Sujet :

ANALYSE MARXISTE DE LA CRISE ÉCONOMIQUE

robertbibeau
   Posté le 16-04-2014 à 18:02:07   

VIENT DE PARAÎTRE : LE DÉCLIN DE L’IMPÉRIALISME CONTEMPORAIN


La plus récente réminiscence de la crise économique systémique du capitalisme date de 2008. Depuis, la crise s’approfondit, se généralise, se mondialise et étend ses métastases dans tous les domaines de la vie économique, politique, idéologique, sociale, culturelle et militaire, dans toutes les sphères et sur toute la Terre. Ses exactions prennent la forme de famines, de guerres génocidaires, de révoltes populaires, vites décimées. De façon très concrète, c’est ce que les idéologues, analystes, économistes et politiciens à la solde (spécifier à la solde de qui) appellent la « mondialisation néolibérale », qui n’a pourtant rien de « Libérale », et que nous appelons LE DÉCLIN DE L’IMPÉRIALISME CONTEMPORAIN.

Quelles sont les sources profondes de cette crise systémique ? Quels en sont les protagonistes, les forces dynamiques, les tenants sous-jacents et les aboutissants évidents ? Qui tire les ficelles en coulisses, quelles sont les rôles respectifs des banquiers, des financiers, des grandes corporations multinationales, des gouvernements, des consommateurs et des travailleurs au milieu de ce salmigondis anarchique ? Comment les marchés – la concurrence – les monopoles et les lois inexorables de l’économie agissent-ils au sein d’un pareil cataclysme économique ? Les pays pauvres, sous-développés, que l’on dit néo-colonisés et les populations paupérisées de ces contrées ont-ils une chance de s’en tirer et d’émerger à la lumière de l’équité ? Enfin, les gouvernements, les organismes de contrôle et de gouvernance mondiale parviendront-ils à modifier-réformer les lois de l’économie politique impérialiste, afin de remettre le navire amiral mondial sur ses rails et lui donner un nouveau souffle de croissance pour rétablir les prérogatives de l’État providence dont se languissent tant les petits-bourgeois des pays d’Occident ? Voilà quelques-unes des questions qu’aborde LE DÉCLIN DE L’IMPÉRIALISME CONTEMPORAIN. Volume de 60 pages, 25 cm x 33 cm. Couverture cartonnée, couleurs, 5 figures, 50 notes et références. 2014. Numéro ISBN : 978-2-9813297-1-4.


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Ou écrire à l’auteur : robertbibeau@hotmail.com

Source : http://www.les7duquebec.com/7-au-front/vient-de-paraitre-le-declin-de-limperialisme-contemporain/
robertbibeau
   Posté le 19-04-2014 à 17:35:51   

Camarades j'apprécierais obtenir votre analyse - vos commentaires sur ce petit volume (une plaquette) 60 pages présentant une analyse de la crise économique de l'impérialisme contemporain.

Merci de vos commentaires (le livre est gratuit en format PDF)

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/vient-de-paraitre-le-declin-de-limperialisme-contemporain/
Lichtenthal
   Posté le 19-04-2014 à 21:01:09   

Merci de mettre cette plaquette gratuitement.

Je suis en train de la lire (quand le temps me le permet), je vous en donnerais mon avis dès que j'aurais fini.
Lichtenthal
   Posté le 20-04-2014 à 15:23:32   

Alors :

- Encore merci de nous soumettre votre oeuvre.

- J'ai apprécié l'aspect clair et pédagogique sur des sujets pas toujours simples (en économie).

- J'ai apprécié la critique de la publicité sous son aspect propagandique. Il y a pas mal d'exemples qu'on pourrait ajouter...

- Bonne critique des contradictions internes au capitalisme (qui mène à sa propre destruction).

- La partie traitant de l'équation de base du système capitaliste impérialiste moderne ressemble la critique que faisait Marx en son temps (dans Le Capital) des prêteurs sur gage du XIXème siècle (Argent prêté - argent rendu+intérêts : A-A'(A+i)). La similarité entre les deux pourrait mener à une critique intéressante.

- Dans la partie traitant de la productivité des salariés, on pourrait rajouter des exemples (la toyotisme qui a remplacé le fordisme...etc).

- Bonne critique des "pacifistes utopiques", humanistes de circonstance.

- Parmi les pays impérialistes occidentalistes, on peut ajouter Andorre et le Liechtenstein, qui, comme le Luxembourg ou la Suisse, sont des paradis fiscaux non négligeables.

