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Sujet :

Après la fin de DAESH

Xuan
   Posté le 02-11-2017 à 10:37:49   

La diplomatie chinoise au cœur de la paix en Syrie



Ramil Sitdikov

Sur Sputnik

18:41 31.10.2017
Louis Doutrebente


Drôle de coïncidence? Ce 30 octobre, Pékin aurait fait un don conséquent à la Croix rouge Internationale à Damas, le jour même de l’ouverture du septième round des discussions d’Astana pour la résolution de la crise syrienne. La Chine s’affirmerait-elle comme un acteur de premier ordre dans la diplomatie internationale au Moyen-Orient?

«La Chine est tous azimuts et avec prudence, parce que ce n'est pas forcément sa tasse de thé le Moyen-Orient, mais elle est présente sur tous les terrains de négociations internationales.»


Pierre Picquart, docteur en géopolitique et spécialiste de la Chine, confirme le nouveau rôle de la Chine et de sa diplomatie. Alors que les Américains ou les Russes sont depuis des années au centre du conflit syrien, que la France tente de se tailler une place dans ce grand jeu, Pékin souhaite affirmer sa puissance au Moyen-Orient et notamment en Syrie. Cependant, son modus operandi diffère de celui des autres grandes puissances.

«C'est tout à fait nouveau et logique, à savoir qu'avec la montée en puissance de la Chine en tant que futur leader mondial, même si la Chine ne veut pas avoir comme la Russie une position hégémonique dans une région, elle tient à jouer un rôle déterminant dans les pourparlers, quels qu'ils soient».

Pierre Picquart définit la diplomatie chinoise actuelle et future autour de trois axes majeurs: la lutte contre le terrorisme, la stabilité territoriale et le progrès économique et humain.

Alors certes, la Chine refuse de prendre directement part aux conflits armés en envoyant des troupes ou des armes, contrairement aux Russes et aux Américains, mais elle s'implique dans le conflit syrien tout d'abord pour lutter contre l'État islamique et plus directement pour éviter l'expansion du terrorisme sur son territoire, notamment via la population ouïghoure. Cette population majoritairement musulmane est une cible politique de Pékin, car elle est devenue une actrice de déstabilisation du pouvoir chinois. En effet en février dernier, l'État islamique a menacé directement la Chine en diffusant une vidéo appelant la population ouïghour à lutter contre Pékin et a promis à l'Empire du Milieu de «verser des rivières de sang» sur son territoire.

«Elle-même (la Chine), de par ses frontières à l'Ouest, est impliquée pour des questions de terrorisme et cela représente un véritable enjeu. Donc le terrorisme au niveau international —et la lutte contre ce terrorisme- est une des priorités de la politique internationale et de la diplomatie chinoise.»

L'intérêt chinois dans la région est aussi économique. Anticipant la fin du conflit armé en Syrie, Pékin entend bien être un acteur majeur de la reconstruction du pays en signant de juteux contrats. De plus, la stabilité de la Syrie (et de l'Irak) représente un enjeu stratégique de premier ordre pour que le président Xi Jinping. En effet, ces deux pays sont sur le trajet du titanesque projet de «nouvelle route de la soie». Cette voie terrestre devrait en effet traverser le nord de la Syrie, où un «hub» économique est prévu, avant de rejoindre l'Europe.

«La Chine souhaite jouer un rôle de plus en plus important dans la région, notamment parce que la future route de la soie "one belt, one road", va également passer par le Proche-Orient. [La région, ndlr] est concerné directement par ces voies d'échanges économiques.»

Le journaliste George Malbrunot tweetait hier que Pékin aurait fait un don d'un million de dollars à la Croix-Rouge internationale à Damas, ce qui marquerait une première pour cette organisation. Ce geste exprime la vision chinoise du progrès humain évoqué par Pierre Picquart et s'inscrit dans la politique humanitaire internationale de la Chine.

«Les dirigeants chinois ont vraiment une vision de l'humanité et donc du progrès humain, puisqu'ils savent qu'on ne peut pas résoudre un conflit en deux coups de baguette magique et du jour au lendemain.»

Ce don confirmerait aussi la volonté chinoise d'être réellement acteur des résolutions de Paix en Syrie. En effet, Pékin prend part aux réunions qui s'organisent depuis de nombreux mois à Genève et à Astana et souhaite faire entendre sa voix:

«La Chine est pragmatique en termes de diplomatie. Ses prises de position étaient à la fois prudentes sur le plan international, elle respectait les gouvernements en place, mais maintenant elle n'entend plus se laisser dicter sa politique sur de grands dossiers, de grands conflits, de grands pays.»

