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 le choix entre la peste et le choléra Usa

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marquetalia
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   Posté le 30-09-2016 à 19:46:00   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

Le peuple etats unien aura le 8 novembre le choix entre la peste et le choléra;Trump,qui veut reconnaitre Jérusalem comme capitale indivisible d Israël,Clinton qui veut faire la guerre à la Russie et a Assad,voir a la Chine.que du chaos en perspective.


Edité le 08-10-2016 à 20:46:13 par marquetalia




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marquetalia
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   Posté le 08-10-2016 à 20:44:42   Voir le profil de marquetalia (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à marquetalia   

Les préparatifs de guerre de l Alliance Atlantique se renforcent avec l accord militaire entre les Usa et le Sénégal et la Russie avec Gambie;le monde va bientôt retenir son souffle avec l élection de Hillary Clinton l,qui se prend pour une schpountze-Eva Braun.

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Xuan
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   Posté le 09-11-2016 à 07:50:24   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Le chaos des élections américaines, révélateur de la « maladie » des Etats-Unis


le Quotidien du Peuple en ligne -08.11.2016 17h09


Le résultat des élections présidentielles américaines de 2016 sera bientôt connu, et il est certain que, que ce soit Donald Trump ou Hillary Clinton, ce que retiendra finalement l'histoire, ce ne sera pas une victoire de la démocratie, mais une des pages les plus « sales et troublées » des 200 ans d'élections aux États-Unis.

Lors des débats publics, les deux candidats n'ont pas fait dans la dentelle, recourant à des attitudes et des tournures de langage de la dernière vulgarité, que beaucoup d'Américains ont trouvé insupportables à regarder. On a ainsi vu tour à tour émerger les affaires des mails ou de la santé d'Hillary Clinton, ou celle du harcèlement sexuel concernant Donald Trump, ne cessant de surprendre et de semer le trouble ; l'ensemble de l'élection a presque été dominé par des attaques personnelles sans pitié quasi émotionnelles et extrêmes, ce qui a eu pour conséquence que les candidats ont eu les pires difficultés à se concentrer sérieusement sur les mesures de gouvernance et les politiques qu'ils pourraient proposer, et pour résultat que ces élections ont perdu leur sens originel et ont tourné à la farce...

Les élections présidentielles américaines de 2016 sont inhabituelles, en ce que les Etats-Unis sont « malades ». Tout d'abord, ils sont atteints d'une « maladie économique ». L'économie américaine est entrée sur la voie de la reprise, mais le grand public ne le ressent guère, et cette croissance économique repose encore principalement sur un assouplissement quantitatif et autres mesures de soutien monétaire, n'abordant pas les autres problèmes structurels, élargissant le fossé entre riches et pauvres, avec une atrophie de la classe moyenne et une jeune génération perdue. Les Etats-Unis sont aussi atteints d'une « maladie sociale ».

En huit ans de mandat, Barack Obama n'a non seulement pas réussi à apaiser les conflits raciaux, mais au contraire, les contradictions ethniques intergénérationnelles, de sexe, régionales, de classe se sont manifestées à des degrés divers, provoquant de la colère, de l'anxiété, du pessimisme, et rendant populaire l'isolationnisme, le protectionnisme et le populisme, ce a permis l'ascension fulgurante de Donald Trump et d'arriver où il se trouve maintenant.

Les Etats-Unis sont enfin atteints d'une « maladie politique ». La séparation des pouvoirs, les freins et contrepoids entre les deux grands partis furent à l'origine des concepts dont la « démocratie américaine » pouvait être fière, mais dont le développement jusqu'à aujourd'hui a tourné à une grave opposition entre les deux partis, à des conflits au sein de la Chambre des représentants et à une inefficacité gouvernementale ; cette polarisation et cette division politiques entre les différents côtés déchirent les États-Unis, non seulement déçoivent et fatiguent les gens, mais rendent également de nombreux politologues américains inquiets au sujet de l'avenir, de la « démocratie américaine ».

Ce qui explique fondamentalement la « Maladie américaine », c'est que, après la guerre froide, les États-Unis ont été incapables de développer les changements institutionnels nécessaires, conduisant à l'émergence de problèmes structurels au fil du temps, et à l'aggravation de la « petite maladie », qui est devenue une « maladie grave ». Tout le chaos et le mécontentement qui ont émergé à l'occasion des élections de 2016 ne sont en fait qu'une façon extrême pour les Américains de manifester leur mécontentement extrême face au statu quo.