- La partie "1) Collaborer - 2) Résister" aurait, à mon avis (mais ce n'est qu'un avis incompétent et subjectif) eu plus d'impact en toute fin de la plaquette.

Conclusion : c'est un bon ouvrage de critique que j'ai apprécié.

Je trouve juste dommage que la partie "alternative" ou "propositions" soit un peu courte (pourtant, il y a des choses à dire sur la mise en place du communisme...). Le déclin de l'impérialisme induisant sa chute et l'émergence d'une révolution prolétarienne, on aurait pu lui accorder une plus grande place.

Après, ce n'est qu'un léger bémol, qui ne s'inscrit peut-être pas dans le but recherché par l'ouvrage que, je le répète, j'ai apprécié et qui peut se révéler utile dans le travail d'éveil de la classe ouvrière sur la situation politique et économique mondiale actuelle.

Je partage votre avis sur le fait que la contradiction interne au système capitaliste ne peut que se résoudre d'une manière violente ou déboucher sur un conflit violent majeur.

Je rappelle que je ne suis aucunement compétent pour juger de votre oeuvre et que ce n'est là que l'humble avis d'un communiste marxiste-léniniste pas forcément très instruit (pas autant que vous en tout cas, après lecture de cet ouvrage).

Voilà. Encore merci.
robertbibeau
   Posté le 20-04-2014 à 17:23:53   

«(pourtant, il y a des choses à dire sur la mise en place du communisme...). Le déclin de l'impérialisme induisant sa chute et l'émergence d'une révolution prolétarienne, on aurait pu lui accorder une plus grande place. »

@ Lichtenthal.
J'ai bien noté votre remarque que je reproduis ci-haut. La plaquette n'avait pas cet objectif de proposer l'alternative. Je préfère aborder les problèmes un à un - en ce moment c'est de comprendre ce qui se passe autour de la classe ouvrière qui importe et leur proposer une alternative d'analyse marxiste de la crise - faire la démonstration de la pertinence et de la puissance de la théorie marxiste pour analyser - comprendre la crise et bien démontrer qu'il n'y a que la guerre comme débouché - ou alors la révolution.

Quand cette étape sera comprise - franchie en partie alors viendra la question OUI MAIS APRÈS LA RÉVOLUTION ???

Merci de vos commentaires

Robert Bibeau
robertbibeau
   Posté le 25-04-2014 à 01:53:22   

Duroc et Xuan que pensez-vous de cette analyse ? Je serais intéressé par votre avis. Merci
Xuan
   Posté le 25-04-2014 à 13:17:11   

Pas de grand désaccord, en effet la planche à billets continue de tourner de plus belle aux USA alors qu'il était envisagé de mettre fin au quantitative easing .
Une remarque : tu parles de lé résistance mais pas de la nécessité d'un parti communiste.
robertbibeau
   Posté le 25-04-2014 à 16:51:18   

Tu as raison Xuan. Merci que l'on dialogue ici l'atmosphère était très étouffante sur le site récemment.

Je ne mentionne pas la nécessité absolue du PARTI Révolutionnaire à la fin de chacun de mes articles (deux par semaine) ce qui ferait 104 fois la même phrase - que je diffuse entre 12 000 et 15 000 exemplaires - Ce n'est pas la bonne façon de faire de la propagande

MAIS dans trois semaines environ je publie chez un éditeur français et québécois un volume qui ne PARLERA QUE DE CELA LE PARTI RÉVOLUTIONNAIRE.

A cette occasion je retaperai sur le clou de la nécessité absolue du parti révolutionnaire.

A plus
Xuan
   Posté le 30-04-2014 à 17:46:22   

Peut-être as-tu cette info : GEAB de juin 2013 publiait le prix médian des maisons neuves aux États-Unis par rapport au revenu disponible par personne, 1990-2013.
Source : ZeroHedge.



Le pic de 8 x atteint en 2007-2008 est dépassé en 2013 (image agrandie sur le site).
robertbibeau
   Posté le 30-04-2014 à 22:16:30   

Exactement - On a la preuve absolue que tout ce phénomène n'est pas volontaire - recherchée - voulue par les capitalistes (qui voudrait se suicider une 2e fois avec la même recette qui en plus a mal tournée la première fois)

Le système capitaliste est ainsi fait et les capitalistes sont des automates qui font marcher la machine comme elle doit et de la seule façon qu'elle sait fonctionné. Pas de réforme possible, pas de correctif possible, le système est appelé à s'effondrer mais il ne disparaitra pas pour autant - il renaitra de ses guerres si on ne lui met pas fin volontairement - violemment - définitivement - complètement = la révolution.