La réaction de Pierre Picquart sur le nouveau positionnement international de Pékin est significative. Présent dans les pourparlers de paix de Genève, la Chine essaye d'imposer sa politique de non-ingérence: «elle ne souhaite pas intervenir au niveau des dirigeants en place ni des régimes politiques», à l'inverse de celle des Américains et des Européens. Alors que les présidents Macron et Trump ont respectivement qualifié Bacha el-Assad de «criminel» et de «boucher» et que les négociations à Genève ne peuvent donner aucun résultat probant parce que le sort du dirigeant syrien est un préalable non négociable pour Paris et Washington, Pékin se distingue clairement de cette ligne:

«Elle est fidèle à sa diplomatie multilatérale, qui fait qu'elle ne souhaite pas intervenir au niveau des dirigeants en place ni des régimes politiques. […] La Chine va privilégier un pouvoir stable et elle ne va certainement pas laisser autour de la table des négociations les Américains ou les Européens décider seuls.»

Cette diplomatie multilatérale qu'évoque Pierre Picquart s'exprime clairement par l'engagement chinois dans l'autre processus de paix en Syrie, les discussions d'Astana. Ces réunions sont organisées sous l'égide de la Russie et de l'Iran —alliés du régime syrien- et de la Turquie, soutien des rebelles armés en Syrie. Contrairement à Genève, l'influence occidentale est toute relative à Astana et c'est plutôt celle de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) qui se fait sentir. Le lieu de ces discussions n'est pas non plus un hasard: d'un côté, on trouve Genève, symbole de l'ONU et de l'autre Astana, capitale du Kazakhstan, pays proche de Moscou et de Pékin et dernier hôte de l'OCS.

Alors qu'on peut douter des résultats des négociations de Genève, les discussions d'Astana ont déjà enregistré plusieurs succès, notamment sur les questions humanitaires, en s'accordant sur des cessez-le-feu et une désescalade du conflit dans des régions importantes de la Syrie.
Confirmant une rivalité entre Genève et Astana, Pierre Picquart préfère rester prudent quant aux succès à venir de ces discussions et considère la Chine, avec se deux fers au feu, comme un futur vainqueur de ces négociations:

«Il y a effectivement une forme de rivalité, mais les vainqueurs seront ceux qui vont tirer profit de la situation, quelle qu'elle soit. On ne sait pas aujourd'hui si d'Astana ou de Genève, il va en ressortir des points forts d'un côté ou de l'autre. Le fait d'être présent dans ces négociations produira un effet plus favorable pour les pays qui participeront aux deux réunions plutôt de ceux qui vont se contenter d'être présents soit à Genève, soit à Astana.»

À l'instar des Américains et de l'ONU, peu présent dans les réunions d'Astana, l'Union européenne et la France semblent bien en retard comparée à la Russie et à la Chine dans la résolution du conflit syrien:

«La division (des Européens) créait le succès des autres. L'Europe, jusqu'à présent, n'a pas toujours très bien joué, donc elle est en recul par rapport à des nations, que ce soient Russie ou la Chine. L'Europe est en perte de vitesse sur ce dossier-là, et quand on dit l'Europe, c'est la France.»

Le président Macron avait confirmé cette théorie lors de son discours devant les Nations unies en septembre dernier, en reconnaissant que les pourparlers de Genève étaient à l'arrêt et que celles d'Astana portaient des fruits. Et avait ajouté: «ça n'est donc pas une grande réussite pour le monde occidental, que ce soit pour l'Union européenne ou les États-Unis» .
Xuan
   Posté le 02-11-2017 à 10:40:14   

Assad a fait une déclaration sur la transition politique en Syrie


30.10.2017
Sur Sputnik

L'envoyé spécial du Président russe pour la Syrie a profité de son discours lors des pourparlers de paix d’Astana pour assurer que Damas était prête à entreprendre des démarches concrètes en vue d’obtenir la réconciliation nationale.
Le chef d'État syrien se prononce en faveur du processus politique et se dit prêt à négocier une réforme constitutionnelle, a assuré ce lundi l'envoyé spécial du Président russe pour la Syrie, Aleksandr Lavrentiev.

«Le Président syrien a fait le 26 (octobre, ndlr) une déclaration importante. Il a confirmé sa disposition à lancer une réforme constitutionnelle. Ceci prévoit, bien entendu, la préparation d'une nouvelle Constitution et la tenue à la base de celle-ci de nouvelles élections législatives et présidentielles. Et ce, à ce que nous estimons, sous l'égide de l'Onu», a-t-il indiqué prenant la parole lors d'un point presse à Astana, où se déroule de nouveaux pourparlers sur la Syrie.