Dans ce contexte, peu importe qui remportera la victoire, l'un comme l'autre devra faire face à des difficultés relatives à l'efficacité de la gouvernance. Quant aux autres gens du monde entier, ils sont surtout préoccupés, dans un contexte de conflit intérieur, par la future politique étrangère des États-Unis ; sera-t-elle plus modérée, plus agressive ou plus aventureuse ? Car après tout, la capacité d'action du Président des Etats-Unis est beaucoup plus grande en matière d'affaires étrangères qu'en matière d'affaires intérieures.

(Yuan Peng est directeur adjoint de l'Institut chinois de recherche sur les relations internationales contemporaines.)

(Rédacteurs :Wei SHAN, Guangqi CUI)


Edité le 09-11-2016 à 07:50:46 par Xuan




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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
Xuan
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   Posté le 10-11-2016 à 00:14:23   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

On peut remarquer que ce commentaire souligne la contradiction entre la présidence et le congrès, une contradiction qui a pourri l'exécution de toutes les décisions importantes.

Les Etats-Unis sont enfin atteints d'une « maladie politique ». La séparation des pouvoirs, les freins et contrepoids entre les deux grands partis furent à l'origine des concepts dont la « démocratie américaine » pouvait être fière, mais dont le développement jusqu'à aujourd'hui a tourné à une grave opposition entre les deux partis, à des conflits au sein de la Chambre des représentants et à une inefficacité gouvernementale ; cette polarisation et cette division politiques entre les différents côtés déchirent les États-Unis, non seulement déçoivent et fatiguent les gens, mais rendent également de nombreux politologues américains inquiets au sujet de l'avenir, de la « démocratie américaine ».

Il est possible que cette contradiction tombe désormais.
C'était le sens des appels conjoints à l'unité de Trump, Obama et Clinton.
Mais on pourrait faire une constatation identique dans notre pays, et se demander si - du point de vue de la bourgeoisie - il ne serait pas nécessaire de mettre un terme au bipartisme et de recentrer la vie politique autour d'un personnage consensuel .

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contrairement à une opinion répandue, le soleil brille aussi la nuit
Xuan
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   Posté le 11-11-2016 à 15:32:25   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Washington a besoin de réinitialiser ses relations avec le monde


Publié le 2016-11-11 à 21:43 - french.xinhuanet.com

BEIJING, 11 novembre (Xinhua) -- Les 16 dernières années de la politique étrangère des Etats-Unis semblent avoir fait au monde plus de mal que de bien. Il est désormais temps pour Donald Trump, qui entrera en janvier prochain à la Maison Blanche, de commencer à envisager une réinitialisation des relations de son pays avec le reste du monde.

Au terme d'une campagne électorale extrêmement négative et tendue, M. Trump s'est emparé de la présidence des Etats-Unis au moment où le monde est à la croisée des chemins.

L'économie de la planète est au bord d'une récession globale, tandis que les critiques du libre-échange et de la mondialisation atteignent des niveaux sans pareil et que le Moyen-Orient est toujours plongé dans le chaos.

La vigueur économique et la stabilité géopolitique de l'Asie-Pacifique sont menacées. Tous ces signaux portent la marque de Washington et de ses décennies de politique étrangère égoïste.

La présidence de George W. Bush a été marquée par l'unilatéralisme et les frappes préventives. L'invasion délibérée de l'Irak sans cause probable et la guerre qui a tué plus d'un demi million d'Irakiens sont un exemple classique du comportement abusif auquel peut se livrer une superpuissance.

Barack Obama a voulu réorienter les ressources militaires et diplomatiques américaines du Moyen-Orient vers l'Asie-Pacifique. Mais cette retraite hâtive et fâcheuse d'Irak a ouvert un espace dans lequel le terrorisme s'est engouffré. L'avènement de l'Etat islamique est la conséquence d'une piètre politique.

En Syrie, l'administration Obama s'est entêtée à soutenir un changement de régime en permettant la survie des oppositions armées dans une guerre civile qui a vu des millions de Syriens fuir dans la région et vers l'Europe.

La politique du "pivot" vers l'Asie initiée par M. Obama a troublé les eaux de l'Asie-Pacifique. L'interventionnisme de Washington dans les nombreux différends maritimes de la région n'avait qu'un objectif simple : maintenir la désunion au sein des pays riverains et conserver intacte son hégémonie dans la région.

