : en renforçant principalement le lien de subordination des employeurs, en vidant de sa substance les contrats de travail et en ouvrant la possibilité de pouvoir licencier sans ménagement.

La méthode est donc révélatrice de la nocivité du projet.

Se préparer à la lutte et à la mobilisation pour faire reculer les mauvaises mesures et imposer nos propositions sont les seules réponses de nature à changer la donne dans les prochaines semaines.

Montreuil, le 8 juin 2017


Edité le 18-07-2017 à 22:45:06 par Xuan




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   Posté le 18-07-2017 à 22:36:10   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Compte pénibilité : après la casse du départ anticipé, l'indemnisation au rabais



A propos du "compte pénibilité" . C'est un peu comme la carte Casino, on doit d'abord payer un maximum pour avoir droit à une aumône, mais encore faut-il avoir choisi la pénibilité en promotion sinon on peut se brosser.
Sont exclus notamment la manutention manuelle de charges, les postures pénibles, les vibrations mécaniques, dont on sait qu'elles sont responsables de nombreux TMS et surtout des pathologies de la colonne vertébrale, et des accidents aux mains qui sont légion :





COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CGT


Compte pénibilité : la prévention sacrifiée, le patronat déresponsabilisé


C’est par courrier du Premier ministre, daté de ce samedi 08 juillet 2017, que nous apprenons les axes de réforme retenus par le gouvernement pour simplifier le compte personnel de prévention pénibilité.

Décidément, les équipes gouvernementales, les ministres changent mais les méthodes restent !

Encore une fois, aucune discussion sur le sujet n’a eu lieu comme ce fut déjà le cas pour l’instauration du dispositif précédent.

Pour la CGT, l’enjeu d’une juste prévention et compensation de la pénibilité du travail est un des déterminants pour lutter contre la progression des inégalités sociales et de santé.

Au lieu de cela, Édouard Philippe propose une solution qui ravit le Medef : le compte par points continue à s'appliquer pour six facteurs (les activités en milieu hyperbare, le travail de nuit, le travail répétitif, le travail en équipes successives alternantes, le bruit et les températures extrêmes)

Quant aux facteurs restants, la manutention manuelle de charges, des postures pénibles, des vibrations mécaniques, des risques chimiques, ils sont sortis du dispositif. Il faudra un taux d’incapacité permanente de plus de 10% pour pouvoir bénéficier d’une retraite anticipée.

Concrètement, le gouvernement fait sortir du dispositif des milliers de travailleuses et de travailleurs, notamment ceux de l’industrie de la chimie et de la construction.

Autre élément du scandale : Les cotisations patronales actuelles seront supprimées à partir de 2018 et le nouveau compte sera financé par la seule branche accidents du travail/maladies professionnelles (ATMP). Alors même que se pose la question de l’utilisation des excédents de cette branche ATMP afin de pouvoir mener une véritable politique de prévention de la désinsertion professionnelle.

En clair, on déresponsabilise le patronat sur le fléau des maladies professionnelles. On assiste là à un retournement du principe de compensation, car il faudra déjà être malade et prouver une incapacité permanente de 10%, a minima, pour pouvoir enfin bénéficier d’une retraite prise plus tôt mais pas en bonne santé.

La suppression de la cotisation spécifique fait disparaître toute incitation financière à la prévention. La CGT porte des propositions simples, transférables tout au long de la vie professionnelle ; elles passent par la reconnaissance collective de la pénibilité par métiers au niveau de la branche, la mise en place de congés de fin d’activité à l’instar de celui qui vient d’être négocié dans la branche du transport routier, …

La nécessite de l’action et la participation de toutes et tous le 12 septembre est plus que jamais posée.

Montreuil le 10 juillet 2017


Edité le 18-07-2017 à 22:36:23 par Xuan




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   Posté le 24-07-2017 à 16:17:57   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

L'Humanité dénonce la baisse des APL qui pénalise les plus bas revenus.
Sur le fond ce n'est pas à l'Etat de payer une partie des loyers mais aux bailleurs de réduire leurs tarifs, ce qui ne sera évidemment pas un objectif du gouvernement Macron. La question du logement mériterait une étude approfondie reliée à la révolution prolétarienne et aux revendications immédiates.


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Les aides personnelles au logement, dont les APL, subiront une baisse de 5 euros par mois et par ménage à partir d'octobre.


L'Humanité

Les propriétaires et les spéculateurs se frottent les mains : Renonçant à baisser les loyers, alors que les expulsions sont en hausse constante et chaque année dépassent des record absolus (15 220 expulsions forcées en 2016, 14 600 en 2015, ), le gouvernement a décidé de raboter une nouvelle fois les APL, annonçant une baisse uniforme de 5 euros par allocataire, impactant les ménages les plus pauvres.

En effet, 48,6% des allocations logement sont versées au 10% les moins riches des ménages (95,4% des allocations logement étant versées à la moitié la moins riche )

Cette baisse touchera plus durement les plus pauvres des allocataires, pour lesquels chaque euros pèse, mais épargne ceux qui profitent des loyers chers et se sont enrichis depuis 15 ans.

Dans le même temps le gouvernement s’annonce la baisse des allocations familiales, et d’autres prestations sociales, pour réaliser quelques dizaines de millions d’euros d’économie.

Quand à l’argument selon lequel la baisse des APL fera baisser les loyers est un mensonge, vérifié en Grande-Bretagne lorsque le gouvernement a baissé les aides au logement : il n’y a eu quasiment aucune incidence sur le niveau des loyers, les locataires ont essuyé l’essentiel de la baisse ...

Ce n’est ni aux ménages modestes, ni aux étudiants, ni aux locataires HLM de payer le logement cher !
Il faut baisser les loyers, généraliser et améliorer l’encadrement des loyers, et prendre l’argent là où il se trouve : les profits des grands groupes financiers et les profits immobiliers en général (voire note sur le logement cher)

Droit Au logement , appelle à s’unir et se mobiliser au plus vite contre les mesures budgétaires brutales qui s’annoncent contre les locataires et exige notamment la baisse des loyers et la taxation des profits immobiliers.

La baisse immédiate et la généralisation de l’encadrement des loyers
Le rétablissement de la solvabilité des APL, afin que la part des loyers ne dépasse pas 20% des revenus
La taxations des profits spéculatifs et locatifs en hausse pour financer la solvabilisation des locataires et la réalisation massive de logement sociaux.

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