Dans une interview accordée à RT à l'approche des pourparlers, M. Lavrentiev a affirmé qu'une délégation russe s'était rendue une semaine plus tôt à Damas, où les responsables ont pu s'entretenir avec Bachar el-Assad. Selon l'envoyé russe, il était indispensable de «vérifier si l'engagement pris par Damas de respecter ses obligations précédentes était toujours en vigueur» , notamment en ce qui concerne la transition vers un règlement politique à la fin de la phase principale de la lutte antiterroriste à l'échelle internationale.

Le processus de paix d'Astana se concentre sur les questions militaires et techniques et se déroule en parallèle à celui, politique, de Genève. Il vise à mettre fin à un conflit qui a fait plus de 330.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés en six ans.
marquetalia
   Posté le 09-11-2017 à 20:43:48   

La guerre en Somalie a fait plus de morts que celle de Syrie,sans que personne n en fasse écho sur ce forum-excepté moi.
marquetalia
   Posté le 10-11-2017 à 21:42:56   

Maintenant que Daech a été écrasé en Syrie,les forces pro Assad vont récupérer les territoires contrôlés par les autres insurgé armés,et surtout la zone occupée par les milices kurdes,soutenues par l Occident et l autre blaireau de Bernard Henry Levy.
marquetalia
   Posté le 11-11-2017 à 19:44:07   

Daech a encore des capacités de nuisance,par exemple en s invitant au grand jeu libanais pour combattre le Hezbollah au pays du Cèdre pour le plus grand plaisir de Benjamin Chetanyahu....


Edité le 19-11-2017 à 18:45:34 par marquetalia


marquetalia
   Posté le 11-11-2017 à 20:29:19   

les terroristes de Daech sont les mercenaires de l entité sioniste.
Xuan
   Posté le 29-12-2017 à 20:08:21   

Nouveaux défis pour dénouer le noeud de la crise syrienne


GENEVE, 28 novembre (Xinhua) -- Un nouveau cycle de pourparlers de paix sur la Syrie, huitième du genre, débute mardi à Genève, sous l'égide des Nations Unies, mais sans la présence de l'un des principaux acteurs, la délégation du gouvernement syrien.

Lors d'une vidéo-conférence avec le Conseil de sécurité de l'ONU lundi à Genève, l'envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, a révélé que le gouvernement syrien "n'avait pas encore confirmé sa participation" aux négociations qui doivent commencer mardi. "Nous avons reçu un message nous indiquant que le gouvernement n'allait pas se rendre à Genève aujourd'hui (lundi). Bien évidemment, nous espérons et nous nous attendons à ce que le gouvernement se mette en route très bientôt. Si les deux parties viennent à Genève, nous allons pouvoir mener des discussions de fond" , a ajouté l'envoyé spécial de l'ONU.

Heureusement, lors d'un point de presse mardi dans le Palais des Nations à Genève, les journalistes ont appris que la délégation du gouvernement syrien devrait venir à Genève mercredi, un jour de retard pour un nouveau round de négociations comme prévu.

Un début difficile des négociations intersyriennes n'était pas rare pour le dialogue sur la Syrie dans le passé, ce qui s'explique par la complexité du conflit syrien.

Bien que sept séries de discussions se soient tenues à Génève depuis début 2017, peu de progrès ont été obtenus en raison des graves divergences entre les parties rivales de la Syrie.

Après les tractations, les discussions entre les négociateurs syriens ont été axés sur quatre principaux sujets, à savoir : la mise en place d'une gouvernance "crédible, inclusive et non-sectaire" ; l'élaboration d'une nouvelle Constitution; la préparation d'élections "sous la supervision des Nations Unies" ; ainsi que la question relative à la lutte contre le terrorisme.

Mais jusqu'à présent, les négociations intersyriennes se trouvent dans l'impasse. Les Syriens doivent relever des nouveaux défis pour trouver une solution à la crise de leur pays qui a déjà duré plus de six ans et fait quelque 330.000 morts.

Primo, la principale pierre d'achoppement est le sort réservé au président syrien Bachar al-Assad, dont le départ immédiat est réclamé par de nombreux opposants. Les principaux opposants au rendez-vous à Genève insistaient sur le départ de l'actuel président syrien pour rétablir la paix dans le pays, ce que a été catégoriquement rejeté par la délégation du gouvernement syrien. Grâce aux victoires militaires sur terrain du gouvernement syrien, sa stature n'a été que renforcée tant en Syrie que sur la scène internationale, face à des rebelles affaiblis. Il est donc difficile d'imaginer le départ de Bachar al-Assad dans les circonstances actuelles. Selon des experts, l'opposition serait obligée de revoir à la baisse ses exigences, notamment le départ immédiat de Bachar al-Assad, une concession refusée jusqu'à présent par les opposants.