Mais la mise en oeuvre de cette doctrine a aggravé la suspicion réciproque entre Washington et Beijing, risquant potentiellement de déstabiliser toute la région.
Lors de sa campagne électorale, M. Trump a proposé toute une série d'idées économiques et politiques spectaculaires pour gérer les affaires du monde. Même si son approche "L'Amérique d'abord" peut encore évoluer, son approche isolationniste et anti-libre-échangiste ne va certainement pas faire du bien à la communauté internationale en ces heures critiques.

En tant que président, il devrait plutôt tout faire pour relancer une croissance du commerce mondial à la traîne au lieu de vouloir s'y opposer. En tant qu'homme d'affaires accompli, il n'est pas étranger aux bénéfices que peuvent apporter des échanges commerciaux robustes à son pays et au monde entier.

Mais il faudra considérer le commerce pour ce qu'il est, un vrai coup de pouce à la croissance mondiale, et non une arme géopolitique. L'impopularité et la disparition presque certaine du Partenariat transpacifique (TPP) ne signifient pas la mort du libre-échangisme, mais bien la nécessité de conclure des accords commerciaux plus inclusifs, tant au niveau local que mondial.

Au Moyen-Orient, les Etats-Unis devraient agir comme une puissance responsable, pas comme un mêle-tout opportuniste. Mettre fin au bain de sang qui n'a que trop duré en Syrie et à la menace terroriste doivent être au coeur de son programme moyen-oriental. C'est comme ça que la crise des réfugiés pourra être résolue de façon permanente.

Une administration Trump a aussi besoin de repenser l'Asie-Pacifique, la région économique la plus active au monde, avec pour objectif ultime le maintien de la tranquillité et de la vitalité.

A ces fins, menacer de qualifier à nouveau la Chine de manipulateur de devises et vouloir imputer les déficits commerciaux américains à la Chine seraient de bien piètres choix politiques pour la future administration, car l'ascension pacifique de la Chine signifie pour les Etats-Unis et pour le monde davantage d'opportunités et non pas quelque chose qu'il faille rééquilibrer.

A environ deux mois de son installation à la Maison Blanche, Donald Trump doit comprendre que faire ce qui est juste, même si cela peut paraître impopulaire, est plus important que de s'en tenir aux promesses électorales nocives.


Edité le 11-11-2016 à 15:32:42 par Xuan




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Xuan
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   Posté le 11-11-2016 à 15:59:03   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

Abstention record aux USA



Emilie Van Haute, politologue à l’ULB et membre du Centre d’études de la vie politique (Cevipol), nous livre son éclairage.

Libre Belgique

La participation au scrutin présidentiel s'est élevée à seulement environ 54% (soit autour de 46% d'abstention ), soit le moins bon score depuis l'an 2000 et la victoire de Bush Jr. face à Al Gore.

Si on observe une baisse de la participation lors ce scrutin en 2016 comparativement à ceux des "années Obama", notamment en 2008 où il avait atteint un record (57.1%), il ne faut pas non plus dramatiser ce résultat puisqu'il s'inscrit dans la moyenne des élections des années 2000 (54,4%). En effet, comme le rappelle Le Monde, aux présidentielles US, la participation a également été déjà bien inférieure à 54%, et ce, à cinq reprises dont le plus bas date de 1996 avec 49%. Soit l'élection de Bill Clinton.

Haut taux d'abstention : La faute à des mesures discriminatoires?

Mais comment expliquer que l'effervescence qui entoure l'élection présidentielle US ne se traduise pas dans les bureaux de vote?

"Un premier paramètre qui explique le taux de participation très faible de ce scrutin par rapport à d'autres démocraties est lié aux réglementations très pointues pour les votants. Déjà, le nombre d'individus américains déchus de ses droits civiques est très important: la population carcérale aux USA constitue un quart de la population carcérale dans le monde. Cela représente donc toute une partie de la population qui n'a pas le droit de voter, ce qui n'est pas négligeable" , souligne Emilie Van Haute.

D'autre part, une autre raison d'ordre institutionnelle tend à appuyer ce constat.

La politologue de l'ULB explique que "depuis la victoire d'Obama en 2008, les critères pour voter ont été durcis dans de nombreux Etats à tendance républicaine, si bien que certaines mesures en deviennent presque discriminatoires. En effet, les citoyens doivent prouver leur identité via plusieurs documents: la carte d'identité ainsi que le permis de conduire par exemple. Mais beaucoup de gens, principalement les plus démunis, ne disposent pas toujours de ces pièces, ce qui les empêche de voter" .