Secundo, l'opposition syrienne reste relativement fragmentée. Signe de tensions, plusieurs figures du Haut comité des négociations (HCN), qui représentait jusqu'alors l'opposition à Genève, ont rendu publique leur démission, quelques jours avant la relance de nouveaux pourparlers de paix à Genève. Lors de la récente conférence à Riyad, en Arabie saoudite, les différentes factions de l'opposition, y compris les groupes appuyés par Le Caire et Moscou, se sont mises d'accord pour envoyer une délégation de l'opposition unifiée à Genève, mais une voix unifiée de l'opposition et son poids réel sur la crise syrienne reste discutable.

Par ailleurs, d'autres plate-formes sur le conflit en Syrie restent déjà là, telles que le cadre d'Astana, à quoi s'ajoute la proposition sur la tenue d'"un congrès national syrien" à Sotchi, dans le sud-ouest de la Russie. Cette idée a été proposée lors d'un sommet trilatéral entre les présidents iranien Hassi Rohani, russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan, tenu le 22 novembre à Sotchi. L'idée d'un "congrès" avait été rejetée par l'opposition et critiquée par les Occidentaux au motif que toute discussion politique doit se tenir dans le cadre du processus de Genève. Mais pour le président russe Poutine, une réunion avec des représentants des forces politiques syriennes peut servir de "stimulant" au processus de Genève.

La crise syrienne est également compliquée par les facteurs de l'extérieur, dont l'implication de puissances mondiales et régionales, ainsi que la question sur les Kurdes. Il reste donc un long chemin à parcourir pour dénouer le noeud du conflit syrien.

Mais une vraie chance de mettre fin à cette guerre civile datant de plusieurs années est apparue, avec la défaite totale des groupes extrémistes, a estimé mardi l'envoyé spécial du gouvernement chinois pour la Syrie, Xie Xiaoyan, à l'issue de sa rencontre avec M. de Mistura. Il a émis le souhait que toutes les parties syriennes puissent adopter des positions souples et faire avancer le processus politique à travers le dialogue, afin de rétablir la stabilité nationale et l'ordre social en Syrie.
pzorba75
   Posté le 30-12-2017 à 05:05:10   

Cette phrase "Mais une vraie chance de mettre fin à cette guerre civile datant de plusieurs années est apparue, avec la défaite totale des groupes extrémistes, a estimé mardi l'envoyé spécial du gouvernement chinois pour la Syrie, Xie Xiaoyan" parait bien imprudente, au regard des attentats et autres tirs d'armes de guerre contre les bâtiments publics à Damas ou contre des équipement militaires russes, sans oublier les hsitoires d'extradition d'opposants terroristes sous protection "internationale", c'est-à-dire américaine. La défaite des extrémistes n'est pas totale, loin s'en faut, et la présence des militaires américains et français aux positions ambiguë montre plutôt le contraire.
DUROC
   Posté le 30-12-2017 à 16:58:16   

Personne ne résoudra la crise syrienne en laissant de côté la question des droits nationaux des kurdes de Syrie, alliés à d'autres composantes populaires nationales, ethniques et religieuses ( arabes, assyriens, turkmènes, arméniens, Yézidis, syriaques) qui, ensemble, ont reconquis contre Daech la Syrie du nord et de l'est, et qui ont commencé ensemble, à édifier un autre type de société politique et sociale.

BM
prêt à répondre à toute question sur ce problème.
marquetalia
   Posté le 30-12-2017 à 19:07:27   

C est justement cette Rojava qu il faut soutenir.
Xuan
   Posté le 30-12-2017 à 20:35:12   

Les déclarations de Macron montrent que l'impérialisme n'a pas renoncé à démanteler ce pays.