Enfin un dernier aspect pour expliquer cette désertion des urnes concerne les bureaux de vote eux-mêmes.
"Il y a de nombreuses inégalités entre les bureaux de voteen fonction de leur position géographique. Pour certains, en ville, le temps d'attente peut se révéler excessivement long, ce qui décourage de très nombreux électeurs. D'autant qu'au-delà du vote présidentiel, il faut voter également pour le Sénat et d'autres scrutins à suffrage direct. Tout cela est complexe et prend du temps" , note la chercheuse.

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   Posté le 24-12-2016 à 00:17:36   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

La campagne électorale américaine de 2016 aura des conséquences négatives

Publié le 2016-10-27 à 16:58- french.xinhuanet.com

BEIJING, 27 octobre (Xinhua) -- Si l'agitation suscitée par la campagne électorale américaine de 2016 devrait, enfin, bientôt prendre fin, cette élection présidentielle qui ne laisse personne indifférent devrait avoir des conséquences négatives d'une portée considérable, tant pour les Etats-Unis que pour le reste du monde.

Alors même que Washington se targue toujours d'être le défenseur de la démocratie et de la liberté, la sélection du prochain locataire de la Maison Blanche s'est plus apparentée à un concours d'insultes qu'à un échange de solutions possibles aux problèmes chroniques profondément enracinés dans la société américaine.

Comble de tristesse et d'ironie, les électeurs américains seront contraints de choisir non pas le candidat le plus méritant et apte à gouverner, mais celui qui traîne le moins de casseroles.

Cette compétition au ras des pâquerettes a en outre créé un précédent tentant pour les prochains candidats à la présidence américaine, qui pourront se contenter de jouer sur certaines idées reçues, inquiétudes et craintes de la population, ou tout simplement mentir de bout en bout jusqu'à être élus à la tête du pays.

Cette désillusion est incarnée par la montée de Donald Trump, magnat de l'immobilier devenu candidat du Parti républicain. Un grand nombre d'Américains ne font plus confiance à la classe politique de leur pays, qui s'est montrée incapable d'apporter de véritables changements.

Pourtant, il semble acquis que la politique partisane et les impasses politiques se poursuivront, voire s'aggraveront, après l'élection du nouveau président, ce qui laissera au nouveau dirigeant américain peu de marge de manœuvre pour mettre fin aux querelles grotesques et concrétiser son programme.

Le drame qui se joue aux Etats-Unis est mauvais signe pour le reste du monde.

Si la candidate démocrate Hillary Clinton devient chef des forces armées américaines, son pays fera probablement usage de la force en territoire étranger.

Sous sa présidence, Washington pourrait s'engager encore plus profondément en Syrie. Or, si l'on en croit l'histoire récente, une plus forte implication inconsidérée des Etats-Unis au Moyen-Orient pourrait aggraver la situation dans la région. Toute erreur de jugement pourrait également entraîner une confrontation directe avec la Russie.

La paix et la stabilité en Asie-Pacifique seraient aussi mises à l'épreuve, l'ancienne secrétaire d'Etat américaine ayant joué un rôle dans la conception de la stratégie de "pivot vers l'Asie" du président sortant Barack Obama, qui visait à asseoir la domination des Etats-Unis dans la région et a visiblement perturbé la tranquillité et les relations cordiales entre les pays de la région.

Une victoire de Donald Trump ne serait pas de meilleur augure pour le monde. Son discours populiste illustre son hostilité pour le libre-échange, qui est pourtant le moteur vital d'une croissance économique solide durable, même pour la première économie mondiale.

Cela étant, il n'y a pas que du négatif dans cette élection. En particulier, elle a révélé certaines failles inhérentes à la démocratie libérale prêchée par les Etats-Unis.

La campagne électorale américaine, qui a été d'une bassesse insondable cette année, a une fois de plus montré qu'il y avait d'autres voies possibles outre celle proposée par Washington, en particulier si l'on cherche la meilleure voie à suivre.

Les pays à travers le monde devraient choisir leur propre voie de développement en tenant compte de leur histoire et des nouvelles réalités auxquelles ils sont confrontés. Il est grand temps de le reconnaître.

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