Par contre les attentats et les tirs contre des bâtiments ou des individus isolés traduisent l'échec de Daesh. Il n'y a plus d'état islamique et la reddition de tous les groupes est une question de temps.
Finimore
   Posté le 01-01-2018 à 08:26:47   

marquetalia a écrit :

Ich fehle mich nicht gut und ich mochte zu sterben.


et ça veut dire ?
DUROC
   Posté le 01-01-2018 à 12:39:19   

Pour les participants à ce forum qui s'interrogent sur le conflit syrien et la position des kurdes syriens, je conseille de consulter les deux sites suivants: ANHA et ANF news. Ces deux agences donnent un point de vue interne à la lutte des Kurdes et d'autres composantes nationales, ethniques ou religieuses de Syrie et sur la guerilla kurde PKK de Turquie. Cela aide à briser des schémas...
Duroc
DUROC
   Posté le 03-01-2018 à 10:23:51   

Une précision à propos du site kurde ANHA, ( pour éviter des confusions avec des Agences de l'Habitat... ): il s'agit du site Hawar News Agency. C'est en traduction en anglais
Duroc
DUROC
   Posté le 03-01-2018 à 17:22:03   

marquetalia, t'es vraiment à la masse. Qu'est-ce que soral vient faire là d'dans ?
D'abord, qui c'est, les pershmergas ? ANHA comme ANF n'ont rien à voir avec les "pershmergas" qui sont l'armée du kurdistan irakien de Barzani.
duroc
marquetalia
   Posté le 03-01-2018 à 18:32:36   

DUROC a écrit :

marquetalia, t'es vraiment à la masse. Qu'est-ce que soral vient faire là d'dans ?
D'abord, qui c'est, les pershmergas ? ANHA comme ANF n'ont rien à voir avec les "pershmergas" qui sont l'armée du kurdistan irakien de Barzani.
duroc
. Soral étant très influent auprès de la jeunesse,surtout des quartiers populaires,il faut contrer ses idées.pour cet énergumène,les Kurdes sont un appui des Usa pour déstabiliser la Turquie,l Iran,l Irak et la Syrie,alors qu il s agit d un peuple,pas de mercenaires au service de l Otan!


Edité le 03-01-2018 à 20:52:37 par marquetalia


Xuan
   Posté le 07-01-2018 à 13:43:26   

Le PRCF publie dans initiative-communiste un article relatant la libération de Raqqa :

Libérée de Daech, le drapeau rouge flotte sur Raqqa !

"En première ligne du combat contre les terroristes islamistes : les communistes. En effet, fer de lance de la victoire contre DAECH à Raqqa, les communistes, au sein des brigades internationales du Bataillon International de la Liberté mais également avec l’action du parti communiste kurde l’une des principales forces des YPG...."

également en ligne sur histoire et société
Xuan
   Posté le 15-01-2018 à 23:18:30   

La Syrie réaffirme sa détermination à mettre fin à la présence américaine sur son territoire


DAMAS, 15 janvier (Xinhua) -- Le ministère syrien des Affaires étrangères a condamné lundi la tentative des Etats-Unis de former une milice armée dans le nord de la Syrie, qualifiant cet acte de violation flagrante de la souveraineté de la Syrie et réaffirmant sa détermination à mettre fin à la présence américaine sur son territoire, a rapporté l'agence de presse publique syrienne SANA.

Cette décision des Etats-Unis est un acte flagrant d'agression envers l'unité et la souveraineté de la Syrie et une violation du droit international, a déclaré le ministère syrien.

Selon des informations diffusées dimanche, la coalition antiterroriste dirigée par les Etats-Unis aurait annoncé que les Etats-Unis étaient en train de former un groupe armé de 30.000 combattants dans le nord de la Syrie. Ce groupe serait dirigé par les Forces démocratiques syriennes (SDF), une alliance de combattants kurdes, arabes, et assyriens soutenus par les Etats-Unis dans le nord de la Syrie.

"Cet acte fait partie de la politique destructrice des Etats-Unis dans la région visant à diviser les pays et à attiser les tensions afin d'entraver toute solution à la crise" , a déclaré le ministère.

Le ministère a en outre averti que tout citoyen syrien rejoignant cette milice soutenue par les Etats-Unis serait considéré comme un "traître" et serait traité comme tel.

Pour le ministère, il s'agit d'un nouveau "complot" de la part des Etats-Unis, que l'armée syrienne déjouera pour mettre un terme à toute forme de présence américaine en Syrie.

Les Etats-Unis mènent depuis 2014 des opérations militaires en Syrie, au motif de combattre l'organisation terroriste de l'Etat islamique (EI).

La tentative de créer une nouvelle milice armée dans le nord de la Syrie a également été critiquée par la Russie et la Turquie.

Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré dimanche que cette décision était "unilatérale", condamnant cette "approche injustifiée" et affirmant que la Turquie était déterminée à éliminer toute sorte de menace et avait la capacité de le faire.

De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a estimé lundi que les Etats-Unis ne souhaitaient pas préserver la souveraineté de la Syrie.